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AndranerosAndraneros
Modérateur

@curieuxjj24 Tu demandes :

avec le « do nothing » on ne fait vraiment rien sinon attendre de percevoir des sensations?

Initialement je traduisais littéralement cette expression anglaise en « ne rien faire ». Avec mon expérience j’ai désormais adopté cette traduction « laisser venir ». Elle évite l’illusion d’un plaisir qui viendrait sans qu’on ne fasse rien du tout pour cela.

Contrairement à « ne rien faire », « laisser venir » appelle un état d’esprit, une attitude, un comportement. L’état d’esprit consiste à ne rien attendre à ne pas chercher à forcer l’orgasme. L’attitude consiste à être attentif à ce qu’on ressent. Le comportement consiste à rester aussi détendu que possible.

Et le plaisir peut venir comme ça ?

Oui. Cette expérience est régulièrement mentionnée sur les forums spécialisés. Le principe en jeu est que la simple présence du masseur peut suffire à créer une stimulation dont la permanence ou le renouvellement fait naître une réaction neuromusculaire de même nature que les réactions aux contractions musculaires volontaires localisées et aux mouvements du masseur. C’est un peu comme ça que j’ai découvert le plaisir prostatique, en portant mon masseur pendant la nuit. Je me suis aussi aperçu que je pouvais vivre les mêmes effets orgasmiques, selon le même processus, sans masseur.

au bout de combien de temps, si rien ne se passe, mettez vous fin à la séance en estimant que ça n’a pas marché ?

Ce point dépend de la sensibilité de chacun. Nous sommes tous différents, Les conditions dans lesquelles nous engageons nos sessions sont toutes différentes. Le « réveil prostatique » est un processus profondément personnel. Posez la question telle que tu le fais laisse supposer qu’il existerait une règle commune. Ce n’est pas le cas. Si au bout de 20 minutes tu ne supportes plus « d’attendre » ce n’est pas la peine de continuer.

Je serai tenté de te répondre que dès que tu commences à penser que c’est bien long, tu peux mettre fin à ta session ou repasser en mode plus actif si tu as du temps libre à consacrer à la suite de ta session. A titre d’illustration, je dis bien illustration et non exemple, dans les premiers temps de mon cheminement j’étais réveillé par ma prostate 3 ou 4 heures après mon coucher. Au fil du temps ce délai est descendu à 1 heure ou moins avec certaines nuits 2 ou 3 « réveils prostatiques ».

Certains vivent leurs premiers orgasmes prostatiques en quelques sessions, d’autres, dont je fais partie, en quelques années. Si tu ne fais pas partie des premiers la règle d’or est patience, application et confiance. Bon cheminement @curieuxjj24.