#36103
AvatarDevi_X19
Participant

Bonjour à tous,

Merci pour toute ces réponses, merci. J’ai donc décidé de le garder, j’ai hâte de l’essayer. Mais pour cela il faut que je me mettes en condition. D’ailleurs à ce propos, mon raisonnement sur l’aboutissement de l’orgasme par le fantasme avance.

Comme je le disais, le fantasme homosexuel m’attire mais ne me permet pas d’attendre l’orgasme, étant hétérosexuel. En fait, je me retrouve dans un paradoxe où je veux être pénétré, mais pas comme un homme, comme une femme. Et là, tout ce tient, car le rapport est hétérosexuel. Je dois donc me sentir femme pour accéder à l’orgasme, et à vrai dire ça marche plutôt bien. Je m’abandonne complétement au plaisir des coups de boutoir de ce mâle imaginaire sans penser au miens, le laissant juste venir, oubliant complètement mon sexe, le répudiant même lorsqu’il ose me demander des caresses. Andraneros a raison, il ne faut plus être maître de son désir.
La dernière fois je suis allé plus loin, j’ai osé porté des sous-vêtements de femme. Mais quel plaisir. d’un coup je me croyais femme, je me voyais dans la glace me faire prendre, ne cherchant le plaisir plus que par là, à cheval sur un coussin ou à quatre pattes dos à la glace. Pour aider la venue de l’orgasme je titillais le bout de ma bite et j’appliquais le vibromasseur sur l’aneros, guettant et jaugeant les caresses pour concentrer le bonheur au centre de ma féminité. J’ai eu de beaux orgasmes ejaculatoires par contre, mais cela était nécessaire sinon impossible de dormir. D’ailleurs si je puis me permettre un conseil à ceux qui n’arrivent pas à monter dans les tours: au début n’hésitez pas à bouger manuellement l’aneros, le frotter, le faire vibrer, se masturber un peu. Cela réveille la zone et permet de voir le chemin, bien que par la suite ce ne soit pas conseillé pour arriver au bout.
D’ailleurs, j’ai un peu honte, mais en me renseignant sur d’autres sites internet, je me retrouve pile poil dans la catégorie de ce que les anglais appellent « Sissy », bien que je n’en sois qu’au début. D’ailleurs, souvent ils mettent en avant que c’est l’échec en tant que mâle alpha qui pousse à devenir ainsi, ce qui recoupe ce que je disais au début. A l’heure actuelle, dans ces fenêtres de temps que je m’accorde pour me libérer des contraintes morales, cela me plaît de rechercher le plaisir de la bite en tant que femme pleinement féminine, prête à satisfaire son homme.