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Participant

L’expérimentation m’a permis de distinguer durant une séance de massage, 3 moments, 3 zones temporelles.

1 – Pour commencer, toujours assis sur une chaise, je caresse mes parties génitales, et mes zones érogènes : cuisses, tétons, seins, flancs… Je n’utilise pas d’huile comme le préconise Mantak chia. Enfin, je masse mon gland avec les doigts, tout en caressant les autres parties de mon corps accessibles avec l’autre main. C’est la première zone, qui correspond à la masturbation classique, sorte d’éveil sexuel, lui-même consécutif à une excitation préalable, alimentée, par un mental imaginatif. c’est là que les images, les sons, la musique, etc. peuvent intervenir, mais sans aucune obligation.

2 – Dans la deuxième zone, le gland et la prostate se répondent mutuellement. La prostate entre dans une sorte de pulsation. Je peux sentir cette pulsation se poursuivre quand j’arrête la stimulation. Cette sensation est peut-être amplifiée par le fait d’être assis. Le mouvement latéral des genoux, qui serre et desserrent les testicules ont un effet amplificateur. La position du bassin peut alternativement venir comprimer et décomprimer le périnée ce qui a également un effet amplificateur. C’est dans cette zone, ce temps de massage, que les premières vagues de plaisirs se diffusent dans mon corps. Mon mental peu à peu perd pied, s’efface, submergé par les sensations. Dans cette zone, tout ce qui vient perturber la concentration est contre-productif.

3 – La troisième zone du temps de massage est celle où le plaisir du gland prend le dessus sur celui de la prostate, ce qui conduit tout droit à l’éjaculation, synonyme de fin de séance. La prostate est étouffée, mais ce n’est pas trop tard, je peux revenir dans la deuxième zone en modifiant mon massage, en le ralentissant, en s’arrêtant quelques secondes. Je reviens dans la deuxième zone, mais avec un effet de vagues de plaisir augmenté.

L’idée est de faire des incursions dans la troisième zone, venir titiller l’éjaculation et revenir ensuite dans la seconde. A chaque retour dans la deuxième zone, La puissance des vagues de plaisirs augmente. Le problème c’est que chaque incursion dans la troisième zone rend l’éjaculation plus imminente car le désir de se libérer, de se lâcher est plus brulant. La troisième zone devient extrêmement petite. Mais quand je m’arrête, je conserve une forte libido. Elle redescend un peu, mais est plus forte après chaque séance et devient difficile à maitriser. Au bout de quelques séances (je n’ai pas encore fait de statistiques) à la séance suivante, mon corps démarre au quart de tour, et la première zone, le premier temps de la séance devient très court, les vagues arrivent presque immédiatement, avec déjà un haut degré de plaisir.

Dernièrement j’ai vécu quelques séances ou la menace d’éjaculation diminue. Le corps sait exactement quand et comment faire pour surfer sur les vagues de plaisirs qui se transforment en vagues orgasmiques. C’est vraiment que du bonheur.

Bon cheminement à tous