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AvatarDevi_X19
Participant

Bonjour, petit bilan des dernières expériences.

Aillant la prostate à nouveau sensible et réceptive, mes deux dernières séances je les aient faite en me détendant un maximum et en laissant faire. Ce fût délicieux. Mes doigts m’en tremblent rien que de l’écrire. je sentais la tête de l’aneros masser très légèrement la zone sensible, puis sans brusquer, sans forcer le plaisir montait, montait. Pour une fois, je bougeais à peine, et chaque léger mouvement je le savourais à sa juste valeur. Ne réussissant pas à aller plus loin, j’ai actionné le vibromasseur mais à distance suffisante pour n’envoyer que de légères ondes. celui-ci est en forme de sexe masculin, avec la tête vibrante. Ensuite, j’ai caressé l’aneros très légèrement pour me procurer des soubresauts divins et enfin je l’ai appuyé fort, fort, en serrant mon sexe contre l’extrémité du vibromasseur. Je ne puis dire s’il y a eu orgasme ou autre mais ce fût très bon. En ce moment ma prostate sait que je parle d’elle et ça la réveille :).

Comme précédemment, le fait d’écrire ici me fait prendre conscience de phénomènes qui me font réfléchir. Je disais que la vue de pornographie homosexuelle me stimulait et m’aidait à accéder au plaisir. Cela reste vrai, mais, je m’aperçois d’un phénomène assez étrange. Je m’explique. Étant hétérosexuel, le fantasme d’une femme me pousse à rechercher le plaisir physique par devant . Logique, j’ai envie de pénétrer la femme que je fantasme, et ainsi prendre du plaisir à deux. Ainsi, la masturbation, permet de simuler ce rapport imaginé, l’acte est en accord avec la pensée, tout va bien , l’orgasme peut arriver.
Avec l’aneros, je ne puis reproduire ce que je vois en image ou en pensée. Je me retrouve dans une situation bancale où l’acte n’est pas relié au fantasme, freinant à mon sens l’arrivée de l’orgasme.
Avec le fantasme homosexuel, l’image est en accord avec l’acte, c’est ce qui m’aide. Mais, étant hétérosexuel de base, n’aillant pour l’instant pas d’envie de jouissance entre homme, l’orgasme est réfréné.Reste le fantasme de chevillage, mais ça ne prend pas, car à mon sens le plaisir est unilatéral. Je sais que je devrais plus me concentrer sur les sensations, mais le fantasme m’aide à être excité, clef de voûte de mon plaisir. Enfin, je ne m’inquiète pas, je suis pour l’instant pleinement satisfait de ma pratique, et je l’accepte de plus en plus.

Pour en revenir sur ce que je disais sur la perte de tonus anal, disons-le franchement, au tout début, ne rentrer qu’un doigt était pratiquement impossible voir douloureux. Maintenant je le fait sans trop de problème. Les personnes qui ont essayées la sodomie me renvoient le même constat. D’ailleurs, en cours j’avais étudié le fait qu’il y a deux sphincter, dont l’un nous n’avons aucun contrôle dessus. C’est à mon sens celui-ci qui se relâche irrémédiablement en pratiquant la sodomie. Je le sens d’ailleurs quand je m’ausculte. Vu le plaisir que je prends, je ne pense pas que cela joue à ce point, mais la question reste entière quant à la part de bonheur reliée à ce deuxième sphincter.

Bonne soirée.