#37206
AvatarBuzzi
Participant

Bonjour à tous et de nouveau des nouvelles après 3 sessions, deux le soirs et une l’après-midi.
Du plaisir, des séances en dents de scie mais je garde toujours la motivation.
Contrairement à ce que je pensais, les séances du soir ont été plus bénéfiques que la séance dans l’après-midi bien que ma libido fut d’avantage éveillée l’après-midi que le soir. Lors des séances du soir je me suis focalisé sur le fait de ne pas contracter et de ressentir, juste ressentir sans rien attendre. Ce travail sur moi même a porté ses fruits en quelques sortes car j’ai ressenti un plaisir un plus plus intense que les dernières fois. Un plaisir difficile à décrire, une sensation de fraicheur en quelque sorte dans l’anus avec des picotements de plaisirs. Le rythme cardiaque qui augmente jusqu’à un pic de plaisir et ça redescend… C’est là un point de bocage pour moi car je pense arrivé juste au point avant les contractions involontaires que je n’arrive pas à faire venir. Je n’arrive pas non plus à garder cette intensité de plaisir et à le faire grandir encore plus. J’ai l’impression qu’il ne me faut plus que les contractions involontaires pour être emporté dans ce monde délicieux des plaisirs prostatiques. De plus, j’ai souvent un réflexe de déglutition quand le plaisir commence à s’intensifier et cela à un effet plutôt négatif car ce plaisir chute un peu.

Autre chose déroutante ce fut la séance de l’après-midi. Étant excité et après avoir fait quelques exercices de respirations j’ai introduis mon aneros avec l’espoir d’une session très plaisante. Cependant, le plaisir n’est pas monté très haut et au bout d’environ 40 minutes, je n’ai pas résisté à enfiler ma veste de combinaison de plongée avec l’espoir de na pas avoir d’orgasme éjaculatoire cette fois. A peine de le temps de l’enfiler et de fermer la fermeture éclaire que je sens déjà la partie sous-cutale de la combinaison me serrer et me procurer des vagues de plaisirs. Les sensations étaient les mêmes que la dernière fois que j’ai enfilé cette combinaison. J’ai donc essayé de me contrôler pour éviter l’orgasme éjaculatoire, chose que j’ai réussit mais au prix d’une diminution des sensations de plaisirs. Bref, une séance plaisante mais sans plus.

Content malgré tout d’avoir pu profiter d’une séance l’après-midi j’ai eu le plaisir de pouvoir faire une nouvelle session le soir même avec l’acceptation de ma femme qui m’a répétée à plusieurs reprises que cela ne la gênera pas. Néanmoins, ma libido n’était pas au sommet à ce moment et après avoir fait une séance de méditation j’ai inséré mon aneros et je me suis allongé à côté de ma femme. Un mot d’ordre encore, ressentir. Cette session fut très plaisante une nouvelle fois avec un pic de plaisir atteint, très plaisant mais qui n’est pas resté et sans forcément avoir d’érection. Encore une fois, je pense être bloqué et je ne sais pas quoi faire pour me débloquer. Il est encore assez difficile de développer ce plaisir et il ne revient pas souvent (à ce niveau). Or, cette dernière séance m’a permis d’avancer car j’ai réussit à bien sentir l’aneros frotter contre ma prostate. C’est plaisant je dois dire mais je m’interroge sur le fait que bien que je sens mon jouet frotter contre ma prostate et ces frottements ne sont pas toujours synonymes de plaisirs. C’est très étrange car à certains moments je vais sentir le plaisir monter jusqu’à un certain pic très plaisant et à d’autres moments sentir ce frottement sans grande sensations…

En résumé, j’avance mais je suis toujours un peu frustré car je gôute tout juste quelque chose de formidable, d’intense, de très très plaisant et je souhaite tellement pouvoir m’améliorer pour enfin avoir une séance très très plaisante. Je continue le travail sur moi même et je suis content de ce cadeau que j’ai eu lors de mes dernières séances d’avoir pu ne serais-ce goûter à ce plaisir qui annonce un plaisir immense si j’arrive à avancer dans le lâcher prise.

La suite bientôt et merci encore pour votre aide car sans vous je ne pense pas que je pourrais avoir ces prémices du grand plaisir.

Buzzi