Mots-clés : 

20 sujets de 1,241 à 1,260 (sur un total de 1,443)
  • Auteur
    Articles
  • #47437
    augnat
    Participant

    Tu veux dire que tu n’avais jamais expérimenté les caresses sur le corps en évitant la zone du bassin, ou alors que tu n’avais jamais essayé de faire une session exclusivement de cette façon ?

    Mais alors, je ne suis pas sûr de bien te suivre, qu’est-ce que tu appelles le mode yin exactement alors ?

    #47438
    bzo
    Participant

     ou alors que tu n’avais jamais essayé de faire une session exclusivement de cette façon ?

    j’avais jamais essayé de faire une séance, rien qu’en me caressant,

    n’utilisant aucunement les ressources d’en bas

    #47439
    augnat
    Participant

    Je suis d’accord avec toi sur la sémantique, je trouve que c’est plus adéquat de parler de jouissance que d’orgasme. Et je crois que moi aussi je préfère ces ondes qu’on peut arriver à faire parcourir tout le corps, qui sont moins fortes physiquement mais tellement plus intenses psychiquement.

    Je serais curieux de savoir ce que peuvent donner des séances entières sans solliciter le bassin…

    #47460
    bzo
    Participant

    j’explore, j’explore, ainsi, rien qu’avec les mains,

    enfin au début, en tout cas,

    parcourant tranquillement la peau, sur toute sa surface

    éveillant des frissons, au passage

     

    la richesse, la variété, sont étonnantes,

    je me force,  à ne pas utiliser mon bassin,

    prostate, génitaux, anus, sont au repos forcé

    et même mouvements des hanches et de tout le reste,

    les ondes, ainsi, restent, cependant, en sourdine,

    bien que s’accroissant progressivement,

    peut-être ne suis-je pas assez patient,

    sûrement, même,

    la patience n’a jamais été mon fort

     

    le fait est qu’en me caressant, au fil des minutes, ainsi,

    pour l’instant, en tout cas, à chaque fois, au bout d’un certain temps,

    cela me démangeait, de plus en plus, en bas

    il me devenait de plus en plus difficile, de ne pas faire intervenir les muscles du périnée,

    eux  et rien d’autre

     

    cela devenait tout à fait insoutenable si je persistais,

    j’ai l’impression que c’est une sorte de signal que m’envoie mon corps

    de faire intervenir ma prostate, en toute urgence

    et je me lâchais, je cédais

     

    et quand une première contraction monte,

    ultra-légère, pourtant, presque rien,

    une souffle dans ma chair, comme de la dentelle,

    quel délice, oh quel délice,

    cela se met à frissonner partout en moi,

    de la tête aux pieds, cela s’est répandu directement,

    comme une flute à champagne,

    sur lequel on a donné une pichenette avec l’ongle

     

    je continue avec les mains d’aller partout,

    de farfouiller, de fouiner, de frotter, d’effleurer, de sillonner,

    ainsi,  un tout autre équilibre se révèle peu à peu, en moi,

    entre les actions dans mon bassin et le jeu des mains,

    alors que d’habitude, en mode prostatique, je ne titille que les tétons,

    là, mes mains vont librement partout, comme elles veulent

    et continuent de dialoguer d’égal à égal avec la prostate,

    les contractions sont plus sporadiques, moins appuyées, moins insistantes,

    les mains continuent d’être un interlocuteur à part entière

     

    et le résultat est plus que prometteur,

    des frissons cristallins et chauds qui se répandent dans tout mon corps,

    c’est puissant, c’est d’une finesse inouïe,

    sublime cuvée que j’ai dégottée dans mes caves,

    la dégustation ne fait que commencer

     

     

    #47472
    bzo
    Participant

    la moindre caresse sur la peau,

    me fait l’effet d’un bref tsunami qui passe dans la chair,

    j’ai les tétons, durs comme de la pierre, sous les doigts,

    comme ils pointent, comme ils pointent

     

    mes hanches se mettent à danser, malgré moi,

    c’est trop bon de les sentir remuer, ainsi,

    si lascivement, si librement,

    une telle volupté m’envahit,

    mon anus me brûle,

    les muscles tout autour, semblent remuer,

    comme une chevelure de gorgone

     

    j’ai le besoin irrépressible de faire monter des contractions,

    cela me donne cette sensation

    d’être pénétré,  d’être envahi, d’être empli, de plus en plus,

    je me sens tellement chaud bouillant,  par en bas,

    inondé d’une luxuriante luxure,

    liquide, dense et soyeuse, vague qui progresse au ralenti

     

    cela bouge, cela ondule, capiteusement

    cela semble vibrer,  frémir,  de toutes parts,

    cela me monte à la bouche, irrésistiblement

    mes entrailles en furie, tout doucement

    mais massivement, irrésistiblement,

    se transformant en sonorités, comme acte final,

    vibrant tellement grassement, entre mes lèvres,

    glissant tout seul, sortant,

    comme éjecté, né librement, du désir,

    s’envolant

     

    j’ai un ciel,

    sillonné d’une pluie de météorites en feu,

    derrière les yeux

     

     

    #47476
    bzo
    Participant

    me regarde une petite série,

    en plaisir, bien sûr,

    rien que du prostatique, en brèves injections,

    brèves mais puissantes,

    pour pouvoir continuer de suivre ce qui se passe à l’écran

     

    assis, donc, dans mon fauteuil,

    rien d’autre ne bouge, quasiment

    que les muscles du périnée, quelques instants,

    pour faire monter la contraction

     

    quasiment, j’ai écris,

    car je ne peux m’empêcher

    d’y ajouter un peu de mouvements des fesses et des hanches,

    j’aime tellement cela

     

    je commence par les hanches et les fesses

    comme si je les positionnais pour recevoir, pour accueillir, au mieux, la contraction,

    m’offrir le plus possible, à celle-ci

    et puis, j’enchaîne avec la contraction,

    elle monte quelques instants,

    directement, il y a comme un faisceau puissant d’ondes

    qui s’échappent vers le haut,

    m’emplissent de plus en plus,

    jusqu’à venir exploser brièvement dans le cerveau

     

    déjà, je rouvre les yeux

    et continue à regarder ce qui se passe à l’écran,

    le tout n’aura durer que quelques secondes

    mais je répète assez souvent,

    c’est addictif, ces petites injections de volupté de forte intensité,

    produites rien que par la prostate

    #47518
    bzo
    Participant

    c’est bossu, c’est vallonneux,

    ce sont des montagnes russes,

    c’est moi, en mode totalement relâché,

    entraîné comme un fétu de paille,

    sur des pentes délicieuses

     

    le rythme est donné, le rythme, est établi,

    par mes mains errant lentement sur la peau,

    par mes reins dansant, ondulant, légèrement,

    par mes cuisses, frottant, enveloppant, mes génitaux

    et puis par ma prostate chérie qui répond du tac au tac,

    à chaque contraction

     

    et comme je suis entraîné,

    je ferme les yeux, je laisse aller ma tête en arrière,

    dégustation lente, lascive,

    les nuances de sensation, sont tellement changeantes,

    tellement virevoltantes

     

    nectar paradisiaque, dans mes veines,

    dans mon cerveau, dans mes muscles,

    tout mon être n’est plus qu’une caresse géante,

    tout ce qui est, l’univers tout entier,

    n’est plus qu’une caresse géante, me traversant lentement,

    passant à travers mes cellules

     

    sublime épanouissement,

    épanouissement sublime,

    les instants passent comme des ailes multicolores, battant dans la lumière,

    va et vient cosmiques dans les entrailles,

    fournaise dans les profondeurs,

    l’anus comme un gros bourdon,

    enfoui parmi des pétales, sans ménagement,

    mains pétrissantes, seins rayonnant,

    hanches dansantes, sexe à deux têtes

     

    #47569
    bzo
    Participant

    avec chaque jour qui passe,

    avec le système d’accumulation des énergies,

    (juste, ne pas éjaculer, je le rappele)

    je suis comme le milliardaire

    qui va se coucher pour une bonne nuit de sommeil

    et qui en se réveillant,

    est plus riche de quelques millions

     

    me mettre en route,

    mettre en route, toute cette délicieuse et élaborée, machinerie,

    la sentir toujours plus puissante, sous soi,

    quelle griserie, déjà

     

    prêt à m’injecter, toute la volupté du monde,

    l’inassouvissement est perpétuel, dans la chair,

    le grand frisson, en appelle un toujours plus grand,

    toujours plus, se sentir dans la gueule du fauve,

    pour quelques instants

    #47590
    bzo
    Participant

    debout, je presse, je tords un peu, entre mes cuisses, mes bijoux de famille,

    tout en me caressant lentement, lentement, les seins,

    mes yeux sont fermés, ma tête rejetée en arrière,

    mon cul louvoie légèrement en l’air,

    quel torrent de volupté, mes amis, partout,

    je gémis longuement, longuement, sans discontinuité,

    mes entrailles chantent à tue-tête, quelle joie dans ma chair

     

    de fait, j’ai la sensation de bouger à peine,

    tellement tout cela se produit  au ralenti,

    comme  avec des mouvements, précautionneux à l’extrême,

    il n’en faut pas plus pour déclencher la machine,

    pour laisser la lave en fusion, bien s’exprimer,

    en déguster le flot de nuances,

    dans toute leur finesse, leur richesse et leur intensité

     

    tellement je suis chargé jusqu’à la gueule,

    de poudre à canon de volupté,

    avec mon abstinence d’éjaculation, à nouveau, depuis des mois,

    un zeste suffit,

    suffit pour déclencher une sorte de jouissance généralisée

    qui semble passer ,  de bas en haut, à travers toutes mes cellules,

    comme un torrent-kaleidoscope,

    aux couleurs voluptueuses et à la vitesse de débit,

    sans cesse changeantes, pour être plus exact

    #47592
    augnat
    Participant

    Est-ce que tu as renoncé aux stimulations excluant la zone du bas-ventre ?

    Ces jours-ci, je m’essaye aux sessions axées essentiellement sur la volupté. Mes caresses sont plus douces et je laisse monter progressivement les sensations, la zone du bassin restant en sourdine quoique pas complètement absente : je peux tout de même laisser mes mains divaguer sur les fesses, le périnée ou le sexe en jouant avec la limite. Si j’en parle, c’est qu’aujourd’hui j’ai réussi réprimer une forme d’impatience en maintenant cette zone centrale au même niveau d’intensité que les autres parties du corps que je sollicitais donc davantage par des caresses et des mots d’amour murmurés. Et l’orgasme surpassant tous les autres a fini par arriver, intense, dans les bras, dans les jambes, dans le visage et le cou, dans la bouche, traversant le cerveau avec une volupté incroyable. Partout, sauf dans le bassin qui lui était au repos, mon corps et mon esprit étaient en transe.

    Il est difficile de s’interdire de stimuler la partie la plus sensible de son corps, mais j’ai envie de pousser l’expérience un peu plus loin.

    #47593
    bzo
    Participant

    Est-ce que tu as renoncé aux stimulations excluant la zone du bas-ventre ?

    oui, j’ai renoncé, pour l’instant,

    suis comme cela, capricieux,

    changeant comme une girouette, suivant l’inspiration du moment

     

    j’ai envie de pousser l’expérience un peu plus loin

    c’est cela qui est extraordinaire, on peut explorer dans tellement de directions

     

    moi, c’est tellement variable,

    suivant mon humeur,

    je n’y pense jamais en avance, j’improvise,

    je me laisse guider par mon désir

    et puis par l’envie de jouer avec mon corps,

    d’éveiller la volupté avec lui,

    de se laisser entraîner

    #47594
    bzo
    Participant

    je lis beaucoup ces derniers jours,

    devant ma petite table de lecture,

    je me sens comme dans un nid, chaud, douillet

     

    le livre, entre les mains,

    les couilles qui reposent sur le cuir du fauteuil,

    je me sens bien, leur présence me fait chaud au coeur,

    je les ressens, ils agissent sur moi

     

    de temps, à autre, je fais monter une contraction,

    mes yeux se ferment en même temps,

    c’est trop bon,

    les ondes se mettent à monter, à irradier

    cela éclate, déjà, derrière mes yeux,

    ma chair devient toute soyeuse, un moment

     

    je retourne à ma lecture,

    je vais passer de délicieux moments,

    mon livre, ma prostate et moi

    #47595
    bzo
    Participant

    quelque chose merveilleuse, quelle chose magique,

    qu’une contraction des muscles du périnée

     

    je presse vers le haut, pas trop fort

    mais avec une certaine puissance, tout de même

    sinon les muscles se détendent d’eux-mêmes,

    je maintiens donc

    et je sens rapidement comme un point précis où appuyer,

    un point névralgique, un point ultra-sensible,

    un point sur lequel insister,

    cela se met à irradier tout de suite, des ondes qui semblent surgir

    et au plus j’insiste,

    au plus fort cela irradie

     

    maintenant j’ai l’impression de tirer comme sur un fil

    au bout duquel l’orgasme comme une grosse boule est attachée,

    je tire, je tire dessus,

    je le sens se rapprocher,

    mon corps commence à se dérégler, des contractions involontaires,

    des soubresauts, des tremblements , des frémissements

     

    il se rapproche de plus en plus, dans ma tête une chaleur de plus en plus dense,

    je gémis de plus en plus,

    la tension est de plus en plus forte,

    je dois juste faire attention

    à remettre en place la contraction

    si elle s’est détendue,

    à bien réappuyer sur mon  point P,

    et à maintenir la pression,

    pour que l’orgasme recommence à se rapprocher

     

    #47598
    bzo
    Participant

    on pourrait imaginer, qu’avec les jours passant,

    d’énergie sexuelle s’accumulant, de plus en plus,

    et que par conséquent, de corps devenant de plus en plus réactif,

    qui fait qu’au moindre contact,

    l’intensité, la richesse, de ce que l’on perçoit,

    s’étant développé de manière tellement exponentielle

     

    on pourrait imaginer que dans un tel état,

    qu’on se bécote soi-même, qu’on s’asticote, à tout bout de champ,

    qu’on n’y tient pas et qu’on s’envoie en l’air , le plus possible,

    qu’on n’est plus qu’une bête en rut, du matin au soir

    et je ne parle même pas de la nuit

     

    mais non,

    chez moi, en tout cas, ce n’est pas du tout le cas,

    tout au contraire, ces derniers jours, je pratique de moins en moins,

    je semble m’assagir de plus en plus

    et je sens que ce n’est pas juste passager

    mais que c’est bien le fait, la conséquence

    que ma chair soit de plus en plus sursaturée, sur-engorgée, sur-imbibée,

    de ces énergies

     

    je perçois une sorte de bien être généralisé, de plus en plus,

    pas à proprement parlé, sexuel,

    juste, je plane un peu, comme cela, en douce, dans ma chair,

    me sens bien, vraiment bien, inhabituellement bien,

    juste à être là, dans l’instant, avec ce corps,

    à habiter dedans,

    à sentir cette chair chaude, douce, tellement vivante

    une sorte de discrète, légère, béatitude, de tous les instants

     

    ponctuée, tout de même, de petits montées de plaisir

    provoquées soudainement, spontanément,

    par un geste, un mouvement, une position de mon corps

    ou alors que je lance quelques contractions,

    me caresse un peu, quelques instants

     

    cela provoque chez moi, immédiatement, un basculement ,

    je commence à vivre mon corps au féminin,

    tellement intégralement, tellement totalement,

    c’est magiquement troublant,

    une sorte de transformation à la docteur Jekill et mister Hyde

    mais en infiniment agréable, en infiniment voluptueux, en infiniment transgressif

     

    comme un bref tsunami d’une telle qualité qui me traverse,

    des sensations d’une finesse,  d’une précision,  d’une intensité,

    à vous couper le souffle

     

    une vague de volupté,

    comme une sculpture vivante, géante, ciselée,

    par le burin d’un volcan d’amour

    qui passe un instant,

    éblouissant ma chair,

    me bouleversant de fond en comble,

    me mettant plein d’étoiles soyeuses, dans la tête,

    des larmes de bonheur, même, souvent, dans les yeux

     

    je me satisfais de cela, plus de séance au lit,

    juste quelques secondes ici et là,

    quelques secondes de communion intense avec mon corps,

    de chevauchée, ensemble, comme cela, à la dérobée

     

    perfection du moment,

    brève félicité,  épanouissement instantané,

    ailes géantes colorées qui se déploient un peu partout sur mon univers,

    battant, battant, battant,

    tellement doucement mais tellement irrésistiblement

     

    parfois, je me saisis de mes seins, les triture un peu, les palpe, les presse,

    ils deviennent comme des globes de chair délicieusement souple, élastique,

    rayonnant, irradiant, de chaleur voluptueuse

     

    je fais monter une contraction

    et le ciel s’entrouvre,

    un instant, une armada d’anges dévale la pente,

    viennent me cueillir,

    viennent me pénétrer de tous les côtés, de leur substance velouteuse et chaude,

    je me rends à eux, je m’ouvre à eux, me laisse emplir par eux

     

    et puis,  plus rien,

    le quotidien revient, est partout en moi, sur moi, sous moi

    mon corps n’existe plus que comme un véhicule anonyme

    l’extraordinaire, l’incroyable,  a eu lieu, un moment,

    il a disparu, il s’est envolé en fumée,

    je porte mon secret comme un bienheureux

    #47603
    bzo
    Participant

    mes génitaux sont vraiment

    comme les pis d’une vache,

    mais plein d’ondes, au lieu de lait

     

    ils semblent prêts constamment à être trait

    car je les presse à peine,

    que dis-je, les effleure à peine

    et déjà cela jaillit en jets continus,

    se répandant dans mon corps

     

    délice

    #47605
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    Bonjour,

    le 17 /11 bzo écrit

    quelque chose merveilleuse, quelle chose magique,

    qu’une contraction des muscles du périnée

     

    je presse vers le haut, pas trop fort  ../..

    je maintiens donc

    et je sens rapidement comme un point précis où appuyer,

    un point névralgique, un point ultra-sensible,

    un point sur lequel insister,

    cela se met à irradier tout de suite, des ondes qui semblent surgir

    et au plus j’insiste,

    au plus fort cela irradie

    Comme les tétons, le périnée est un point important que je découvre peu à peu, il est très irradiant lorsque l’on trouve “l’endroit”,

    mais assis tranquillement à répondre à ce post, je peux l’actionner et il renvoie  des ondes dans tout le bassin.

    Hummm!!!

    #47614
    bzo
    Participant

    mais assis tranquillement à répondre à ce post, je peux l’actionner et il renvoie  des ondes dans tout le bassin.

    oui, en toute position, en tout endroit, à toute heure,

    moi, mon truc, c’est que j’immobilise absolument tout dans la position que je suis,

    comme si un rayon paralysant m’avait atteint,

    puis je commence à me concentrer rien que sur les muscles de cette  zone

    et me mets à les bouger

     

    ainsi, ils semblent trouver le chemin tout seul vers mon point P,

    comme des chevaux qui connaissent tout seul, le chemin de l’écurie,

    la zone se met à vibrer, à émettre, de plus en plus,

    un faisceau monte en s’élargissant,

    prenant de plus en plus d’extension et d’intensité

     

    une chaleur dense s’installe,

    je commence à tirer sur le fil,

    au bout duquel est attaché un orgasme,

    au plus il se rapproche,

    au plus il y a un délicieux désordre qui s’installe,

    un peu de tous les côtés

     

     

     

    #47637
    bzo
    Participant

    faire travailler son imagination,

    la laisser courir librement, comme le vent,

    engager le dialogue avec son corps

    et obtenir des réponses,

    obtenir de la volupté, des sensations

     

    le sexe, cela devrait être comme jouer dans un bac à sable,

    à deux, à trois, à dix

    ou tout seul,

    jouer, jouer, avec son corps,

    jouer, jouer, avec le corps des autres

     

    les orgasmes, c’est l’explosion, c’est l’illumination, de temps à autre

    mais la véritable récompense, pour moi,

    ce sont les sensations, la volupté,

    l’infinie océan des  nuances de sensations, possible

     

    et puis la volupté, quand elle est de qualité,

    elle est la fois si légère et si dense,

    si volcanique et si soyeuse, si délicate

     

    je jouis de me caresser, je jouis de bouger,

    je jouis de sentir ma propre chair, sous mes paumes

    tellement chaude, tellement vivante,

    tellement vibrante

     

    je jouis de mes seins,

    je jouis de mes hanches, de leur danse lascive,

    je jouis de ma prostate,  ma petite reine des profondeurs,

    je jouis de mon pénis, de mes couilles,

    de leur capacité à être une fontaines à sensations, des heures durant

     

    je jouis de mon anus, mon petit volcan privé

    qui aime les doigts qui farfouillent,

    qui aiment leur plongée remuante, dans ses ténèbres

     

     

    #47651
    bzo
    Participant

    sous la douche bien chaude,

    avec des torrents d’eau qui dévalent sur ma peau,

    qui m’enveloppent de leur ruissèlement en continu,

    cela me donne tellement envie de me caresser

     

    mes paumes se posent sur les seins, les pressent, les frottent,

    j’adore approcher le doigt, lentement, de ma crevasse,

    derrière, entre les fesses

    descendre dans l’ornière, remonter, redescendre,

    tourner un peu là, à la lisière,

    faire des ronds, quelques figures de style

    puis plonger dans l’abysse chaud et bien humide

    qui glisse, pour l’instant, avec toute l’eau, comme s’il était lubrifié,

    une contraction arrive à sa rencontre de mon doigt,

    semble l’envelopper, immédiatement,  de toutes parts,

    le compresser,  chercher à comme l’avaler, l’assimiler,

    se souder de tous les côtés, à lui

     

    je frotte, je presse, avec les cuisses, mes génitaux,

    les gardent bien prisonniers, un moment

    et les tord, avec mes mouvements, dans tous les sens,

    comme les sensations varient constamment,

    quelle gamme voluptueuse

     

    mes hanches se mettent à danser irrésistiblement,

    je défie toute personne,

    à venir frotter lascivement, avec ses cuisses,

    ses bijoux de famille

    et ne pas avoir les hanches qui se mettent à danser, de plus en plus

    à condition d’oser, bien se laisser aller,

    de bien se laisser entraîner, sans rien retenir

     

    j’écartais les cuisses, à présent,

    mettant les génitaux, hors jeu, pour l’instant,

    à la prostate, désormais, de faire tout le boulot,

    là en bas

     

    la sensation de pénétration, directement,

    se fait omniprésente,

    je sens le masculin et le féminin,

    à présent, totalement qui collaborent ,

    qui collaborent à cette sensation de pénétration,

    pour que je la vive le plus pleinement, possible,

    le plus richement, possible,

    avec toute la puissance dont ils sont capables

    qu’ils me la fassent bien vivre sous tous les angles,

    sous toutes les coutures,

    dans tous les replis de mes entrailles,

    en volupté 3D

    la rendre, incroyablement, réaliste,

    ressentie dans la chair

     

    je succombe de plus en plus,

    une densité velouteuse est partout en moi,

    semble remplacer tout mon être,

    en haut, mes doigts pressent juste les seins,

    les soulèvent, les poussent vers les côtés,

    les frottent avec ardeur,

    plus la force de les déplacer plus, pour l’instant

     

    comme mon bassin est en feu,

    des mouvements d’aller retour m’embrasent,

    mon cul est à la fête, splendidement,

    j’ahane, je miaule, je gémis,

    je suis pris de frémissements, de convulsions,

    je ne retiens rien,

    je me laisse aller, entièrement,  à cette sensation de pénétration,

    sans aucune honte, sans aucun tabou

    mes hanches bougent comme celles d’une femme en rut

    qui se fait labourer par son amant

    #47661
    bzo
    Participant

    je ralentis au maximum,

    chaque geste, chaque mouvement, chaque contraction, chaque caresse,

    pour laisser le temps  à chaque sensation, de bien effectuer sa course,

    en extraire toutes les nuances,

    déguster toutes les saveurs et l’intensité, possible

     

    une caresse d’un point A, à un point B, effectuée au triple galop,

    c’est du gâchis, c’est du gaspillage

    tandis que prendre tout son temps, avancer sa main au ralenti, de chez ralenti,

    permet vraiment à la caresse,

    de passer du stade  de la chrysalide, à celle d’un magnifique papillon flamboyant,

    effectuant son tour de piste, dans les airs,

    avant de s’éteindre dans un coin de notre chair

     

    bon, il y a des moments de galop, des moments de rut,

    des moments d’intense copulation

    mais ce sont des moments spéciaux, des moments finaux

     

    mais la plupart du temps,

    il s’agit bien de déguster au maximum,

    les multiples saveurs dont notre chair est capable,

    en prenant son temps, en explorant,

    allant de découverte en découverte,

    allant d’éblouissement en éblouissement

     

20 sujets de 1,241 à 1,260 (sur un total de 1,443)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.