• Ce sujet contient 361 réponses, 5 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par AndranerosAndraneros, le il y a 3 mois.
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  • #38609
    bzobzo
    Participant

    bon, désynchronisation énervante,je vais mettre deux, trois textes,
    histoire de retrouver le dernier en haut de la page

    *****edit****
    ah voilà, un cette fois-ci a suffi

    #38614
    bzobzo
    Participant

    j’ai décidé d’arrêter l’autre fil,
    intitulé « Esquisses, brouillons, pour un futur manuel sur le plaisir en mode yin »
    car je me suis rendu compte que cela ne menait à pas grand chose, en tout cas pas pour l’instant
    malgré la consistance et la richesse de mon plaisir, je croyais que cela suffirait
    mais je suis au stade actuel encore quelqu’un de trop brouillon,
    trop égaré même si en roue libre dans la volupté et la jouissance,
    peut-être est-ce dans ma nature,
    peut-être ne serais-je jamais capable de synthétiser et de dégager de mon expérience
    ce qui peut être réellement utilisable par d’autres

    c’est assez paradoxal d’ailleurs, je trouve,
    que d’un côté, je parvienne à obtenir dans ma pratique
    tant de plaisir, tant d’intensité, tant de variété, de richesse et de nuances
    que cela n’arrête pas, c’est sans discontinuité, à volonté
    mais que d’un autre côté,
    même s’il y a une certaine base technique qui ne change pas, sur laquelle je m’appuie,
    il y a une sorte de volatilité, dans laquelle, je baigne
    je n’arrête pas d’essayer toutes sortes de choses, de m’élancer dans toutes sortes de directions,
    suis persuadé pendant quelques heures, parfois pendant quelques jours,
    d’avoir enfin abouti, d’avoir trouvé la pierre philosophale

    je décris tout cela avec toute la conviction possible
    mais finalement quasiment tout ce que j’ai relaté avec moultes détails,
    ne tient que moyennement la route,
    certainement pas assez en tout cas que pour quelqu’un d’extérieur s’y retrouve, enfin je crois,
    je poursuis mon bonhomme de chemin, pas sûr vers où,
    enfin si pour l’instant, je sais vers où,
    le défi est pour moi est dans ma pratique au quotidien en mode yin,
    de parvenir aussi à obtenir des orgasmes basés sur les ondes prostatiques,
    de les introduire dans cette pratique déjà tellement délicieuse,
    tellement épanouissante, tellement rassasiante,
    pour qu’elle soit encore plus complète, plus totale, plus englobant tout mon être
    plus consumant toutes les forces qui sommeillent au fond de moi

    d’y introduire donc, des orgasmes se basant aussi sur les ondes prostatiques,
    j’en ai déjà eu quelque uns mais c’est aléatoire et sporadique,
    alors qu’il y a moyen de rendre cela nettement plus systématique,
    en rendant ma technique suffisamment efficace par rapport à l’exploitation des ondes prostatiques en mode yin,
    je n’y suis pas encore mais je m’en rapproche, la perspective se dessine plus en plus sérieusement,
    alors sans doute, je n’aurai plus cette sensation que quelque chose manque
    qui me fait avoir la nostalgie de ma période de massage prostatique avec masseur

    avec l’utilisation de tous les types d’ondes possibles, les entremêlant à l’envi
    et aussi parvenant en mode yin désormais
    à obtenir tous les différents types d’orgasmes possibles grâce à ces ondes,
    celui accompagnant l’éjaculation, étant déjà bien là,
    près d’une bonne minute en moyenne de superbe fureur explosant dans mes entrailles,
    explosion volcanique qui semble chevaucher l’éjaculation
    comme un cavalier barbare lancé au galop sur un mustang foulant ma chair à toute vitesse,
    enfonçant onctueusement sans répit ses sabots dans mes entrailles à chaque foulée

    l’orgasme à partir d’ondes anales manque aussi encore
    mais celui-là ne devrait pas être aussi difficile à atteindre,
    ce sera le dernier objectif,
    je le sens bien en moi celui-là, bien à portée
    mais pour l’instant je me consacre tout entièrement aux ondes prostatiques,
    à leur injection massive et à leur utilisation de plus en plus efficace et variée
    grâce à des contractions de plus en plus au point dans un cadre très cosmopolite d’ondes
    où il y a constamment entremêlement avec des ondes génitales et des ondes anales aussi,
    selon les moments privilégiant plutôt les unes que les autres

    mais la prostate retrouve peu à peu sa primauté
    grâce à des contractions aneroless de plus en plus abouties donc,
    je sens des tensions typiquement prostatiques de plus en plus puissantes en moi,
    qui m’emmènent de plus en plus souvent au bord de la rupture des digues,
    du seuil crucial au-delà duquel tout explose dans la chair, tout se déverse dans toutes les directions

    #38622
    bzobzo
    Participant

    allons bon, il faut bien que quelqu’un se dévoue pour écrire quelque chose par ici,
    même au coeur de l’été avec la chaleur accablante

    ce que j’écrivais dans mon texte juste au-dessus de celui-ci,
    je me suis rendu compte depuis, était extrêmement présomptueux,
    c’était en quelque sorte, vouloir le beurre, l’argent du beurre
    et la crémière par tous les orifices,
    ajoutons-y même pour faire bonne mesure,
    la vache laitière, le pré dans lequel elle a brouté,
    les arbres qui lui ont fait de l’ombre, les oiseaux qui ont empli ses oreilles de leur chant,
    enfin tout quoi

    c’est mon côté, téméraire jusqu’à l’inconscience, mon côté va-t-en-guerre,
    assez naïf en fait,
    je veux tout, je sais que je n’aurai pas tout mais je le veux quand même,
    je le veux de toutes mes forces,
    ainsi il y a déjà moyen d’obtenir pas mal de choses,
    peut-être pas tout mais déjà pas mal de choses,
    donc en quelque sorte, il faut viser haut, le plus haut possible,
    même si on est un peu ridicule par moments,
    comme quelqu’un qui pisserait à la verticale et que tout lui retomberait dessus
    (mais j’aime cela , la pisse, de temps à autre, les auto golden showers…
    m’uriner dessus, sentir les petites gouttes chaudes dévaler sur mon ventre,
    rien de tel après une longue séance pour terminer en beauté)

    enfin soit, j’ai divisé ma pratique,
    je me suis rendu compte qu’il était un peu trop présomptueux tout de même
    d’espérer des orgasmes prostatiques, des orgasmes anals et des orgasmes avec des ondes génitales
    le tout dans la même pratique,
    il faut tout de même sinon être raisonnable, il faut tout de même un minimum garder les pieds sur terre,
    donc voilà, j’ai divisé,
    il y a ma pratique principale, un joyeux mix d’ondes de toutes sortes,
    de toutes les sortes possibles par ce corps
    qui est ponctué de temps à autre par une superbe explosion accompagnant l’éjaculation
    et puis désormais il y a deux pratiques parallèles,une entièrement avec des ondes prostatiques
    et une autre , uniquement avec des ondes anales

    la première se porte bien, très bien même, suis content,
    beaucoup de sensations délicieuses,
    ce n’est pas encore comparable en intensité, en nuances et en richesse à ma pratique principale
    mais c’est normal, je m’exerce avec celle-ci depuis des mois
    mais enfin , il y a largement déjà de quoi se mettre sous la dent
    et garder pour l’instant un vif intérêt pour cette façon de pratiquer

    la pratique uniquement avec des ondes anales est ma petite dernière,
    je débute, encore pas mal de maladresse, de mauvaise synchronisation
    mais déjà plein de bonnes sensations aussi

    le tout en mode yin et aneroless, bien sûr, cela va de soi, avec moi,
    le plaisir en mode yin, avec le féminin montant dans mon corps, s’en emparant,
    est devenu un mécanisme tellement automatique,
    j’aurai vraiment du mal autrement

    quant à l’utilisation d’un masseur, pas du tout envie pour l’instant,
    c’est tellement plus simple et plus propre ainsi,
    il faut dépasser le masseur, il est très utile tout un temps
    mais il y a peut-être un moment où on peut le mettre de côté définitivement
    tellement ce que l’on obtient aneroless, est plus riche, plus fin, plus nuancé

    ce dernier paragraphe, c’est mon côté extrême qui s’exprime là,
    je suis sûr que demain si je relis cela,
    je le regretterai, je regretterai d’avoir dénigré le masseur
    qui a ses sensations propres, ses avantages certains

    bon aller, j’ai des picotements dans le ventre,
    il faut que j’y retourne, le devoir m’appelle

    #38635
    bzobzo
    Participant

    je ne sais pas très bien ce que je suis,
    suis-je un homosexuel qui s’ignore? un transsexuel resté dans l’oeuf?
    je n’ai pas l’impression pourtant,
    juste un mec qui a découvert quelque chose au fond de lui,
    juste un mec qui avait besoin de découvrir quelque chose au fond de lui
    et qui a sauté sur l’occasion

    mais qu’est-ce que vous voulez, c’est plus fort que moi maintenant,
    j’adore sentir cette chair être envahie du féminin,
    que cela prenne les commandes en moi,
    j’aime sentir les frontières de mon identité sexuelle s’estomper, s’effacer,
    être remplacée par une autre, plus riche, plus complète, plus trouble,
    oh oui, tellement beaucoup plus trouble, tellement délicieusement beaucoup plus trouble

    je fais cela tellement bien désormais, oh comme c’est bon,
    comme le moindre petit geste entraîne d’ineffables sensations,
    vivre une séance totalement en mode yin avec un corps d’homme,
    c’est vraiment une chose étonnante, c’est tellement voluptueux et jouissif à chaque instant,
    tout semble reprogrammé, ce sexe semble fonctionner autrement,
    cette poitrine semble fonctionner autrement,
    ce bassin, oh ce bassin, comme il semble fonctionner autrement,
    comme il semble contenir à la fois, les reins d’une femme qui est prise et qui se lâche,
    et les coups de rein du laboureur avec sa verge durcie pénétrant dans sa chair,
    je sens tout cela à chaque instant,
    ce cul avec cet anus, comme ils semblent fonctionner autrement,
    ces bras, ces lianes, ces jambes, ces lianes, ce corps, cette liane,
    comme ils aiment onduler,
    cela ondule de partout en moi, cela ondule lascivement de partout en moi

    pas mal de choses manquent encore, j’aspire à plus d’orgasmes
    mais déjà tellement de choses sont là,
    que cela démarre dès le premier instant, c’est magique,
    que cela soit perçu dans tout le corps, c’est magique,
    que je sois capable désormais d’utiliser, de mixer, toutes sortes d’ondes,
    prostatiques, anales, génitales, de tout le reste du corps aussi, c’est magique
    ma peau devenue tellement électrique, c’est magique,
    mes mouvements, mes gestes,
    la fois, totalement masculins et totalement féminins, totalement désinhibés, c’est magique

    ma chair, en roue libre, quel carrousel, quelle kermesse,
    nu, chez moi, comme j’aime me caresser, comme j’aime me toucher,
    sentir la pression, les effleurements, continuellement, de mes cuisses, contre mon sexe, contre mes couilles,
    sublime sensation de soie chaude se répandant dans mon bassin,
    comme j’aime m’arrêter un instant dans mon occupation, à l’ordinateur ou à la cuisine
    et puis laisser tout se déclencher,
    cela se déclenche tellement facilement, tellement instantanément,
    en une fraction de seconde, tout monte,
    en une fraction de seconde, je suis envahi,
    en une fraction de seconde, je semble un autre, je semble plusieurs,
    je semble plusieurs dans une seule chair

    c’est comme s’il y avait deux amants infatigables en moi
    qui à tout bout de champs s’enlacent, se caressent,
    entremêlent leur chair avec passion, fusionnent, communient,
    je parle de plaisir au féminin, de mode yin
    mais encore une fois c’est un plaisir androgyne que je devrais plutôt évoquer
    tellement il y a aussi du masculin constamment aussi, même si en proportion modeste
    mais complètement indispensable pour que tout fonctionne à plein rendement, optimisé

    éveiller le féminin en soi, fertiliser le féminin en soi,
    s’épanouir, s’enrichir, se réaliser dans l’instant

    #38652
    bzobzo
    Participant

    insupportablement bon…

    ça doit vous parler au plus intime de vous-même à la plupart d’entre vous ce genre d’expression,
    deux termes qui à priori, ne semblent pas destinés à être utilisés ensemble,
    ça a sûrement un nom ce genre de figure de style en français,
    tout a un nom dans la belle langue de Molière,
    je vais regarder

    voilà, j’ai regardé, insupportablement bon est un oxymore,
    je cite « Figure de style qui consiste à allier deux mots de sens contradictoires.
    Exemple d’oxymore : « une douce violence ».nom masculin »

    insupportablement bon, donc est un oxymore
    mais surtout un état de plaisir dans notre chair tout à fait délicieux à vivre,
    le plaisir semble insupportable,
    il a atteint un certain degré d’intensité qui semble le rendre insupportable à vivre,
    c’est au passage, je trouve, la preuve éclatante,
    que le plaisir et la souffrance sont proches, sont sensations soeurs,
    la douleur peut devenir insupportable dans notre chair
    mais le plaisir aussi

    nous autres hommes quand le plaisir devient insupportable,
    d’habitude ce à quoi on aspire au bout d’un certain temps, c’est à une bonne vieille éjaculation,
    à une explosion dans notre chair pour nous soulager,
    c’est bien dommage car c’est si bon quand cela devient insupportable et que cela dure,
    qu’on est pendant des heures avec un plaisir insupportable dans notre chair

    chez moi, il devient vite insupportable
    et après il devient de plus en plus insupportable,
    il devient insupportablement insupportable puis insupportablement insupportablement bon
    et ainsi de suite,
    il n’y a pas de limite dans l’insupportable,
    on est dans la jouissance ainsi en fait si on le laisse bien aller, si on se lâche complètement,
    dans une longue et lente jouissance sans explosion

    c’est tellement bon ainsi, si on résiste à l’envie de se masturber après,
    pour avoir quand même notre petite explosion mâle,
    qu’alors à la fois suivante quand on reprend,
    c’est encore plus insupportable, plus insupportablement bon,
    et plus insupportablement insupportablement bon

    il faut vraiment laisser le corps décider de lui-même
    quand il a besoin de cracher par le petit tuyau durci,
    petit tuyau durci ou pas selon les moments,
    savoir résister à cette envie de se soulager dont le corps n’a pas vraiment besoin en fait,
    à cette habitude qu’on a prise depuis l’enfance de chercher le soulagement par l’éjaculation
    en se masturbant si on n’avait pas quelqu’un avec qui batifoler dans la luxure

    une habitude d’avant le plaisir prostatique, il faut bien se dire cela,
    d’avant les spectres affolants de sensations nouvelles dans notre chair
    qui nous emmènent explorer des continents nouveaux,
    toutes sortes de pratiques imaginatives qui testent nos limites habituelles, les transgressent allègrement,
    dès qu’on prend les chemins de traverse de la sexualité

    il n’y a qu’à laisser parler son désir, son instinct, ses fantasmes,
    le corps suivra si on apprend à l’écouter, si on apprend à le respecter
    et à dialoguer avec lui,
    savoir résister et laisser le petit tuyau cracher uniquement quand le corps le décide,
    c’est aller au devant d’insupportablement bon de plus en plus insupportablement bon,
    la jouissance s’installe à demeure,
    s’installe dans notre chair comme dans un nid,
    elle s’y sent bien, elle frétille, elle frémit, elle frissonne,
    elle se sent à la maison dans cette chair toute emplie d’énergie, toute imbibée d’énergie,
    elle s’épanouit, elle se pare de toutes les couleurs de l’arc en ciel

    #38653
    bzobzo
    Participant

    vivre la jouissance au quotidien dans sa chair pendant de longues minutes,
    souvent pendant des dizaines de minutes,
    cela vous change un homme, cela vous change un homme de fond en comble,
    cela vous donne des ailes dans votre vie,
    quelque chose par moments semble vous suivre, quelque chose par moments semble vous habiter,
    quelque chose de rare en vous qui n’appartient qu’à vous, quelque chose d’unique,
    que vous êtes seul au monde à posséder, quelque chose de fou dans votre chair,
    quelque chose qui est capable de vous faire vivre des moments fous, hors de toutes les règles
    qui n’appartiennent qu’à vous

    au travail, vous êtes là avec votre Ferrari
    par exemple, à coder avec vos collègues dans un immeuble à bureaux du centre de Bruxelles,
    ils ne voient pas que c’est une Ferrari quelque part,
    ils voient juste un type calme, un peu bedonnant dont le corps commence à montrer son âge,
    ils ne voient pas la splendide carrosserie racée, taillée pour la vitesse,
    taillée pour la griserie sans limite quand tous les chevaux sont lâchés
    ils n’entendent pas le moteur vrombissant, frémissant, constamment,
    prêt à vous faire démarrer sur les chapeau de roue,
    direction la ligne d’horizon et le ciel bleu gorgé de soleil resplendissant, posé dessus

    vous n’avez plus besoin de pétards, plus besoin d’alcool,
    il n’y a plus qu’à laisser partir en roue libre sa chair et son cerveau,
    s’envoler sur les ailes d’une volupté sans limites qui pulvérise tous les tracas
    certes cela devient vrai qu’à partir d’un certain stade de son cheminement,
    il est difficile d’évaluer l’effort et le délai nécessaires,
    personnellement, vivant tout seul, sans trop de problèmes financiers,
    plutôt isolé, plein de temps libre donc,
    j’ai pu consacrer le temps et les moyens qu’il fallait, à ma pratique
    pour la faire évoluer jusqu’à ce stade
    où elle est devenue un acteur majeur dans ma vie, capable de choses essentielles

    #38656
    bzobzo
    Participant

    ce soir, j’ai injecté beaucoup plus d’ondes prostatiques durant l’action,
    pour ce faire, je suis resté beaucoup plus statique,
    je déconnectais mon mode liane lascive,
    enchaînait immobile de multiples petites contractions ou alors de longues pressions maintenues,
    les alternant, les variant autant que possible, en puissance de pression,
    en type, plutôt du côté de l’anus ou alors du périnée, enfin toute la panoplie
    mais toujours cuisses serrées,
    ainsi il y avait aussi des ondes génitales, un voile d’ondes génitales constamment aussi dans mon bassin
    mais très majoritairement du prostatique

    après quelques longues secondes ainsi, je me mettais brusquement à bouger,
    à frotter mes cuisses contre mes parties et à me caresser avec passion,
    tout le corps aussi ondulant en mode liane lascive,
    je laissai cela durer quelques secondes avant de m’immobiliser à nouveau
    et de recommencer le petit jeu avec les contractions

    c’était tout à fait délicieux,
    les ondes prostatiques s’établissaient rapidement comme une colonne vibrante de mon bassin jusqu’à la tête,
    me traversant de part en part de bas en haut
    comme une autoroute ultra-fréquentée où les vibrations fonçaient à toute allure,
    de temps à autre, j’ajoutais quelques brefs frottements des cuisses,
    quelques mouvements des doigts sur la peau aussi là où ils trouvaient
    ce qui avait comme effet d’envelopper d’une façon plus prononcée les ondes prostatiques d’ondes génitales,
    et puis là où les mains avaient bougé un peu,
    comme un enchaînement de feux de paille tout le long du bref parcours des doigts,
    une kyrielle de nuances délicieuses ainsi
    qui me rendaient de plus en plus fou de bonheur et me faisait gémir de plus en plus fort

    puis quand je me remettais en mode liane lascive, le corps ondulant, le bassin dansant,
    les main allant et venant sur tout mon corps,
    plus particulièrement tout de même sur la poitrine, les seins, comme toujours,
    des vagues de volupté instantanément se levaient de toutes parts,
    c’est un peu la nuit et le jour,
    cet afflux très omnidirectionnel d’ondes prostatiques montant comme un flux irrésistible en moi,
    semblant faire de tout mon intérieur comme une flamme incandescente en train d’onduler
    et puis les ondes génitales qui, elles, sont comme des vagues qui dansent de toutes les côtés,
    soyeuses, chaudes, frissonnantes,
    pas un flux tendu, serré, dans une direction précise
    mais quelque chose de beaucoup plus anarchique, plus gracile, plus éphémère, d’une densité moindre
    comme une multitude de caresses de tous les côtés dans la chair s’enchaînant, se relayant

    #38658
    bzobzo
    Participant

    sublime petite séance d’une demie heure pour commencer la journée

    quatre, cinq jours qu’il n’y a plus eu d’éjaculation,
    mes batteries sont pleines à déborder,
    il me suffit de m’effleurer, une fois que je me suis mis en mode plaisir
    et déjà cela me fait gémir, ma peau est plus électrique que jamais,
    le moindre mouvement lascif de mon bassin, m’emplit d’une houle voluptueuse tellement puissante,
    je n’arrête pas de gémir pour l’instant, même en faisant mon thé, en allant au toilettes, partout,
    les pressions de mes cuisses sur mes bijoux de famille, c’est trop,
    je cours jusqu’à mon lit et c’est parti

    couché, je me mets immédiatement en mode liane lascive, j’ondule,
    mes mains démarrent comme des possédées, vont partout, sur ma poitrine,
    descendent le long de mes flancs, triturent mes seins
    tandis que mes cuisses frottent, pressent, effleurent,
    je râle très fort, je suis déjà tout près de la jouissance,
    je m’immobilise, je maintiens la pression d’une contraction,
    j’alterne maintenant de plus légères contractions mais rapidement, comme un petit piston entre mes jambes,
    je sens que c’est parti, je commence à jouir,
    je crie sans discontinuité, c’est tellement ineffablement bon partout dans mon corps

    je sais que la jouissance démarre quand l’intensité atteint une sorte de plateau et que cela se met à pulser,
    comme des battements lents, rythmiques en même temps qu’une sensation de densité très forte de nectar,
    comme une sorte de coeur indépendant au milieu de mon être qui commence à battre et me prend en charge,
    me transformant en une sorte de masse en fusion, de masse en communion charnelle, vibrant, délirant,
    seuls mes gémissements, mes râles, mes cris, me relient encore à ce monde,
    leur filet continu s’échappant par ma bouche,
    le reste semble n’être plus qu’une masse informe en roue libre,
    plus rien n’existe, juste cette densité incroyable de nectar traversée de battements rythmiques,
    de pulsions comme provenant du noyau de la terre,
    c’est sourd, c’est puissant, cela semble monter de tellement loin en moi,
    l’impression d’être relié à mes abysses qui parlent à voie haute
    l’impression d’être dansé, comme si je n’étais plus qu’une marionnette agitée par mes abysses

    cela ondule lentement de partout en moi, cela bouge lentement partout en moi,
    la tectonique des plaques, des masses immenses qui bougent les unes contre les autres,
    qui se frottent, qui se pressent, qui désagrègent plein de choses entre elles,
    provoquant une sorte de combustion délicieuse,
    j’ai la sensation d’avoir de la fumée qui s’échappent par mes oreilles par instants,
    tellement j’ai l’impression d’être incandescent, de brûler

    #38664
    bzobzo
    Participant

    de temps à autre lors d’une séance,
    j’arrête mes bras, je laisse mes mains se poser sur les côtés, s’immobilisant sur le matelas
    et n’a plus que le bas du corps en action,
    tout le torse aussi bouge à peine

    les ondes prostatiques, les ondes anales et les ondes génitales, bien sûr,
    ressortent avec une plus grande acuité,
    toutes les nuances sont perçues aussi avec plus de précision,
    mon bassin continue à danser, ivre de volupté,
    je reste ainsi parfois juste quelques minutes, parfois plus
    jusqu’à tout d’un coup mes bras ressuscitent brusquement,
    enlacent mon torse, mes paumes caressent la peau, l’enflamment
    et tout le haut du corps immédiatement se mette à générer aussi des ondes, des sensations

    dans ces reprises quand je suis resté pendant plusieurs minutes,
    rien qu’avec le bas du corps en action,
    c’est là que je me rends compte aussi à quel point tout le haut du corps
    participe en tant que générateur d’ondes,
    cela se met à sillonner de tous les côtés,
    je me rends compte que je perçois moins les ondes du bassin
    mais c’est parce que qu’il y a aussi tout le haut qui s’est mis dans la partie

    et puis il y a la sensation d’ensemble aussi,
    je sens tout mon être impliqué immédiatement,
    du plus profond de mes ténèbres jusqu’à la pointe de mes cheveux
    mais de bon de temps à autre, quelques minutes rien qu’avec le bas du corps, le bassin essentiellement,
    c’est délicieux de percevoir avec cette précision accrue
    toutes les nuances et toute la puissance mixte de ce qui est généré dans la région,
    ondes anales, génitales et prostatiques s’entremêlant constamment

    mais mes bras, ces lianes qui aiment tellement m’enlacer,
    qui aiment tellement parcourir ma peau, l’enflammer,
    je ne peux rester bien longtemps sans eux,
    sans leurs cavalcades délicieuses, leurs pressions, leurs frottement, incessants,
    ô ces démons de doigts qui savent tellement éveiller la volupté à fleur de peau,
    aller fouiller aussi derrière dans ma petite fente,
    mes seins les adorent, ne peuvent pas s’en passer bien longtemps

    #38690
    bzobzo
    Participant

    tirer un maximum des ondes me traversant,
    c’est à cela que sert la partie physique de ma technique peut-être avant tout,
    à en tirer le maximum de nuances possibles,
    à en tirer le maximum d’intensité, de richesse

    l’autre, celle dans l’invisible, la partie impalpable, immatérielle de la technique,
    sert peut-être essentiellement à éveiller ces ondes,
    à les faire monter dans notre chair, à en l’inonder,
    elle consiste en des mécanismes subtils du genre, parvenir à se lâcher de plus en plus,
    parvenir à se laisser entraîner de plus en plus,
    parvenir à s’ouvrir, à s’offrir de plus en plus,
    laisser le corps, seul maître à bord, le temps de la séance

    et dans mon cas précis,
    parvenir à laisser le féminin de plus en plus investir ma chair, à mener l’action directement
    parvenir à effacer les limites de mon identité sexuelle,
    à laisser les gestes et les mouvements se faire comme ils viennent,
    n’obéissant plus qu’au désir uniquement, sans aucun tabou, totalement désinhibés,
    tantôt masculins, tantôt féminins, tantôt un mélange des deux, tantôt ne ressemblant à rien,

    #38691
    bzobzo
    Participant

    les tempêtes de la volupté dans sa chair,
    couler dans de l’ouate, dériver dans de l’ouate, être emporté dans de l’ouate,
    être caressé, effleuré, pressé, jusqu’au plus profond de son être,
    sentir sa peau s’enflammer au contact des doigts comme un feu de savane,
    sentir son bassin danser langoureusement, hypnotiquement,
    se sentir animal, sentir le feu de ses entrailles prendre une irrésistible ampleur,
    sentir la raison s’évanouir,
    onduler, onduler, onduler,
    de la soie chaude, de la chair en rut, partout en soi,
    jusqu’au bout de la nuit, gémir de plaisir, ne plus savoir qui on est,
    si on est homme ou femme, si on est pénétrant ou pénétré

    #38700
    bzobzo
    Participant

    c’est assez bizarre le chemin qu’a pris ma pratique,
    j’ai commencé comme tout le monde par ici,
    avec un masseur dans un parcours prostatique assez « classique »

    j’ai passé toutes les étapes patiemment,
    premier orgasme, second, montée en puissance, démultiplication,
    jusqu’à arriver au chapelet continuel d’orgasmes tout le long de la séance
    et enfin des super O de plus en plus réguliers
    qui duraient parfois 5 à 10 minutes,
    etc, etc

    cependant tout de même, à partir d’un moment donné,
    j’ai eu de plus en plus l’intuition qu’il y avait moyen de vivre autre chose durant mes séances
    qui conviendrait mieux à mes besoins spécifiques

    quels étaient ces besoins spécifiques?
    et quels sont-ils encore?
    ceux d’un homme qui n’a plus connu l’amour physique depuis quelques années,
    plus eu donc de contacts charnels avec d’autres corps,
    plus connu les émois d’un acte sexuel,
    ce n’est pas juste d’orgasmes dont j’avais besoin
    mais de me sentir touché, de me sentir caressé, de sentir du féminin en émoi tout contre moi,
    de me sentir emporté par les élans de la passion charnelle, corps et âme,
    de sentir que je faisais l’amour

    de tout cela, j’ai eu l’intuition que mon corps pouvait me le donner,
    je ne le savais pas encore à l’époque aussi clairement que je l’énonce dans ce texte
    mais j’avais saisi le bout d’un fil qui m’intriguait
    et je commençais à tirer dessus

    je me rappelle bien par quel genre de choses, cela a commencé,
    j’étais là homme dans un corps d’homme vivant des orgasmes prostatiques,
    un plaisir en mode yang donc,
    cependant de plus en plus je me rendais compte qu’avec mon bassin,
    si j’effectuais des mouvements un peu différents, moins masculins, disons,
    enfin qui sortaient du cadre de ma masculinité, qui en taquinaient les limites,
    mon plaisir prenait de nouvelles couleurs, une autre ampleur

    avec les bras aussi, au début mes mains étaient statiques,
    parfois se posaient sur mon corps mais c’est tout,
    je me rappelle des semaines durant je me disais,
    il faut que je force un peu ces mains à bouger, à se mettre en action
    puis je me suis mis à me caresser de plus en plus, de plus en plus passionnément

    on finit par être caressé, à force de se caresser,
    je veux dire, se sentir caressé comme par quelqu’un d’autre
    si on s’investit là-dedans corps et âme,
    il y a des jeux de miroir qui se mettent en place,
    on gagne peu peu la complicité de ce corps,
    il comprend ce qu’on veut obtenir
    et il va nous donner de plus en plus les moyens d’y arriver

    cela montait de mes profondeurs, cela s’emparait un peu de moi, de-ci, de-là,
    j’osai un tout petit peu plus tous les jours,
    j’avais l’impression néanmoins d’être extrêmement audacieux parce que je taquinais de plus en plus
    les limites de ma masculinité
    mais c’est un processus très très graduel,
    tellement graduel

    il ne suffit pas juste de s’agiter comme une folle, d’essayer d’imiter une femme en rut qui se lâche,
    il s’agit d’écouter ses profondeurs, de les laisser s’exprimer de plus en plus,
    que cela vienne de là, que cela monte de là,
    tout cela prend beaucoup de temps,
    enfin chez moi cela a pris beaucoup de temps

    tout cela est possible aussi parce qu’aujourd’hui
    je peux libérer toutes les énergies qu’il y a au fond de moi,
    c’est bien là le plus important,
    une fois qu’on est capable de cela, tout devient possible,
    les deux clefs sont,
    d’une part, avoir un accès sans restrictions aux énergies en nos abysses
    et d’autre part, acquérir une complicité totale avec son corps,
    une fois que ces deux points sont acquis,
    vous faites ce que vous voulez, vous vivez le plaisir que vous voulez,
    le plaisir que vous vous choisissez de bâtir

    moi j’ai choisi ce mode yin qui j’ai pressenti possible,
    qui je pressentais pouvait combler un manque dans ma vie
    mais sans doute pour un homme avec compagne ou compagnon,
    je comprends que cela parle moins,
    bien qu’on lit régulièrement des hommes ici venir témoigner
    de leur fantasme de vivre un plaisir au féminin

    mais du fantasme à le vivre concrètement dans sa chair,
    le chemin est long et hasardeux, difficile,
    de toutes les façons, il vaut mieux commencer par un parcours prostatique classique,
    aller bien loin avec
    car même en mode yin à 100% comme je le suis désormais depuis longtemps,
    on a totalement besoin de sa prostatique éveillée
    et inondant sa chair de ses ondes délicieuses et puissantes

    en ayant bifurquer peu peu d’un parcours classique de massage prostatique
    où j’avais atteint tous les résultats possible,
    je me suis assuré que dans mon nouveau parcours, tout le long,
    je pourrais me procurer un minimum de sensations, même dans les creux de vague,
    les moments plus difficiles,
    cela m’a aidé à tenir le coup, à trouver la volonté de continuer
    jusqu’à ce que les choses se mettent de plus en plus en place

    désormais que ma pratique est bien en place, oui je peux l’écrire maintenant,
    elle est bien en place,
    je vais expérimenter aussi mes énergies en libre service, en open bar dans mon bassin,
    autrement,
    j’avais fait des essais tantriques, je vais reprendre cela
    maintenant qu’il me suffit d’un peu contracter les muscles du périnée
    et comme une fontaine s’élève en moi ,
    je sens qu’il y a moyen de vivre tellement d’aventures différentes avec,
    d’explorer tellement d’autres continents avec

    #38710
    bzobzo
    Participant

    maintenant la contraction, en changeant la pression constamment mais calmement, de très fort à allégé,
    tout en roulant mes couilles entre mes cuisses, altérant régulièrement leur course, leur rythme
    quel délicieux mix ainsi d’ondes prostatiques et d’ondes génitales,
    se fondant dans mon bassin, s’élançant dans tout mon corps,
    irradiant partout comme un glorieux soleil d’été

    en mettant l’accent, tantôt sur la contraction, tantôt sur le mouvement des couilles entre les cuisses,
    je change instantanément la proportion des ondes, y injectant plus de prostatique ou plus de génital,
    tout cela donne une variété de nuances sans cesse changeante,
    en intensité, comme en coloris, comme en finesse, comme en précision

    la jouissance est continue ainsi, je n’en finis pas de râler, mon âme est aux anges,
    mon corps en roue libre vers le firmament

    #38711
    bzobzo
    Participant

    quelques heures plus tard…

    à force de rouler ma bosse, euh non, mes couilles entre mes cuisses,
    à un moment donné, comme cela faisait 5,6 jours que je n’avais plus éjaculé,
    j’ai senti les prémices,
    mon corps a commencé à avoir des spasmes tandis que comme des chevaux au galop
    semblaient s’annoncer dans le lointain

    les spasmes devenaient de plus en plus fort
    et le tumulte des sabots de plus en plus puissant dans mes entrailles,
    comme cela venait lentement, irrésistiblement,
    je ne sais pas à quel moment réellement le sperme a commencé à être éjecté
    et combien de temps cela a duré
    mais l’orgasme en tout, s’est bien prolongé pendant au moins une minute et demie à deux minutes,
    tout mon corps secoué, des vagues immenses me traversant,
    quelle merveilleuse puissance,
    comme c’est bon, comme j’aimerais resté ainsi pour des heures,
    habité par tant d’intensité ineffable

    je me suis endormi d’ailleurs immédiatement,
    je semblais drainé de toute énergie, vidé,
    comme c’était bon

    #38712
    bzobzo
    Participant

    mais cet orgasme il y a quelques heures,
    a très certainement été le meilleur que j’ai connu à ce jour,
    dans ma façon principale de pratiquer en mode yin

    j’avais écrit à quel point, il m’avait été jusqu’ici difficile de pleinement exploiter
    la puissante vague orgasmique éveillée par l’éjaculation,
    à chaque fois, à un moment donné, c’est comme si j’étais désarçonné,
    jamais jusqu’ici j’étais parvenu à rester en selle jusqu’au bout,
    tellement, c’était imprévisible, sauvage, violent même

    mais là il y a quelques heures, j’ai fait de tels progrès que cela s’est passé sans problèmes,
    j’ai pu goûter jusqu’au bout, parvenant jusqu’au bout à bien chevaucher la vague orgasmique,
    c’est d’ailleurs pour cela que cela a duré bien plus longtemps,
    les orgasmes de ce type par le passé, duraient d’une trentaine de secondes à une minute,
    là cela a bien duré d’une minute et demie à deux minutes

    durant mes séances mixtes où j’entremêle les trois types d’ondes dans le bassin,
    où je parviens déjà sans problèmes à obtenir des moments où je favorise les ondes génitales
    et aussi anales,
    par contre pour les prostatiques, je n’étais pas encore assez au point à mon goût,
    mais j’ai fait des progrès superbes, c’est désormais bien réglé,
    c’est mon principal progrès de ces derniers jours,
    ce qui m’a permis d’ailleurs d’obtenir ce superbe orgasme en début d’après-midi

    cette technique de contraction où je favorise fortement les ondes prostatiques
    tout en les gardant mixées aux ondes génitales et éventuellement aussi à des anales,
    ce sont des longues contractions maintenues plus ou moins fortement
    mais sans mouvement régulier de va et vient désormais,
    je me suis rendu compte
    que ces mouvements comme reproduisant les va et vient de pénétration d’un sexe en érection,
    avec leurs frottements, étaient plus contre-productif qu’autre chose,
    agissaient un peu comme un mouvement masturbatoire par les cuisses,
    donc en fait les contractions ainsi perdaient en efficacité prostatique ,
    occasionnant trop d’ondes génitales grâce, ou à cause, des nombreux frottements de ces va et vient,
    ces contractions étaient sources de déséquilibre
    qui amoindrissaient la qualité et la quantité des ondes prostatiques générées

    alors que désormais avec ces contractions maintenues, avec peu de déplacements,
    juste contractant plus ou moins pendant de longues périodes,
    opération qui ne me pose aucun problème, tellement les muscles de la zone sont bien développés,
    c’est beaucoup plus du prostatique qui est généré

    ainsi il y a beaucoup plus de contraste désormais entre des moments où je favorise les ondes génitales
    avec le corps qui se met en mode liane lascive,
    le bassin qui se met à danser, les cuisses à presser, à frotter
    et puis les moments où je favorise les ondes prostatiques
    avec ces contractions maintenues longtemps
    où je joue seulement sur les changements de pression, leur rythme, leur direction

    je travaille beaucoup actuellement aussi sur un type de contraction, cuisses maintenues écartées,
    pour générer du prostatique pur de façon fort éruptive
    qui, j’espère, vont me mener vers des sortes d’orgasmes prostatiques, à terme
    que je pourrais incorporer à ma pratique principale,
    cela commence à prendre forme mais je ne sais pas encore ce que je peux espérer d’elles,
    jusqu’où je peux aller avec elles
    mais quand je réussis à en enchaîner plusieurs,
    c’est très très puissant, j’ai l’impression d’être comme dans un ascenseur hydraulique
    qui tout d’un coup démarre, commence à s’élever à toute vitesse

    mais encore faut-il pouvoir installer de la qualité, un crescendo,
    pas juste quelques secondes d’ondes prostatiques explosives, ultra-puissantes,
    bâtir dans l’action comme une piste de décollage prostatique
    et qui s’intègre aussi bien dans le flux de l’action

    #38713
    bzobzo
    Participant

    ça y est, c’est bon, en prostatique pur, j’y arrive aussi désormais,
    hier soir je me suis beaucoup entraîné avec rien que cela en tête
    et à un moment donné, le déclic s’est fait
    et c’était sur les rails

    mon erreur, c’était que je ne réagissais pas comme il faut
    à la sensation de vide créée par l’arrêt de la génération des ondes génitales,
    c’est une sensation redoutable, déstabilisante,
    tellement elles sont douces, voluptueuses, enveloppantes, soyeuses,
    perçues dans tout le corps,
    leur arrêt soudain, j’essayais de le compenser en exagérant les contractions,
    je m’y employais vraiment pas de la bonne manière

    non, la bonne manière, c’était d’adapter l’écoute,
    chez moi en mode yin, les ondes prostatiques,
    c’est une colonne de vibrations qui montent de haut en bas
    qui est perçue comme l’outil de pénétration,
    il fallait se concentrer sur cela, rien que sur cette érection d’ondes
    qui devient omniprésente dans ma chair, qui s’accroît, qui gonfle, qui durcit de plus en plus,
    qui va et qui vient, qui frotte, qu’on peut faire changer un peu de direction
    mais toujours qui monte, qui monte de plus en plus,
    pénètre de plus en plus profondément en moi

    ça ce sont les ondes prostatiques en mode yin,
    je l’ai accepté, je me laisse aller entièrement à elles,
    me suis mis totalement à leur écoute dès que j’écarte les cuisses
    et qu’il n’y a plus d’ondes génitales

    #38719
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Je rapproche ce que vient de nous dire @epicture dans son fil de discussion :

    Je me perçois de plus en plus comme un tube, une sorte de canal, à l’intérieur duquel serait tendue une corde qui vibre et fait chanter mon corps. Cette vibration est provoquée par le passage dans ce canal d’un frémissement continu qui rentre par la partie postérieure de mon corps (plancher pelvien) et ressort par le sommet de mon crane. Le flux ascendant de ce frémissement fait vibrer cette corde qui résonne dans mon corps. Mon desir ardent aspire ce frémissement, ce souffle.
    Toute tentative de contrôle ne fait qu’en reduire la portée.

    de ce que tu exprimes ci-dessus :

    non, la bonne manière, c’était d’adapter l’écoute,
    chez moi en mode yin, les ondes prostatiques,
    c’est une colonne de vibrations qui montent de haut en bas
    qui est perçue comme l’outil de pénétration,
    il fallait se concentrer sur cela, rien que sur cette érection d’ondes
    qui devient omniprésente dans ma chair, qui s’accroît, qui gonfle, qui durcit de plus en plus,
    qui va et qui vient, qui frotte, qu’on peut faire changer un peu de direction
    mais toujours qui monte, qui monte de plus en plus,
    pénètre de plus en plus profondément en moi

    e trouve remarquable qu’en suivant des voies que vos témoignages décrivent de façon fort différente vous parveniez à transmettre la manière dont vous vivez vos expériences orgasmiques en utilisant la même image d’un tube dans lequel est aspirée l’énergie que vous faites naître et circuler. Votre convergence dans les images utilisées pour transmettre vos expériences devraient conduire ceux d’entre nous qui vivent leurs orgasmes ou les premiers signes de leurs futurs orgasmes prostatiques comme une manifestation consciente de leur énergie sexuelle à s’intéresser sérieusement à cette notion et aux pratiques qui la développent indépendamment du massage prostatique.

    Bon cheminement à tous.

    #38721
    bzobzo
    Participant

    les énergies quand elles se libèrent en nous,
    sont identiques en chacun de nous,
    ce qui est absolument unique pour chaque individu,
    c’est la façon de les interpréter, de les vivre

    #38723
    bzobzo
    Participant

    je fais véritablement mes premiers pas en prostatique pur aneroless en mode yin
    mais cela fonctionne, j’ai désormais vraiment le pied à l’étrier,
    il me reste à explorer ce domaine un peu mieux,
    à en découvrir tout le potentiel

    une chose est sûre, je suis totalement, à 100% en mode yin,
    cela veut dire qu’il n’y a pas d’orgasme prostatique à attendre,
    du moins rien à voir probablement avec ce que j’ai connu par le passé,
    sans doute de nouveaux types d’orgasmes en mode yin grâce au concours de la prostate

    pour l’instant j’incorpore des moments, des séquences plus ou moins longues
    de pur prostatique à ma pratique principale
    où normalement je mixe les trois types d’ondes possible dans le bassin allègrement,
    vais voir ce que cela donne
    mais peut-être vais-je en faire une pratique totalement séparée,
    c’est à voir dans les jours à venir comment c’est le plus intéressant

    je suis très très content de la façon dont j’y suis enfin parvenu,
    ces deux heures hier d’exercice au lit ont été décisives,
    j’enchaînais des moments « normaux » où je mixais les ondes comme je savais déjà bien le faire
    puis j’enchaînais avec quelques moments où je m’essayais au pur prostatique,
    toujours j’en rajoutais, je pressais trop fort, je me tendais,
    cela coinçait en moi,
    le fait est comme je l’écris plus haut,
    que dès que les ondes génitales cessaient de circuler en moi,
    je sentais comme un vide terrible dans mon bassin
    et j’essayais absolument de le compenser aussi vite et aussi fort que possible
    mais ce n’était, bien sûr, pas la bonne façon d’y arriver

    cependant je m’obstinais, je persévérais, me disais que quelque chose allait bien se passer
    et effectivement quelque chose s’est bien passé,
    il y a eu un déclic,
    j’ai tout d’un coup compris comment je devais m’y prendre et après cela allait tout seul

    l’élan du désir en mode yin, continuer à se laisser entraîner par l’élan du désir en mode yin,
    voilà comment j’ai fait,
    plus techniquement je me suis juste appliqué à bien m’écouter,
    à bien écouter mon corps et à déployer tout mon arsenal technique en écoutant les stimuli,
    laissant parler mon corps, laissant mon corps continuer à se faire l’amour

    dès lors tout mon attention s’est porté là où cela se passait,
    entre mes jambes d’abord là où les ondes prostatiques naissent,
    les contractions sont à nouveau, en pur prostatique, utilisées comme instrument de pénétration,
    me faisant vivre les sensations d’un sexe en érection allant et venant en moi,
    mettant le feu à mes entrailles en mode yin

    de l’autre côté, dans ma pratique en ondes mixtes, cuisses serrées, ondulant, me caressant,
    les contractions comme je l’ai écris il y a quelques jours,
    sont nettement moins utilisées ainsi,
    ce sont plutôt des contractions maintenues plus ou moins longuement, alternant la pression, le rythme,
    les postures, il suffit de bouger un peu et déjà les nuances changent complètement,
    cela n’arrête pas de varier

    mais donc en pur prostatique, c’est très différent,
    les ondes montent toujours, c’est comme une érection de vibrations qui prend de plus en plus de place,
    qui s’élargit aussi, qui monte toujours, jusqu’à occuper tout l’intérieur,
    il y a aussi des variations mais nettement moins que dans la pratique mixte où cela n’arrête pas de changer,
    mais cela va sans doute évoluer au fur et à mesure que j’acquiers de la maîtrise
    pour l’instant, les sensations sont plutôt monolithiques et telluriques,
    jusqu’où cela va me mener, je ne sais pas pour l’instant
    mais je sens un énorme potentiel que j’explore avec gourmandise,
    je suis un gros chat lubrique, ma plaine de jeu vient de s’agrandir splendidement

    #38783
    bzobzo
    Participant

    peut-être chez les femmes, ce mécanisme est inné, instinctif,
    on dit qu’elles s’abandonnent, elles semblent loin, très loin,
    goûtant le plaisir quelque part dans une galaxie lointaine,
    elles semblent avoir laissé leurs pensées loin derrière elles,
    vivant le plaisir dans leur corps, partout dans leur corps,
    en totale écoute de ce qui s’y éveille, de ce qui s’y fomente, de ce qui y bout,
    de tous les côtés

    cette partie du mécanisme, de laisser ses pensées derrière soi,
    de sortir en quelque sorte de sa tête pour aller goûter les sensations un peu partout dans son corps,
    est tellement fondamental,
    nous autres hommes, nous pouvons aussi y arriver,
    il s’agit de bien comprendre ce qui se passe et de s’exercer patiemment pour acquérir cette faculté,
    que cela devienne un automatisme chez nous aussi,
    un automatisme de nous relier à notre corps, de nous immerger en lui,
    d’être avec lui, en lui, le plus possible à tout moment durant l’action,
    que notre tête et notre corps, en quelque sorte, ne fassent plus qu’un,
    que la communication soit totale entre eux,
    comme s’il n’y avait plus aucune cloison, qu’ils ne forment plus qu’une seul entité

    plus vite dit, plus vite écrit, que fait bien sûr
    mais le premier pas est et sera toujours, d’arrêter ses pensées momentanément
    et d’essayer d’aller à la rencontre de ce corps en plongeant en soi,
    et d’écouter, d’écouter ce qui se passe,
    si vous avez conscience de cela et que vous persévérez avec ce premier pas,
    vous allez commencer à progresser,
    vous allez commencer à acquérir une complicité de plus en plus grande avec votre corps

    mais ce n’est qu’un premier pas, bien sûr et il faut encore bien d’autres derrière
    avant que vous ne viviez en immersion totale pendant de longues minutes,
    comme si vous étiez en plongée avec un scaphandre entre vos organes, parcourant vos membres,
    vivant la houle dans votre bassin comme si vous y aviez été entraîné irrésistiblement

    déjà les premières fois que vous allez vous forcer à arrêter vos pensées,
    elles vont revenir très vite au galop
    car c’est leur antre, notre tête, leur tanière,
    elles y ont leurs petites habitudes, leurs prérogatives,
    on ne leur dit pas simplement comme cela d’aller se coucher dans un coin,
    elles vont toujours revenir daredare, dans un premier temps en tout cas,
    comme si elles étaient au bout d’un élastique étiré, qui se détend, qui revient vers nous

    nous voilà donc quelques instants avec aucune pensée dans la tête,
    c’est une sorte de petit vide un moment, de petit blanc, on ne sait pas très bien quoi faire,
    cet espace pourtant un jour, sera notre plaine de jeu,
    on s’y sentira à l’aise, on y aura ses habitudes, ses réflexes,
    on y batifolera follement, éperdument, passionnément,
    on y vivra de grands moments de total abandon où les sensations se rueront vers nous de tous les côtés
    tandis que le désir pilotera notre corps en roue libre

    donc ce premier pas, encore et toujours et puis aussi se mettre en action, démarrer ce qu’on fait d’habitude,
    essayer de pratiquer un peu automatiquement, sans s’emballer, calmement,
    même si rien ne se passe dans un premier temps, peut-être qu’on fera un peu n’importe quoi,
    qu’importe

    essayer de bien écouter ce qui se passe en soi, oui de bien écouter,
    se mettre à la disposition de son corps
    essayer d’aller à la rencontre de cette grande muette en nous,
    le fait est qu’il fait un tintamarre du tonnerre à chaque instant
    mais que c’est nous qui ne savons plus l’entendre,
    regardez un bébé, il n’entend que cela, le boucan que fait son corps en lui à tout instant

    le désir est un élan qui s’éveille en nous,
    qui s’écoule d’abord comme un mince filet puis qui grossit de plus en plus, prend de l’ampleur,
    enfin qui court comme un torrent indomptable, à travers nous,
    s’habituer de plus en plus à le suivre au plus près avec son corps dans l’instant,
    sans réfléchir, sans penser, juste en écoutant, juste en percevant, juste en ressentant,
    juste en se laissant aller, juste en se laissant emporter, juste en se laissant démonter

    les énergies se mettent à jaillir de plus en plus fort dans notre chair
    pour ceux qui sont prêts à les accueillir,
    nos abysses ne les prêtent qu’aux riches, aux riches en abandon de soi,
    ne plus être qu’une feuille morte sur des eaux de plus en plus dansantes

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