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20 sujets de 81 à 100 (sur un total de 371)
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  • #27359
    bzobzo
    Participant

    Continues dans cette voie bzo, ne change rien.

    merci @Jieffe , oui bien sur je vais continuer,
    je voulais surtout être certain que tous les gens qui me lisent, soient bien avertis,
    qu’on vienne pas me reprocher un jour de me contredire d’une page à l’autre

    #27363
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    l’auteur dégage sa responsabilité, il cherche juste à se donner du plaisir et à partager son plaisir,
    et s’il se prend parfois trop au sérieux, n’oubliez pas qu’il est irresponsable puisqu’en en quête de plaisir chroniquement

    Reste irresponsable @bzo, tu apportes la part de rêve dont ont besoin tous nos amis qui commencent leur cheminement en portant plus de doute que de confiance.
    Bon cheminement @bzo.

    #27365
    bzobzo
    Participant

    Reste irresponsable @bzo, tu apportes la part de rêve dont ont besoin tous nos amis qui commencent leur cheminement en portant plus de doute que de confiance.

    Merci @Andraneros
    Mon message était à ce point porteur de doute et besoin d’être rassuré? Je n’en avais pas conscience.
    J’avais ressenti la nécessité de prévenir que de mon expérience au jour le jour,
    les enseignements et les théories que j’en tirais,
    n’étaient pas toujours très pertinentes, très fiables, parfois même contradictoires d’un jour à l’autre

    #27366
    bzobzo
    Participant

    je viens de franchir le pas de ma porte, home sweet home,
    tout autour, les meubles et les objets familiers, lentement, amoureusement réunis
    qui correspondent à mes goûts, à mon sens de l’esthétique, à mes besoins,
    la tension se relâche, je peux décompresser,
    je peux laisser mon imagination vagabonder, abaisser mes défenses,
    home sweet home

    tout ici est là pour me servir, pour ravir mes yeux ou m’être utile,
    dans l’armoire là-haut, quelque part mes masseurs,
    d’objets adorés, d’objets adulés, visitant quotidiennement mon fondement,
    presque d’un jour à l’autre,
    ils ont perdu mes faveurs, sont tombés en disgrâce, à présent relégués en haut d’une armoire

    #27367
    bzobzo
    Participant

    bougons peu mais bougons bien,
    laisser l’intensité s’installer, laisser l’intensité se répandre, laisser l’intensité s’auto-alimenter

    reportage en direct, comme dirait @Ch313
    j’ai la main sur mon sein, pressant, couvant tandis que je m’enfonce lentement par en-dessous,
    oh comme cela remonte bien, cela remonte bien droit, cela remonte bien ferme,
    cela remonte bien droit et bien fermement dans la chair tendre,
    dans la chair frissonnante, dans la chair qui s’écarte, dans la chair qui rit aux éclats au passage

    il est arrivé, il est arrivé au nid, le gland,
    bien blotti dans le nid, le gland se met à couver aussi

    la main couve, le gland couve aussi,
    ils couvent chacun de leur côté, cela va bientôt éclore,
    le feu d’artifice va éclore

    bougons peu mais bougons bien,
    bougons peu mais bougons bien

    #27368
    bzobzo
    Participant

    délicieuse séance d’une demie heure au lit
    qui a été ponctué par la mini-apothéose d’un super O
    qui a duré une trentaine de secondes

    je l’ai vite reconnu, la grosse bestiole rare, la grosse bestiole exotique,
    la grosse bestiole bariolée, à la fois à poils et à plumes
    ça tremblait de tous les côtés, même mes gémissement sortaient en tremblotant
    j’avais l’impression d’être dans une essoreuse coincé dans le noyau de la terre
    je me disais quelque part au fond de moi, je vais bien finir par être éjecté,
    recraché quelque part dans le calme souverain d’un ciel bleu inondé de soleil
    mais non l’essorage tout en muscles bandés qui tremblotaient,
    a continué une trentaine de secondes en tout
    puis la machine à jouir s’est arrêté net,
    me laissant pantois, tentant de reprendre mon souffle
    et un peu perdu quoi faire maintenant, m’arrêter?

    mais au lieu, me suis donné instinctivement un grand coup de rein
    qui s’est enfoncé comme dans du beurre entre mes cuisses,
    j’ai senti le gros bazar de chair déjà bien raide à nouveau, remonter comme une ogive
    et venir se loger en plein milieu de la cible,
    long gémissement plaintif, ça y est, c’était reparti
    la caravane du plaisir, après s’être arrêtée net,
    en brinquebalant, en grinçant, s’est remise en route encore pour une dizaine minutes

    #27371
    AvatarCh313
    Participant

    Je viens de poster une réponse à Bzo sur mon fil partenaire réfractaire.
    Je bascule mon fauteuil. Je prends une profonde inspiration et en expirant lentement je ‘scanne’ mon corps de la tête je descends vers les pieds. Ma gorge, mon cou, mes épaules j’inspire, elles s’enfoncent dans le fauteuil. Déjà des spasmes de mon diaphragme secouent mon ventre. D’une lente respiration je les calme et je descends dans mon ventre. Mon bassin est contracté, je sens mes fesses un peu serrées. Je m’arrête, je reprends à mes reins, plusieurs respiration et je laisse ma colonne vertébrale s’étaler dans le fauteuil. La face avant de mon ventre se détend, elle ondule en phase avec mon pouls, lance des vagues jusqu’à l’intérieur de mes cuisses. Mon anus me titille, mes fesses s’enfoncent à leur tour. Mon rectum bat au rythme de mon pouls. Mes mains tremblent et j’ai du mal à écrire. Des contractions montent de l’arrière de mon périnée vers l’avant de mon pubis jusqu’au mont de Vénus. Ma vulve masturbe mon sexe et mon sexe lui rend bien en la pénétrant dans des aller retour de mon bassin. Avec des poussées de plus en plus fortes mes jambes commencent à trembler , mon vagin palpite, serré mon gland, j’éjacule. Les poussées continuent plus lentes, plus profondes. Mes cuisses sont trempées, tout mon bassin tressaute et le va et vient continue et je coule encore
    Une petite fenêtre sur ma tablette me dit que Bzo me répond
    Mais je continue. Encore une longue poussée éjaculatoire m’inonde qui retombe en spasmes et tremblements désordonnés. Mes cuisses battent l’air comme un chef d’orchestre bat la mesure d’un final explosif. Je suis suspendue , en lévitation, mon anus pulse, sucé mes mollets tétanisent, j’éjacule en plusieurs spasmes.
    Mais il est l’heure du réveil de ma compagne, dans une longue respiration je redescend mon corps, je refais mon ‘scan’ de la tête aux pieds, je repose mes muscles, mes organes, je suis calme, détendue. Je vais tout de suite poster ça, comme à l’habitude de mes directs live.
    Bonne journée.

    #27373
    bzobzo
    Participant

    ah je t’envie cette extraordinaire réactivité, explosivité du féminin en toi,
    cela parait tout à fait surnaturel

    est-ce que cela a été toujours comme cela
    ou ça c’est développé peu à peu?

    tu peux parler un peu de tes débuts, comment tu as découvert cela,
    comment tu as développé cela?

    #27374
    AvatarCh313
    Participant

    Salut Bzo,
    Je ne manquerai pas d’y revenir, peut-être créer un fil sur ce sujet, mais je devrais voir avant quelques déjà postés fils à ce propos.
    Nous sommes dans les préparatifs d’un petit voyage en famille pour profiter des vacances. Je serai beaucoup moins disponible, ne m’en veuillez pas si j’ai l’air absent.

    #27380
    bzobzo
    Participant

    un petit voyage en famille pour profiter des vacances

    eh bien bon amusement, bon repos et tout le reste

    #27383
    bzobzo
    Participant

    les mains sur les hanches, je ferme les yeux,
    je cambre un peu les reins tout en écartant légèrement les fesses,
    je presse mes doigts dans la chair tandis que je m’enfonçe lentement,
    la chaleur se répand, monte au cerveau

    j’ouvre les yeux,
    je regarde ce tronc et ce bassin se tortiller langoureusement comme une flamme au ralenti
    tandis qu’en moi encore la délicieuse dureté de la hampe de chair brûle mes entrailles

    je relâche la contraction, je laisse glisser mes doigts jusqu’à mes fesses,
    je passe un doigt légèrement dans la raie, l’effleure, glisse tout le long,
    l’anus a quelques soudains spasmes comme une murène cherchant à happer le doigt, à le retenir,
    je pénètre à nouveau, plus en force, mes yeux se referment encore,
    je gémis de plus en plus fort

    je sens la houle se lever dans mon bassin,
    je fais quelques allers et venues, ré-ouvre les yeux
    mais ma vision est désormais brouillée par un voile,
    des vagues commencent à se lever un peu partout, cela tangue de plus en plus,
    je remonte avec les mains, je les fais glisser sur mes flancs, les pressant avec insistance
    pour bien sentir sous mes doigts , la courbe des hanches et le grain de la peau,
    à hauteur des avants-bras, des deux côtés en même temps, je me rabats, je saisis les seins,
    les soulèvent un peu tout en rejetant la tête en arrière les yeux à nouveaux fermés
    pour déguster à l’intérieur cette prise de contact de mes doigts avec les globes de chair

    je m’enfonce à nouveau bien fort tout en continuant à serrer mes seins,
    j’ouvre les yeux, je sens tout mon diaphragme qui se soulève du fait de la pénétration,
    je continue à pousser, mes abdominaux sont engagés aussi,
    ce sexe qui s’enfonce en moi, semble glisser sans fin, semble remonter interminablement,
    je continue toujours à presser, je râle de plus en plus fort,
    mon regard se porte vers le bas, du liquide s’écoule en continu de mon sexe
    je me concentre à bien rester enfoncé,
    comme si j’avais un presse-citron dans mes entrailles sur lequel j’appuie de toutes mes forces
    pour en extirper jusqu’à la dernière goutte de plaisir

    #27386
    bzobzo
    Participant

    mercredi, jour de congé pour le grand enfant que je suis,
    mercredi jour de plaisir,
    vous me trouverez dans mon bac à sable favori,
    ma chair qui abrite une fièvre inextinguible,
    ma chair habitée par un couple, un couple torride et infatigable

    ma première séance a été courte mais d’une intensité lumineuse,
    j’étais en train de manger à la cuisine sur mon haut tabouret, rêvassant,
    mâchant mécaniquement ma pitance quand mu par une soudaine impulsion,
    j’ai déposé mon morceau de pain et mon bout de fromage,
    j’ai porté la main vers ma poitrine, j’ai fermé les yeux,
    le contact des doigts sur ma peau m’a immédiatement embrasé

    comme un feu de garrigue s’éveillait au passage de mes doigts se déplaçant lentement,
    ma peau brûlait, ma peau s’enflammait,
    un festival de petites flammes joyeuses qui se répandaient
    et mon bassin comme animée déjà par une houle irrésistible,
    effectuait de petits mouvements d’avant en arrière rythmiquement,
    répondant au manège de mes mains à distance
    celles-ci à présent s’accrochaient solidement à mes hanches,
    installés dans la courbe de chaque côté avant les reins
    comme pour soupeser la houle dans mon bassin,
    comme pour peser sur la houle dans mon bassin

    entre mes fesses écrasées, bien écartées sur le tabouret de bois,
    cela démangeait, comme cela démangeait,
    j’avais envie de le sentir s’enfoncer en moi, se planter en moi, se frayer un chemin en moi,
    explorateur, viens planter le drapeau du plaisir tout au fond de moi
    sur cette terre encore vierge aujourd’hui,
    sois le premier à me consommer, sois le premier à me consumer

    j’ouvre les yeux, je veux voir, je veux sentir le plaisir se déverser par mes yeux,
    inonder le monde inerte autour de moi,
    je veux sentir les objets comme éclaboussés par mon plaisir
    tandis que ma chair s’affole, tandis que ma chair est pénétrée,
    tandis que je bascule vers l’orgasme tout le corps emporté par une houle délicieuse,
    je referme les yeux, de longs râles sortent maintenant par ma bouche
    ponctue chaque mouvement de pénétration entre mes reins,
    comme cela balance, comme cela balance, comme cela chavire, comme cela chavire
    je suis ivre, ivre, ivre de bon matin, c’est pas bien cela, être ivre de bon matin,
    si, si c’est très bien,
    mes mains inlassablement parcourent ma peau
    répondent au va et vient royal deluxe entre mes reins,
    j’explose par deux fois, mon cerveau en mille morceaux se répand au plafond,
    je reprends mon petit déjeuner

    #27388
    bzobzo
    Participant

    vers midi, après être revenu des courses, me suis rendu compte
    que j’avais encore 45 minutes avant de devoir partir chez le dentiste,
    tiens donc qu’est-ce que je vais faire en attendant?
    Voyons voir qu’est-ce que je pourrais bien faire?
    Ah mais oui, excellente idée, en deux temps, trois mouvements j’étais déjà à poil au lit

    bon il s’est passé trop d’heures depuis,
    je n’ai plus le souvenir suffisamment exact des détails que pour en faire un récit,
    deux points cependant:

    d’abord c’est une séance à marquer d’une pierre blanche dans mon parcours aneroless,
    en effet si jusqu’ici j’ai déjà eu des tas d’orgasmes, ainsi que même deux ou trois super O,
    c’est la première fois que je suis véritablement entré dans cette zone d’excitation,
    de qualité d’excitation où les orgasmes puissants s’enchaînent les uns après les autres,
    pendant un bon quart d’heure, cela n’a pas arrêté,
    d’une puissance incomparable, sur le dos, sur le flanc, me caressant sans cesse,
    j’ai joui comme je n’ai jamais joui jusqu’ici,
    même s’il n’y a pas eu de super O
    mais je devais partir chez le dentiste, cela a écourté les ébats

    une petite séquence tout de même, un extrait car c’est un moment qui m’avait marqué,
    j’étais sur le flanc, une jambe levée et la main posée mollement sur ma fesse,
    tandis qu’à grands coups de rein, je me pénétrais, je me fouillais, j’escaladais les parois

    cette main posée nonchalamment sur la fesse,
    un doigt venant s’égarer sur la raie de temps à autre, semblait tel un buvard, tel un capteur,
    s’imbiber de tout le rythme et de tous les mouvements à l’oeuvre dans le bassin,
    c’était fascinant car en même temps je ressentais la houle puissante,
    la houle irrésistible du mâle coup de rein mobilisant tous les muscles de la région
    mais aussi en même temps je sentais mes hanches ouvertes, mes hanches offertes,
    mes hanches ductiles, mes hanches élastiques,
    mes hanches cédant sous le coup de rein puis retournant à leur place
    telles des algues dans le courant, allant et venant, dansant gracieusement

    c’était sidérant comme sensation, cette dualité à l’oeuvre,
    si précisément captée par cette main posée

    #27417
    bzobzo
    Participant

    je rouvre les yeux,
    j’aime voir mes mains parcourir ce corps, agripper ces seins,
    malaxer sans ménagement ces seins,
    j’aimes les voir descendre lentement le long de mes flancs,
    tandis que mes reins se cambrent sous la caresse comme une échine de chat

    j’aime voir comme je bouge avec indécence mes membres,
    laissant ce féminin éveillé entièrement bouger ce corps,
    sans plus aucun souci de ma masculinité

    j’aime voir ma posture lascive, les jambes bien écartées, m’offrant,
    je descends les mains de part et d’autre de mon sexe,
    j’attrape le haut de mes cuisses, tire bien dessus,
    cela m’écarte encore plus, mes hanches s’ouvrent encore plus,
    au vit, au dard, cambrons le muscle,
    toute ma chair, tous mes cellules, hurlent, le quémandent

    je referme les yeux, je veux goûter cette première pénétration, les yeux fermés,
    dans l’intimité feutrée, balle de billard électrique, jouet de mes sensations,
    me laisser dériver au gré du plaisir dans l’obscurité de mes veines

    cela secoue par en-dessous, cela frotte, cela racle, cela cogne, cela effleure, cela bondit,
    cela part de biais, cela rue, cela câline, cela use de stratagèmes délicieux
    et la chaleur monte, de plus en plus épaisse, de plus en plus dense,
    arrive à la tête de plus en plus, vient s’accumuler là, derrière mes paupières

    je rouvre les yeux, je ne vois toujours rien, le regard embué de plaisir,
    cela se déverse à présent par les ouvertures, cela gicle, cela dégouline,
    cela éclabousse irrésistiblement tout ce qu’il y a dehors en face de moi,
    tandis que par ma bouche, les râles et les gémissements s’envolent de concert,
    tout mon intérieur déverse le plaisir vers l’extérieur

    par en-dessous je renfonce bien fort dans ma chair le dard formé par la contraction
    et je serre bien fort mes seins,
    il n’y a plus qu’à bien presser et à attendre, je sens que cela vient déjà,
    le diable va sortir de sa boîte,
    la vague va arriver, la vague va arriver et le vent aussi
    et je m’évaporerai, ne serai plus que gouttes lumineuses, écume et crête de vague

    #27422
    JieffeJieffe
    Participant

    Joliment écrit bzo, j’apprécie.
    Cela semble bien traduire ce que tu vis, et ça fait envie.

    Mon message était à ce point porteur de doute et besoin d’être rassuré?

    Non, nous voulions juste te dire que nous t’aimions comme tu es 🙂

    #27423
    bzobzo
    Participant

    Non, nous voulions juste te dire que nous t’aimions comme tu es

    c’est gentil, ça, merci @Jieffe

    #27428
    JieffeJieffe
    Participant

    Et sincère!

    #27434
    bzobzo
    Participant

    ce soir, certainement ma plus longue séance à ce jour aneroless,
    largement plus d’une heure

    on n’est jamais mieux servi que par soi-même,
    le piston de chair qui allait entre mes jambes,
    qui remontait dans mes entrailles,
    était de ma chair aussi

    ma chair était tout contre ma chair et j’en ahanais
    ma chair se frottait à ma chair et j’en gémissais,
    ma chair fouillait ma chair et j’en jouissais

    cette chair mâle en moi, cette chair femelle en moi,
    ils se sont trouvés, ils ne se quittent plus pour ainsi-dire,
    amants prêts à aux ébats en tout lieu, à tout heure

    #27435
    bzobzo
    Participant

    se lâcher complètement,
    c’est ne plus réfléchir du tout à ce qu’on fait,
    c’est être là dans l’instant avec ses tripes aux commandes

    décidément j’aime les positions par derrière

    là il y a quelques minutes, j’en ai encore des frissons dans le ventre,
    debout contre le bureau, le tronc plaqué sur la surface plane en bois
    offrant bien mes fesses écartées, attendant le premier coup de rein

    ça y est, le coup est parti, le départ est donné,
    mes abdominaux participent aussi à l’effort, aident à pousser, aident à enfoncer,
    tout un régiment de muscles au travail,
    tout un régiment de muscles s’acharnent sur moi, s’acharnent en moi,
    l’impression d’avoir quelque chose de solide entre les jambes, de si délicieusement turgescent
    qui va et qui vient si diaboliquement, si efficacement,
    divinement empli, divinement fouillé, divinement frotté, divinement ramoné, divinement astiqué,
    il ne me reste plus qu’à abdiquer et à hurler mon plaisir

    #27440
    bzobzo
    Participant

    quelques premiers orgasmes ce samedi matin
    dans mon fauteuil face à mon ordinateur

    j’écoutais sur France-Inter l’émission consacrée au cinéma,
    une de ces chansons interlude entre deux entretiens se lance,
    j’ai grosso modo trois quatre minutes devant moi, je me suis dit,
    je ferme les yeux, mes mains descendent le long de mes flancs,
    s’attardent sur mes reins, juste au-dessus des fesses,
    je me dresse dans mon fauteuil, je me cambre comme un chat sous la caresse

    comme on suit le parcours des doigts sur la peau,
    comme on le visualise, comme on le suit à la trace
    comme la chaleur se libère, comme la chaleur se répand,
    cette obscurité derrière mes yeux est habitée,
    cette obscurité derrière mes yeux est vibrante,
    cette obscurité derrière mes yeux est étoilée,
    cette obscurité derrière mes yeux est miraculeuse

    je gémis de plus en plus fort,
    chaque pénétration fait monter des frissons qui m’inondent par en-dessous comme des vagues,
    chaque mouvement des reins avec sa bascule sensuelle faisant remonter le vit en moi,
    semble être un pas de danse, un tango au rythme langoureux entre mes hanches,
    un corps à corps passionné entre deux êtres fusionnant

    tant pis pour l’émission, c’est trop bon, je continue, je ne peux pas arrêter cela,
    on ne saute pas du train du plaisir quand il a pris à ce point de la vitesse

    je remonte lentement, inlassablement le bout de chair turgescent,
    ah ce petit mouvement de bascule,
    d’abord il entre tout droit, bien droit, écartant les chairs comme on écarte une suite d’épais rideaux
    puis il change de direction, d’angle, dans un mouvement souple, onctueux, il bascule vers le haut,
    il remonte maintenant, se frottant vigoureusement aux parois,
    cela s’est rétréci ou alors c’est lui qui a grossi,
    j’ai l’impression qu’il ne va pas s’arrêter avant que d’arriver derrière mes yeux
    tellement il semble lancé irrésistiblement

    les yeux clos,
    je vais suivre pour quelque temps mon désir les yeux clos,
    plonger à sa suite comme un poisson entraîné par un courant,
    n’opposant aucun résistance, entraîné vers les grands fonds,
    fais-moi sentir la pression des abysses,
    fais-moi entrevoir tous ces épaves fantomatiques
    aux flancs regorgeant de biens mystérieux, de trésors cachés
    dans mon intimité

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