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20 sujets de 1,061 à 1,080 (sur un total de 1,096)
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    Articles
  • #45288
    bzo
    Participant

    chez moi, tout seul,

    un instant, je me fais sodomisé divinement,

    par une belle trique qui bouge en moi,

    l’instant d’après,

    je suis en train de lécher une chatte, collée à ma bouche,

    tenant un braquemart dressé, dans chaque main,

    je copule quand je veux, comme je veux, avec qui je veux,

    me sentant à la fois homme et à la fois femme,

    tantôt plus l’un, tantôt plus l’autre

     

    mais surtout l’autre,

    la puissance sexuelle, étant tellement plus du côté du féminin

    et notre chair a tout cela en elle,

    a tout le répertoire des sensations en elle,

    peut tout faire monter sur les planches,

    toutes les jouissances possibles et imaginables

     

    à ce rythme, bientôt, j’arriverai même à copuler avec un arbre,

    avec un nuage, avec une fleur

    mais en attendant, chez moi, j’ai institué en moi, la partouze permanente,

    tantôt céleste, raffinée, délicate, sophistiquée à l’extrême,

    tantôt, bien crue, avec de la muqueuse, du sperme, des odeurs d’urine qui traînent,

    sur les lèvres, sur les hampes,

    des mouvements de bucheron qui cognent de toutes leurs forces, dans tous les orifices,

    des allers retours frénétiques, des ahanements plaintifs, des grognements d’animaux en rut

     

    je ne l’imagine pas, tout cela, jamais un seul instant,

    je le vis, je le sens, avec la complicité de ma chair,

    avec le féminin qui s’éveille en moi

    avec le masculin qui vient à sa rencontre,

    c’est la folie absolue là-dedans, quel délice,

    tout est permis, tout peut se passer,

    le prestidigitateur est invisible

    mais son haut de forme, il y a toutes sortes de choses qui en sortent,

    qui courent dans toutes les directions, ineffablement

     

    #45289
    bzo
    Participant

    deux textes, l’un après l’autre, dans la matinée

    trois si je compte celui-ci que je suis en train d’écrire

    au plus le désir est chaud en moi,

    la seule chose que je parvienne, de plus en plus,

    à part me donner du plaisir,

    à me laisser emporté par la volupté et la jouissance,

    c’est d’écrire après, pendant, avant

     

    les deux activités semblent s’emmêler, chez moi, intimement,

    les mots depuis le clavier, vers l’écran

    et puis mon corps en folie, ma chair en flammes,

    mes doigts qui ne peuvent se retenir d’aller et venir sur la peau,

    mes hanches de bouger lascivement,

    des contractions de monter

     

    j’aime tellement m’entendre gémir , encore et encore,

    de les sentir aussi, monter depuis mes tripes,

    passer à travers ma gorge, sortir de ma bouche

     

    j’adore saisir mes seins,

    les caresser, les pétrir, les frotter,

    titiller les pointes,

    danser des hanches, sentir mon sexe, durcir, se ramollir,

    des gouttes en sortir, comme un petit robinet qui fuit,

    constamment avec l’excitation permanente

     

    les mots, aussi, n’arrêtent pas de sortir de moi,

    comme une éjaculation permanente,

    accompagnant le plaisir chez moi, irrésisitiblement

     

    mais avec tout ceci, je n’ai rien foutu de ma matinée,

    alors que je voulais avancer dans mes bricolages,

    c’est assez catastrophique de ce point de vue

    et l’après-midi, je suis parti en visite chez des gens

     

    hier idem, déjà, rien foutu,

    ah la la, mais c’est trop fort, trop bon, tout cela,

    j’ai le cul tellement qui me démange,

    la prostate qui vibre en permanence,

    la peau qui pétille comme du champagne, dès qu’on la touche

    et puis des mots dans ma tête qui viennent pour célébrer tout cela

     

    comment résister?

    pourquoi résister?

    mais j’ai des devoirs aussi,

    hum, pas trop heureusement,

    vive le plaisir, vive le sexe, vive le féminin,

    vive les érections, vive les fellations, vive les cunnilingus,

    vive les 69, les anus emplis de sperme

    #45290
    bzo
    Participant

    je me relis même plus ou à peine,

    tellement cela sort par jets en continu

     

    bon j’arrête, cette fois,

    je n’ai même pas encore pris mon petit déjeuner

    #45291
    bzo
    Participant

    techniquement, on pourrait diagnostiquer

    que ma chair et mon cerveau,

    sont envahis d’une sorte d’hystérie sexuelle,

    qui affecte mes sens, ma perception, mes émotions,  mon ressenti

    mais ineffablement,

    donc je ne me plains absolument pas, pas une seconde

    cela jouit beaucoup là-dedans

    et il y a des tonnes de volupté qui passe dans les tuyaux

     

    idem pour les mots,

    cela gicle sans arrêt, je ne peux pas me retenir pour l’instant,

    je ne me relis même plus quasiment,

    je couche cela sur l’écran comme cela vient

    mais cela semble venir de ma prostate, de mes tripes, de mon sexe, de mon bassin,

    de ma peau, de mon sang

    et cela caresse ineffablement au passage, en sortant,

    donc, là aussi, que du bonheur,

    aucune raison de se retenir

     

    tant pis les bricolages attendront,

    l’après-midi, visite à ma vieille mère

    et puis quelques amis,

    pas exagérer tout de même,

    après ce ne sera que plus délicieux, quand je serai rentré,

    j’imagine déjà la première caresse, le premier mouvement de bassin,

    la première contraction,

    après plusieurs heures , sans rien qui s’est passé dans ma chair,

    oh j’en jouis déjà

    #45292
    bzo
    Participant

    oh comme je suis en pleine forme,

    je chantonne dans la cuisine, j’effectue des pas de danse, je me déhanche,

    décidément, le plaisir à gogo,

    la volupté et la jouissance, par flots dans la chair,

    cela vous décrasse les tuyaux, on se sent un nouvel homme,

    on se sent souple, on se sent jeune,

    on se sent prêt à croquer à pleines dents, la vie et les instants qui passent

    #45293
    bzo
    Participant

    Perso, ce soir, me caresser le gland et m’arrêter juste avant l’écoulement si érotisé risque d’être plus difficile.

    un petit conseil,

    pas avec la main,

    avec, l’excitation monte toujours trop rapidement,

    surtout si on a déjà quelques jours d’abstinence , derrière soi

    et en plus, il est vraiment difficile de ne pas aller jusqu’au bout,

    cela demande un effort surhumain de la volonté,

    un vrai crève-cœur, une frustration, de fond en comble

     

    mais avec les cuisses

    qui pressent dessus, qui frottent les génitaux, les effleurent, les titillent,

    tu obtiens des effets beaucoup plus riches, plus variés

    et on peut faire durer quasi indéfiniment,

    en balançant avec des contractions qui génèrent des ondes prostatiques,

    qui ont un effet contre-feu, un effet extinction du plaisir pénien

    pour déguster juste un mix d’ondes génitales et d’ondes prostatiques,

    sans même que la queue se raidisse, au bout d’un certain temps,

    quand on a de la pratique

     

    mais il faut bien laisser aller ses hanches ,

    laisser le désir s’emparer d’elles,

    bien laisser un rythme langoureux nous imprégner,

    nous emporter

    #45294
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    Merci pour le conseil, je vais essayer. De toute façon depuis que je m’intéresse au plaisir prostatique et que je te lis, j’ai pris conscience que la non-éjaculation pénienne maintenait la “chaudière” sous pression
    et que le plaisir pouvait repartir rapidement au point de devenir un peu addictif.

    bzo a écrit:

    faut dire, qu’elle croit être enfouie,

    dans la plus belle des chattes entrouvertes, humides,

    aux lèvres de soie chaude, frémissantes, enveloppantes,

    qui n’arrêtent de bouger, d’onduler, autour de sa hampe incandescente,

    de s’entrouvrir et de se refermer, avec des petits mouvements,

    ondulant lascivement sans fin,

    invitant à la goûter, de plonger toujours plus profondément en elle,

    de goûter à ses sinuosités velouteuses qui dansent tellement langoureusement,

    pressant , caressant, frottant, imbibant, ses cellules turgescentes

     

    Très joli passage au point que j’imaginais y être moi aussi, dans cette chatte.

    Érotique soirée.

     

     

    #45295
    bzo
    Participant

    ce plaisir en mode yin,
    le couple intérieur en action,
    a quelque chose de tellement délicieusement,
    de tellement radicalement,
    troublant,
    quand on le laisse prendre les commandes

    à quel point,
    les frontières de notre identité sexuelle,
    s’effacent complètement,
    à quel point,
    on peut se sentir femme, par moments,
    tout en se sachant, tout en se sentant, homme,
    aussi, constamment

    tout en ayant, aussi, en tout cas, c’est mon cas,
    aucun problème, par ailleurs,
    avec mon identité sexuelle au quotidien,
    juste un désir de la questionner, de la faire progresser,
    d’en troubler un peu les frontières,
    afin de la rendre plus souple, plus ample, plus confortable,
    à porter au fil des jours

    un désir,
    de liberté dans le désir et de désir dans la liberté,
    de désir, dans toute sa splendeur,
    de désir, dans ses derniers retranchements, ponctuellement

    un désir, de complicité avec son corps
    et de complicité avec le corps des autres,
    de désir sous tous ses angles,
    toujours plus

    à quel point, par moments, dans notre intimité,
    certains, on peut avoir des envies de va et vient, entre les reins,
    de chair turgescente et chaude, s’introduisant en nous
    fouillant en nous, labourant en nous,
    ne pas avoir honte, assumer, accepter de s’embraser, ainsi
    et de continuer à désirer la femme, plus que jamais

    complètement omnivore,
    capable avec des hommes, capable avec des femmes,
    en assumant les deux genres,
    aussi bien avec les uns qu’avec les autres,

    aimez qui vous voulez, qui veut de vous,
    aimez comme vous avez envie d’elle ou de lui,
    comme il ou elle, a envie de vous,
    élargissons au maximum, notre capacité à nous unir,
    notre capacité, de chair à chair, à communier  dans l’instant,
    vibrer, ressentir, sur tout le spectre,
    l’incandescence,
    de toutes les manières, possibles et imaginables

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 6 jours par bzo.
    #45297
    modeyin
    Participant

    On a bien la même vision du mode yin @bzo

     

    #45298
    bzo
    Participant

    ce soir, je suis exclusivement en mode dégustation,

    cela veut dire que je ne touche ma peau,

    que par des effleurements,

    essentiellement avec les bouts de doigt

    mais éventuellement avec toute la paume ou encore la tranche de la main,

    enfin n’importe quelle part

    mais uniquement avec de fins contacts

     

    c’est spécial, ainsi,

    il y a une telle variété, une telle richesse,

    c’est confondant de finesse et de précision, aussi,

    les sensations , ainsi obtenues

     

    la tension sexuelle ne monte pas beaucoup, non plus,

    il y a vraiment moyen de bien la contrôler,

    les doigts semblent comme les cochers d’un attelage

    qui ralentissent ou accélèrent, à volonté, l’allure de l’ensemble,

    au doigt et à l’oeil

     

    mais, il y a aussi le fait,

    que ce sont relativement plus, les ondes prostatiques qui sont favorisées, ainsi,

    plutôt que les génitales ou les anales,

    pas sûr à quoi cela tient, exactement,

    l’impression que c’est une question de longueur de vibration,

    que leur relative brièveté, du fait d’un contact moins massif, moins long, aussi,  sur la peau,

    favorise la variété, la finesse, la précision

    mais aussi l’amalgame, avant tout, avec des ondes prostatiques,

    plutôt que les anales ou les génitales

     

    le fait est que si je veux favoriser , durant un moment

    ou durant toute une séance, les ondes génitales

    et une tension sexuelle s’accroissant fortement, rapidement,

    je vais plutôt me caresser avec toute la main, plein contact, sans rien retenir

    alors que si je veux favoriser les ondes prostatiques, lors de l’action,

    je vais y aller uniquement avec de légers effleurements,

    les doigts qui semblent filer comme des ballerines sur la peau

     

    d’ailleurs quand je suis en prostatique, seul, à 100%,

    j’y vais uniquement avec des effleurements,

    je sens tellement que cela s’accorde mieux , ainsi,

    que les ondes prostatiques peuvent voyager mieux en moi,

    bien plus facilement

     

    les ondes générées par les doigts sur la peau,

    semblent les mettre en valeur, semble les favoriser

    et je sens une splendide qualité de sensations en moi, constamment,

    c’est comme si toutes les ondes jaillissaient comme des vibrations de cristal,

    c’est confondant de finesse et de légèreté

    l’impression d’avoir de la lumière frémissante qui voyage partout en moi

     

    #45299
    bzo
    Participant

    ah salut @modeyin,

    cela fait plaisir

     

    eh oui, nos parcours sont très proches, à bien des égards,

    aussi étonnant que cela puisse paraître,

    avec des pratiques, aussi rares, aussi spécifiques

    #45304
    bzo
    Participant

    je suis un grand fan des savons sur-gras,

    je ne suis pas vraiment un spécialiste

    mais celui de la marque française Pure Aloe, au aloe vera,

    je le trouve, juste, parfait

     

    sous la douche, après m’être bien humidifié,

    je me mets un peu sur le côté

    et je m’en enduis méticuleusement et amplement, les génitaux,

    après si l’on prend soin de rester un peu à l’écart de l’eau,

    pendant de nombreuses minutes où je laisse mes cuisses jouer avec les génitaux,

    ceux-ci se dérobent, glissent, patinent, virevoltent, jaillissent,

    effets délicieux garantis

     

    d’abord, rien que ce jeu et après quelques minutes,

    je vais y joindre le bout de mes doigts,

    je les laisse gambader sur ma peau,

    m’attardant plus spécialement sur le bout des seins,

    les titillant, les tripotant,

    j’enclenche mon bassin, aussi,

    je passe en mode liane lascive,

    je me balance, j’ondule, de plus en plus lascivement

     

    oh que de ravissants moments

    puis je retourne sous la douche,

    la caresse des millions de gouttes d’eau chaude, sur ma peau,

    relever la tête, se cambrer,

    sentir les filets d’eau dégouliner sur son corps,

    se caresser, enfoncer un doigt ou deux, dans son anus,

    le fouiller un peu

     

    mon cher corps, comme la vie est belle,

    comme la volupté, est un cadeau des dieux

     

    et puis après, avec ce savon divin,

    on a la peau toute douce et légèrement odorante,

    on a encore plus envie de se caresser,

    de jouir et encore de jouir

    #45305
    bzo
    Participant

    on peut donc accueillir,

    faire vivre, ponctuellement,  les deux sexes, en soi,

    dans sa chair,

    même si on est juste un hétéro de base,

    j’en suis la preuve vivante

     

    well, plus ou moins, hétéro de base,

    avec quelques tendances divergentes, tout de même,

    depuis toujours,

    je vous entends, ok, d’accord,

    beaucoup de tendances divergentes, désormais ,

    que j’ai laissé se développer, pousser librement, depuis quelques années

     

    me suis sacrément libéré, ouvert, d’esprit et de corps,

    fait fi de tous les tabous, peu à peu,

    en empruntant le chemin

    des pratiques non péniennes, dans mon coin,

    les développant bien au-delà

    de ce que jamais j’avais envisagé,

    de ce que j’avais imaginé, possible

     

    il n’empêche, je me comprends,

    j’ai développé cela, à partir de rien,

    c’est artificiel, quelque part, tout de même,

    cela ne correspond à aucun autre besoin, chez moi

    que de juste vivre une expérience extraordinaire,

    des sensations hors normes,

    des moments somptueux

     

    je gigote mon cul lascivement et me caresse les seins à pleine main,

    non pas pour m’accorder à ma personnalité profonde

    mais parce que je suis un gars qui a su sauter sur une opportunité

    d’éveiller des choses étonnantes, en soi

     

    mais comme je suis bien, ainsi,

    quand la volupté m’emporte,

    que les frontières de mon identité sexuelle s’effacent,

    incandescence si particulière, si addictive,

    moments si jouissifs,

    il me faudra une compagne qui accepte cela,

    avec laquelle je pourrai jouer, à toutes sortes de jeux

    où notre genre à chacun, n’en définit pas les limites

     

    il faudra bien un jour,

    que je fasse l’effort de retourner vers les femmes,

    après des années passées, seul, dans mon coin,

    en suis-je encore capable?

    là est la question,

    la question délicate

     

    à aucun moment, je n’envisage de vivre avec un homme, en tout cas,

    plutôt rester alors, tout seul,

    autant je me vois sucer des bites, me faire sodomiser, ponctuellement,

    laisser le désir m’emporter dans cette direction, si cela le chante,

    adorer le pal dressé, l’embrasser, le lécher, l’engloutir goulument,

    recueillir sa semence, religieusement, dans ma bouche,

    mais c’est juste du désir,

    c’est au niveau  de la chair que cela se passe uniquement, dans ces moments

    mon coeur, contrairement à ma bite,

    ne s’est jamais mis à frémir qu’à la vue d’une femme,

    mon envie de saisir la main tendrement de quelqu’un,

    de serrer cette personne contre moi, de poser ma tête contre la sienne,

    de lui souffler des mots doux à l’oreille,

    ne s’est jamais exprimée qu’avec une femme

     

    tendresse infinie, envers elles,

    en même temps que, désormais,

    des envies de jeux coquins, sans limite, aucune,

    alors qu’avec un homme,

    ce sont juste des envies d’orifices en chaleur et de protubérances durcies à faire mousser,

    des envies de sperme à faire couler à flots,

    comme des bouchons de champagne, à faire sauter

     

     

    #45306
    bzo
    Participant

    mon sexe coule tout le temps,

    il y a  en moi, depuis que je suis réveillé aujourd’hui,

    une sorte d’excitation permanente

    qui fait que le moindre contact sur ma propre peau,

    le moindre mouvement lascif des hanches,

    la moindre contraction des muscles dans le bassin,

    me fait gémir et m’envoie au septième ciel

     

    deux, trois, mois que je suis sans éjaculer,

    le résultat devient de plus en plus magique,

    je me sens incroyablement puissant,

    je me sens des ailes dans le dos,

    je me sens comme assis sur un tapis volant,

    prêt, au moindre signal de ma part, à s’envoler dans les airs

    #45307
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    Salut

    bzo a écrit
    que les frontières de mon identité sexuelle s’effacent,

    incandescence si particulière, si addictive,

    moments si jouissifs,

    il me faudra une compagne qui accepte cela,

    avec laquelle je pourrai jouer, à toutes sortes de jeux

    où notre genre à chacun, n’en définit pas les limites

    Marié depuis 50 ans, il y a 10 ans et pendant 10 ans, médication oblige, j’ai bandé mou, rarement dur et jamais quand il le fallait.
    Notre sexualité a continué et s’est adaptée, de fait elle s’est plus “féminisée”, pas pour me déplaire, tes tenues plus fines, plus douces,

    pas pour déplaire à Madame, des mains plus caressantes,
    plus curieuses, des doigts plus pénétrants,

    pas pour nous déplaire des sextoys pour les 2 genres.
    Résultats, autant d’orgasmes pour Madame, pour moi un plaisir plus “yin” en provoquant et voir le plaisir de l’autre.
    Des fellations plus longues sur un membre mou tout en se faisant mettre un doigt.

    Des parties à trois (gode) en n’étant que deux.
    Dans un vieux couple où il y a complicité respect et amour c’est peut-être plus facile.

    bzo a écrit
    autant je me vois sucer des bites, me faire sodomiser, ponctuellement,

    laisser le désir m’emporter dans cette direction, si cela le chante,

    adorer le pal dressé, l’embrasser, le lécher, l’engloutir goulument,

    recueillir sa semence, religieusement, dans ma bouche,

    mais c’est juste du désir,

    c’est au niveau de la chair que cela se passe uniquement, dans ces moments

    mon coeur, contrairement à ma bite,

    ne s’est jamais mis à frémir qu’à la vue d’une femme,

    Pareil, l’idéal pour moi, une verge dressée jusqu’au nombril sur un corps de femme.

    A+

    #45309
    bzo
    Participant

    ah comme je viens de jouir,

    c’est encore dans ma chair,

    en reflux, je sens que cela se retire,

    comme c’était bon, comme c’était endiablé

     

    on peut s’improviser un sexe à chevaucher,

    vraiment avec n’importe quoi, quasiment,

    en l’occurrence, ici, c’était le coin de mon bureau, en bois massif,

    le coin légèrement arrondi,

    que j’ai chevauché comme une vraie amazone

     

    le bois me rentrait dans le cul,

    je me frottais à lui, de plus en plus,

    je le faisais entrer aussi loin que possible

    et puis je me frottais, je me frottais, dessus,

    sans rien retenir, sans aucune pudeur, ni tabou,

    me  pressait tout contre, de toutes mes forces,

    essayant de le tordre, dansant, tournicotant, dessus,

    toutes sortes de mouvements des muscles du coin,

    pris dans des mouvements de bas en haut et de haut en bas,

    en diagonale, en spirale, en zigzag, en tournevis,

    en virage serré, en virage pas serré, en tournoyant, en toupie,

    en grenade qui se dégoupille

     

    rythme de plus en plus effréné,

    à un moment, mes yeux se sont révulsés,

    je voyais quelque part, ailleurs,

    comme entre l’espace qui relie tous les objets,

    je sentais bien mon anus incandescent

    qui se frottait de plus en plus énergiquement contre le bois,

    mes hanches semblaient comme montées sur ressorts,

    je rebondissais comme un kangourou en rut sur le coin de la table

    is je regardais ailleurs pour l’instant,

    mon regard était pris dans la gueule du volcan,

    pris dans la lave qui circulait en moi

     

    mes mains entouraient les seins,

    les compressaient, les tordaient un peu, les frottaient

    les rudoyaient presque,

    comme c’est bon de les saisir, de les chiffonner sans ménagement

    et puis de laisser mes hanches, de plus en plus danser,

    comme s’ils étaient pris dans des courants marins irrésistibles

    et des vagues écumantes

     

    #45317
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    Salut

    bzo a écrit

    le bois me rentrait dans le cul,

    je me frottais à lui, de plus en plus,

    je le faisais entrer aussi loin que possible

    et puis je me frottais, je me frottais, dessus,

    sans rien retenir, sans aucune pudeur, ni tabou,

    ../..

    je sentais bien mon anus incandescent

    qui se frottait de plus en plus énergiquement contre le bois,

    ../..
    mon regard était pris dans la gueule du volcan,

    Chérir le yin avec autant de ferveur, n’est-ce pas un peu aller vers une radicalité antiyang par le rejet de son membre, de sa virilité.
    L’absence de plaisirs par devant, exacerbe les plaisirs par derrière, du derrière, au point de se frotter sur un saillant en quête d’une pénétration réelle et mentale.
    Plaisant et intense, j’en conviens.

    Avant ou après un “orgasme” anal non éjaculatoire, il m’arrive pour prolonger ou commencer une session de “rouler” le prépuce sur le gland, le plus longtemps possible sans éjaculer.

    Privilège de mon âge avancé, en y allant doucement le palier pré-éjaculatoire est assez loin.
    Ce plaisir est complémentaire de l’autre, ils s’additionnent.
    Peut-on dire que j’utilise le yin et le yang, vu que je n’éjacule pas.

    A+

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 3 jours par PetitsPlaisirs76.
    #45319
    bzo
    Participant

    je ne vois pas en quoi un bout de table en bois massif,

    un bout de table bien sympa, pas bégueule pour un sou,

    est plus problématique qu’un gode en silicone

     

    personnellement, je préfère improviser dans l’instant,

    avec le désir qui s’enflamme de plus en plus,

    qui fait feu de tout bois ( du hêtre massif, en l’occurrence, ici)

    et qui s’empare de toutes sortes d’objets,

    les détourne de leur fonction première

     

    c’est mon côté animal que je laisse s’exprimer,

    comme un chien ou un chat en rut,

    je me frotte contre toutes sortes de choses

     

    mais oui, un coin de table,

    c’est avant tout une question de chevaucher comme une amazone,

    en bien se lâchant, faisant fi de toute retenue,

    mais c’était moins de sentir le coin du bois, vaguement enfoncé en moi

    que le pressage, le massage qui était fourni au périnée,

    qui compte

     

    le plaisir pénien, tout seul, ne m’intéresse pas,

    même s’il y a des techniques qui permettent de le rendre bien plus intense,

    je préfère mon mode yin en solitaire,

    c’est nettement plus riche et plus varié

    et l’intensité ne diminue jamais,

    ne fait qu’augmenter avec chaque jour d’abstinence

     

    sans même parler du plaisir prostatique

    qui lui aussi en bénéficie,

    je sens constamment ma prostate,

    elle vibre comme un chaton à la moindre sollicitation

    et je sens ses ondes voyager partout en moi,

    dès la première contraction,

    comme si j’avais donné un coup du doigt, sur un verre en cristal

    #45320
    bzo
    Participant

    j’aime tellement que mon plaisir,

    soit constamment accompagné,

    d’une sensation de puissante complicité,

    avec mon corps

     

    je crois même que c’est ce que je préfère,

    sentir comme un lien avec lui,

    une complicité sans faille,

    une complicité, au plus intime de soi, avec sa chair,

    une complicité dont la richesse et la variété du plaisir,

    est la résultante

     

    je cherche avant tout, à sentir ce lien, toujours plus

    car il est la clef de la magie,

    il ouvre toutes les portes,

    il transforme le désir, constamment,

    en quelque chose d’imprévisible, de miraculeux,

    à vivre dans l’instant

     

    cela peut devenir tellement sans limites, tellement fou

    car notre corps a accès, aussi, à toutes les ressources de notre imagination,

    il peut la manipuler à notre insu, comme il veut,

    il peut, ainsi,  tellement totalement, jouer avec la réalité,

    dans l’instant qu’on est en train de vivre, de percevoir, de ressentir

     

    vivre le moment, totalement, avec son corps,

    vibrer dans l’instant,

    des pieds à la tête et jusqu’au fond de l’âme,

    avec lui

     

    poser sa bouche dans la source,

    dans le fluide évanescent qui scintille à la lumière,

    être transporté, un instant

     

    #45321
    bzo
    Participant

    je ne le mérite pas encore assez,

    je me rends compte,

    il y a des obstacles qui se dressent,

    encore ponctuellement, dans ma tête,

    qui reviennent à la charge,

    qui s’accrochent,

    qui renaissent de leurs cendres

     

    toutes sortes de débris charriés

    qui alourdissent, qui obstruent,

    de temps à autre,

    or, il faudrait qu’il puisse se ruer,

    sans rien qui entrave son passage,

    son cours torrentueux,

    à la fois, si irrésistiblement puissant

    et si fragile

     

    alors le ciel naîtrait et renaitrait,

    dans mes cellules,

    dans toute sa splendeur,

    déploierait ses chapiteaux,

    sans retenue

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