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20 sujets de 341 à 360 (sur un total de 371)
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  • #28952
    JieffeJieffe
    Participant

    🙂 bien vu 👍

    Tu as raison, je vais ramoner au cas où… 🙂

    #28963
    bzobzo
    Participant

    arf, avec cette fièvre, je dois dire que ma libido en a pris un coup pour l’instant

    Et bien j’aurais pensé le contraire. Comme avec masseur, je pensais qu’il fallait se laisser aller. Bien sûr, avec une attention bien plus soutenue, les sensations étant plus subtiles, mais laisser faire son corps et son esprit.
    Et bien je me trompais.

    pour moi en tout cas, c’est comme cela,
    j’ai bien essayé de reproduire la façon dont j’opérais avec masseur,
    laisser faire le corps, j’ai eu quelques résultats
    mais pas assez, ce n’était pas consistant, trop en dents de scie,
    j’ai fini par admettre que ce n’était pas la bonne voie

    non, l’aneroless est radicalement différent dans la technique

    il ne faut mélanger plusieurs choses,

    Comme avec masseur, je pensais qu’il fallait se laisser aller

    bien sûr qu’il faut se laisser aller ,
    au fond ce sont deux choses radicalement différentes, se laisser aller
    et puis laisser faire son instinct, laisser faire son corps

    bien sûr, il faut s’entendre sur les mots et se mettre d’accord sur ce que l’on entend par « se laisse aller »,
    pour moi, c’est un élan intérieur, c’est se laisser prendre par le plaisir,
    savoir s’ouvrir à ce qui monte, se laisser emporter par ce qui monte, c’est un mécanisme intérieur,
    pas la façon dont on mène l’action, qu’on laisse le corps improviser

    il n’y a plus aucune place à l’improvisation en aneroless chez moi
    et j’obtiens enfin les résultats que j’attendais depuis un certain temps,
    c’est justement en ralentissant à l’extrême,
    en marquant un temps d’arrêt le temps de chaque contraction
    que je suis à présent capable de me laisser aller,
    d’être à l’écoute, de m’ouvrir comme il faut

    avec masseur, la technique est moins exigeante, moins de concentration est nécessaire,
    il est plus facile de se laisser aller,
    alors qu’en A-less, je n’y arrivais que ponctuellement,
    là j’ai trouvé le bon rythme,
    je laisse une contraction remonter en moi,
    tout le reste est bien immobile et je suis entièrement tourné vers l’intérieur
    à aller à la rencontre des sensations naissantes,
    de souffler sur les brindilles où les flammes commencent à prendre

    en fait, c’est une toute autre faon de procéder qui est en de se mettre en place,
    basée non pas à laisser libre cours à mon corps, à mon instinct
    mais à un dialogue entre mes actions et ce que je ressens,
    j’agis en fonction de ce que je ressens en moi
    je bouge, je caresse, j’applique des contractions
    en direct dialogue avec les effets provoqués, éveillés

    c’est une écoute constante et les actions sont dictées au fur et à mesure
    par ce qui se passe en moi
    et pour pouvoir avoir une qualité maximale d’écoute,
    je fonctionne au ralenti, avec une extrême lenteur la plus part du temps,
    comme décrit plus haut

    je ne sais pas si c’est clair

    #28964
    bzobzo
    Participant

    hé hé j’ai fini par réussir à mettre le moteur en route

    j’ai alterné les petites séances, tantôt avec la main par devant,
    tantôt par derrière

    la main d’ailleurs plus explicitement enveloppant les parties génitales,
    restant bien inerte,
    ainsi mon sexe est resté au repos, sans la moindre trace de durcissement tout le long
    et je parvenais à bien détourner toutes les sensations péniennes
    vers le flux de sensations prostatiques

    je bougeais tranquillement, inhabituellement calme,
    c’est la fièvre qui m’amadouait, me neutralisait quelque peu
    mais c’était bon, le plaisir était bien là

    avec la main par derrière aussi,
    mon cul un peu lubrifié, les doigts entrant dans la raie et un peu dans l’anus,
    la paume épousant le globe de la fesse
    et mon bassin bougeant lentement, lascivement, c’est diantrement bon,
    j’ai l’impression de fouiller dans un sexe de femme avec ma main ainsi,
    d’en sentir tous les plis intérieurs, ça se plie et se déplie sous mes doigts,
    c’est délicieux comme jeu

    après j’enfonce trois doigts bien profondément,
    je m’installe sur la colonne, je monte et je descend dessus,
    chaque mouvement m’arrache des gémissements et des râles,
    la contraction enveloppe tellement les doigts,
    leur fait comme un fourreau parfaitement uni,
    cela frotte à l’intérieur, comme cela frotte délicieusement,
    j’en ai des frissons dans tout le corps

    pas de séances en aneroless pur (sans la main par devant, ni par derrière),
    la fièvre joue trop les trouble-fête ainsi,
    l’impression d’avoir les sensations perdues dans un brouillard,
    pas de place pour la subtilité et la sophistication ce soir,
    on fera avec ce que j’ai à ma disposition

    #28965
    bzobzo
    Participant

    il ne faut pas faire attention à ce que j’ai écrit, pas juste au-dessus mais le texte avant

    celui qui prétend donner des explications techniques

    je me rends compte que je devrais vraiment plus essayer d’être précis,
    de donner des détails techniques sur ma façon de faire
    car je n’écris que des conneries,
    enfin sur le moment -même, cela me parait tout à fait pertinent
    mais une demie, une heure après quand je me relis,
    je suis consterné

    je vais essayer dorénavant de m’en tenir à mes petits textes
    qui relatent mes aventures prostatiques
    et ne plus m’avancer dans des textes qui se veulent plus techniques, plus explicatifs
    car j’arrête pas de me contredire
    et puis d’écrire n’importe quoi à force d’essayer d’être le plus précis possible

    #28966
    bzobzo
    Participant

    quelque chose vient de se passer en moi,
    je viens de me rendre compte à quel point je me restreins
    et à quel point je me suis monté la tête avec toutes sortes de théories,
    j’ai l’impression d’avoir avancé ces dernières semaines comme un cheval de labour
    avec des œillères et tout un harnachement sur le dos
    et j’étais en même temps celui qui conduisait ce pataud attelage
    qui tentait tant bien que mal de creuser un sillon vers l’avant

    je viens de dire stop, je tape du poing sur la table, j’élève la voix,
    « c’en est assez! il faut que je retrouve l’ancien moi,
    celui qui chevauchait sans selle, sans arrière-pensée, libre comme l’air »

    assez de toutes mes théories fumeuses, de toute la technique que j’ai soi-disant mis au point,
    de l’absence complète de spontanéité, de libre cours de mes instincts,
    il est temps pour moi de retrouver l’ancien moi,
    je m’y suis donc évertuer
    et durant une séance qui a duré un bon quart d’heure dans mon fauteuil,
    j’ai fais n’importe quoi, ce qui me passait par la tête,
    ce que mes doigts avaient envie de saisir, de caresser, de griffer, de pincer
    et tout le reste à l’avenant,
    je laisse à nouveau mon corps mener les débats
    tout en maintenant une écoute très attentive à ce qui se passait à l’intérieur de moi
    et j’obligeais mon corps à respecter cette écoute,
    à en tenir compte à tout instant,
    à ne jamais interrompre ce dialogue entre mes actions et mon ressenti

    mais sinon je me permettais tout,
    je mêlais tout, main par devant, main par derrière,
    sexe tantôt empoigné à plein main, tantôt juste effleuré,
    selon ce que mon corps avait envie de faire

    cela a été une véritable libération,
    de laisser mon corps à nouveau s’exprimer,
    de laisser mes instincts se déchaîner,
    tout en maintenant cette spécificité de l’aneroless,
    une écoute très forte, constante de ce qui se passe à l’intérieur,
    cela ralentissait naturellement fortement le rythme,
    avec la différence fondamentale, c’est qu’ici je ne force plus, cela vient tout seul
    alors qu’il y a encore quelques heures,
    je me forçais à ralentir, à m’arrêter, enfin ce que j’ai décrit un peu plus haut

    mon corps bougeait à nouveau tout seul et se procurait du plaisir
    et quel palette de sensations,
    avec la main par devant, la main par derrière,
    l’alternance de moments yeux ouverts, de moments yeux fermés,
    les mains utilisées autrement que pour caresser, pincer, griffer, donc,
    tout cela se mélangeait joyeusement selon mon envie
    et cela créait une richesse, une variété de sensations incroyables

    #28967
    bzobzo
    Participant

    je te remercie, cher @jieffe

    c’est toi avec tes derniers commentaires
    qui m’a fait prendre conscience que je me restreignais, que je me harnachais inutilement,
    que je ne laissais plus mon corps et mes instincts s’exprimer

    c’est réparé, la dernière séance vers 3h du matin a été salutaire,
    une bouffée d’air et une explosion extraordinaire de sensations

    je suis à nouveau mon désir sans contraintes,
    enfin plutôt, pour la première fois en aneroless,
    je le laisse totalement librement s’exprimer
    avec toutes les petites variantes de procéder que j’ai pu mettre au point

    quelle est la différence par rapport à il y a quelques semaines où j’écrivais
    qu’en mêlant toutes mes petites trouvailles, main par devant, main par derrière,
    alternance de moments yeux ouverts, yeux fermés et doigts qui griffent,qui pincent, qui caressent,
    j’obtenais du capharnaüm, qu’il manquait quelque chose pour réguler, coordonner tout cela?

    ce sur quoi j’ai mis deux fois l’accent dans mon message juste au-dessus,
    une écoute constante de ce qui se passe à l’intérieur,
    la seule contrainte que je fais accepter à mon corps,
    cette écoute attentive de tout ce qui se passe en moi
    et ce qui en découle un dialogue constant entre mes actions et mon ressenti

    voilà le coordonnateur, le chef d’orchestre
    qui empêche que tout cela parte à vau l’eau

    #28968
    bzobzo
    Participant

    arf, je devrais peut-être arrêter d’écrire un moment
    et mettre un peu d’ordre

    c’est devenu tellement n’importe quoi pour l’instant, mes séances,
    cela se reflète dans mes textes

    #28969
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    L’enthousiasme, les doutes, les hésitations, la frénésie parfois qui se reflètent dans tes messages sont surtout les reflets d’une exploration, qui pour être intérieure n’en est pas moins sans cesse renouvelée par les découvertes que tu fais et nous relates en direct.

    Bon cheminement @bzo.

    #28970
    bzobzo
    Participant

    L’enthousiasme, les doutes, les hésitations, la frénésie parfois qui se reflètent dans tes messages sont surtout les reflets d’une exploration, qui pour être intérieure n’en est pas moins sans cesse renouvelée par les découvertes que tu fais et nous relates en direct.

    j’ai des moments de découragements, de doute, comme cela,
    je dois dire que la consistance que j’avais acquise dans les derniers mois de ma pratique avec masseur,
    me manque

    j’expérimente beaucoup car c’est plus riche, plus varié, les possibilités sont plus grandes
    et que la technique est plus sophistiquée et plus complexe en aneroless

    je devrais peut-être juste me refréner dans mes écrits,
    ne pas tout de suite parce que j’ai eu une séance particulièrement réussie d’une certaine manière,
    crier victoire, affirmer que j’ai enfin trouvé les bonnes méthodes
    qui vont me permettre de tracer ma route dorénavant

    la simplicité de la pratique avec masseur me manque aussi,
    je vais m’y remettre un de ces jours et alterner,
    il faudra que je refasse un rewiring
    car j’ai fait un test l’autre jour avec mon masseur
    et je ne sentais plus rien, c’était mort

    #28971
    EpictureEpicture
    Participant

    J’ajouterai a ce que dit @andraneros : merci.

    #28972
    bzobzo
    Participant

    merci les amis pour votre soutien

    un moment de découragement, un moment de doute, un moment de confusion,
    chez moi tout va dans le journal,
    je ne devrais peut-être pas

    je n’aurai en théorie pas trop le droit de me plaindre,
    quotidiennement je me procure un plaisir intense, de qualité, puissant, riche, varié

    cependant tant que je ne parviendrais pas à refaire des séances au lit
    sur des laps de temps plus long, une demie heure, une heure, une heure et demie,
    je ne serais pas satisfait
    car cela voudra dire pour moi qu’il y a toujours quelque chose qui manque à ma pratique,
    qu’il y a un défaut majeur quelque part dans mon système
    qui m’empêche de prolonger les sensations, de prolonger l’action,
    au delà du quart d’heure et encore pour les plus longues de mes micro-séances,
    en général, c’est plutôt 5 à 10mn

    je sais que c’est comme cela,
    il suffira que je parvienne à prolonger ce que je fais sur des laps de temps plus long
    et je serais satisfait, comblé,
    j’aurai atteint le même stade que celui que j’avais atteint avec masseur
    mais avec la beaucoup plus grande liberté, la beaucoup plus grande souplesse,
    la possibilité d’injecter dans mon quotidien à tout moment,
    du plaisir prostatique, sans aucun accessoire

    la beaucoup plus grande richesse et variété des sensations aussi
    de l’aneroless
    car la qualité du plaisir que j’éprouve désormais depuis pas mal de semaines,
    est bien supérieure à ce que j’ai jamais ressenti
    dans ma pratique avec masseur

    manquent aussi ces orgasmes à répétitions
    mais pour cela aussi il faut des séances plus longues
    pour qu’une tension sexuelle très intense s’installe durablement,
    se prolonge pendant de longues périodes de temps,
    pour que se déclenchent ces délicieuses éruptions
    qui nous mettent hors de nous en roue libre

    me manque ces séances où j’avais orgasme sur orgasme
    pendant une demie heure, une heure, voire plus, sans discontinuité,
    je n’avais plus qu’à ré-appuyer le masseur contre la prostate
    et c’était reparti pour un tour de poste aux étoiles,
    je veux avoir tout cela aussi en aneroless,
    tant que je n’en serai pas capable, je ne serai pas content

    #28973
    EpictureEpicture
    Participant

    C’est bien tout le problème que tu soulèves là cher @BZO : Accepter d’aller nulle part. Tu n’as besoin d’aucune technique puisque tu ne vas nulle part. Pourtant ton désir te donne l’énergie de te lever pour y aller, dans cet endroit qui n’existe pas. Quand tu as acquis la certitude que cet endroit existe, et que enfin tu sembles y être parvenu, que tu le touches du bout du doigt, et bien tu t’aperçois qu’il est tout à fait de l’autre côté. Toutes tes certitudes se dérobent sous tes pieds, et s’ouvre là un gouffre. Si tu te laisses tomber, tu deviens fou, alors tu dois t’accrocher à autre chose, pour recommencer.
    Les pensées orientales, certaines pensées religieuses, et d’autres plus exotiques, donnent à penser qu’on peut rester en suspension, au-dessus de ce gouffre, et le contempler. Qu’il faut se débarrasser de tout ce qui nous alourdi, qu’il faut renoncer à tout ce à quoi l’on s’accroche, et pourtant, tout cela, c’est ce qui fait de nous des êtres humains, et non des bêtes sauvages. Mais peut-être que cela ne fera pas de nous des bêtes sauvages, peut être que c’est cela qui réalisera véritablement notre humanité ? C’est bien tout le problème ! Quand on se débarrasse de tout ce qui nous alourdi, on est écartelé entre deux extrêmes : l’amour inconditionnel pour son prochain d’un côté, et l’absence de désir pour son prochain de l’autre. Mais sont-ils, ces deux extrêmes, si opposés que cela ? L’absence de désir pour son prochain est -il absence de désir tout court ? L’amour est-il un élan vers l’autre, ou un accueil de l’autre ?

    Bon cheminement @bzo

    #28976
    JieffeJieffe
    Participant

    Très cher bzo,

    je te remercie, cher @jieffe

    c’est toi avec tes derniers commentaires
    qui m’a fait prendre conscience que je me restreignais

    Ce n’était nullement mon intention, il s’agissait juste de questionnement, mais cela a pu t’aider, tant mieux.

    arf, je devrais peut-être arrêter d’écrire un moment
    et mettre un peu d’ordre

    Je ne pense pas. Le fait d’écrire consigne dans un premier temps les sensations, progrès, erreurs…etc que l’on a vécu. Sans cette écriture, on peut oublier des détails qui ont leurs importances. Le fait de les avoir écrit permet d’y retourner, et la relecture on se remémore bien mieux ce que l’on a vécu ce jour là. Ça permet également, enfin c’est mon cas (pas toujours mais souvent), d’analyser ce que l’on a vécu et de comprendre des choses. Je sais (et je l’ai même écrit il y a peu) que j’ai compris certaines choses en les écrivant, dont je n’avais pas conscience avant. Si je ne les avait pas écrites, il est fort probable que je sois passé à côté. Enfin ça permet aux débutants d’apprendre, de trouver de nouvelles techniques, et même quelque fois la lecture d’un texte peut emmener une réflexion sur un autre sujet, et faire progresser le lecteur.
    C’est un des premiers messages et conseils d’Andraneros sur mon premier journal. J’ai mesuré par la suite combien c’était juste et combien il avait raison.
    Tu mettras peut-être plus d’ordre en écrivant qu’en écrivant pas.

    c’est devenu tellement n’importe quoi pour l’instant, mes séances

    L’image que j’en ai, c’est que tu es en recherches. Et quand on recherche, on explore plusieurs pistes. Ceci dit, je ne trouve pas que ce soit particulièrement la pagaille. On y retrouve toujours un fil conducteur.

    je dois dire que la consistance que j’avais acquise dans les derniers mois de ma pratique avec masseur,
    me manque

    Je pense que le problème se situe beaucoup ici, et que c’est pour ça que tu as une impression de ‘n’importe quoi’. Parce que tu as un but. Alors tu explores différent moyen d’y parvenir, et cela me paraît tout à fait normal dans ce cas là.

    la simplicité de la pratique avec masseur me manque aussi,
    je vais m’y remettre un de ces jours et alterner,

    Ce peut être à mes yeux une bonne solution. Tu y retrouveras la satisfaction que tu as connue, et tu seras ainsi plus serein pour aborder les séances anerosless. À mon avis…
    Je ne pense pas que tu aies vraiment besoin d’un nouveau rewiring. Tu as fait le test que tu mentionnes un peu à ma demande, et « pour voir ». Un test comme tu le qualifies si bien. Il manquait peut-être tout simplement l’envie, qui semble te revenir. Et je pense que l’envie est primordiale pour le décollage. Si tu ne retrouves pas dès les premières séances les excellentes sensations que tu avais, je gage que tu ne mettras que peu de temps à les retrouver. J’ai confiance en toi… 🙂

    un moment de découragement, un moment de doute, un moment de confusion,
    chez moi tout va dans le journal,
    je ne devrais peut-être pas

    Moi je pense que si, pour les raisons invoquées plus haut.

    sur des laps de temps plus long, une demie heure, une heure, une heure et demie,
    je ne serais pas satisfait
    car cela voudra dire pour moi qu’il y a toujours quelque chose qui manque à ma pratique,

    Je trouve bien et sain que tu aies un but, mais il faut faire attention à une chose. Comme tu l’as dit, la pratique anerosless et complètement différente de la pratique avec masseur, alors est il possible d’en obtenir les même choses? Je soulève juste la question, je n’en ai aucune idée. Mais rien ne dit qu’en anerosless il soit possible de faire des séances aussi longues qu’avec masseur???
    Il me semble que le plaisir anerosless est nommé chair orgasm, orgasme de la chaise, donc orgasme au bureau en quelques sortes. Donc pas très long. Il me semble que tu pourras obtenir plus d’informations sur le site officiel, mais en anglais.

    car la qualité du plaisir que j’éprouve désormais depuis pas mal de semaines,
    est bien supérieure à ce que j’ai jamais ressenti
    dans ma pratique avec masseur

    C’est ce qui est vraiment important à mon sens. C’est très précieux.

    Tu es en période de recherche d’un but que tu souhaites atteindre, il est normal à mon sens que tu aies de doutes. Tu devrais tout de même te renseigner sur les possibilités de la pratique anerosless. En revanche, ce n’est pas parce que personne n’y est parvenu si par cas tu apprennais que les séances sont plus courtes avec ce type de pratique, que ça n’est pas possible. Mais il faudra alors tout inventer….

    Bon courage bzo dans ta quête.

    #28982
    bzobzo
    Participant

    merci @jieffe

    Il me semble que le plaisir anerosless est nommé chair orgasm, orgasme de la chaise, donc orgasme au bureau en quelques sortes. Donc pas très long.

    c’est intéressant ce que tu écris là
    mais j’ai rien trouvé qui corrobore vraiment,
    il y a bien un bonhomme sur le forum du site officiel qui appelle ces séances en aneroless comme cela
    mais pas beaucoup plus

    mais cela va aller,
    en fait c’est la fièvre qui m’a joué un tour
    juste avant j’écrivais
    que grâce à un rythme extrêmement lent assumé des mouvements, des caresses
    même des arrêts prolongés durant les contractions,
    je parvenais à des résultats très intéressants

    cela permet de rester bien concentré sur l’intérieur, totalement à l’écoute,
    l’aneroless, c’est incroyablement puissant et riche
    mais c’est fragile,
    un château de cartes,
    encore plus, bien plus, que dans la pratique avec masseur

    mettre cela en route, il y a tout un stade, comme je l’ai déjà décrit un peu plus haut,
    où on est comme à souffler sur des brindilles pour que le feu prenne,
    c’est cette action que favorise chez moi fortement
    cette lenteur, ces arrêts, je souffle sur les étincelles, les petites flammes graciles

    et puis la fièvre est arrivée,
    j’ai pas pris conscience immédiatement de ce qui m’arrivait,
    je ne me sentais pas dans mon assiette, j’avais mal à la gorge
    mais je ne me rendais malgré tout pas compte que c’était un refroidissement
    et donc durant ces 24 premières heures,
    j’étais très excité de mes beaux progrès mais quand je me suis lancé dans cet état dans une séance,
    ben pas grand chose s’est passé,
    d’où mon désarroi, ma confusion*
    qui ont entraînés ces messages qui reflétaient mon dépit, mon doute

    mais là, la fièvre est partie, cela va beaucoup mieux
    et du coup, ma libido est à nouveau accessible
    et j’ai pu constater que les progrès étaient bien là,
    qu’en aneroless pur,
    sans les mains par devant et la main par derrière,
    j’arrivais à des résultats très très intéressants

    bon je vais me refréner et pas me lancer dans des conclusions trop hâtives,
    je vais attendre cette fois de confirmer avec plusieurs séances
    et au lit et sur des longues durées
    avant de crier victoire
    mais cela semble bien parti

    #28983
    bzobzo
    Participant

    l’intensité est bien revenue,
    la fièvre brouillait tout, la fièvre estompait tout,
    m’avait bouché l’horizon,
    la grisaille était descendue sur ma chair,
    me coupant de mon soleil intérieur

    à quel point on se sent vivant
    la vie-même concentré à 100% sans rien qui la dilue,
    la puissance de ce plaisir,
    il n’y a rien d’autre qui existe,
    non vraiment,
    tout le reste meurt à petit feu

    ma chair éblouie, ma chair houleuse, ma chair fiévreuse
    et ce petit ego, ce petit lego
    comme un oiseau sans ailes
    dans ce nid de barbaque en combustion

    ce petit lego perdu, perdu loin de sa boîte,
    n’est plus que frémissements, vibrations, tremblements pour le moment
    dans son nid de chair aussi dans tous ses états

    vol immobile,
    me suis élancé vers nulle part
    avec grâce

    une femme m’a pris dans sa main,
    m’a recueilli quelques instants,
    m’a réchauffé, m’a fait voguer sur l’océan
    au loin

    #28984
    bzobzo
    Participant

    notre vie, nos petites tragédies, nos petits plaisirs,
    moi je me partage entre ma turbine à glace, mon plaisir prostatique, mes livres, ma cinéphilie

    justement, Claude Lanzmann est mort,
    son film Shoah est sans doute la chose la plus bouleversante, la plus marquante
    que j’ai jamais vue,
    implacable, il nous entraîne toujours et toujours plus loin, plus bas, plus profond
    au coeur de la plus grande tragédie de l’histoire humaine

    larmes douloureuses, lames douloureuses, pauvre de nous,
    qu’ont-ils fait là, qu’ont-ils pu faire là

    #28986
    EpictureEpicture
    Participant

    Ils ont plongé dans le gouffre. Il est terrifiant, car il permet toutes les horreurs, et fascinant à la foi, car il nous met au bord de nous même.
    C’est notre condition d’être humain : fragile et pauvres. Ceux qui ne l’acceptent pas brandissent leurs phallus en forme de canon, et accusent l’étranger, l’autre, le juif, le noir, l’animal, etc. d’en être les responsables, et se permetde les massacrer.
    Ce spectacle se déroule encore aujourd’hui, sous nos yeux.

    #28992
    bzobzo
    Participant

    quel moment délicieux je viens de passer

    je fermais les yeux et commençais à me caresser lentement la poitrine,
    à chaque contraction appliqué avec insistence et lenteur,
    j’arrêtai le travail des mains, du bassin
    pour être concentré au maximum sur les sensations éveillées dans mon fondement

    cela faisait comme un rythme tropical, lascif dans mon corps bientôt,
    la tranquille remontée du piston dans mon vaginus
    accompagnée par un arrêt tout en douceur des autres activités
    et quand la contraction était bien à fond,
    une façon de me lâcher intérieurement
    et de n’être plus là qu’à l’endroit de pression tout au fond de moi, au plus intime de ma chair,
    là où les muscles pressent à ce moment et font naître des étincelles
    qui enflamment des brindilles de sensations de plus en plus fortement

    dès que je relâchais la pression de la contraction,
    mon bassin se remettait en route,
    rythme chaloupé, de lente danse sensuelle,
    houle frémissante qui m’envahissait peu à peu tous les muscles, tous les tissus,
    sur le sable chaud du plaisir, j’étais étendu,
    des mains invisibles s’affairaient sur tout mon corps à me caresser, à me toucher,
    à s’insinuer par tous les orifices en moi,
    je n’étais plus qu’orifices de tous les côtés

    je rouvrais de temps à autre les yeux
    et je voyais mon corps enfiévré, entraîné par le plaisir,
    je voyais ce sein enflammé par le désir sous mes doigts,
    je voyais toute ma chair heureuse, bougeant langoureusement
    et cela m’excitait,
    je me sentais me faire l’amour,
    la réalité de la sensation était telle,
    tellement totale

    ce rythme me berçait, m’enivrait, tantôt la contraction remontant,
    cela frottait par en bas, cela frottait beaucoup avec ce piston remontant en moi,
    des frissons, de la chaleur, du miel entre mes jambes,
    j’étais entièrement concentré là-dessus
    puis soudain je relâchais la pression de la contraction
    et cela se remettait à danser lascivement,
    mon bassin, invitant, invité, s’offrait, j’étais pris, je prenais,
    toute cette chair en feu sous moi

    je descendais lentement la main, la coince sous la fesse
    avec bientôt le bout des doigts entrant dans mon fondement,
    mes petites souris d’amour, vous glissez un peu,
    j’ai lubrifié juste ce qu’il faut pour cela
    pour que vous glissez bien
    mais malgré tout qu’il y ait de l’accroche,
    du frottement, du raclement possible

    mes reins se mettent en route, va et vient, mouvements de pénétration,
    toujours un rythme lent, un rythme tropical, la plage, le sexe sur la plage,
    un orchestre cubain jouant ses rythmes chaloupés, syncopés
    partout dans mes muscles

    mes doigts s’enfoncent progressivement de plus en plus
    et cela frotte de plus en plus,
    cela devient vite insupportablement bon,
    je me soulève un peu, redresse mes doigts, les serrent l’un contre l’autre
    et me laisse tomber dessus de tout mon poids

    je m’étrangle, les sons ne parviennent plus à sortir pour l’instant
    car il y a un embouteillage dans ma gorge,
    cela reste ainsi de longues secondes
    où je sens un pal en moi, un pal chaud, vivant,
    planté souverainement en moi

    chaque contraction semble envelopper tellement parfaitement mes doigts
    comme un fourreau qui vient s’appliquer au millimètre près,
    cela explose à tout instant au milieu de mon bassin
    et des sensations de chaleur, des frissons partent de tous les côtés

    #29015
    bzobzo
    Participant

    3h du matin, je viens de me réveiller,
    un repas un peu trop copieux au restaurant en fin d’après-midi
    avec mon frère avant de le mettre dans l’avion,
    a eu raison de ma soirée
    et me voilà donc en plein milieu de la nuit,
    cherchant à rattraper le temps perdu

    et ma foi,
    j’ai le feu au cul (comme d’habitude)
    et quand j’ai le feu au cul, les doigts en général ne sont pas loin

    oserai-je parler plutôt de chatte à cette heure où les enfants sont couchés?
    car dès que je mets un peu de crème pour lubrifier tout cela
    (je n’utilise plus de lubrifiants à proprement parler
    car ils transforment un peu trop l’endroit en une patinoire à mon goût),
    je me sens avoir comme une chatte humide entre les jambes
    prête à entrer en action

    tout commence par la poitrine,
    plus exactement des mains baladeuses sur une poitrine
    puis souvent c’est un début de mouvement langoureux dans les reins,
    le bassin comme mis en route par une houle lascive

    les mains après avoir saisi les seins ,
    les avoir pressés, bougés sans ménagement,
    descendent, caressent les flancs
    tandis qu’une première contraction se prépare dans mon fondement

    attention, roulement de tambours, elle démarre,
    non pas en trombe mais bien tranquillement, massivement,
    genre piston irrépressible, sûr de sa puissance, inutile de se presser,
    j’aime cette lenteur, on sent bien les raclements sur les parois,
    cela frotte, il faut que cela frotte,
    cela fait du bien quand cela frotte

    mes mains se sont arrêtées pour laisser passer le convoi,
    tout s’est arrêté, la danse du bassin, tout,
    je suis entièrement concentré sur le piston qui remonte entre mes jambes lentement,
    raclant, frottant sur son passage,
    je sens bien ce petit tourbillon de sensations qui naît sur son passage,
    je veille dessus, je déguste la progression, au plus mon attention est dessus,
    au plus le bébé va prendre de l’ampleur, va croître

    en un temps record ainsi,
    je me retrouve avec un véritable feu de brousse dans le ventre,
    comme il se répand, comme c’est délicieux,
    je suis de près son évolution, j’en déguste chaque centimètre de terrain gagné,
    c’est extraordinaire comme il y a moyen toujours plus de suivre sa progression,
    comme au plus on suit sa progression,il va progresser,
    en fait c’est notre capacité à suivre sa progression, qui le fait progresser

    le flot du plaisir intense se répandant dans mon ventre, remontant,
    immergeant peu à peu toutes les parties de mon corps
    et mon cerveau surtout, cela vient se concentrer dans le cerveau,
    endroit étroit, cul de sac, genre « tous les chemins mènent à Rome »,
    le copain du cul d’en bas tout en haut,
    copains comme cochons ces deux-là,
    le cul d’en haut, même on pourrait l’appeler,
    et comme c’est pas bien grand physiquement comme cavité,
    cela se bouscule, il y a du ressac, des courants puissants dans tous les sens,
    je n’ai plus rien qui tient en place,
    juste ce miel dense et chaud, ces vagues de frissons, ces vagues de chaleur
    qui chassent en bande

    j’ai passé trop de temps ici à taper du texte,
    du coup ma chatte, mon cul si vous préférez,
    je sais bien que c’est mon cul mais il m’en a fait voir de tellement de couleurs,
    de tellement de couleurs extraordinaires
    que je le fais monter en grade,
    je le décore du titre de chatte , du titre de chatte en chaleur,
    du titre de chatte humide aux lèvres entrouvertes, offertes

    je me remets donc un peu de crème,
    je passe deux doigts avec un petit peu de crème entre les lèvres,
    elles s’écartent, je touille un peu pour la répandre,
    mon bassin immédiatement répond en bougeant langoureusement,
    mon sexe se redresse aussi, agréable tension même si tout à fait hors de propos et très momentanée,
    agréable tension malgré tout à ressentir,
    tout ce sang qui durcit ma verge
    qui vibre doucement de toutes ses terminaisons nerveuses

    sentir ainsi sa queue bien dure, est bien agréable, un plaisir diffus mais intense
    mais revenons à nos moutons,
    je retourne vers mon fauteuil de bureau
    car c’est là la plupart du temps que les choses se passent,
    là et le lit,
    enfin le lit je suis en train de le ré-apprivoiser,
    cela va prendre encore un peu de temps,
    demain dimanche, je vais me faire une longue séance au lit

    mais là pour l’instant, je suis dans mon fauteuil face à l’ordinateur,
    je commence à bouger façon liane en chaleur, liane invitante,
    liane qui a envie d’être inondée de plaisir,
    d’être débordée par son désir et de partir en roue libre, emportée vers l’inconnu

    rien du plus facile, « piece of cake »,
    je suis un immense réceptacle à l’intérieur pour l’instant, un immense réceptacle à plaisir,
    quand je suis bien concentré, toute mon attention porté vers l’intérieur, là où cela se passe,
    avec comme un radar qui suit toute l’action en moi au plus près,
    je deviens comme un immense réceptacle prêt à s’emplir et encore à s’emplir de divines sensations,
    un vrai tonneau des Danaïdes

    là je dresse mes doigts en les serrant un peu sous mon cul
    et je me laisse tomber dessus de tout mon poids,
    quelle sensation , pour pénétrer, cela pénètre, ah comme cela pénètre!

    c’est indescriptible,
    cette intensité unique, légère, gracieuse, claire, vive,
    j’ai l’impression de m’envoler comme une mouette au-dessus de l’océan,
    vous pouvez peut-être me voir, là au loin,
    là ce petit point noir dans le ciel, c’est moi

    mouette je suis dans ces instants,
    je vole de mes propres ailes, je sens leurs mouvements en moi,
    je sens leur élégance en moi car ces ailes battent avec majesté, avec une rare majesté,
    mouette je suis mais muette certainement pas,
    je sors ma voix la plus rauque pour l’occasion,
    elle semble imbibée de baise, de stupre, de bites gorgées de sang,
    de chattes béante, de chattes en chaleur,
    c’est ma voix des grands jours,
    celle qui porte tout le stupre du monde dans ses accents

    bien le bonjour à tout le monde,
    une grosse bise et une grosse baise à tous et à toutes

    #29092
    JieffeJieffe
    Participant

    Bonjour bzo,

    mais cela va aller,
    en fait c’est la fièvre qui m’a joué un tour

    Content de voir que tu vas mieux, et que ta période de doute était liée à la fièvre. Tes messages étaient quelques peu inquiétants et ne te ressemblaient pas.
    Nous avons retrouvé notre bzo, ça fait plaisir.

    En ce qui concerne les chair orgasm, je viens de faire une recherche et je n’ai rien trouvé de concluant. Je ne me souviens plus où est ce que j’ai vu ça. Garrett en parle dans ce message mais je n’ai rien trouvé sur le Wiki Aneros. En faisant une recherche dans tous les forums avec pour mot clé « Chair orgasm », on trouve plein de réponse que je n’ai pas eu le temps de lire.
    Si je trouve quelque chose de probant, je te transmets.

    À bientôt et bon cheminement avec tes nouveaux jouets. J’ai du rater une étape, quel est le deuxième? J’ai compris que tu avais acquis un Wand, mais je ne me souviens plus quel est le deuxième?
    Des retours que j’en ai lu et de ce que je connais de toi, je pense que le Wand t’ira à merveille.

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