#30605
Avatarvalafar
Participant

Bonsoir à toutes et à tous,
Je m’empresserai de répondre à l’ensemble plutôt qu’à chacun d’entres vous en essayant d’être le plus complet et le plus précis dans mon écriture.

A commencer par répondre à Epicture!
pour ma part j’ai eu l’occasion de découvrir le BDSM en même temps que j’ai découvert le sexe à deux, ma première copine étant bien plus âgée que moi, elle étant sadomaso, moi ayant un tempérament plutôt « dominant » j’ai ouvert une porte qui ne s’est jamais close. Pourquoi éprouver de l’envie pour ces pratiques, pour certaines extrêmes, proches de la torture dans certains cas? Car dans le BDSM, en plus du plaisir procuré par stimulation de zones érogènes, on fat naître des sensations plus fortes, comme la douleur par exemple! pas obligé d’y aller très fort au début, mais le fait de combiner plaisir sexuel et douleur permet une création d’endorphines et d’adrénaline dans le même temps, et c’est une sensation des plus délectables!pour ce qui est du rapport dominant/soumis c’est encore autre chose, c’est le fait de placer cette découverte entre les mains d’autrui et laisser ce(ette) dernier(e) explorer nos limites. Pour ma part, étant un dominant je prend plaisir à dominer (logique) et donc à aider à trouver les limites.
Quand je parle de gens qui se fourvoient j’entend par là que les personnes lambdas qui n’ont jamais étés en lien avec le BDSM voient ça comme pure violence alors que c’st une manière de penser et de partager des sensations.

Matou! alors à l’inverse de ce que vous avez compris, je suis un dominant je pratique donc l’expérience sur autrui. Et de manière générale, ayant eu assez d’expériences (je ne me porte pas en référent ici) je me lasse des pratiques douces, je suis dans la domination avec laisse, fouet martinet et dans certains cas aiguilles et lames (nous abordons quelque chose de très borderline je conçois) je n’ai jamais pris beaucoup de plaisir à laisser madame faire alors que l’inverse est partagé! Cependant, de nos jours il est fort ardu de trouver des partenaires, surtout à mon âge (que je vous laisse deviner) qui acceptent d’aller jusque là!

Andraneros! en effet, je vous prie de bien vouloir m’excuser, mon avis n’est pas universel c’est pourquoi je ne devrai pas considérer le BDSM comme unique forme de plaisir, cependant pour y avoir goûté très tôt, les pratiques « classiques » deviennent lassantes, comme je l’expliquais précédemment a Epicture, comme c’est un mélange très complet, le corps s’en souviens que l’on soit au dessus ou en dessous
et si je puis vous donner mon avis sur la chose, il FAUT OSER!! il faut mettre à mal son esprit et se faire violence pour accepter de sortir de notre zone de confort!

Au plaisir d’échanger avec vous,

Aimablement vôtre,
Valafar