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  • #44973
    RomPat33
    Participant

    Bon j’ai le bug de fin de page…

    ma réponse n’apparaît pas.

    #44977
    RomPat33
    Participant

    C’est bon @bzo j’ai créé un nouveau thread mais comment copier proprement toute la discussion dedans pour ne pas polluer ton fil actuel ?

    juste un copier coller « brute » ?

    #44982
    bzo
    Participant

    oui, je pensais à cela

    mais tant pis

     

    si @andraneros, le modo, revient, (il est absent pour raison de santé, pour l’instant)

    il pourra faire cela facilement, on lui demande

    #44992
    bzo
    Participant

    à quel point, je me suis éloigné de l’idée d’utiliser un masseur,

    je ne l’envisage plus une microseconde,

    depuis pas mal de temps

     

    placer un objet entre nous,

    quelque chose d’extérieur, entre nous,

    alors que nous avons bâti cette relation totale, sans concession,

    ainsi, sans intermédiaire

     

    c’est bête,  très bête, je sais,

    cela ne tient pas la route,

    mais c’est comme cela, pour l’instant,

    cela changera peut-être

    ou peut-être, pas

     

    j’ai, en tout cas, tout ce qu’il faut,

    une belle panoplie de masseurs,

    dans les tiroirs de ma table de nuit,

    prêts à entrer en action,

    au cas où

     

    il faut leur rendre justice,

    je n’ai que de merveilleux souvenirs,

    de leur passage dans mon séant,

    le genre de souvenirs qui vous marquent,

    des traces indélébiles, soyeuses, dans la mémoire,

    comme des étoiles filantes issues d’un plaisir ancien, enfoui

    mais qui est encore vaguement vivant, rougeoyant, quelque part

     

    c’est tellement plus simple comme cela,

    tellement instantané, tellement spontané, tellement aller de soi,

    je n’ai même pas le temps de me dire, “tiens, j’ai envie”,

    que déjà, je ressens,

    que déjà, il y a de l’incandescence qui se répand dans mon corps,

    que déjà, je suis en mouvement comme une liane lascive, festive, dansante,

    que déjà, j’ai cette sensation que ma chair s’embrasse follement,

    que ma chair s’étreint follement,

    que déjà, je ressens comme de l’homme et de la femme, en moi,

    de l’homme et de la femme s’entremêlant, en plein ciel,

    comme des oiseaux faisant des figures, ensemble,

    comme mus par une même volonté,

    comme donnant l’impression de se fondre, tellement ils sont cordonnées

     

    un ensemble incandescent, un ensemble en fleurs, un ensemble palpitant,

    je ne sais pas si j’ai encore des orgasmes,

    même si je jouis réellement, techniquement,

    mais il y a cette sensation d’union, de communion,

    d’être entier,  d’être empli d’ineffable,

    une sensation volatile de jouir d’être

     

    j’ai envie de mon sexe, de mes jambes, de mon buste, de mes mains,

    de ma peau, de mon cul, de ma prostate, de mon anus,

    du sexe des autres, de tous les sexes du monde,

    indifféremment qu’il soit du type qui se dresse et qui durcit

    ou qui s’entrouvre en s’humidifiant

     

    je les veux tous là, innombrables,

    cognant aux portes, cognant aux fenêtres,

    cherchant en même temps, à être  pénétré,  à pénétrer,

    je sentir sentir leur énergie en moi,

    je veux en être empli,  je veux en être envahi, je veux en être inondé,

    je veux les absorber et je veux qu’ils m’absorbent

     

     

     

     

    #44995
    bzo
    Participant

    vague après vague,

    je ferme les yeux,

    la houle des sensations monte,

    la houle des sensations monte en moi, m’emporte,

     

    leur passage tellement feutré, tellement ineffable,

    nait de mes caresses, de mon corps ondulant,

    de mon sexe et de ma prostate, entremêlant leurs ondes

     

    mes yeux se referment, mes yeux se rouvrent,

    la sensation de ne plus être qu’une éjaculation, de tout mon être,

    un jet liquide, dans l’invisible, filant soyeusement

    #45004
    bzo
    Participant

    moments délicieux, ce matin, d’intimité ardente avec mon corps

     

    dès le réveil, j’ai senti que cela vibrait dans mon bassin

    et rien que le fait de marcher,

    touillait délicieusement entre mes reins,

    je me sentais tout chose en préparant mon petit déjeuner

     

    j’ai décidé sur une inspiration, de manger debout,

    plutôt que sur mon tabouret haut, comme habituellement,

    résultat, le haut de mon corps était occupé,

    avec les biscottes, les fromages, les poivrons et les tomates

    et puis le bas…

    le bas, ma foi, était occupé à autre chose

     

    très régulièrement, mes cuisses venaient se resserrer autour de mes bijoux de famille,

    oh comme ils sont doux, ceux-là,

    je ne me lasserais jamais de cette ineffable sensation de dansante douceur,

    dès que mes cuisses entrent en leur contact

     

    je disais, donc que très régulièrement,

    mes cuisses se resserraient autour de mes bijoux de famille

    et en même temps que je faisais monter lentement, très lentement, une contraction

    mais juste une seule

    mais je l’étirais au maximum

     

    ah , en même temps, encore, je me déhanchais

    ou plutôt je laissais partir mes hanches latéralement à l’aventure,

    au hasard du désir

    comme cela se mettait à onduler partout en moi,

    j’avais envie de pleurer de bonheur

     

    rien qu’une contraction,

    chaque séquence durait une trentaine de secondes maximum

    mais je l’ai recommencé , au moins une quinzaine de fois,

    alternant avec du beurrage de biscotte, du découpage de saucisson

     

    à chaque fois, instantanément,

    ma chair se mettait tellement à chanter,

    il y avait tellement la fête, partout en moi,

    oh, c’est le paradis, pendant quelques instants,

    ici, chez moi

     

    bref, j’étais vraiment de bonne humeur

    après, pour commencer à travail ce matin

     

    #45005
    bzo
    Participant

    l’instant capital, l’instant insignifiant,

    déposons , un instant, nos valises, voulez-vous

     

    répondre présent,

    répondre présent à soi-même,

    répondre présent au monde,

    toute l’insignifiance d’être là

     

    l’ instant passe,

    l’instant est éternel,

    l’instant revient, encore et encore

     

    un instant, nous fumes présent,

    un instant, nous avons brûlé,

    un instant, nous fumes incandescent

     

    le train de la vie passe et repasse,

    le train de la vie est passé,

    un instant, nous sommes monté dessus

    #45006
    bzo
    Participant

    mon petit sexe,

    comme il est chaud et doux,

    comme il est prêt à durcir, en un instant,

    je l’aime au garde à vous, je l’aime au repos

     

    je l’aime dans la bouche d’un homme,

    je l’aime dans la bouche d’une femme,

    je l’aime dans la main d’un homme,

    je l’aime dans la main d’une femme,

    je l’aime dans l’anus d’un homme,

    je l’aime dans l’anus d’une femme,

    je l’aime dans le vagin d’une femme,

    je l’aime, l’instant d’après,

    dans le vagin  d’une autre femme

     

    je l’aime à l’air libre,

    je l’aime sous les couches de tissu,

    je l’aime tout recroquevillé,

    je l’aime fièrement dressé,

    je l’aime odorant, sueur et pisse de la journée,

    je l’aime parfumé, savon à l’amende et fleur d’oranger

     

    #45007
    bzo
    Participant

    il y a quelque temps, avec l’arrivée des premiers froids sérieux,

    je me plaignais que je ne pouvais plus rester nu chez moi,

    même pendant plusieurs jours, j’étais resté quasiment sans pratiquer,

    ne voulant pas trop allumer le chauffage avec l’inflation folle des prix des énergies

    (pas celle entre mes reins, bien qu’elle n’a pas de prix pour moi…)

     

    eh bien, depuis, non seulement,

    je me suis bien habitué à des t° de 19° chez moi,

    pas entièrement nu mais en partie,

    les parties les plus intéressantes

    mais en plus, depuis aujourd’hui,

    j’arrive désormais à me caresser sous le tissu et ressentir de la volupté,

    beaucoup de volupté

     

    c’est venu tout d’un coup comme cela,

    il n’y avait pas le contact direct avec la peau,

    mais c’était pourtant hautement érotique,

    mes mains se baladaient sur le tissu qui recouvre mon torse, mes flancs

    et j’y prenais un plaisir indéniable

     

    encore mieux,

    j’adore quand je passe soudainement d’une partie recouverte à une partie dénudée,

    que mes doigts, mes paumes, sont à nouveau en contact de la peau

    puis repasser à nouveau sur le tissu,

    cela fait des contrastes tellement délicieux,

    j’en raffole, j’en redemande

     

    les doigts partent en dérapage contrôlé,

    commencent sur du tissu et terminent sur une zone de peau,

    effet garanti,

    soupirs et gémissements, garantis

     

    #45008
    bzo
    Participant

    et au lit hier soir,

    avant de m’endormir et faire de beaux rêves,

    j’ai découvert, en relation avec cette nouvelle manière de me servir de mes mains,

    les caresses à travers tissu,

    sans doute, une des  façons la plus délicieuse d’en tirer parti

     

    en même temps, une main, sur du tissu

    et l’autre sur la peau nue,

    cela fait un mélange tout à fait unique, élargi, de nuances de sensations,

    oh, il y a encore tellement de choses à apprendre,

    tellement d’évolution possible

     

    magnifique continent de la jouissance et de la volupté,

    je suis un fidèle pèlerin, arpentant tes vastes territoires,

    à la découverte de tes splendeurs, de tes multiples trésors,

    abreuvant mes sens, abreuvant ma chair, abreuvant tout mon être,

    à tes sources

     

    #45009
    bzo
    Participant

    beau, dressé magnifiquement, brillant de salive,
    il s’est levé, il a grossi, grossi,
    a sursauté sous les coups de langue

    des gouttes de sperme
    vont bientôt s’engouffrer
    dans cette bouche entrouverte, juste à côté
    qui se frotte, à présent,
    contre la hampe turgescente,
    cherche à en recueillir, comme par osmose,
    la chaleur vibrante

    le gland,
    cette gourmandise rondouillarde, élastique, violacée,
    léchée, frottée, pressée, titillée,
    du bout de la langue, pendant de longues minutes,
    est surveillée du coin de l’oeil,
    la trépidation de l’ensemble, augmente,
    l’invitation à éjaculer, a été acceptée,
    le moment de le rengloutir,
    pour en recueillir le jet laiteux qu’il lâchera,
    est imminent

    bandez, messieurs, je le veux,
    imaginez que c’est le votre de dard
    et imaginez la bouche que vous voulez, à côté,
    œuvrant avec obstination, dessus,
    celle de votre femme, celle de votre homme,
    celle de votre amante, celle de votre amant

    je vous prête même la mienne

    #45010
    bzo
    Participant

    assis face à l’écran,
    sous moi, j’ai deux doigts enfoncés jusqu’à la garde, dans mon cul,
    ma respiration semble s’arrêter, pendant de longs moments,
    tellement le plaisir m’a saisi à la gorge, ne me lâche plus,
    ne me laisse faire rien d’autre
    que de rester concentré dessus, de tout mon être,
    que de rester concentré, sur le flux de lave qui me traverse, de tout mon être,
    ne me laissant détourner aucun muscle, aucun influx nerveux,
    même pour une fraction de seconde,
    de la tâche ardente

    les doigts, en soi, restent plutôt statiques,
    n’ont pas de mouvements propres,
    mais je fais monter contraction après contraction
    et cela les fait bouger indirectement,
    causant toutes sortes de séismes dans mon bassin,
    à chacun de leurs déplacements, même le plus infime

    l’autre main, est enfoui sous mon t-shirt
    et a empoigné un sein, le presse, le tord, le frotte, le pince,
    j’ondule aussi, un peu, sur mon siège,
    serrant et deserrant les cuisses, sans arrêt,
    ainsi, j’ai en même temps,
    des ondes de la prostate, de l’anus et des génitaux
    qui s’entremêlent

    mais ce sont les anales, pour l’instant, qui endiablent tout cela,
    je me sens embroché par ces deux doigts,
    ils semblent comme des torpilles en feu,
    allant et venant, au hasard, dans mes entrailles,
    faisant fondre tout sur leur passage

    je brûle, j’explose, j’éructe,
    je suis dans la gueule du volcan,je gigote comme un possédé,
    l’impression de tourner, de plus en plus, en vrille , autour de ces doigts,
    comme un manège dont le moteur s’est emballé,
    ils sont mon axe souverain, désormais,
    mon seul et unique univers,
    rien d’autre n’existe que leur présence dans ma chair,
    ils semblent plantés au plus profond de moi,
    semblant avoir pris pied sur mon âme,
    la conquérant sans coup férir,
    la faisant se convulser, la faisant se plier, se déplier, frénétiquement,
    la tordant dans tous les sens

    très cru, très animal, tout cela,
    du coït de chez coït, du labourage avec des gros sabots, au plus intime de ma chair,
    avec mes doigts vaguement odorants,
    je m’en suis rendu compte, un instant
    les ayant sorti de leur antre et porté à mes narines,
    pas grave, cela lubrifie si bien, fait bien tout glisser

    comme c’est bon, ainsi,
    très très bestialement votre

    #45011
    bzo
    Participant

    la seule chose qui compte vraiment, peut-être,

    c’est de savoir s’écouter,

    de bien se mettre à l’écoute

     

    apprendre à entendre ce que se passe dans notre chair,

    ce qui est généré par notre prostate

    ou notre anus ou nos génitaux

    ou notre peau ou nos seins

     

    et pour prendre des cas extrêmes,

    quelqu’un qui aura pris la peine d’apprendre à écouter son oreille

    ou son doigt de pied ou ses cheveux

    quelqu’un qui se sera donner vraiment cette peine,

    qui se sera mis entièrement à l’écoute d’une certaine partie de lui-même,

    aussi insignifiante, en apparence, soit-elle,

    il pourra goûter à une volupté et une jouissance, toutes particulières

     

    c’est peut-être la seule différence, entre deux personnes

    qui font exactement les mêmes mouvements avec leur masseur prostatique, par exemple,

    (masseur identique, bien sûr)

    ou bien qui font exactement les mêmes contractions, aneroless,

    dans la même posture, etc

    enfin, tout identique, quoi

     

    entendre ce qui se passe dans notre chair,

    entendre ce qui se passe dans notre prostate, notre anus, nos génitaux,

    réceptionner les notes

    et dès lors que la prostate ou une partie de notre corps,

    perçoit qu’il y a quelqu’un vraiment à l’écoute,

    qu’il y a quelqu’un au bout du fil,

    elle aura tendance à être de plus en plus généreuse,

    bref, à se surpasser de plus en plus

     

    se mettre à l’écoute de sa prostate

    et la laisser faire le plus possible

     

    #45014
    bzo
    Participant

    moments à la dérobée,

    occupé à tout autre chose

    et tout à coup,

    juste, un bref plongeon dans l’ineffable,

    ni vu, ni connu

     

    plonger à la verticale,  tête la première,

    dans un bassin sans fond, de volupté,

    m’enfouir là dedans, un instant,

    sentir toutes les cellules de mon être,

    traversée par de la soie, chaude, vibrante

     

    au-delà du plaisir dans l’instant,

    ces moments me disent avant tout

    que mon corps est là pour moi,

    qu’il est mon complice,

    que je peux tout le temps, compter sur lui,

    que nous vivons une relation privilégiée

    dont l’incandescence est l’instantanée récompense,

    où je veux, quand je veux, comme je veux

    #45020
    bzo
    Participant

    mon corps m’attend, mon corps m’accueille,

    un immense bouquet de sensations m’est tendu,

    m’entoure, me fait un nid enveloppant

     

    ça y est, je suis au chaud, au frémissant, au soyeux,

    une corolles d’ailes battant doucement,

    m’effleurant de leurs notes vibrantes

     

    je n’en finis pas de me rendre à tout cela,

    je n’en finis pas de m’offrir à tout cela,

    je n’en finis pas de céder à tout cela

     

    tout s’écroule tellement soyeusement, sans bruit, autour de moi

    un plongeon, lent tournoiement dans la ouate,

    la volupté m’aspire, la volupté m’engloutit,

    rentre en moi par tous les pores de la peau,

    remplace l’air dans mes poumons,

    remplace le sang dans mes veines et mes artères

     

    je coule dans un lac sans fond,

    le regard vers le haut, voit les grandes orgues de lumière,

    disparaitre et apparaitre, en cadence, sous la surface

    le soleil est partout, au-dessus du miroir de l’eau,

    éblouissement dans le bleu,

    des tunnels de lumière dansent,

    descendent et remontent, en frémissant

     

    #45021
    bzo
    Participant

    ah mes couilles, mon pénis,

    comme je les adore,

    je n’ai peut-être plus fait l’amour depuis des années,

    ni même les ai touché de la main, non plus

    mais ils me servent tous les jours, oh combien

     

    ils sont vraiment le pilier, de toute ma pratique,

    certes ma prostate darde tout le temps aussi ses ondes

    mais ce sont vraiment le jeu de mes cuisses avec mes génitaux,

    pressions diverses, frottements qui sont ma principale source ,

    combinés avec ce qui est généré par les contacts des mains

    et puis les mouvements divers du corps,

    ils offrent une richesse et variété de nuances de sensations, juste infinies

     

    au moindre contact de mes cuisses,

    cette vague de volupté qui envahit instantanément mon bassin ,

    en quelques secondes qui se répand à tout le corps,

    c’est tellement ineffable

     

    mon sexe, mou la plupart du temps, rayonne, rayonne

    mais dur de chez dur, cela me va aussi

    mais là, il finit par cracher après quelques heures de ce traitement

    et puis mes deux grosses boules hirsutes, pendouillantes,

    ne sont pas en restent ,

    deux gros réservoirs à velours contagieux

     

    bien sûr, ma prostate , aussi, est irremplaçable,

    la puissance de ces ondes, m’aide tellement à décoller,

    à monter toujours plus haut,

    sans elles, mon moteur manquerait  irréparablement de chevaux,

    je ne pourrais faire que du rase-motte,

    jamais vraiment monter dans les altitudes stratosphériques

     

    et puis le reste du corps, il apporte une extraordinaire diversité,

    quelque endroit que je touche, doigt de pied,

    joue, torse,

    tous génèrent des ondes tellement différentes,

    mêlées à celles provenant du bassin

    et puis celles générées par mon corps,

    grâce aux mouvements divers et variés, aux ondulations,

    les postures lascives dans lesquelles je m’engage

     

    tout cela forme comme un delta ,

    approvisionné de toutes parts,

    un delta vibrant, comme de lumière chaude,

    comme de frissonnements, comme de soie inondante

     

    mais il y a aussi des moments plus animal,

    plus cru, plus coït primal,

    oh le volcan alors qui crache sa lave brûlante, à travers moi

     

    j’allais oublié dans ce petit éloge, mon anus,

    mon cher petit trou trou, à l’arrière,

    je confesse , j’adore le masturber bien lentement,

    avec un doigt ou deux, en solo

    ou alors en le faisant participer, avec tout le reste

     

    mais deux doigts, là-derrière, dans le canal mignon bien lubrifié

    qui font de lents, de très lents aller-retour,

    en bougeant un peu, vers gauche, vers la droite, vers le haut, vers le bas,

    pour dévier les trajectoires, fouiner, fouiner,

    oh quelle jouissance, quelle volupté

    #45022
    bzo
    Participant

    quand je suis empli de sensations de volupté

    mais vraiment partout,

    j’ai en surimpression, cette sensation irrésistible,

    d’être complet, d’être entier

     

    les sensations relient toutes les différentes parties de mon corps, de mon être,

    les unes aux autres,

    les lient entre elles, les réunissent,

    on se sent véritablement,

    on se sent soi véritablement et on est étonné,

    d’à la fois, se sentir tellement complètement insignifiant, ainsi,

    un point microscopique, perdu dans la vastitude de l’univers

    et d’à la fois, se sentir une montagne, de se sentir un océan,

    d’être soi-même, tout un univers

    dont les limites semblent s’être estompées

     

    les sensations sont là, sans doute, pour cela, aussi,

    juste pour se sentir soi, un instant

    mais totalement soi, entièrement soi,

    masculin, féminin, emmêlés,

    masculin, féminin, révélés, éveillés,

    qui se cherchent,

    qui se sont trouvés

     

    il y a des moments comme cela

    où il ne me manque rien du tout,

    tout est là, l’instant est abouti,

    l’instant et l’espace sont aboutis,

    un moment, grâce à moi

     

    la vie me remercie,

    la vie a déjà oublié,

    la vie redevient insondable,

    le froid et le vide,

    retrouvent leurs prérogatives,

    le monde, un instant,

    a brûlé de mille feux

     

    #45023
    bzo
    Participant

    je peux toujours compter sur ma chaleur,

    que le chauffage central enclenche  le turbo,

    que je sois enveloppé dans un cocon ressourçant et voluptueux,

    j’ai appris à me glisser entre mes bras

     

    mes hanches se balancent, une femme s’y est glissée,

    s’ouvre comme une fleur capiteuse,

    ma chair se pénètre,

    ma chair a trouvé l’ouverture

     

    ma chair sait dresser le dard

    et prendre le chemin velouteux, le chemin sinueux,

    le chemin houleux, le chemin langoureux,

    ma chair sait le réceptionner, sait se réceptionner

     

    ma chair a apprise à divaguer toute seule,

    à éveiller tous les fantômes que je porte en moi,

    cela grouille du grenier à la cave,

    quelle danse,

    le palais est hanté, le palais s’allume de mille feux,

    le palais flotte sur l’eau

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