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Participant

Re-bonjour à tous

Je ne sais pas si ce que je ressens est la même chose que ceux qui appellent ce qu’ils ressentent comme du féminin en eux. En fait je m’aperçois que, à trop vouloir l’identifier, ce quelque chose que je ressens, je le bride. Je ne lui donne pas l’espace dont il a besoin pour croitre et se répandre.

Ce quelque chose est une sensation, et c’est elle que je convoite.

Si toutefois je devais trouver une description de ce que je ressens, les philosophies orientales qui parlent d’une circulation d’énergie est ce qui me convient le mieux.
La sensation d’une circulation est très nette pour moi. Peu importe que ce soit de l’énergie ou je ne sais quoi d’autre, ce qui compte c’est que je le sente circuler, se répandre en moi, aller et venir, monter et redescendre.
Mais cela va bien au-delà d’un plaisir de nature sexuelle. La sensation est diffusée à l’ensemble du corps, et agit sur la perception que l’on a du monde, c’est-à-dire sur une dimension de nature psychologique, mentale.
Cette circulation n’est pas seulement le résultat d’une stimulation sexuelle, c’est aussi le résultat d’un esprit d’ouverture a cette sensation. Les stimulations, sexuelle, prostatique, anale… sont des amplificateurs, de quelque chose qui selon moi existe déjà en nous, et qui peut se manifester en dehors de toute stimulation sexuelle.
Ce que je ressens également, c’est un état général différent : plus léger, moins fatigué, plus fort, et réceptif à ce qui se passe en dehors et en dedans de moi, alors même que je n’ai pas pu bénéficier de mon « quota de sommeil habituel ».

Après relecture, « un esprit d’ouverture pour que quelque chose me pénètre et se répande en moi », ça a quelque chose de féminin, en effet.

Bises à tous !