#30530
bzobzo
Participant

je prends un tel plaisir à me caresser,
un tel plaisir à me regarder me caresser sans tabous,
un tel plaisir à regarder ce sein caressé sans tabous,
un tel plaisir à regarder ce sein empoigné, empoigné par ma main,
à regarder ce sein empoigné par ma main, malaxé par ma main,
l’impression de le sentir gonfler, vibrer, frémir, entre mes doigts,
je m’attarde autour du téton, le pince, le frotte,

je cambre les reins, croise les jambes,
je me sens gonflé de désir, je me sens exploser de désir, exploser d’amour
avec une envie de me faire l’amour, d’aimer cette chair,
je sens mon sexe au repos mais gonflé de désir, gonflé d’un tel désir qu’il semble prêt à exploser,
je le presse entre mes cuisses, il roule un peu,
une contraction monte, ma prostate se met à vibrer,
je la sens en moi, oeuf magique, oeuf de tous les désirs,
ses vibrations se mêlent aux douces, puissantes ondes mâles
émanant de mon sexe frotté, compressé entre mes cuisses,
quelle onctuosité entre mes jambes soudainement,
un océan d’onctuosité se mouvant lentement comme une immense caresse, une ineffable caresse,
que de frissons, que de vagues de chaleur
qui se répandent depuis mon bassin dans tout mon corps

dans mon cerveau, cela explose déjà,
c’est déjà feu d’artifice sur feu d’artifice
et ma bouche est emplie de pigeons roucoulant , de gémissements prêts à s’envoler,
de pigeons bien dodus aux roucoulements bien gras qui roulent hors de ma bouche

comme j’aime toutes les courbes de mon corps,
je les laisse sans pudeur et sans frein s’exprimer,
elles sont partout en moi, dansant lascivement,
mes mains dansent sur mon corps, éveille le désir toujours plus,
j’ondule, je cambre les reins sans aucun tabou,
je sens mes hanches habitées par la houle, par le miel chaud de l’amour,
le nectar du désir est partout en moi,
le féminin est monté, il est partout en moi, ma chair est en fête, j’aime,
comme j’aime,
comme j’aime aimer ainsi librement sans tabou, n’écoutant que son désir, n’écoutant que son plaisir

c’est un chant qui monte de partout en moi
un désir qui s’exprime de partout en moi, pas une cellule qui ne participe,
la liberté d’aimer tout ce qu’il y a en moi
la liberté d’exprimer tout ce qui veut s’exprimer en moi par ce corps,
j’ai briser toutes les frontières pour aujourd’hui être capable d’aimer ainsi,
pour aujourd’hui être capable de m’aimer ainsi,
je les sens qui vibrent à l’unisson, le masculin et le féminin en moi ,
chant des abysses qui me monte jusqu’au ciel