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  • #37783
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Traduction d’extraits d’un article publié par WILEY ONLINE LIBBRARY
    https://onlinelibrary.wiley.com/journal/10982353
    à cette adresse : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/ca.23006

    La prostate et l’éjaculation
    Le rôle de la prostate dans le mécanisme de l’éjaculation a été d’abord mis en évidence par Marberger (1974). Il a proposé que le gonflement de la prostate sous l’effet du volume du sperme qui entrait soit le déclencheur du réflexe éjaculatoire et la théorie a été nommée « le concept de déclenchement de la chambre de pression prostatique ». Cette hypothèse a été reprise par nombre d’auteurs (Janini et al. 2002).

    Levin (2005) a examiné les preuves de ce mécanisme et trouvé qu’il y avait des études expérimentales importantes qui donnaient des résultats opposés à ce concept, à savoir qu’il y a des occasions précises où le mécanisme de l’éjaculation est activé mais aucun liquide séminal n’entre dans l’urètre prostatique. Giulano et Clement (2005) dans leur étude de l’éjaculation ont reconnu que qu’il y a des occasions déterminées dans lesquelles le mécanisme de l’éjaculation est activé bien qu’aucun fluide séminal n’entre dans l’urètre prostatique. Giulano et Clement (2005), dans leur étude de l’éjaculation, ont convenu que la phase d’expulsion de l’éjaculation peut se produire en l’absence de stimulation urétrale et que « le concept de déclenchement de la chambre de pression prostatique »ne marque définitivement pas le déclenchement de l’éjaculation.

    Description des orgasmes masculins
    A la différence de l’orgasme féminin, pour lequel il existe un certain nombre de descriptions concurrentes pour les orgasmes induits (voir Levin 2015), pour l’orgasme masculin elles sont limitées (Zilbergeld, 1979; Otto, 1999). De façon surprenante ni Masters et Johnson (1996), Zilbergeld (1979), Margolis (2004) ni Bancroft (2009) dans leurs ouvrages sur l’excitation sexuelle humaine ne mentionnent ceux obtenus en stimulant la prostate chez l’homme tandis que même dans le livre sur l’orgasme par Komisaruk et al. (2006) il n’y a qu’un seul, très court, paragraphe de seulement deux phrases.

    La description classique de l’orgasme masculin induit par le pénis est celle de Master et Johnson (1996) qui l’a caractérisé en deux étapes distinctes.
    1. La première est initiée par les contractions de divers organes accessoires en commençant par le canal déférent des testicules, puis l’épididyme qui suit jusqu’au canal déférent avec les contractions des vésicules séminales. C’est alors que se produisent les contractions prostatiques. Cette étape est contrôlée par le faisceau neural dorsoolombaire (T11 – L2) (Giulano et Clément 2005). A cette étape l’homme a la sensation d’atteindre le « point de non-retour » et sait que l’éjaculation est déclenchée et ne peut pas être retardée.

    2. La seconde étape est l’écoulement du fluide séminal dans le bulbe distendu de l’urètre et l’urètre pénienne. Les muscles périnéaux (essentiellement le muscle bulbo-caverneux, Levin 2005) poussent alors le sperme le long de l’urètre pénienne pour l’expulser avec force en jets à l’extérieur du méat du pénis, ce qui est contrôlé par le faisceau sacral (S2 – S4) (Giulano et Clément 2005). Chaque jet est accompagné par une sensation de plaisir intense qui diminue quand le jet se réduit. Souvent une vocalisation non verbale accompagne chaque jet (Levin ; 2006).

    Si les muscles pelviens ne se contractent pas l’émission de sperme est un écoulement de gouttes, sous l‘effet des seules contractions péristaltiques de l’urètre avec peu de plaisir extatique (Newman et al. 1982). Bien que normalement l’orgasme survienne en même temps que l’éjaculation, les deux processus sont en fait indépendants (Levin 2003). Tandis que la prostate est impliquée dans la formation de l’éjaculat elle est aussi impliquée dans l’éjaculation elle-même quand sa couverture fibro-musculaire, qui comporte un muscle lisse, se contracte cliniquement commandée par son innervation adrénergique qui propulse le sperme de l’urètre prostatique dans l’urètre pénienne. (White et al. 2013)

    [Un neurone adrénergique est un neurone qui soit libère de l’adrénaline par son arborisation terminale, soit la reçoit. Le terme s’emploie aussi pour le système nerveux végétatif orthosympathique car le neuromédiateur le plus courant est la noradrénaline.]

    Les descriptions de l’orgasme prostatique publiées dans la littérature académique et clinique ont été rares (Levin 2004). Dans un premier article (1998) Perry décrit l’orgasme prostatique comme un « orgasme réflexif de type émission » accompagné d’un écoulement occasionnel de sperme à l’extérieur du pénis. Une telle description s’applique aux éjaculations qui se produisent quand les muscles striés du plancher pelvien (particulièrement le bulbo-caverneux) ne fonctionnent pas (Newman et al. 1982).

    Un paradoxe à noter est que, quand des éjaculations induites se produisent sans contraction pelviennes, elles ont une faible charge érotique comme précédemment décrit bien qu’un intense plaisir érotique apparaisse être activé par la stimulation de la prostate même quand il n’y a aucune contraction des muscles pelviens pour activer l’éjaculation du sperme.

    L’orgasme après une prostatectomie radicale
    Les hommes peuvent constater des modifications de leur réponse sexuelle après une prostatectomie radicale, le traitement de référence pour le cancer localisé de la prostate. Les premières opérations causaient des dégâts aux nerfs localisés le long de l’organe qui commandaient l’érection mais par la suite des modes opératoires furent conçus pour préserver l’innervation. Koerman et al (1994), par exemple, a reporté que dans leurs séries de prostatectomie ( n = 20) aucun patient ne pouvaient maintenir une érection rigide mais que 5 parvenaient à faire un coït avec leur érection partielle. Aucun ne parvenaient à atteindre le »point de non-retour ». Quelques uns (n = 7) se plaignaient de l’affaiblissement de leurs orgasmes et 9 subissaient une fuite urinaire au moment de l’orgasme (fuite urinaire associée à l’orgasme).

    Une revue très complète et à jour par Capogrosso et al. (2017) des dysfonctionnement orgasmiques après une prostatectomie radicale reporte que, malgré les progrès de la technique chirurgicale, l’obtention de bons résultats fonctionnels est encore considérée comme un sujet problématique à la fois pour les patients et pour les urologues. Il s’agit notamment de troubles du désir sexuel, de l’érection du pénis et de la fonction orgasmique. En lien avec cela dominent les conditions des fuites urinaires pendant l’orgasme, de douleurs associées à l’orgasme et de modification des sensations orgasmiques ; se produisent même des anorgasmies totales. Malheureusement nous manquons de données fiables pour estimer les risques de handicap.

    Le concept de la reprogrammation du cerveau
    Une question évidente est – pourquoi les orgasmes prostatiques apparaissent plus puissants et apportent plus de plaisir que les orgasmes péniens ? Une meilleure conscience de leur corps a été associée chez les femmes à une sensibilisation et excitation génitales accrues (voir Handy et Meston 2016 pour références). Il est possible qu’une sensibilisation accrue de même nature se produise chez les hommes qui se concentrent sur la stimulation prostatique et la pratiquent.

    Une telle sensibilisation peut accroître le plaisir sexuel obtenu de la même manière qu’une modulation de la fonction physiologique peut se produire après des modifications dans les processus mentaux (Milani et al. 2006). Il est maintenant admis que le cerveau humain change en permanence ses propriétés fonctionnelles et structurelles en fonction de la variété des apports et des expériences. On pense que cette plasticité se manifeste par la réorganisation des synapses (Kolb et al. 2003) et / ou par l’équilibre entre excitation et inhibition parmi les neurones (Cooke and Bliss 2006).

    La littérature sur le cerveau s’y réfère comme « la plasticité du cerveau » mais en langage courant l’expression utilisée est « reprogrammation du cerveau » (Arden 2010) (NDT : rewiring of brain). Les hommes qui apprennent à vivre l’expérience des orgasmes prostatiques utilisent souvent ce concept (voir « Orgasmes prostatiques et Internet ci-desous).

    Orgasmes prostatiques et internet
    Étant donné qu’il n’y a eu aucune recherche conduite en laboratoire sur les orgasmes induits par la seule stimulation de la prostate, l’information à ce sujet doit être assemblée à partir des différents websites spécialisés sur ces orgasmes. Bien que ce ne soit pas satisfaisant, dans la mesure où les plus nombreux sont purement anecdotiques ils représentent la seule source d’informations disponible.

    A la différence de la rareté de la littérature académique sur les orgasmes prostatiques, il apparaît qu’il y a un très grand nombre de sites internet qui s’intéressent à cette activité. Chercher « sites pour orgasmes prostatiques » dans Google produit 383 000 résultats (en août 2017).
    Des produits spécialisés ont été créés et vendus pour permettre aux homes de stimuler leur prostate à partir du rectum sans utiliser les mains et ils bénéficient d’une importante communauté d’utilisateurs.

    L’un des plus connus est celui créé par Aneros ((http://www. aneros.com) complété par une version avec vibrations. Le forum Aneros (https://www.com/community) commercialement soutenu par la marque regroupe les messages des clients individuels sur leur utilisation des différents modèles Aneros. Certains des messages listés enregistrent des centaines de vues tandis que quelques uns en enregistrent plus d’un demi million.

    De nombreux retours de ces utilisateurs individuels mettent en valeur que pour vivre des orgasmes prostatiques il faut de la relaxation, du temps et de la pratique. En dehors des modèles vibrants, les modèles de base bougent légèrement sous l’effet des contractions normales des sphincters anaux internes et externes, ce qui est suffisant pour stimuler la prostate et les zones sensibles de la paroi rectale. Le sujet peut initier ces contractions mais dès que l’orgasme est là le masseur bouge spontanément en réponse aux contractions orgasmiques, stimulant la prostate et accroissant l’intensité de l’orgasme.

    Perry (1988) a suggéré que cette zone de la paroi rectale était similaire à ce qu’on a coutume d’appeler « le point G » chez la femme du fait que sa stimulation déclenche un orgasme. C’est pourquoi elle a été appelées le point G masculin. C’est une description erronée d’un point de vue anatomique mais largement employée.

    Certains hommes ont une érection pendant une session de massage prostatique, d’autres non. Nombre d’entre eux témoignent de contractions ou de tremblements extrêmes avant que les orgasmes prostatiques ne se déclenchent et quand ils se déclenchent ils procurent infiniment plus de plaisir que ceux obtenus en stimulant le pénis.

    Un message portait le commentaire intéressant sur la malédiction des Aneros – son utilisation est addictive et demande beaucoup de temps – au moins 30 minutes. Le terme adopté par la communauté des utilisateurs pour désigner les meilleurs orgasmes induits par cette forme de stimulation est « Super-O’s », ceux que tout le monde s’efforce d’obtenir (voir l’« étude de cas pertinent ci-dessous).

    #37793
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Traduction d’extraits d’un article publié par WILEY ONLINE LIBBRARY
    https://onlinelibrary.wiley.com/journal/10982353
    à cette adresse : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/ca.23006

    Le cas particulièrement pertinent
    Le sujet était un home de 63 ans, médicalement qualifié comme en bonne santé, présentant une bonne libido et une prostate normal à l’examen digital. Il a commencé à utiliser un stimulateur prostatique Aneros Helix pour masser sa prostate afin d’atténuer les symptômes causés par un épisode de prostatite. Il est rapidement devenu très orgasmique, sous l’effet de l’action de l’objet (sans aucun besoin de s’appuyer sur des fantasmes sexuels), après à peine quelques heures d’utilisation réparties sur plusieurs séances. Il était aussi sous ordonnance pour un inhibiteur PDE-5 tadalfil 2,5 mg par jour qui est maintenant autorisé pour traiter les symptômes des voies utinaires inférieures chez l’homme. Ses symptômes de prostatite ont été résolus en 2 mois d’utilisation réglière de l’Aneros plusieurs fois par semaine en combinaison avec le tadalfil.

    Cependant il s’est aperçu que les orgasmes intenses procurés par le masseur étaient extrêmement addictifs et que beaucoup d’entre eux appartenaient à la catégorie des « super O’s » décrits ci-dessus. Bien que le masseur fût inséré dans l’anus et le bas du rectum, il décrivait ses orgasmes comme étant ressentis dans le pénis, le périnée et le pelvis de la même manière qu’un orgasme masculin normal. Dans les cas de Super O’s vraiment intenses il a ressenti des sensations dans tout le corps accompagnées de contractions musculaires involontaires et de tremblements. Il a cessé d’utiliser l’Aneros après environ 2 mois et s’est efforcé d’échapper à l’addiction à son masseur.

    Quand il utilisait l’Aneros il avait des sécrétions sortant de l’urètre, mais il n’éjaculait pas normalement. Il avait l’habitude de porter un préservatif pour retenir ces secrétions et une éventuelle éjaculation ? Il a essentiellement utilisé le masseur en étant sur le ventre avec l’aide de coussins pour surélever son pelvis laissant pendre son pénis entre eux, étant donné qu’il avait de temps en temps une érection ou une demie érection pendant sa séance de massage. Le forum Aneros décrit un processus de reconditionnement quand après avoir appris à déclencher des orgasmes avec le masseur on de vient capable de vivre des orgasmes sans Aneros. Notre sujet s’est aperçu qu’il pouvait avoir des orgasmes intenses seulment en s’allongeant sur le ventre en portant un préservatif sans porter aucun Aneros, le préservatif et les coussins suffisant à déclencher un orgasme réflexe sans aucune stimulation mécanique du pénis. Sa capacité à avoir des orgasmes sans masseur a duré au moins 12 mois après sa dernière utilisation de l’Aneros.

    Le sujet s’est aperçu que, bien que ses orgases étaient extrêmement plaisants à l’époque, il pouvait facilement passer trop de temps à vivre ces expériences. En outre il avait une vieille blessure au cou qui s’est réveillée à cause de spasmes du cou pendant un orgasme quand il était sur le ventre. Il s’est avéré difficile de se passer de ces orgasmes et de « déconditionner » lui même pour redevenir normal. Il a essayé en remplaçant le stimulus passif par la masturbation ou des activités sexuelles. Ce faisant il est devenu multi-orgasmique dans les deux cas, ayant jusqu’à 10 orgasmes avant l’éjaculation finale. Il a fait en sorte de rester à l’écart des orgasmes sans stimulation pendant plusieurs mois à la fois mais a tendance à rechuter.

    Conclusions
    Malgré le fait que tant des informations disponibles sur les orgasmes prostatiques proviennent de témoignages anecdotiques de personnes individuelles, il y a peu de doutes que stimuler la prostate à travers la paroi rectale peut faire naître des sensations extatiques qui sont exceptionnellement plaisantes et surpassent souvent celles que l’on connaît en stimulant le pénis.

    Cependant, le(s) mécanisme(s) exact(s) par le(s)quel(s) il(s) est(sont) induit(s) n’est(sont) pas clairs. Certains proposent que ce soit par l’intermédiaire des nerfs qui passent à la surface externe de la glande (plexus prostatique), d’autres suggèrent que c’est par l’innervation de la prostate elle-même tandis que d’autres encore parlent d’un « reconditionnement » du cerveau nécessaire pour apprécier les effets de la stimulation de l’organe.

    Ce qui est clair cependant, c’est la réticence de la communauté scientifique pour étudier le phénomène, peut-être parce qu’ilimplique le besoin d’une insertion et d’une stimulation rectale. Pourquoi, par exemple, n’avons-nous aucune imagerie du cerveau pendant un orgasme prostatique pour pouvoir la comparer à celle faite pendant un orgasme pénien ? Qui va relever le gant ?

    #37795
    bzobzo
    Participant

    qu’il y a des occasions déterminées dans lesquelles le mécanisme de l’éjaculation est activé bien qu’aucun fluide séminal n’entre dans l’urètre prostatique. Giulano et Clement (2005), dans leur étude de l’éjaculation, ont convenu que la phase d’expulsion de l’éjaculation peut se produire en l’absence de stimulation urétrale et que « le concept de déclenchement de la chambre de pression prostatique »ne marque définitivement pas le déclenchement de l’éjaculation.

    ça me parle ça, durant ma pratique, régulièrement j’ai l’impression d’éjaculer,
    alors qu’en fait ce n’est pas du tout le cas,
    juste que le plaisir est tellement intense soudainement dans la zone
    et proche de la sensation de l’orgasme accompagnant l’émission de sperme,
    qu’au début qu’en j’ai eu cela, je ne pouvais m’empêcher d’aller vérifier avec le bout du doigt
    si c’était le cas

    maintenant j’y suis habitué et je sais que quand j’éjacule vraiment en mode yin,
    cela ne ressemble en fait pas du tout à l’éjaculation classique accompagné de son orgasme,
    c’est quelque chose de bien plus long et bien plus intense
    qui s’apparente plutôt au super O du plaisir prostatique, en tout cas en intensité

    Une chose que je n’ai pas du tout aimé dans cet article,
    c’est l’expérience vécue qu’il décrit

    L’auteur est un scientifique qui se veut mener son étude sans aucun jugement moral
    mais je trouve qu’il n’y échappe pas du tout, tout du contraire,
    il se fait rattraper par des préjugés, même engloutir corps et âme par eux

    je veux dire par là qu’il nous présente le cas concret
    comme celui d’un homme qui seront tombé complètement dépendant à une drogue,
    quelque chose de très mal, de très négatif, donc,
    il décrit en long et en large les effets très puissants de cette drogue, il ne les nie pas
    mais nous explique que la personne en question
    perçoit toute l’étendue de son addiction et de ses aspects négatifs
    malgré l’immensité du plaisir ressenti

    et que donc après une âpre lutte contre son penchant,
    il a finalement réussit à vaincre
    et à laisser derrière lui cette activité néfaste qui mangeait tout son temps

    bah, reproche-t-on au sportif de passer tout son temps libre sur un tatami ou un terrain de tennis?
    reproche-t-on au amateur de littérature de passer sa vie plongé dans un bouquin?

    personnellement je passe aussi beaucoup de temps à pratiquer quotidiennement,
    je dirai une heure en moyenne tous les jours
    mais c’est quelque chose de festif, de joyeux, d’épanouissant,
    bizarre que certains se perdent comme cela dans un « bad trip »
    alors qu’ils avaient toutes les clefs en main pour jouir des ressources de leur corps sans limitation

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