#31802
bzobzo
Participant

cette nuit a été bien étrange
mais j’ai bien l’intention de renouveler ce qui s’est passé,
à savoir qu’à chaque fois que je m’éveillais,
au lieu de bouger un peu, de me retourner une ou deux fois,
m’immobilisant, plongeant le regard quelques instants dans le lac sombre de la chambre
puis me rendormant

au lieu de tout cela donc,
je me mets à bouger lascivement, me caresse, enfonce vigoureusement les doigts dans mon anus-pussy,
fait monter des contractions, sors les doigts,
va devant, presse ma verge, accentue la contraction,
sentant comme quelques vigoureux coups de pine en moi mettant le feu à mes entrailles quelques instants

cela dure 10 secondes, 20, trente, une ou deux minutes maximum
puis je me rendors
mais ils ont été des moments bien intenses, bien agréables,
cette nuit je dois bien avoir vécu une dizaine de ces moments
et j’ai bien l’intention de renouveler cela désormais chaque nuit

des nouvelles du front

sur la question des manipulations avec la main de mes parties

comme je l’ai écrit précédemment, je veux régler cette question une bonne fois pour toutes,
comment cette façon d’éveiller du plaisir peut s’intégrer dans mes séances,
la problématique étant que certes c’est très intense,
que brusquement il y a éveil et injection de quantité massive d’ondes mâles,
c’est puissant certes, la question n’est pas là
mais cela peut vite devenir un effet « éléphant dans un magasin de porcelaine »

si vous n’êtes pas strict,
si vous vous laissez aller à vous toucher les bijoux de famille n’importe comment avec vos mains,
bientôt celles-ci ne quitteront plus la zone,
seront continuellement à vous chipoter les couilles, la bite,
j’ai déjà expérimenté cela maintes fois,
cela ne se transforma pas chez moi en séance de masturbation ,
je parviens à maintenir sans problème un sexe à peu près flasque
et donc à une continuelle injection de dose massive d’ondes mâles
qui alliées aux vibrations de la prostate grâce aux contractions,
forment un flux puissant
mais on perd en qualité, on perd en finesse,
on culmine assez rapidement, il n’y a plus une progression,
il n’y a plus ce crescendo qui installe peu à peu le délire de plus en plus intense
et qui peut mener aux états supérieurs et aux sortilèges

je crois que les contacts doivent être brefs, relativement bref,
genre comme quand on fait l’amour avec quelqu’un d’autre,
régulièrement on accélère, les coups de queue se font plus vigoureux, plus rapides,
on galope quelques instants, on pousse à fond, on laboure puissamment
puis on reprend un rythme plus lent, on joue un scénario avec des contrastes, des alternances
de moments comme des galops furieux, débridés
puis des moments avec des caresses tendres, plus sophistiquées, qui cherchent des effets variés
ainsi on fait durer, ainsi on obtient un crescendo
qui mènera progressivement à des moments paroxystiques, des sommets délicieux vécus à deux,
en communion, en fusion, avec nos chairs en fête

au lieu d’avoir simplement un galop frénétique pendant quelques minutes,
faire durer, obtenir une piste de décollage longue, longue, longue
et puis à un moment, s’élever irrésistiblement,
vivre des moments magiques de fusion, de communion,
d’épanouissement de la chair en fête

donc pour l’instant,
je me caresse, mes mains parcourent inlassablement ma peau,
mon bassin bouge beaucoup avec mes cuisses, frottant passionnément mes parties,
le corps en mode liane lascive,
des contractions remontant régulièrement avec des effets variés,
tout cela très tranquillement, beaucoup de nectar , beaucoup de soie frissonnante partout
puis soudainement je descend la main, installe quelques doigts à la base de ma verge sur mon pubis
et je me mets à faire remonter des contractions plus vigoureuses, plus rapides

parfois rien qu’un ou deux et déjà je reprends mes explorations plus tranquilles, plus systématiques,
parfois ce sont des petits galops de quelques dizaines de secondes,
il n’y a pas de règle,
dans ces moments je lâche tout, j’écoute mon instinct,
mon corps se met à ruer, à galoper,
je saisis la crinière, me sers contre ma monture et je me laisse entraîner
sans réfléchir, m’ouvrant, goûtant l’animalité de ces moments

cependant ils sont d’autant plus délicieux qu’ils restent brefs,
ce sont des délicieux moments d’alternance
qui installent un crescendo puissant, une augmentation progressive de la tension sexuelle