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    AndranerosAndraneros
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    A la suite de ce témoignage apporté par @lighteningbolto, je regroupe ici quelques passages dans lesquels j’insistais sur l’utilité de renoncer aux tensions, aux contractions réflexes que nous subissons quand nous vivons un plaisir d’une intensité inhabituelle contre lequel se protège instinctivement notre cerveau. J’espère que les situations auxquelles renvoient les liens aideront les lecteurs intéressés à mieux comprendre l’expérience qu’ils vivent et à relancer leur progression si nécessaire. La discussion est ouverte, n’hésitez pas à apporter vos questions et vos témoignages sur ce point.

    20/05/14 en réponse à @Hyménée

    La jouissance de plus en plus profonde que je ressens me bouleverse et je ne me sens pas capable de l’exprimer publiquement. L’intensité de mon émotion m’aide à comprendre celle de ma femme, l’intensité de mon abandon dans le plaisir aide ma femme à sortir de sa carapace de protection. Le plus avancé des deux aide l’autre à exprimer ses désirs, à renoncer à résister, à se laisser submerger par le plaisir.

    27/09/14 en réponse à @jeff

    Le témoignage de @brucewayne confirme l’importance de cette attitude d’abandon, de renoncement au contrôle qui est à la base de l’induction hypnotique apportée par Hypnaerosession. L’avantage de cet enregistrement est qu’en vous guidant il vous décharge de toute responsabilité sur le déroulement de la session et vous plonge naturellement dans l’écoute de vos sensations et le lâcher-prise. 

    21/05/15 en réponse à @rotsak69

    Je ressens aussi cette sensation de « crampe » qui gagne peu à peu l’ensemble de mes muscles en partant du bas ventre et en se propageant le long de mon dos jusqu’au cou et aux mains et dans l’autre sens jusqu’aux doigts de pieds par l’arrière de mes jambes. De même à la place de la douleur liée à la crampe je me sens envahi d’un plaisir de plus en plus incontrôlable au fur et à mesure que la crampe s’étend. Plus je parviens à me détendre, à renoncer aussi bien à résister à cette crampe qu’à chercher volontairement un orgasme libératoire, plus la jouissance s’intensifie et se prolonge.

    18/02/16 en réponse à @remy26

    Votre réaction pour approfondir votre détente quand vous sentez que vous vous tendez sous l’effet de l’intensité de votre plaisir est excellente. Ce qui semble bloquer la poursuite de votre plongée dans la jouissance est à mon avis un refus inconscient de lâcher-prise devant ce plaisir qui devient insupportable. Vous êtes à la porte du Super O’ mais votre inconscient n’ose pas l’ouvrir. Acceptez l’idée qu’il vous faudra un peu de temps pour la franchir.
    Lors de vos prochaines sessions, quand vous sentirez que vous êtes à nouveau au même point, prenez un peu de recul par rapport à vos sensations et renoncez très provisoirement à aller au-delà. Efforcez-vous d’approfondir votre relaxation en chassant toutes les tensions musculaires et mentales, en plongeant encore plus dans l’instant, en vous concentrant encore plus sur l’action du masseur, en prenant encore plus conscience de l’énergie qui naît autour de votre prostate et en vous ouvrant pour qu’elle se répande dans tout votre corps.
    Si vos spasmes sont involontaires il ne faut pas chercher à les contrôler car ce faisant vous vous crispez, vous vous bloquez pour les empêcher. Vous faites donc le contraire de ce qu’il faudrait pour lâcher-prise. Tout ce que vous pouvez faire est encore et toujours approfondir votre état de relaxation.

    20/05/16 en réponse à @fidelio

    Au lieu de guider votre plaisir avec des mouvements la prochaine fois que vous sentirez être à ce stade, essayez d’approfondir votre détente, de renoncer à toute contraction musculaire tout en restant concentré sur cette vague de plaisir et en imaginant qu’elle se répand pour emplir tout votre corps. Et si cet exercice vous fait ressentir votre plaisir encore plus intensément, plongez encore plus profondément dans la relaxation jusqu’à la submersion complète.

    17/11/16 en réponse à @anerosplayer

    Cette impression de fatigue est la conséquence d’une tension même si tu n’en as pas conscience. Tu peux éliminer cet obstacle à la montée de ton plaisir en localisant la source de cette fatigue, en te concentrant particulièrement sur cette zone non pas dans l’esprit d’éliminer la tension, ce qui est de nature à créer une autre forme de tension, mais de renoncer à cette tension .
    L’attitude pour retrouver le plaisir renversant que tu as connu précédemment n’est pas de chercher à déclencher « des spasmes et du plaisir ». C’est plutôt de te préparer à recevoir les effets de la stimulation du masseur complétée éventuellement par d’autres formes de stimulation, effets que tu amplifies en te concentrant sur les zones stimulées. Tu ne cherches pas à déclencher le plaisir mais tu te prépares à le recevoir sans résistance.

    19/03/17 en réponse à @ane-et-rosse

    L’image qui correspond à mon expérience est celle d’une jouissance qui me submergeait, qui me noyait et contre laquelle je luttais inconsciemment. Le déblocage s’est fait quand j’ai cessé de lutter contre cette impression de noyade, quand j’ai accepté de me laisser submerger par mon plaisir, quand j’ai enfin renoncé à contrôler quoique ce soit. Ca m’a pris du temps.

    08/09/17 en réponse à @kirah

    Quand tu sentiras ton masseur « appuyer très fortement sur la prostate » pense à ce moment précis à approfondir ton relâchement, à t’enfoncer encore plus dans la détente, à renoncer à toute contraction. Attention je dis bien « renoncer à » et non « lutter contre ». C’est ce qui ouvrira la porte à ta jouissance, lui permettant de gagner en intensité, de s’étendre dans ton corps, de se prolonger. 

    14/12/17 @voyageur en réponse à @kirah

    En ce qui me concerne les orgasmes les plus forts ont été atteint dans un état d’abandon et de renoncement. C’est assez étrange, car comme toi j’analyse, je cherche, je veux agir et comprendre. Mais c’est comme ça. Pour l’instant, je grimpe les échelons en me laissant aller, et je rejoins la remarque de Jieffe qui souligne ton témoignage sue l’abandon.
    Et dernière remarque, malgré ce qu’on pense – il m’est arrivé aussi de bâcler la partie relaxation – et à chaque fois ça marche moins bien dans ces cas là. Relaxation = résultat. J’ai la sensation que même si on peut avoir du plaisir et obtenir des contractions sans relaxation ( grâce à l’expérience ), s’accorder ce temps là au départ donne de meilleurs résultats. 

    27/12/17 en réponse à @jieffe

    Il est important de ne pas « lutter contre », ce qui est source de tensions et de conflits. Il faut seulement renoncer aux réflexes « naturels » en ne pensant qu’à ce qui se passe à l’intérieur. 

    27/03/18 en réponse à @buzzi

    Ce qu’il faut mettre en application quand vous percevez les premiers signes du plaisir montant c’est de vous détendre encore plus, d’être attentif à la moindre tension pour y renoncer. Même si, ce faisant, vous pouvez avoir l’impression de perdre un peu d’intensité, en réalité vous préparez votre corps et votre esprit à accepter encore plus de plaisir. J’emploie l’expression « renoncer à la tension » et non « lutter contre la tension » pour effacer toute idée de résistance et bien mettre en valeur la notion d’abandon, de relâchement qui seule ouvre la porte aux orgasmes prostatiques.

    11/05/18 en réponse à @jieffe

    « Cette presque nécessité de crier mon plaisir » est l’équivalent vocal des spasmes qui secouent le corps quand l’intensité du plaisir semble devenir insoutenable. De mon point de vue « laisser sortir l’énergie en trop » n’est qu’une réaction instinctive de défense contre l’intensité du plaisir que ton organisme vit comme une forme d’agression. Le problème est qu’en bloquant tes cris, tu te mets dans le contrôle, tu n’es pas dans le lâcher prise.
    Ton état d’esprit devrait plutôt être de faire circuler cette énergie dans l’ensemble de ton corps physique et mental comme pour la diluer en l’étalant ce qui te permettra de vivre une jouissance encore plus intense. C’est l’étape où je répète qu’il est important d’approfondir ta détente pour recevoir ta jouissance sans crispation, de percevoir tes moindres contractions (pour crier il faut contracter le diaphragme, les cordes vocales, les abdominaux…) pour y renoncer, pour laisser ton plaisir t’envahir. Plus tu y parviendras, plus tes sessions te permettront « d’être » ta jouissance au lieu de « subir » ta jouissance.

    23/06/18 en réponse à @Happy Ellis

    Dans tous les cas vous pouvez améliorez votre réaction au plaisir en vous efforçant consciemment de vous détendre encore plus, de relâcher la tension musculaire quand elle apparaît. Cela suppose une grande attention à ce qui se passe dans votre corps, autour de la zone prostatique. Attention vous ne luttez pas contre les tensions, cause de nouvelles tensions, mais vous y renoncez en vous détendant encore plus.

    29/07/18 en réponse à @jieffe

    Je constate que la liberté d’action dont tu bénéficies maintenant te permet de t’offrir sans retenue à ton plaisir.
    • Tu engages tes sessions quand tu le souhaites, en ce moment tous les jours, pour assouvir une soif de jouissance qui me semble croître session après session. Tu ne nous parles plus de tes problèmes de libido. Ton désir et ton excitation me semblent être très au dessus de ce que tu connaissais en débutant ton cheminement, pour ne pas dire au niveau le plus élevé de ta vie d’adulte.
    • Tu ne freines plus la montée de ton plaisir, tu renonces en toute sérénité à contrôler, tu te laisses complètement aller, jouir, gémir, secouer sans restriction. Comme annoncé par @bzo, l’intensité de ton ressenti commence à bénéficier de ce nouvel état d’esprit. Il y a là aussi une boucle vertueuse dans laquelle l’accroissement de ta jouissance conduit à l’approfondissement de ton lâcher-prise qui ouvre la voie à encore plus de jouissance.

    29/07/18 réponse de @jieffe

    Tu ne freines plus la montée de ton plaisir, tu renonces en toute sérénité à contrôler, tu te laisses complètement aller, jouir, gémir, secouer sans restriction.

    Oui, très clairement, et je pense même que c’est une des clés essentielle.

    18/06/19 En réponse à @madjek

    Je comprends en lisant ce passage que votre objectif à ce moment serait de « maîtriser vos réactions involontaires pour faire durer cet état » et à partir de là « lancer une procédure orgasmique ». Or c’est précisément le contraire qu’il faut mettre en œuvre à ce moment précis. Tout les efforts de contrôle que vous avez déployés pendant les minutes précédentes, pour lancer les contractions involontaires, doivent s’effacer au profit du « lâcher prise ». Ne cherchez surtout pas à « travailler sur l’orgasme ». Renoncez à tout effort à ce moment. C’est contre-intuitif certes mais c’est la clé qui vous ouvre la voie d’une jouissance plus profonde. Plus vous sentez le plaisir monter, plus vous devez vous mettre en posture d’acceptation, plus vous devez accepter de perdre le contrôle.

    Comme je le disais en commençant la discussion est ouverte. Bon cheminement à tous.

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