Mots-clés : , ,

20 sujets de 41 à 60 (sur un total de 320)
  • Auteur
    Articles
  • #25090
    JieffeJieffe
    Participant

    Ouf… une fois de plus je suis sur mon téléphone et ne suis pas très habile. Je reviendrai sur ton message, mais ça me parle…
    Mais je vais avoir besoin de temps pour assimiler tout ça..,

    #25101
    JieffeJieffe
    Participant

    Bonjour bzo,

    Je reviens sur ton message.

    tu devrais vraiment pas faire attention à ce genre de détails,

    Je ne m’en soucie pas vraiment, je le note pour l’avenir, ça aura peut-être une importance quelconque, ou pas. J’ai remarqué que beaucoup de débutants se focalisent sur les contractions, en particulier involontaires. Je ne pense pas que ce soit quelque chose sur laquelle il faut se polariser. C’est pourquoi je l’ai écrit, lorsque je serai parvenu comme toi à des orgasmes interstellaires (si j’y parviens 😀 ), je pourrais alors affirmer que les contractions involontaires n’ont jamais été une priorité pour moi, et qu’il n’est donc pas nécessaire d’en faire sa préoccupation principale.
    Tu comprends ma démarche?

    laisse ton corps se débrouiller tout seul avec,
    tu seras étonné à quel point tu vas faire un bond en avant
    dans le vrai relâchement, dans le vrai abandon,
    qui est un processus entièrement mental, entièrement dans notre tête donc

    Ça en revanche, il faut que j’y travaille. Je m’aperçois que je suis peut-être un peu trop dans l’observation. Je pense tout de même qu’il faut maintenir une certaine attention à ce qui se passe dans ton corps, tout au moins au début, mais il faut certainement trouver le bon ratio entre attention et relâchement. D’autre part, comme je l’ai écrit, je pense qu’il est normal en période d’apprentissage d’être dans l’observation. Tu notes un peu chaque détail parce que c’est nouveau. Avec la pratique, ça devient de moins en moins nouveau, et tu fais moins attention à ce détail qui a occupé tout ton esprit la première fois qu’il est apparu.

    Pour le reste de ton message, j’avoue qu’il me trouble et me fait poser pas mal de questions. J’y reviendrai parce que je sens qu’il y a là matière à réflexion et qu’il y a quelque chose de profond. Mais c’est pour le moment très brouillon dans ma tête, il faut que je mette de l’ordre. Je sens que tout est là, pas forcément à sa place, et qu’il y a des parties cachées, que j’aimerais révéler. En fait, et c’est ce qui est troublant, depuis longtemps je suis persuadé qu’il y a en chacun de nous une part féminine (comme une part masculine chez les femmes, mais ce n’est pas l’objet) et que nombre d’entre nous l’étouffe. C’est ce que tu écris. Mais ce qui me trouble, c’est que j’étais persuadé que je laissais une grande partie de ce côté féminin s’exprimer chez moi, et je me rends compte à la lecture de ton message que j’en suis loin.
    Autre chose, j’ai toujours été persuadé que ça ne me posait aucun problème de laisser cette part féminine s’exprimer, et soudain j’ai un doute, comme une légère crainte, alors que j’en ai envie. C’est très troublant et je ne connais pas l’origine de cette crainte. En fait j’ai pu lire le long des divers témoignages que beaucoup d’entre nous ont rencontrés ce problème de dualité et qu’ils ont dû y travailler, se poser plein de questions pour l’accepter ou non. J’étais persuadé que je n’aurais pas ce problème, j’étais confiant. Je me rends compte à la lecture de ton message que ça ne va peut-être pas être aussi facile que je le pensais!
    Mais c’est bien, je pense que ton message va me faire avancer.

    par exemple, que tes hanches, ton bassin commenceront à bouger comme ceux d’une femme

    Alors ça, ça m’arrive, mais c’est aussi la partie émergée de l’iceberg. Il ne suffit pas de se mouvoir comme une femme pour être une femme, ou tout au moins pour se sentir femme. Il faut un profond changement dans son esprit. C’est ce changement qui te fera agir comme une femme, et non pas le contraire. Enfin, à mon sens.

    Je te remercie sincèrement pour ton message, tu as mis dans l’mille en ce qui me concerne. Mais j’ai besoin d’y réfléchir, de mettre de l’ordre dans mes pensées, de poser tout ça.

    Tu le dis bien:

    cela ne se fera pas un jour

    #25107
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    J’ai l’impression @jieffe que ta session du 20 décembre, que tu commentes le 21, a subi les effets d’une erreur d’appréciation de ta part comme il nous arrive d’en faire tous. En fait tu avais un creux dans ton emploi du temps sans être véritablement disponible. Je suis tenté d’ajouter que tu étais encore sous les effets de ta session précédente et très vraisemblablement dans l’envie de retrouver les mêmes sensations.

    Ta réflexion est très juste. Je me retrouve dans cet état d’esprit. Tu mets parfaitement en évidence que la pratique du massage prostatique est pour nombre d’entre nous un véritable apprentissage très éloigné de l’accès automatique à l’orgasme lors d’une masturbation centrée sur le pénis.

    Bon cheminement @jieffe.

    #25113
    JieffeJieffe
    Participant

    Andraneros,

    Il doit y avoir de ça. En fait, je devais être disponible, j’avais prévu de faire cette séance, mais les choses ne se sont pas vraiment passées comme je l’avais prévu, et je n’ai pu m’y mettre que tardivement. Je me suis effectivement senti oppressé par le temps.
    Et oui, très certainement qu’inconsciemment j’avais espoir de retrouver ce que j’avais vécu la veille, alors qu’il était clair dans mon esprit que ce n’était qu’une expérience de plus, un entrainement de plus. Mais l’inconscient nous joue des tours, et si j’y réfléchis je me dis que ce n’est pas impossible. C’est fou également ce que ce type d’apprentissage peut nous révéler sur nous mêmes, notre fonctionnement. C’est très enrichissant.
    Je n’ai pas refait de session depuis, bien que j’en avais envie hier soir, volontairement. Je me laisse un peu de repos, et à l’envie de grandir.

    #25121
    bzobzo
    Participant

    Autre chose, j’ai toujours été persuadé que ça ne me posait aucun problème de laisser cette part féminine s’exprimer, et soudain j’ai un doute, comme une légère crainte, alors que j’en ai envie. C’est très troublant et je ne connais pas l’origine de cette crainte. En fait j’ai pu lire le long des divers témoignages que beaucoup d’entre nous ont rencontrés ce problème de dualité et qu’ils ont dû y travailler, se poser plein de questions pour l’accepter ou non. J’étais persuadé que je n’aurais pas ce problème, j’étais confiant. Je me rends compte à la lecture de ton message que ça ne va peut-être pas être aussi facile que je le pensais!

    ne te laisse pas déconcerter, déstabiliser par ce que j’ai écrit,
    je suis désolé si ce que j’ai pu écrire, a pu jeter un trouble
    sur le bien-fondé de cette démarche de faire monter le côté féminin de nos profondeurs
    lors de la séance

    des lignes du genre:

    cela ne se fera pas un jour,
    ce sont des barrières à surmonter et des tabous à exploser peu à peu
    car tu sentiras que si tu te laisses aller à cet versant féminin de tes profondeurs,
    par exemple, que tes hanches, ton bassin commenceront à bouger comme ceux d’une femme
    et quelque part tu vas résister à cela car c’est déstabilisant,
    on a nos mouvements, nos gestes d’homme chevillés au corps,
    idem pour les mains, la façon dont elles vont commencer à caresser ton corps,
    sera là aussi de plus en plus troublante car cela n’aura pas grand chose à voir
    avec la façon dont tu caresses ta femme ou bien tu te caresses encore sans doute pour l’instant

    en me relisant, je me rends compte que j’ai été beaucoup trop loin,
    emporté par mon enthousiasme par rapport à un phénomène qui s’empare maintenant entièrement de moi durant mes séances, j’ai un peu trop laissé libre cours à mon lyrisme.

    Cela correspond à mon ressenti, là c’est vrai
    mais à quel point cela correspond à la vérité, je n’en sais rien en fait comme tu le suggérais dans un autre message,
    rien que pour cela, je vais m’acheter une petite caméra pour voir
    à quel point vraiment mes mouvements, mes gémissements, mes caresses deviennent féminins.
    En ressenti en tout cas, je les perçois comme totalement féminin et c’est divin comme sensation en soi
    en plus du plaisir proprement parler que tout cela génère.

    Par contre le reste de mon texte, je l’assume à 100%
    et correspond totalement à la façon dont dont j’ai vécu
    cette lente prise de possession de la part féminine en moi
    de mon corps durant la séance,
    prise de possession qui te fait ressentir durant la séance
    ton propre corps, tes gestes, tes mouvements, tes caresses comme féminin durant la séance

    tout cela vient tout seul, je n’essaie pas d’avoir des « mouvements féminins », etc,
    j’espère que c’est bien clair

    #25124
    JieffeJieffe
    Participant

    Oui c’est bien clair pour moi.
    En revanche je pense effectivement que tu as été un peu loin si tu avais eu à faire à un grand grand débutant. Mais pas en ce qui me concerne. Le discours que tu tiens m’est d’une grande aide aujourd’hui. Nous devons être approximativement dans la même optique tous les deux, et nous ne sommes pas des cas isolés.
    Si des personnes comme toi ne peuvent pas s’exprimer librement, alors des personnes comme moi avancerons plus difficilement.
    Non, je ne me laisse ni deconcerter ni destabiliser par ce que tu as écrit. Je considère sincèrement que c’est un passage qui m’apparaît comme nécessaire dans mon cheminement, qui va m’être plus utile qu’handicapant.
    Je renouvelle donc ce que j’ai dit: encore merci pour ce message. Franchement.

    Je galère grave sur mon téléphone 😊

    #25127
    bzobzo
    Participant

    je voudrais revenir encore une fois ce sur message qui a pu éveiller en toi
    quelque inquiétude et quelque doute sur cette démarche
    de favoriser le féminin en nous dans nos profondeurs
    pour prendre les commandes de notre corps durant la séance

    je me rends compte que mon exaltation, mon enthousiasme
    à louer les bienfaits et les sensations de cette voie tels que je les ressens maintenant
    que le processus est à peu près complet chez moi,
    peuvent se révéler contre-productifs si je ne prend pas les précautions oratoires appropriées

    je veux dire par là que présenter l’ensemble de ce processus
    tel que je l’ai identifié et parcouru jusqu’ici en un bloc compact,
    sans aucun recul avec toutes ses difficultés présentées en une fois
    et surtout sans le remettre dans son contexte temporel,
    peut paraître pour quelqu’un qui n’en est pas au même stade,
    comme le mettre face à une paroi rocheuse quasi verticale à escalader,
    cela peut fait naître un sentiment de doute et de découragement

    alors que remettre tout cela dans son contexte temporel,
    c’est-à-dire qu’il s’agit là de nombreuses étapes échelonnées dans le temps,
    permet de voir tout ce processus tel qu’il est en réalité,
    certes un sommet à atteindre, une pente donc quelque part avec ses épreuves à surmonter
    mais avec un dénivelé raisonnable , une pente douce en fait,
    car chemin à parcourir qui s’étale sur des mois, voire des année
    selon l’assiduité de chacun
    même si certaines étapes seront plus raides, plus difficiles que d’autres

    #25134
    JieffeJieffe
    Participant

    Ne t’inquiètes pas bzo, je suis un grand débutant dans la pratique, mais je suis inscrit sur le forum depuis 2015, et si je n’ai pas été très assidu durant tout ce temps, j’ai tout de même beaucoup lu, et je suis conscient que tout ce que tu diras est le fruit d’une longue expérience et de pratique.
    Je suis conscient également que chacun est différent, et j’ai pu constater qu’il y a presque autant de ressenti, d’approches que de pratiquant. Voyageur par exemple qui est également débutant mais qui connait des débuts fulgurants, n’est pas à ce que j’ai compris dans la même optique que toi. Je ne sais pas encore comment je vivrais tout ça et en suis parfaitement conscient. Ce que tu vis s’inscrit plus dans ce que je recherche, mais comment vais je le trouver, et le trouverais je seulement…. je n’en sais rien.
    Ce que j’ai voulu dire, c’est que ton texte m’oblige à me poser des questions, que je pensais résolues, et je m’aperçois que ce n’est pas vraiment le cas. Mais ça n’est pas grave, cela fait partie de mon cheminement, et que tôt ou tard elles se poseront à moi. Autant que ce soit maintenant et que je fasse mon cheminement tranquillement.
    En revanche, je suis d’accord que ton discours aurait pu être déstabilisant pour un véritable débutant, qui découvre la pratique. Il faut me considérer peut-être comme un débutant dans la pratique, mais avancé (tout reste relatif…) pour le côté spirituel de la pratique.
    Rassures toi, je ne suis pas déstabilisé, mais juste conscient que j’ai encore du chemin à faire, et je suis bien décidé à le parcourir.

    #25144
    bzobzo
    Participant

    je voulais vraiment mettre l’accent sur la progressivité du processus,
    c’est très important, cela vient lentement, une avancée appelle l’autre,
    il n’y a pas moyen de sauter les étapes

    une fois que les pulsions, l’instinct peuvent bien monter pour prendre les commandes,
    si tu es bien attentif, si tu es bien ouvert, tu commenceras à sentir peu à peu leur ambivalence,
    qu’ils ont un versant masculin et un versant féminin

    A toi à ce moment d’accepter de plus en plus leur versant féminin,
    après c’est une question de s’en laisser habiter de plus en plus
    et cela ne se fait pas en un jour,
    c’est beaucoup une question d’oser à un moment donné, cela sera très progressif,
    c’est pas une question de se dire
    « oh je vais me caresser et bouger le bassin comme si j’étais une femme »,
    cela doit monter de l’intérieur
    mais à un moment, il faudra oser se laisser aller à ces pulsions,
    après une fois la barrière brisée, on s’y habitue vite

    #25150
    JieffeJieffe
    Participant

    bzo,
    Je reprends ce que tu écris sur ton journal:

    ralenti les changements de postures, j’ai tout ralenti en fait,

    Et pour reprendre ce que tu dis plus haut au sujet de tes inquiétudes:

    je veux dire par là que présenter l’ensemble de ce processus
    tel que je l’ai identifié et parcouru jusqu’ici en un bloc compact,

    Je pense aussi que le fait d’être très actif, de bouger…etc ne peut s’appliquer qu’à des pratiquants confirmés. Je pense qu’il faut avoir éveillé ses sens, éduquer sa prostate et son cerveau à reconnaître cette nouvelle forme de plaisir avant de passer à l’étape suivante, et j’ai bien l’impression que cet apprentissage ne peut se faire qu’en étant à l’écoute de son corps, ce qui me paraît difficile si tu ne fais que bouger.
    Alors, très certainement après, tu peux déclencher et/ ou décupler ton plaisir en variant les positions. Mais je me rends compte que le plaisir, tout au moins dans les débuts, est très fugace et fragile. Il disparaît rapidement s’il est contrarié, et qu’il faut toute son attention pour le faire grandir, chose que je n’ai pas encore trouvée.

    Sinon, nouvelle séance hier soir. Rien de bien extraordinaire si ce n’est une belle vague de plaisir qui m’a fait penser au Calm sea orgasm. Couché sur le dos, j’ai ressenti dans mon corps entier beaucoup de plaisir, je me suis caressé, c’était bon. Rien de très explosif, mais très bon. Une sensation d’envahissement, de calme et de sérénité associé au plaisir, comme une vague qui me submerge. Non, c’était vraiment très bon, et ça a duré un certain temps. J’ai eu l’impression qu’il en restait sous la pédale, mais ça n’est pas venu.
    Ma petite analyse sur le pourquoi:

    • il me manque toujours le petit déclic.

    • je pense qu’un apprentissage est vraiment nécessaire. Pour ce que j’en ai vécu, le plaisir prostatique est vraiment différent de ce que nous connaissons, de la façon dont nous sommes programmés. Il nous faut nous programmer différemment.

    • comme je l’ai déjà dit, je pense que dans tout apprentissage il faut passer des étapes, qui ne peuvent se franchir qu’avec la pratique. Lorsque l’on découvre quelque chose de nouveau, bien que nous savons que nous allons le trouver (merci NXPL), nous ne savons pas vraiment quoi faire avec. À ce moment là, tu essaies de te remémorer tes lectures, le mode d’emploi en quelques sortes. J’exagère un peu, mais c’est l’idée. Je ne me suis donc très certainement pas suffisamment abandonné et me suis posé trop de question. Dois je continuer les contractions, plus fortes, moins fortes? Dois je bouger, me caresser…etc? Comme je l’ai déjà dit également, je pense qu’il faut faire confiance à son instinct, ce que j’ai tendance à faire de plus en plus, mais très certainement pas encore suffisamment. J’ai cependant réussi à le faire durer un certain moment si je n’ai pas réussi à l’amplifier.

    • je me suis rendu compte à ce moment là, au moment où je suis envahi de plaisir que j’ai une solide érection, et qu’effectivement le plaisir a naturellement tendance à se placer à cet endroit. J’ai donc essayé de le transférer, d’oublier mon pénis pour me concentrer sur ce que je ressentais en dehors. Tout ça demande des efforts et ne favorise pas le relâchement. Je devrais peut-être ne pas m’en préoccuper et laisser faire? Je suis bien conscient que des pratiquants avancés ne se posent pas ce type de questions, et doivent même se demander pourquoi est ce que je me les pose, mais ça me semble normal dans ce processus et ne m’inquiète pas vraiment. Je suis convaincu qu’à force de pratique, cela se fera naturellement.

    • je pense toujours qu’il faut que je me trouve un meilleur lubrifiant. J’ai l’impression que le masseur ne bouge pas suffisamment librement. J’ai déjà pu lire des témoignages dans lesquels il est dit que le lubrifiant est primordial, et certains ont progressé de façon spectaculaire grâce à un bon lubrifiant (bon, bien évidemment, ils avaient pratiqué également, il est difficile de dire si le lubrifiant est la seule cause de leur avancement, mais tout de même…). En plus, j’ai merdé hier avec ma seringue et n’ai mis qu’une petite quantité dans mon rectum.

    Je voulais m’endormir avec le masseur hier, mais je me suis dit qu’il n’y avait pas assez de lubrifiant (cf ce que je dis plus haut), j’ai remis cette idée à une autre fois.

    En revanche, il y une chose que j’ai constatée, c’est que j’ai l’impression à un moment qu’il n’y aura rien d’autre derrière, que c’est fini, que ma prostate en a assez. Suite à cette vague, j’ai eu une autre petite montée de plaisir, rien d’extraordinaire, qui a rapidement avortée. J’ai voulu alors continuer, puisque tout le monde dit que plus la séance est longue, plus le plaisir est intense, mais j’ai eu l’impression que ce n’était pas la peine, que rien n’arriverait. Comme si ma prostate en avait assez et demandait même du repos? Étrange non? Qu’en pensez vous? Comme je l’ai dit, j’ai arrêté hier parce que j’étais persuadé de ne pas avoir mis suffisamment de lubrifiant, mais je tenterai dans l’avenir une séance longue. J’aimerais tout de même avoir votre avis sur cette sensation que j’ai, est ce que ça vous est déjà arrivé?

    Voilà en gros mes impressions et ressentis, et ma petite progression. Bien sûr j’aurais aimé qu’il y en ait d’autres, mais je suis content de ce petit bout de bonheur que j’ai vécu hier soir.
    Ouaip, c’était vraiment bien. Ça m’émoustille rien que d’y repenser 🙂

    À très bientôt et bon orgasmes à tout le monde.

    #25156
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Je pense aussi que le fait d’être très actif, de bouger…etc ne peut s’appliquer qu’à des pratiquants confirmés. Je pense qu’il faut avoir éveillé ses sens, éduqué sa prostate et son cerveau à reconnaître cette nouvelle forme de plaisir avant de passer à l’étape suivante, et j’ai bien l’impression que cet apprentissage ne peut se faire qu’en étant à l’écoute de son corps, ce qui me paraît difficile si tu ne fais que bouger.

    C’est très juste @jieffe. On ne peut pas tout faire en même temps. La simplicité et la progressivité sont essentielles pour tous les apprentissages.

    J’ai donc essayé de le transférer, d’oublier mon pénis pour me concentrer sur ce que je ressentais en dehors. Tout ça demande des efforts et ne favorise pas le relâchement.

    Il est important de ne pas « lutter contre », ce qui est source de tensions et de conflits. Il faut seulement renoncer aux réflexes « naturels » en ne pensant qu’à ce qui se passe à l’intérieur. Visualiser la prostate, le masseur, le rectum permet de déplacer le centre de ton attention et facilite l’oubli ce qui passe au niveau de ton pénis.

    Pour le lubrifiant Adam a publié un lien pour le beurre de karité. La livraison est faite en paquet neutre qui tient dans une boîte aux lettres aux normes définies par la Poste si tu limite ta commande à 1 kg.

    j’ai l’impression à un moment qu’il n’y aura rien d’autre derrière, que c’est fini, que ma prostate en a assez.

    C’est normal ; c’est un signal de fin de session pour moi aussi… jusqu’à la suivante.

    Ouaip, c’était vraiment bien. Ça m’émoustille rien que d’y repenser

    Je suis très content de lire que tu progresses, que tu en sois tout excité et que ton envie soit toujours aussi grande sinon plus grande après chaque session. Bon cheminement @jieffe.

    #25157
    bzobzo
    Participant

    Je pense aussi que le fait d’être très actif, de bouger…etc ne peut s’appliquer qu’à des pratiquants confirmés. Je pense qu’il faut avoir éveillé ses sens, éduqué sa prostate et son cerveau à reconnaître cette nouvelle forme de plaisir avant de passer à l’étape suivante, et j’ai bien l’impression que cet apprentissage ne peut se faire qu’en étant à l’écoute de son corps, ce qui me paraît difficile si tu ne fais que bouger.

    C’est très juste @jieffe. On ne peut pas tout faire en même temps. La simplicité et la progressivité sont essentielles pour tous les apprentissages.

    je suis d’accord qu’il faut avoir un minimum de bagage et d’acquis avant de se lancer
    dans ce que j’appellerai une pratique dynamique du massage prostatique
    et ce n’est pas encore ton cas

    j’ai une solide érection, et qu’effectivement le plaisir a naturellement tendance à se placer à cet endroit. J’ai donc essayé de le transférer, d’oublier mon pénis pour me concentrer sur ce que je ressentais en dehors. Tout ça demande des efforts et ne favorise pas le relâchement. Je devrais peut-être ne pas m’en préoccuper et laisser faire?

    Tu te rends compte que tu as une érection et tout d’un coup cela te préoccupe,
    cela retient ton attention mais c’est tout à fait périphérique en fait,
    tout comme les contractions de l’anus de l’autre fois qui retenait de la même manière ton attention ,

    cela m’arrive aussi d’avoir une érection durant la séance,
    souvent dans les positions assis car j’ai les bijoux de famille qui valsent de gauche à droite
    et de haut en bas avec le mouvement créé par la chevauchée,
    je n’y fais pas attention plus que ça. Ca passe en quelques instants

    Je ne me suis donc très certainement pas suffisamment abandonné et me suis posé trop de question. Dois je continuer les contractions, plus fortes, moins fortes? Dois je bouger, me caresser…etc? Comme je l’ai déjà dit également, je pense qu’il faut faire confiance à son instinct, ce que j’ai tendance à faire de plus en plus, mais très certainement pas encore suffisamment.

    c’est pour moi le problème, le principal frein à tes progrès,
    tu ne te laisses pas aller, tu n’arrives pas à t’abandonner.
    A laisser tes pulsions et ton instinct prendre le dessus durant la séance.

    Je te propose une voie pour y arriver,
    tu dois te concentrer sur l’essentiel et rien d’autre quoiqu’il arrive.

    L’essentiel, c’est quoi? Pratique dynamique ou statique,
    finalement l’essentiel se réduit à deux choses très exactement:

    – tout d’abord les mouvements du masseur dans le fondement,
    les pressions du masseur sur la prostate avec les contractions volontaires,
    constamment tu dois les faire, peu d’arrêts, peu de temps morts,
    laisser parler aussi bien de la douceur, de la délicatesse
    que de la fermeté, de la poigne voire de la brutalité, de la sauvagerie,
    mais jamais s’emballer, sans jamais accélérer de plus en plus systématiquement
    car de mon expérience, c’est de l’impatience qui parle là.
    On finit par tourner à vide.
    Comme je l’ai écrit dans mon journal, au ralenti, s’il le faut pour bien tout goûter, bien tout déguster au maximum.
    Changer les angles de pression souvent, les types de mouvements du masseur, latéraux,saccadés, plus fort, moins fort,
    plus vite, moins vite, sers -toi du masseur comme si c’était ton sexe
    et que tu fourrages madame avec

    – et puis les caresses, les hanches, les flancs, les seins, surtout
    mais tout le reste aussi, sauf bien sûr le sexe et une petite zone autour,
    il faut laisser parler son imagination
    Là ce n’est pas en continu sinon cela devient trop systématique,
    il faut essayer de trouver une sorte de coordination et de dialogue
    avec les mouvements du masseur

    – j’ajouterai un troisième point, OK au début
    il vaut mieux ne pas te lancer dans une forme dynamique telle que je le pratique
    mais je te conseille malgré tout de ne pas rester couché comme un piquet,
    sois sur le dos mais essaie de donner un peu de vie à ton bassin , à tes hanches sans changer de position,
    je veux dire par là, imprime-leur quelques mouvements de temps à autre,
    coordonnés avec les caresses, par exemple,
    aussi toujours sans changer de position, relève un peu une fesse par-ci, puis l’autre, une jambe puis l’autre,
    tout cela va faire varier automatiquement les angles de pression et les mouvements du masseur,
    cela va donner de la vie à ta séance, un peu de dynamisme,
    il y a mille choses qu’il y a moyen de bouger un peu
    sans tout de suite changer de position ou juste en se mettant un petit peu sur le flanc
    puis se remettre complètement sur le dos.
    Je te conseille la position sur le dos comme position principale de travail,
    c’est la plus efficace

    Voilà, tu ne dois te concentrer que sur ces points et négliger quoique ce soit d’autre,
    vraiment ne plus être concentré que sur ces points
    et tu vas voir qu’à partir d’un moment cela va aller de plus en plus tout seul,
    ce sera le signe que tes pulsions et ton instinct prennent le relais

    #25158
    bzobzo
    Participant

    pour résumer:
    bouge le masseur en toi comme tu bouges ton sexe en madame,
    caresse-toi comme tu caresses madame

    quand tu es en action avec celle-ci, tu ne te demandes pas contamment,
    « ah vais-je m’enfoncer plus profondément? »
    « est-ce que là je vais aller plus vite? »
    « est-ce que je vais caresser le sein? » « lui presser la fesse? »
    non tu es en action, tu le fais, tu laisses ton instinct et tes pulsions agir,
    eh bien cela peut et cela doit être la même chose durant ta séance
    si tu suis ma façon de faire

    quand tu viens presser la tête du masseur contre la prostate
    et que tu le maintiens plus ou moins longtemps,
    c’est dans ces moment-là que l’énergie sexuelle prostatique se diffuse,
    c’est avec ces moments-là qu’il faut coordonner les caresses, les mouvements du bassin et autres
    et qu’on peut ainsi diffuser peu à peu le plaisir à tout le corps

    #25159
    JieffeJieffe
    Participant

    Bonjour à tous,

    Andraneros,

    Il est important de ne pas « lutter contre », ce qui est source de tensions et de conflits. Il faut seulement renoncer aux réflexes « naturels » en ne pensant qu’à ce qui se passe à l’intérieur

    En fait, je me suis certainement mal exprimé, je n’ai pas vraiment lutté, j’ai essayé de transférer. Mais je vais essayer de suivre ton conseil.

    Visualiser la prostate, le masseur, le rectum permet de déplacer le centre de ton attention et facilite l’oubli ce qui passe au niveau de ton pénis

    C’est aussi une piste que je vais suivre. Je l’ai déjà lu, mais j’avoue ne pas y avoir pensé.

    Pour le lubrifiant Adam a publié un lien pour le beurre de karité. La livraison est faite en paquet neutre qui tient dans une boîte aux lettres aux normes définies par la Poste si tu limite ta commande à 1 kg.

    J’ai vu. C’est très sympa à lui. Je ne sais en revanche pas comment le faire rentrer à la maison, et encore moins comment faire passer les suppositoires dans le congélateur. Je pratique toujours sous le manteau… Mais ça me tente bien.
    Ça tient longtemps? Je recherche vraiment un lubrifiant qui glisse bien. J’ai l’impression que mes lubrifiants à l’eau sont rapidement absorbé par l’intestin. Il reste bien visiblement une pellicule grasse, mais ça ne me semble pas suffisant. Il faudrait que j’essaie. Je vais peut-être essayé la graisse de coco, que j’ai à la maison. J’ai lu que l’on pouvait s’en servir de lubrifiant intime.

    bzo,

    Tu te rends compte que tu as une érection et tout d’un coup cela te préoccupe,
    cela retient ton attention mais c’est tout à fait périphérique en fait,
    tout comme les contractions de l’anus de l’autre fois qui retenait de la même manière ton attention

    Je ne dirais pas que ça me préoccupe, je le constate. En même temps, je pense comme je l’ai déjà dit qu’en période d’apprentissage, il est normal de s’attacher (de remarquer) à des détails auxquels on ne prête plus attention lorsque l’on est plus avancé dans la pratique. J’ai lu et compris qu’il faut que l’on apprenne à notre cerveau que le plaisir ne vient plus de notre pénis, mais d’ailleurs. Si tu veux, je suis conscient que je suis en train d’apprendre, je note mes sensations pour les identifier, travailler dessus, et l’oublier ensuite. Un peu comme lorsque tu apprends à jouer un morceau sur un instrument de musique. Tu te concentres d’abord sur le placement de tes doigts, sur le tempo…etc. Une fois que tu sais le jouer, tu oublies tout ça et tu te concentres uniquement sur la musique, sur le plaisir de l’écoute. Globalement perdre du temps pour en gagner.
    À combien de temps tu estimes ta période d’apprentissage? Du moment où tu as fait ta premier session au moment où tu as connu ton premier orgasme? Je sais que tu as fait un apprentissage très court, mais si tu te replaces dans cette période, ne te posais tu pas des questions sur ta pratique, savoir si tu faisais bien?
    Mais globalement, j’essaie de ne pas trop m’attacher à tout ça quand même.

    c’est pour moi le problème, le principal frein à tes progrès,
    tu ne te laisses pas aller, tu n’arrives pas à t’abandonner.
    A laisser tes pulsions et ton instinct prendre le dessus durant la séance.

    Oui, très certainement, mais j’essaie autant que faire se peut, et y parviens de temps en temps. Mais là encore, il faut un peu de pratique je pense, pour oublier la technique, qu’il faut à mon sens connaître pour l’oublier.

    tout d’abord les mouvements du masseur dans le fondement,
    les pressions du masseur sur la prostate avec les contractions volontaires,
    constamment tu dois les faire, peu d’arrêts, peu de temps morts,

    Je te remercie pour tous ces conseils que je vais suivre.
    J’ai tout de même une question au sujet de ces fameuses contractions. J’imagine qu’aujourd’hui, dès lors que tu commences à contracter tu ressens du plaisir, mais je vais te demander de te replacer à l’époque de ton apprentissage, alors que tu ne ressentais pas grand chose. Justement, ressentais tu clairement le masseur en toi, ces mouvements, ta prostate? La question qui se cache la derrière est: doit on continuer à faire des contractions si elles ne nous apportent pas grand chose, pas de plaisir particulier?
    Je joue avec mes différents muscles, PC, anus et rectum pour chercher le mouvement qui m’apportera le plus de plaisir. Quelques fois c’est très agréable, quelques fois ça ne me fait pas grand chose. Alors que faire? J’ai tendance à stopper les contractions, me relaxer et recommencer plus tard. Ce n’est peut-être pas la meilleure méthode.
    Autre question que j’aimerais vous poser, à vous utilisateurs expérimentés. Je ressentais lors de mes premières séances une douce caresse du masseur, que j’appréciais particulièrement. Le plaisir n’était pas immense, mais c’était agréable comme un massage (ce que c’est en vérité). J’ai l’impression que cette sensation s’émousse. Je ressens toujours le masseur, la pression sur la prostate, mais j’ai l’impression d’avoir moins de plaisir à ressentir cette caresse qui me semble plus diffuse. Est un cheminement normal? Est ce que ce que je ressentais dans mes débuts était surtout lié à la découverte selon vous? En même temps, je ne vois pas ce qui aurait pu changer???

    et puis les caresses, les hanches, les flancs, les seins, …
    il faut laisser parler son imagination
    Là ce n’est pas en continu sinon cela devient trop systématique,

    Alors les caresses je pratique, mais là je laisse parler mon instinct. J’ai remarqué que me caresser pour faire venir le plaisir ne fonctionne pas. En revanche, quand je le sens arriver, les caresses le font progresser. Il doit tout de même y avoir un moment propice, car il arrive que le fait de me caresser fasse avorter la montée, et d’autre fois l’élève.

    quand tu es en action avec celle-ci, tu ne te demandes pas contamment,
    « ah vais-je m’enfoncer plus profondément? »
    « est-ce que là je vais aller plus vite? »
    « est-ce que je vais caresser le sein? » « lui presser la fesse? »
    non tu es en action, tu le fais, tu laisses ton instinct et tes pulsions agir,
    eh bien cela peut et cela doit être la même chose durant ta séance

    C’est très clair, je comprends tout à fait ce que tu veux dire. Je vais tenter de l’appliquer.

    Merci pour tous ces conseils.

    Practice, practice, practice…

    #25160
    JieffeJieffe
    Participant

    J’ai volontairement scindé le message en deux, pour ne pas tout mélanger.

    Nouvelle session hier soir. Je n’en attendais sincèrement rien, mais je me rends compte aujourd’hui que j’espérais tout de même un peu revivre ce que j’ai vécu la veille. Ça n’est pas bien grave, ce n’était pas le but. C’était juste pour moi un entraînement, et puis je voulais m’endormir avec le masseur, ce que je n’avais pas pu faire la veille.

    Une fois prêt, je commence la traditionnelle phase de relaxation, et comme l’esprit de la séance n’est pas forcément la recherche de plaisir mais l’éducation de ma prostate, je laisse le sommeil m’envahir. Je ne tente même pas une contraction, j’essaie juste de me concentrer sur ce que je ressens, mais je sombre rapidement.
    j’ai été réveillé deux fois dans la nuit par des contractions, involontaires forcément, mais sans réel plaisir. Un peu tout de même, mais léger. Difficile aussi d’éveiller ses sens dans un état semi comateux.
    Je me réveille ce matin avec 40 mn d’avance, j’en profite pour faire des contractions, anales, rectales, PC…etc. Quelques très légères sensations de plaisir, mais rien de significatif.
    Je ne comptais pas vraiment décrire cette séance, qui n’apporte rien en soi, même si je suis convaincu que ces séances apparemment improductives ne le sont pas totalement, et participent à l’évolution de la programmation du corps et de l’esprit vers ce que nous cherchons. Je l’écris pour mémoire, elle fait partie de mon cheminement.

    #25161
    bzobzo
    Participant

    Justement, ressentais tu clairement le masseur en toi, ces mouvements, ta prostate? La question qui se cache la derrière est: doit on continuer à faire des contractions si elles ne nous apportent pas grand chose, pas de plaisir particulier?
    Je joue avec mes différents muscles, PC, anus et rectum pour chercher le mouvement qui m’apportera le plus de plaisir. Quelques fois c’est très agréable, quelques fois ça ne me fait pas grand chose. Alors que faire? J’ai tendance à stopper les contractions, me relaxer et recommencer plus tard.

    bien sûr que tu persévères, c’est comme une pompe à eau, il faut l’amorcer
    et au bout d’un moment l’eau va se mettre à couler

    persévérer, persévérer et encore persévérer,
    quand on est peu sûr de ce qu’on fait, on a tendance constamment de changer de tactique,
    c’est contre-productif

    ceci dit tu peux prendre des poses, moi je prends très très régulièrement des poses de quelques instants , voire de plusieurs minutes,
    je pense à autre chose, à ce qui s’est passé, à ce que je vais écrire ici puis je recommence,
    en quelques instants on en est au même point d’excitation que quand on s’est arrêté,
    quelques instants d’arrêts , ce n’est suffisant pour refroidir la machine, on peut sans problème,
    c’est même très recommandé

    pour ce qui est du type de mouvement, tant que tu parviens à bouger avec le masseur
    comme si c’était un sexe qui fourrage, c’est bon

    Je ressentais lors de mes premières séances une douce caresse du masseur, que j’appréciais particulièrement. Le plaisir n’était pas immense, mais c’était agréable comme un massage (ce que c’est en vérité). J’ai l’impression que cette sensation s’émousse.

    c’est normal, tu progresses lentement pour l’instant, ce qui au début était nouveau et t’apportait du plaisir pour cela,
    tu t’y ais peut-être plus ou moins habitué

    il faut faire des progrès,
    applique à la lettre ce que je te propose comme programme au-dessus plusieurs jours durant,
    je crois que si tu le fais, cela peut démarrer beaucoup de choses en toi
    mais fais-le tel que je l’ai décrit
    et n’essaie pas de faire un mix avec ce que tu as lu ailleurs ou vu ailleurs

    #25164
    JieffeJieffe
    Participant

    Bien sûr que je vais appliquer.

    Quelle a été la durée de ton apprentissage, de ta première séance à ton premier orgasme? C’est purement à titre indicatif, mais ça m’intéresse.

    en quelques instants on en est au même point d’excitation que quand on s’est arrêté,

    Oui, mais si je ne ressens rien de particulier?

    Je vais faire ce que tu dis, appliquer plusieurs jours, ça ne peut qu’être bénéfique.

    Merci bzo.

    #25166
    JieffeJieffe
    Participant

    En passant, et suite aux conseils d’Andraneros, je pratique de temps en temps des contractions sur ma chaise dans la journée, et bien c’est plutôt bien 🙂
    En fait, je ne fais pas vraiment des exercices de Kegel, typé musculation. Je pratique des contractions comme je peux le faire avec mon anéros, j’essaie de masser ma prostate. Je l’ai fait il y a quelques minutes, le plaisir est monté et c’était plutôt bon. Je ne parle pas d’orgasme, mais d’un bon petit plaisir tout de même. Il faut que je fasse attention, parce qu’une fois que le plaisir monte, je n’ai plus envie d’arrêter.
    Je précise toutefois qu’il n’est pas présent à chaque exercice.

    Merci Andraneros!!! 🙂

    #25167
    JieffeJieffe
    Participant

    Je pense que je vais l’appeler Lulu. Ne me demandez pas pourquoi, je ne sais pas, ça m’est venu comme ça.
    Mais à la réflexion, ne dit on pas qu’il vaut mieux avoir le petit Robert dans la tête que le gros Lulu dans le c…????
    Je trouve donc que ça ne lui va pas si mal!!!
    Je suis d’humeur badine aujourd’hui.
    Je vous en fais profiter 🙂

    #25169
    JieffeJieffe
    Participant

    Et ces sensuelles, ces sensuelles…. Merci Adam.

20 sujets de 41 à 60 (sur un total de 320)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.