#30245
JieffeJieffe
Participant

Bonjour à tous,

Un nouveau très beau voyage hier soir, certainement le plus intense jusque là…. Depuis ma séance du 24 Août dernier, mes séances étaient plutôt calmes mais riches, sur le thème des Calm Sea O’, qui sont très agréable à vivre. Celle d’hier soir a été fracassantes. Avec des montées lentes qui se terminaient par une explosion de jouissance. Extraordinaire…
Je voulais vous écrire tout de suite après, tant que c’était frais dans mon esprit, mais pardonnez mon égoïsme, j’adore profiter de l’après pour m’endormir, ce moment est tellement délicieux.
Une petite variante hier soir, j’ai commencé anerosless, en me caressant, des préliminaires en quelque sorte. Et bien surprise, j’ai eu les prémices d’orgasmes, relativement puissants. Au passage, je ne sais pas si d’autres vivent la même chose que moi, mais je connais des contractions associées à des débutes, voire des orgasmes lorsque je me brosse les dents, avant d’aller me coucher. Ce n’est pas un fait nouveau, mais j’ai oublié d’en parler ici.
Et oui! J’utilise une brosse à dent électrique, classique, et il m’arrive régulièrement de ressentir non seulement des contractions périnéales, mais également un grand plaisir, voire des mini O’. Est ce l’excitation de la séance que j’ai prévu et qui s’annonce imminente à cette heure ci, les vibrations de la brosse à dents???
Je ne sais pas. Je sais en revanche que le Tao fait un lien entre la bouche, les muscles circulaires en général, et le sexe, le muscle pubococcygien.
Bref, une bonne demi heure d’orgasmes tonitruants, suivi d’une brève coupure pour reprendre mes esprits, et de nouveau une demi heure de plaisirs intenses. Je pense que j’aurais pu continuer, mais j’en avais assez, et ce type de séances sont tout de même épuisantes… 🙂

Ce que je voudrais dire à l’attention des débutants, que j’ai déjà dit mais que je confirme, c’est qu’il faut oublier son sexe, et la façon avec laquelle il nous donne du plaisir. Je pense et j’enfonce ici des portes ouvertes tant cela a été dit, que la principale difficulté dans la découverte du plaisir prostatique et de se déprogrammer, d’oublier nos conditionnements. Le plaisir prostatique n’a rien à voir avec le plaisir pénien. Il ne débute pas d’un endroit en particulier, et ne reste pas concentré dans un endroit en particulier.
Je serais incapable de dire où il prend sa source. Je sens bien le masseur, ma prostate, mais je suis incapable de dire si mes orgasmes débutent ici. Certainement, mais ce n’est pas évident à déceler.
C’est très étrange, j’ai essayé d’y être attentif hier soir, mais je ne ressens pas la naissance d’un plaisir dans une zone bien précise de mon anatomie. Un peu comme une construction mentale peut-être. Je ne sais même pas où est ce qu’il se diffuse, certainement parce que c’est dans tout le corps? Il arrive, emporte tout sur son passage, vous fait voir des étoiles lorsqu’il monte doucement, et quand il est là, c’est déconnection neuronale totale. Enfin, en ce qui me concerne tout au moins.

Il faut vraiment que je fasse un stage découverte du Tantra, je ne parviens absolument pas à faire circuler cette énergie. Quand elle est là, qu’elle se manifeste, pas question de se concentrer sur quoi que ce soit, d’essayer quelques techniques que ce soit. Comme je l’ai dit, c’est déconnection neuronale totale. Et puis mes muscles, mon corps, ne m’appartiennent plus. J’ai déjà essayé, j’y parviens quelques secondes, et je suis obligé de tout lâcher

Au passage, j’essaie en parallèle les exercices de Mantak Chia décrit dans son livre l’homme multi orgasmique. Je suis parvenu à me masturber près d’une heure, et je parviens à me masturber relativement longtemps. Le but étant de s’arrêter juste avant l’éjaculation. C’est chose relativement facile tant l’éjaculation m’intéresse peu, mais surtout ce que je souhaitais souligner c’est que le plaisir que j’en retire est à des lieux, chiffrés en années lumières, de celui que me procure l’orgasmes prostatique. Peut-être que je ne les réalise pas correctement. Quoi qu’il en soit, je ne les fais pas dans ce but, mais pour ressentir l’énergie sexuelle, et parvenir à la faire circuler pour l’adapter à ma pratique prostatique.

Pour information, mon sexe durant mes séances reste souple (entendez par là mou, flasque, au repos). Je peux me caresser les testicules, mon pénis si je le souhaite, mais il ne durcit pas pour autant. C’est juste pour information et cela ne représente en aucun cas une règle.

Voilà mes amis, je pense avoir retranscrit tout ce que je voulais. N’abandonnez pas, c’est une aventure formidable et une quête dont vous devez apprécier chaque étape, les hauts comme les bas. Telle la houle, elle est composée de vagues et de creux. Vient un moment ou cette houle est si forte que les creux sont plus hauts que les vagues précédentes.

Je vous embrasse tous et vous souhaite un excellent cheminement.