Ce sujet a 6 réponses, 3 participants et a été mis à jour par  bzo, il y a 1 an.

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  • #22994

    nydor01
    Participant

    Je reviens pour vous faire part d’une de mes dernières expériences.
    Comme je l’ai déjà relaté ici, j’obtiens des orgasmes de la prostate sans Aneros.
    Depuis un mois que je me livre à des exercices quotidiens de renforcement des muscles PC, mon plaisir et mes orgasmes prostatiques sont de plus en plus intenses, j’ai l’impression de (re)découvrir des sensations endormies ou inconnues. Notamment, les sensations de chaleur dans les sphincters étendues à l’ensemble du bassin, et puis aussi cette impression que mes muqueuses durcissent comme si je bandais de l’intérieur ; également la perception très nette de ma prostate qui me chatouille, avec des pulsations en séries.
    Donc, lors de cette session, je me trouvais à genoux, les coudes au sol (je pratique aussi sur le dos, les jambes relevées, le corps couché sur le côté…). Cette position est, pour moi, la plus efficace pour obtenir un orgasme, sans doute parce que la pression musculaire sur les sphincters est la plus forte et que les contractions du périnée (ou de l’anus) sont faciles à réaliser et particulièrement efficaces.
    Au bout de quelques minutes, j’avais mon premier orgasme. Puis, d’autres à la suite, de plus en plus fort. Mon bassin s’abaissait sous la puissance des spasmes et je me sentais comme tiré vers l’arrière. Mon sexe était en érection, ce qui n’était ni habituel ni un effet recherché, dans la mesure où cela n’influe pas sur la qualité de mon plaisir.
    Tout d’un coup, j’ai ressenti une sensation de grande chaleur intérieure, tandis qu’un spasme puissant et prolongé embrasait comme jamais ma prostate. Alors j’ai senti un liquide qui sortait de mon sexe, non pas par saccades comme lors d’une éjaculation, mais plutôt comme un jet continu d’urine. Sur le moment, j’ai d’ailleurs cru que j’urinais, car le liquide s’écoulait en quantité. J’étais tellement surpris que je me suis arrêté pour regarder. Ce n’était pas de l’urine, mais un liquide, fluide comme l’eau, et blanc. Je pense que c’est du liquide séminal. Mais c’est la première fois que j’en expulse une telle quantité, autant ou plus que du sperme. Je n’ai d’ailleurs pas poursuivi, ce qui fait que j’ignore si j’aurais eu une éjaculation de sperme en suivant.
    Je serais curieux de savoir si quelqu’un a déjà eu ce genre d’écoulement lors de ses expériences prostatiques ?
    À bientôt.

    #22995

    bzo
    Participant

    Jamais eu cela

    Mais n’est-ce pas une expérience similaire plus ou moins ce qu’on appelle en anglais « milking the prostate »?

    La pratique de l’orgasme prostatique sans masseur m’intéresse beaucoup,
    comment cela se passe pour toi, tu fais bouger les mêmes muscles qu’avec un masseur, c’est tout
    ou bien il y autre chose aussi de plus spécifique, mentalement, en préparation à la séance, etc ?

    #22996

    nydor01
    Participant

    Bonjour bzo

    Je ne pourrais pas répondre, je ne sais pas en quoi consiste exactement le « milking ».
    Dans mon cas, je pense, cette émission de liquide est due à l’intensité et la durée du massage interne. Mais j’ignore si le massage en lui-même peut entraîner la sécrétion de liquide en supplément. L’explication ne peut pas être reliée à l’abstinence, car j’avais eu une relation sexuelle deux jours avant. Toujours est-il que la quantité émise m’étonne encore.
    Pour la pratique de l’orgasme prostatique sans masseur, il y aurait beaucoup à en dire.
    Je contracte surtout les muscles PC, le périnée d’abord, que je muscle quotidiennement en m’asseyant sur le bord d’une chaise (les testicules au-dessus du vide si l’on peut dire), les jambes à angles droits, les mains sur les cuisses… Je me suis rendu compte que la force du périnée était primordiale pour accéder à l’orgasme de la prostate. Avant même la séance proprement dite, je fais une série de contractions pour éveiller l’ensemble du plancher pelvien, les sphincters, la prostate.
    Une fois installé, je poursuis mes contractions, en faisant jouer aussi les muscles internes que je perçois plus facilement à présent. J’alterne avec des contractions douces de l’anus. Depuis que j’ai progressé dans cette pratique, le rapport entre contractions anales et périnéales s’est d’ailleurs inversé en faveur des secondes. La force du périnée permet également de soulager l’effort musculaire, je me souviens qu’au début je fatiguais assez vite, et mes sensations s’en trouvaient altérées. Parfois, je caresse mes mamelons, qui sont devenus ultra-sensibles, pour éveiller plus vite encore ma prostate.
    Les sensations arrivent rapidement. Une fois qu’elles sont installées, je réduis la force de mes contractions volontaires, qui peu à peu disparaissent dans le cycle des spasmes pour faire place aux contractions involontaires. Contractions qui touchent davantage le rectum que l’anus.
    Voilà pour un premier topo.

    #22997

    bzo
    Participant

    Intéressant, merci

    J’essaierai cela un de ces jours.
    Oui le périnée, absolument fondamental, entièrement d’accord, c’est un muscle extrêmement puissant.

    Dans un autre sujet, j’en parle, mes longues années de pratique du yoga, il y a un bandha, le mula bandha, c’est une espèce de contraction du périnée justement, concrètement cela donne beaucoup plus d’équilibre et de force dans la prise des postures, sur un plan plus spirituel, cet endroit, la zone de l’anus et du périnée correspond à un chakra et le mula bandha (bandha = clef, mula = bas je crois, clef du bas, donc, quelque chose comme cela) permet une focalisation des énergies, empêche leur déperdition par le bas. Tout cela pour dire que je me suis musclé pendant des années le périnée en pratiquant quotidiennement le mula bandha durant ma pratique du ashtanga yoga.

    Et cela me sert sacrément aujourd’hui dans ma pratique du yoga de la prostate

    #23008

    nydor01
    Participant

    J’ai eu hier ma plus forte expérience d’orgasme prostatique sans masseur.
    J’atteins depuis peu des niveaux de plaisirs insoupçonnés et inconnus jusqu’alors.
    Les sensations sont à la fois plus subtiles et plus intenses, plus diverses également. C’est toute la zone périnéale qui s’embrase en offrant une gamme de sensations de plus en plus riches qui suscitent des flashs ou des images mentales étonnantes.
    Mon plaisir se stabilise sur un plateau (j’imagine comparable dans le principe à celui qu’atteignent les femmes avant et après l’orgasme), à partir duquel je vis une succession de pics orgasmiques, et ce pendant plus d’une demi-heure. Je peux même m’arrêter quelques minutes, il me suffit de quelques contractions volontaires pour atteindre à nouveau ce plateau.

    NB : je suis un peu étonné qu’il n’y ait pas plus de curiosité pour l’orgasme prostatique sans masseur, dans la mesure où c’est un orgasme des plus naturels, sans moyens externes et sans préparation parfois fastidieuse.

    #23009
    aneveil
    aneveil
    Participant

    Bonjour @nydor01,
    L’expérience d’orgasmes spontanés sans masseur m’intéresse au plus haut point car je l’ai vécu durant les deux premiers mois de 2017 et c’est effectivement d’une subtilité incomparable par rapport à ce que j’avais alors vécu avec masseur. Ces expériences spontanées (sans effort de ma part) se manifestaient le plus souvent sous les caresses et en la présence de ma compagne (mais aussi parfois la nuit ou le matin seul lors d’états intérieurs et d’esprit bien particuliers parfois proches de la transe), les spasmes puis orgasmes démarraient parfois très vite en augmentant en intensité au fur et à mesure, je me souviens d’un samedi matin ou j’ai réellement perdu tout contrôle sous les mains de ma compagne, c’est une expérience inoubliable qui m’a fortement impressionné,mais il y en a eu d’autres…
    Malheureusement tout cela a soulevé en moi beaucoup de critiques intérieures, d’interrogations et de doutes quand à mon identité sexuelle, cela a généré des peurs et du stress dans mes relations sexuelles « normales », j’ai alors commencé à consulter une sexologue. Depuis il y a eu une grosse pause au niveau du plaisir prostatique et depuis peu ça me manque vraiment mais je n’ai plus du tout la même sensibilité prostatique… Le plaisir peut monter, je peux avoir des spasmes mais ce n’est plus assez puissant pour atteindre l’orgasme.

    Concernant l’émission de liquide, cela m’est arrivé souvent mais je ne sais pas si il s’agit de la même chose :
    Lors d’une masturbation (surtout avec un bootie inséré) ou lors d’un coït quand la sensibilité prostatique est assez présente (ce qui augmente considérablement le plaisir) je peux avoir un écoulement très important d’un liquide épais et bien plus collant que le sperme, contrairement à une éjaculation cela sort généralement sans prévenir, et s’écoule abondamment et sans jet. Contrairement à une éjaculation cela n’entraine pas la perte d’érection, même si celle-ci est ensuite moins forte.
    Je pense qu’il s’agit d’un trop plein de liquide prostatique, mais je n’en suis pas sûr… Je crois aussi avoir constaté qu’après un tel écoulement le temps réfractaire était plus long qu’après une simple éjaculation.

    #23013

    bzo
    Participant

    moi je vais m’y mettre dès ce week-end, toujours curieux là où il y a des orgasmes à dénicher

    si on voit cela d’un côté pratique et pragmatique, c’est aussi bien intéressant, plus besoin de masseur, de lubrifiant, de piles pour le vibrateur, c’est donc plus hygiénique, plus économique,
    plus discret aussi, je suis toujours un peu inquiet qu’un jour ma femme de ménage tombe sur ma boîte à masseurs, cela risque de la traumatiser, la pauvre

    plus sérieusement, je suis excité d’expérimenter cela
    maintenant que mon expérience avec des masseurs a atteint un certain stade
    où je me sens sûr de ce que je fait et des résultats que je peux obtenir, je me sens prêt à essayer sans

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