#34792
AndranerosAndraneros
Modérateur

Bonsoir @serpenth.

le Prograsm ICE transparent est un très bel objet

raté, c’est le black ICE, qui reste toutefois un bel objet

C’est ce qui s’appelle faire un flop mais ne retire rien à la qualité de l’objet.
Tu nous dis :

Les besoins sont recensés dans la pyramide de Maslow, et je n’y ai pour l’instant rien vu qui évoque un joujou Aneros. 

Rien dans la pyramide de Maslow n’évoque un quelconque joujou. Mais si on part de la définition du cinquième niveau (j’ai dit 5ème niveau, non 5ème élément, Korben Dallas !), le besoin de réalisation de soi ou besoin d’accomplissement de soi est (entre autres) le besoin de s’épanouir, de méditer. Une pratique maîtrisée du massage prostatique, telle qu’elle apparaît dans les témoignages de prostatonautes comblés, me semble répondre à ces deux points.

Plus sérieusement, les sujets du lavement et des lubrifiants méritent une réflexion approfondie.

Un lavement léger tel que tu le décris ne pose pas de problème s’il est occasionnel. Je suis moins affirmatif pour une répétition quasi quotidienne de ce traitement sur de longues périodes. Pour ma part je suis passé progressivement d’une pratique identique à mes débuts à son abandon en constatant qu’une attention raisonnable portée à l’équilibre de mon alimentation me permettait de m’en passer sans aucun problème. Mon taux de traces fécales sur mes masseurs est de l’ordre de 2 par ans, sous la forme de traces minimes dans tous les cas. Tout dépend de la régularité et de la tenue des selles.

A priori un lubrifiant déposé en faible quantité dans le rectum n’a aucune raison de remonter dans l’intestin. Une grande partie de l’année je fais des sessions quotidiennes en portant éventuellement un masseur pendant la nuit, soit 6 à 10 heures et à certaines périodes un plug dans la journée. J’utilise du beurre de karité en suppositoire et en application sur le masseur. Depuis que ma méthode est stabilisée je n’ai jamais eu de problème ni à cause du lubrifiant, ni à cause des frottements du masseur (attention j’ai l’impression que chez moi le masseur bouge beaucoup moins que ce que je lis dans certains témoignages).

Ton dernier paragraphe mentionne un aspect extrêmement personnel pour lequel mon expérience ne me permet pas de proposer une réponse. En outre mon expérience est particulière puisque j’ai fait découvert l’orgasme prostatique à l’occasion de sessions nocturnes que par définition je ne pouvais pas répéter dans la journée. Ce que je peux dire c’est j’éprouvais à mes débuts une forme de frénésie proche de la tienne et que mieux je parvenais à vivre mes orgasmes prostatiques, plus j’étais confiant dans la maîtrise de ma nouvelle aptitude, moins j’étais obsédé par l’envie irrépressible de pratiquer puisque je savais que je pourrai le faire à volonté aux moments propices. C’est donc peut-être une étape que tu traverses et dont tu te libéreras quand tu auras la même confiance en toi.

Bon cheminement @serpenth.