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AndranerosAndraneros
Modérateur

Tu écris @Ncls0 :

Comme si j’arrivais à dissocier mais pas à faire les deux en même temps.

La découverte du plaisir prostatique demande d’activer différents savoir être et savoir faire en les combinant harmonieusement. C’est normal de ne pas y parvenir dès le début. Pour le faire il faut pratiquer, pratiquer, pratiquer…

Est-ce bien utile de laisser faire ces convulsions si je ne ressens rien

La bonne question est d’où viennent ces convulsions ?
Telle que tu poses ta question j’ai l’impression que ces convulsions ne sont pas associées à ton plaisir. Si c’est bien le cas elles ne sont pas utiles sauf si leur absence bloque la mottée du plaisir. Le seul moyen de vérifier ce point est d’explorer ce qui se passe quand tu te concentres pour éviter ces convulsions, quand tu t’appliques en priorité à être encore plus détendu. N’hésite pas à consacrer une ou plusieurs sessions à cette question. Si tu constates que l’effort pour réduire ces convulsions n’a pas de conséquences négatives pour ton accès au plaisir, tu auras fait un grand progrès. Si ce n’est pas le cas tu auras fermé une porte et tu continueras ton exploration.

ou cela veut simplement dire que j’ai « raté le coche plus tôt » ?

Rien n’est définitif en matière de découverte du plaisir prostatique. Les progrès suivent un certain ordre d’un point de vue statistique, mais chaque cheminement individuel est différent. Ne pas cocher les cases de la carte au trésor dans l’ordre n’interdit en rien de vivre l’expérience de l’orgasme prostatique.

Tu ajoutes :

Tout ce que je décris, ça arrive sans que je ne fasse rien… je ne pense à rien comme si j’essayais de faire une sieste ou me détendre (j’y arrive de mieux en mieux d’ailleurs)

Cela me conforte dans ce que je te dis.

De votre côté, est-ce que vous faites certaines choses qui vous aident à « enclencher la machine » ?

Du mien non, puisque c’est « en dormant » que j’ai d’abord accédé à l’orgasme prostatique.
Si tu te réfères à @filou oui, puisque c’est en caressant ses tétons qu’il a accédé à l’orgasme prostatique.
Si tu as l’impression de stagner, si tu ressens une certaine frustration, tu ne risques rien à associer à ta pratique de base des actions diverses à condition d’avoir à l’esprit
• Qu’aucune action ne garantit l’accès automatique à l’orgasme prostatique,
• Que pour se révéler extrêmement orgasmiques certaines actions peuvent demander une pratique suffisamment longue pour reconditionner tes schémas de plaisir,
De nombreux pratiquants bien expérimentés en matière d’orgasmes prostatiques confirment que certaines actions accentuent l’intensité du plaisir qu’ils vivent, ou contribuent à le prolonger ou à le relancer plus facilement. Laisser venir (« do nothing ») est une des méthodes pour accéder aux orgasmes prostatiques. Elle peut utilement être complétée par d’autres pour aller plus en avant dans ton exploration orgasmique. Je pense comme @bzo.

De mon point de vue le beurre de karité offre un avantage certain dans la durée qui est une des caractéristiques essentielles de la majorité de nos sessions. N’hésite pas à en mettre un peu trop pour commencer et à réduire peu à peu les quantités selon ton expérience.

Bon cheminement @Ncls0.