#29241
bzobzo
Participant

c’est vraiment un plaisir d’un autre monde,
je ne vois pas d’autre terme pour l’exprimer,
cela vient d’ailleurs,
c’est vécu dans ma chair mais cela vient d’ailleurs

en fait non, il me suffit de regarder n’importe quel porno amateur,
pas avec des professionnels qui simulent
mais avec des gens de tous les jours qui font l’amour,
il me suffit alors de regarder le visage de la femme,
de lire le plaisir, de lire les fluctuation du plaisir sur son visage
et je m’y reconnais tout de suite,
de payer attention à ses gestes, à ses mouvements,
et je m’y reconnais tout de suite,
à la musique de ses hanches, à l’allégresse et à la passion de ses reins
et je m’y reconnais tout de suite,
aux ondulations lascives de son tronc, à sa façon de chevaucher, à sa façon de s’ouvrir
et je m’y reconnais tout de suite

une séance d’une petite heure avant d’aller dormir,
mix masseur, aneroless,
je commence à vraiment bien prendre l’habitude de mélanger ainsi les façons,
avec masseur, sans, main par derrière, main par devant,
en aneroless pur,
à chaque façon, des sensations différentes

c’est magique,
je veux dire pour nous, hommes,
tant de plaisir, d’une telle intensité et tellement varié sur de telles durées
ressenti dans tout le corps,
avec le sexe normal, on a aussi de bons moments,
quand quelqu’un engloutit notre pénis dur, dressé, joue avec sa langue dessus,
ce sont aussi de sacrés moments, par exemple,
ou la vue d’un sexe entrouvert d’une femme qui s’offre,
qui bouge lentement, lascivement le bassin pour qu’on vienne la prendre

mais une heure comme cela, non stop, avec les vannes ouvertes en grand
qui vous déversent un plaisir d’une intensité que vous avez l’impression de jouir constamment,
que de la tête aux pieds, on est envahi comme cela
par des vagues de chaleur et des frissons venus d’ailleurs,
qu’on a le bassin qui tremble, tellement le plaisir embrase nos entrailles,
qu’on a plus sa tête, qu’un camion s’approcherait en klaxonnant pour qu’on s’écarte de son chemin,
qu’on se laisserait ratatiner sans sourciller
tellement on est pris, tellement on est en roue libre,
incapable du moindre raisonnement, de la moindre pensée cohérente
tellement le plaisir nous fait délirer et perdre toute raison