#49147
bzo
Participant

mes cuisses connaissent mes couilles, ma bite, par coeur,

elles se collent les unes contre les autres,

pour un oui, pour un non,

comme des danseurs de tango qui se mettent à bouger,

ne formant plus qu’un, sous leur ballet chorégraphié par le désir,

quel festival d’effleurements, de pressions, de frottements, de toutes sortes

 

délicieuse moiteur d’en bas,

poils se collant les uns aux autres, en nombre,

se décollant,

peau contre peau,

douceur de la soie chaude, frottée,

douceur des rayons de la volupté dardant dans la chair,

douceur des génitaux, massés, triturés, roulés

qui semblent maintenant comme une petite pile atomique,

émettant des flots de nectar soyeux,

vers mes entrailles, ma poitrine

 

mon cul, ô mon très cher cul,

comme tu louvoies langoureusement,

la sensation de pénétration te donne des ailes,

mes fesses se tendent, se détendent,

ma fente s’élargit, se rétrécit,

je me cabre, je me cambre, je me penche, je me redresse,

je me dandine

 

la volupté me fait jouir,

elle est , juste, d’une telle qualité et d’une telle intensité,

que je ne peux m’empêcher de constater

que j’ai une impression irrésistible de jouir en continu