#37932
bzobzo
Participant

je dois accepter que ces orgasmes prostatique que j’ai vécu par le passé
et dont la lecture de messages par ici, a éveillé en moi la mélancolie,
sont définitivement derrière moi
et peu probable que j’arriverai jamais à les revivre, en tout cas sous la même forme

j’ai pris une autre voie radicalement, je vis ce corps durant les séances sur un autre versant,
un versant plus secret, plus tabou mais que notre chair a en elle,
ce mode yin que je suis parvenu à éveiller progressivement

cependant désormais je parviens à injecter des doses massives d’ondes prostatiques à volonté,
j’ai déjà vécu des sortes d’orgasmes grâce à elles
mais ils ne sont pas accompagnés de la même explosivité, c’est très différent en fait,
ce sont des sortes de bulles à la densité incroyable qui semblent croître autour de moi
qui rayonnent comme des soleils,
dardant de plus en plus dans toutes les directions les énergies montant en moi
cependant la gestation de cet épisode n’est pas finie,
il y a encore des choses en route,
mais peu probable, encore une fois, qu’elles auront la forme de ces orgasmes que j’ai connus

il y a quelques jours quand j’ai intensément expérimenté dans toutes les directions,
j’ai eu le temps au passage d’esquisser une façon de pratiquer aneroless en mode yang,
probablement en persévérant,
je pourrais retrouver des sensations assez proches d’un massage prostatique plus classique
comme ceux dans mon souvenir
mais pour l’instant, cela me semble totalement au-dessus de mes forces,
les deux, trois fois que j’ai essayé,
je n’ai pas résisté bien longtemps avant de me remettre en mode yin,
accepter le vide dans mon bassin durant la pratique plus de quelques minutes, je n’y arrive pas,
j’ai l’impression de suffoquer comme un poisson jeté sur le rivage,
en mode yin, ma chair est tellement facilement, tellement instantanément, envahie
alors qu’avec le mode yang, il faut être patient et attendre, attendre que cela se mette en route,
bon, une fois que ça l’est, ça déménage, ça déménage même sacrément,
avec cette idée en tête obstinément, peut-être y arriverais-je peu à peu si je m’y mets

c’est tellement bon d’avoir son corps envahi par cette volupté généré par les génitaux