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AndranerosAndraneros
Modérateur

Tu nous disais il y a 4 jours @epicture :

Cependant, alors que les tensions ressenties du fait d’une absence d’éjaculation, étaient vécues comme désagréables, je les vis maintenant comme une source de plaisir. Il y a là une autre forme de basculement : je désire que mon sexe désire, sans vouloir le satisfaire.

Désormais tu gères ta libido pour maintenir ton excitation au plus haut au profit de tes sessions de plaisir prostatique. c’est un changement de paradigme ; tu as bien changé le carburant qui alimente tes sessions après avoir changé le moteur de tes orgasmes en passant du pénis à la prostate.

De session en session, les ondes vibratoires gagnent du terrain sur mon corps, à tel point qu’elles ne font plus seulement que partir de ma prostate pour remonter vers la tête, elles circulent dans un mouvement difficilement descriptible.

Nous prépares-tu une explosion atomique de ta jouissance ?
Tu nous dis hier :

Le désir de désirer ne se concentre pas uniquement sur mon sexe. Ce n’est pas que de mon sexe qu’il s’agit, mais de mon corps tout entier. Je perçois de plus en plus mon corps tout entier comme désirant. Et sentir que ce corps, le mien, soit tendu de désir, c’est une sensation que je vis, au jour le jour, comme véritable source de plaisir.

A ton tour tu te réappropries ton corps comme organe de plaisir. C’est ce que je vis en disant que je me réconcilie avec mon corps. L’esprit et le corps sont à nouveau unifiés grâce à l’expérience de notre jouissance prostatique. Sans religion, sans guru, en toute simplicité.
Tu nous disais il y a quatre jours :

Je vois ce monde qui tourne autour de moi, comme lancé dans une chute éperdue, et moi, je suis de plus en plus en suspension dans ce tourbillon, tout en étant extraordinairement lucide sur ce que je suis, et la place que j’y occupe.

Je pense en te lisant au commentaire que je fais à @jieffe sur sa perception du temps depuis le début de sa pause orgasmique. (Docteur Who)

Bon cheminement @epicture.