#37439
bzobzo
Participant

j’ai enfin effectué une séance avec masseur
avec l’idée bien sûr de privilégier la prostate,
les débuts n’étaient pas très réussis, je persistai cependant
je commençais avec l’idée d’essayer d’avoir un minimum d’interférence de mes génitaux
mais pour obtenir ce résultat, je ne peux plus bouger trop comme je veux,
dois garder les cuisses écartées
mais moi, au fur et à mesure que les minutes passaient, j’avais de plus en plus envie de les serrer,
de sentir aussi les bonnes ondes de mes génitaux dans mon bassin

au bout d’un moment , je n’y tenais plus, je les resserrais,
par contre je continuais à bien me concentrer sur le masseur, à bien le privilégier
et ainsi j’ai pu vivre d’excellents moments, même un petit orgasme prostatique,
ce fut vraiment délicieux à partir de là

j’ai obtenu en fait ce que je recherchais,
un pendant en version prostatique de ce que je fais aneroless,
ainsi avec le masseur, en restant bien concentrer dessus,
même les cuisses serrées, c’est une logique de plaisir prostatique qui était en action,
j’ai pu le constater,
mon sexe restait mou de chez mou, c’en est la meilleure preuve,
je le sentais en arrière-plan malgré les constants contacts et les ondes qui s’en dégageaient

aneroless, avec la pratique que j’ai développée depuis des mois,
j’ai grosso modo, 60 à 7% d’ondes génitales , 30 à 40%, selon les moments, de prostatiques
et ainsi c’est une logique de plaisir en mode yin
mais basée avant tout sur les frottements des couilles, de mon sexe
avec la prostate en support
et l’orgasme XXL que j’obtiens tous les trois, quatre, jours,
c’est un orgasme qui est déclenché par une éjaculation

avec le masseur, c’est exactement l’inverse,
les proportions d’ondes sont inversées
et donc les orgasmes seront prostatiques, j’ai déjà pu le constater^,
j’obtiens cependant suffisamment d’ondes des génitaux aussi
pour ne pas avoir cette sensation de vide dans mon bassin

je suis très excité d’explorer plus en avant cette pratique avec masseur,
curieux d’avoir à nouveau des chapelets d’orgasmes prostatiques comme dans le bon vieux temps
et puis surtout,
car c’est cela avant tout qui m’intéresse,
ces sortes d’extase, de transe, tellement spéciales que j’ai eues par le passé,
qui m’ont tellement marqué,
ils restent dans la mémoire de mes cellules,
quand je pense à eux, je peux les sentir brièvement dans ma chair,
leur tellement extraordinaire présence en moi