#49396
bzo
Participant

hum, non, malheureusement,

ce qu’il y a , il semble,

c’est que le matin, au réveil,

je sois dans un état particulier d’absolue réceptivité

mais, hélas, cela ne dure pas, ainsi, après,

tout le long de la journée

 

le plaisir reste, bien sûr, immense, majestueux, splendide,

solide de chez solide, consistant de chez consistant,

mais  il n’y a plus, tout à fait,

ce que je qualifierai de “cet état de réceptivité totale, absolue”,

que j’ai au réveil

 

bon, c’est comme cela,

je ne me plains pas,

la nuit relâche sa douce, sa magique,  étreinte sur moi

et pendant un temps, je bénéficie encore de sa absolue liberté,

de son pouvoir sans limites, sur mon être,

dans ma chair, dans mes sens,

dans ma pratique

 

après, cela reste divin

mais il n’y a plus cette dimension particulière,

qu’il y a durant les moments immédiatement après le réveil,

enfin, c’est aussi sans limites, c’est aussi magique, après

mais il n’y a plus la puissance de la nuit, dans mes veines, dans ma chair

qui s’exprime

 

aux premières secondes après mon réveil,

quand ma main se pose sur la peau,

les énergies du rêve sont encore là,

elles sont encore là qui se gambadent librement partout,

elles étaient en train de se retirer,

comme une divine marée haute dans l’invisible,

dont les eaux étaient en train de repartir, de retourner

mais que soudainement le contact de ma paume, de mes doigts, sur la peau,

mais que le mouvement langoureux, dans mes hanches,

que les contractions, que les frottements des cuisses sur les génitaux,

a attiré l’attention irrésistiblement,

a incité, un moment,  encore, à se mêler à l’action

 

et ne voilà-t-il pas que les flammes d’un subtil booster,

dansaient partout dans mes veines,

la volupté semble enchantée, ainsi, au réveil,

des doigts de fée, parallèlement aux miens,

viennent  jouer sur ma peau,

viennent taquiner ma prostate, mon anus, mes hanches

 

dans 5 mois, je serai à la retraite,

je pourrais pratiquer autant de temps que je veux,

au réveil,

rester au lit toute la journée, même, si cela me chante,

à jouir, à jouir, à jouir

 

et toute la nuit, aussi, dans la foulée

si ma chair en redemande