16 sujets de 41 à 56 (sur un total de 56)
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  • #34362
    bzobzo
    Participant

    @antoine
    j’ai pris la peine de te proposer un système
    qui de par ma propre expérience, je le sais, peut donner des résultats merveilleux
    à condition de s’investir et de s’appliquer

    j’ai essayé de l’expliquer en long et en large dans mon fil
    et ici dans le tien, de le résumer aussi précisément que possible
    maintenant tant que tu n’essaieras pas de l’appliquer, je ne peux pas faire grand chose de plus pour toi
    sinon un conseil ponctuellement ici et là

    #34366
    AvatarAntoine
    Participant

    Je vais bosser, promis. Si j’ai une question à un moment donné sur ma pratique en suivant précisément tes conseils, je demanderai.
    Merci encore!

    #34367
    aneveilaneveil
    Participant

    @antoine
    BZO te donne pas mal de bons conseils, mais sur le point de la part féminine / masculine, si cela ne vient pas spontanément à soi je ne suis pas sûr du résultat.
    Certains ne sont pas du tout dans ce fantasme (?) ou cette symbolique de féminité, d’union du féminin au masculin et ils ont pourtant de très bons orgasmes.
    J’ai énormément été là dedans, ça a été une manière de booster les séances et maintenant je ne suis plus du tout là dedans et pourtant mes séances ne sont pas moins bonnes pour autant. Tout se passe dans le cerveau et chacun à ses propres circuits cérébraux qui peuvent évoluer, interagir etc…
    Pour certains ce sera les fantasmes, les zones énergétiques, le féminin/masculin, las stimulation audio…
    Il faut expérimenter, se laisser guider par le désir et ce qui nous stimule.

    Mes années de porno sur internet ont peut etre fait des dégats sur ma libido intrinsèque, celle générée sans » porno-drogue-écran ».

    Oui, attention au porno sur internet, c’est une drogue dure qui génère très facilement de la dépendance à quelque chose d’externe et vrille assez efficacement le cerveau. voir cette conférence (ou autre car le phénomène est très documenté) https://dai.ly/x6eseib
    Pour nos séances prostatiques, nous avons besoin d’écoute intérieure, d’être concentré sur nos sensations plutôt que d’être stimulé extérieurement. On peut se masturber en étant à l’écoute de ses sensations, à la limite quelques images érotiques…

    Visiblement la masturbation a un peu réveillée ta prostate, pour ma part la masturbation avec un petit plug Bootie inséré avait bien fonctionné..
    Par contre, tant que le rewiring n’est pas installé, pas de masturbation pendant les séances.

    Enjoy !

    #34368
    aneveilaneveil
    Participant

    Pour revenir au porno, le problème est que le cerveau s’habitue très vite à une stimulation externe assez forte (voir de plus en plus forte) pour mettre en route l’excitation, le désir etc… Du coup sans porno de très nombreux hommes (même jeunes) en arrivent à ne plus du tout être excités par une relation sexuelle à 2 (leur paraissant très fade) ou encore par ce que nous pratiquons, à savoir ressentir de l’auto-érotisme et des sensations très fines et subtiles, puis les faire grandir…

    Le porno offre au cerveau une autoroute à très haute vitesse, là où dans l’art érotique à deux, comme dans notre pratique, nous apprenons à emprunter et savourer par les 5 sens, de petits chemins à pieds ou à bicyclette qui évoluent dans des paysages enchanteurs et parfois féériques …

    #34369
    aneveilaneveil
    Participant

    Une dernière allégorie, car je me sens inspiré…
    L’art du plaisir prostatique nous fait évoluer de manière créative de la bonne cuisine de maison vers la gastronomie des plus grands chefs, là ou le porno sur Internet nous conditionne à n’apprécier que du fast-food ou des Kebabs… 😉

    #34370
    AvatarAntoine
    Participant

    Merci @aneveil pour ces précieuses informations.

    Durant de nombreuses années, j’étais addict au porno/masturbation sur internet. Ca pouvait aller jusqu’à des après-midi entière consacrées à cela. Je pense que ceci joué en ma défaveur, et pas que pour ma découverte du plaisir prostatique. Je me suis rendu compte de cette addiction il y a un peu moins d’un an. Depuis j’ai carrément arrêté. J’ai du me court-circuité pas mal le cerveau avec ces dix ans de porno facile … c’était devenu ennuyant, juste de la recherche d’un shot de dopamine au moment de l’éjaculation, comme un drogué, en enchainant de porno à l’infini. Tout devenait fade, il en fallait toujours plus.

    Bref je reviens de loin je pense. Je me souviens de l’époque où j’étais adolescent, sans internet… Bon à cet âge les hormones sont en feu aussi. Mais une simple image érotique d’une bande dessinée me suffisait pour passer des heures de plaisir un après-midi. L’érotisation était pure, l’entrain était puissant, presque joyeux, je ressentais des « ambiances sexuelles  » très variées. J’aimais d’ailleurs le plaisir anal déjà, associé à la masturbation, mais je n’avais aucune idée de l’existence de la prostate 🙂 Je dois retrouver cet état d’esprit peut-être…

    #34371
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    @aneveil dit parfaitement ce que je pense aussi.

    @Antoine
    tu nous dis :

    L’érotisation était pure, l’entrain était puissant, presque joyeux, je ressentais des « ambiances sexuelles  » très variées.


    @aneveil
    te disait il y a deux jours :

    Il ne faut pas non plus négliger l’énergie sexuelle et l’excitation qui doivent être présents en début de séance.

    La notion d’énergie sexuelle, qu’à mon avis il faut distinguer de l’envie d’éjaculer, peut paraître mystérieuse au début de son cheminement et n’être mieux appréhendée qu’après la perception de sensations internes assez fortes, l’excitation peut souffrir de la nature de l’excitant, éventuellement source d’addiction par facilité, et d’appauvrissement de notre sensualité par ignorance de nos vraies sensations.

    Ce qui me paraît plus facile à cultiver dans un premier temps c’est l’envie du moment que tu passes avec ton masseur, parce que tu commences à vibrer sous ses caresses, parce que c’est bon de te mettre à l’écoute de ton moi sensuel ou sexuel, parce que tu sais que plus tu le fréquenteras, plus il te donnera de satisfaction, chaque micro sensation nouvelle étant appelée à se renouveler et à s’amplifier avec le temps.

    Patience, confiance et application à compléter avec curiosité et esprit de recherche. Bon cheminement @Antoine.

    #34372
    bzobzo
    Participant

    @antoine

    je ne cherche en aucune façon à imposer mes idées à toi,
    je ne veux pas faire de toi un disciple à distance à qui j’impose ma façon de voir la pratique

    mais comme tu nous relatais que cela faisait plus de cinq ans que tu pratiquais, sans résultats vraiment satisfaisant,
    que là tu commençais sérieusement à te décourager

    de plus tu nous faisais part dans ton message initial de cette envie tellement puissante en toi
    de vivre au féminin tes séances

    c’est pour cela que je suis permis de te proposer la voie dans laquelle je me suis engagé et qui m’apporte tellement de satisfaction

    Durant de nombreuses années, j’étais addict au porno/masturbation sur internet. Ca pouvait aller jusqu’à des après-midi entière consacrées à cela. Je pense que ceci joué en ma défaveur, et pas que pour ma découverte du plaisir prostatique.

    en effet, cela explique sans doute beaucoup de choses,
    il faut que tu retrouves les capacités à t’érotiser, à ressentir de l’excitation
    sans ce raccourcis qui ne sont que des culs de sac en fait

    moi quand je commence une micro-séance ou une séance,
    je suis directement aussi excité que si je me mettais au lit avec quelqu’un,
    je me mets au lit en fait avec quelqu’un,
    avec moi,
    moi capable de me procurer du plaisir comme si j’étais quelqu’un d’autre

    ta chair est dépendante de toi mais elle est aussi capable de tellement d’indépendance
    et puis elle n’a pas de sexe, elle est capable d’éprouver tout le spectre des sensations humaines,
    des masculines jusqu’aux féminines,
    ce sont les clefs de ma pratique

    ma chair acquiert une indépendance par rapport à mes actions,
    le féminin s’éveille, investit cette chair et moi je la caresse et je la pénètre
    pour ainsi-dire comme si j’étais une autre personne

    quelques clefs par rapport à mon cheminement si tu te décides:
    – caresse-toi comme si tu caressais quelqu’un à qui tu veux apporter un maximum de plaisir,
    ainsi qu’avec le masseur, pénètre cette personne avec le masseur
    pour lui faire éprouver un maximum de sensations, de jouissance

    il n’y a vraiment que sur cela que tu dois être concentré,
    la moindre attention sur autre chose et la magie est rompue,
    comme le sexe à deux, tu vas pas commencer à réfléchir à ce que tu vas manger
    ou avec quel force et avec quelle vitesse tu vas bouger le masseur,
    où bien où ce que tu vas mettre la main dans la seconde qui suit?
    non tu le fais, tu laisses parler ton instinct, ta perception de l’autre,
    tu écoutes tes pulsions, tu laisses parler une sorte d’imagination primaire
    qui est collée à tes actes sans passer par ton moi pensant
    à l’écoute de l’autre, de son plaisir

    dans ma pratique, c’est la bonne approche
    et il ne faut pas avoir peur de ne rien ressentir au début, il faut continuer,
    cela viendra de plus en plus irrésistiblement,
    ce sera un moment magique quand la première fois tu ressentiras le féminin s’éveiller dans ton corps
    et que tu percevras tes premiers sensations à travers ce féminin

    bon courage et surtout , ais foi en tes capacités et en celles de ton corps

    #34373
    aneveilaneveil
    Participant

    @antoine

    L’érotisation était pure, l’entrain était puissant, presque joyeux, je ressentais des « ambiances sexuelles » très variées. J’aimais d’ailleurs le plaisir anal déjà, associé à la masturbation, mais je n’avais aucune idée de l’existence de la prostate 🙂 Je dois retrouver cet état d’esprit peut-être…

    Oui, ce sont de très bons souvenirs que tu peux certainement réactiver, cet esprit de découverte et de créativité est vraiment propice au désir et à l’excitation, le plaisir anal étant aussi très lié à notre pratique du masseur, sera très certainement un plus.

    Mantak Chia explique que l’état d’esprit dans lequel on se trouve lors de séances de masturbation ou d’auto-erotisme est vraiment primordial :
    Si on se masturbe avec de la honte, un dégout de soi même ou des jugements négatifs (ce qui est très occidental), (que l’on éjacule ou pas) on se sentira mal ensuite et on risque d’accumuler en soi beaucoup d’agressivité et de frustration.
    Si on se masturbe pour passer un moment privilégié avec soi même, pour s’aimer et se faire du bien, ce sera totalement différent et on pourra même s’arrêter après avoir pris beaucoup de plaisir (peut être aussi avec des orgasmes non éjaculatoires) sans pour autant se sentir frustré, par contre on risque d’accumuler une énergie sexuelle qui sera particulièrement précieuse pour une séances prostatique ultérieure.

    #38412
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonsoir,

    Cela fait longtemps que je n’ai pas posté, aussi je le fais ce soir, un an plus tard (!!!) car je me suis rendu compte de quelque chose de  » pratique « .

    Avant toute chose, je n’ai malheureusement toujours pas évolué au niveau puissance du plaisir. Je suis toujours  » bloqué  » à ces micro sensations juste agréables au niveau du masseur, que je peux entretenir 30 à 60 minutes avant de m’endormir, en général.

    J’ai peut-être eu des sensations extrêmement lointaines et fugaces dans le bas-ventre, mais limite je me demande si ça n’était pas mon imagination. Cela me rappelle presque la seule fois ou la chance du débutant m’avait fait entrevoir ce plaisir indescriptible dans les régions des cotés latéraux du bas ventre, un peu là où l’on peut sentir le plaisir monter avant l’éjaculation. Si c’est cela une p wave … sans la période réfractaire, je suis preneur !!!

    La chose intéressante que j’ai évoqué plus haut, c’est que le peu de sensations agréables que j’arrive avoir je peux désormais les faire apparaitre sans masseur. En gros, avec ou sans masseur, si je me cantonne à ce que j’arrive ressentir à ce stade de mon (astronomiquement laborieux) cheminement, hé bien je peux le faire juste en jouant avec tous les muscles autour du pénis, périnée, anus, etc … Je m’entraine depuis tellement longtemps que j’arrive contrôler pas mal de choses anatomiquement dans cette région.
    Bref, que de technique, aucune percée, le monstre analytique que je suis ne trouve pas du tout, après toutes ces années, comment arriver à se  » laisser -aller érotiquement  » …

    Voilà voilà, je tenais à écrire cela ce soir. Ma frustration est comme toujours compensée par ma détermination et ma soif de peut-être un jour percer et revivre, au moins, ces p wave, que je crois avoir entraperçues jadis.

    Bien à vous, et merci de me lire !

    Antoine.

    #38413
    CaktilCaktil
    Participant

    Bonjour @Antoine,
    Je vais apporter ma petite pierre à l’édifice… Sait-on jamais, peut-être qu’elle te permettra d’avancer sur ce chemin.

    J’ai découvert le massage prostatique il y a pratiquement un an maintenant. Je dois dire que j’admire ta patience et ta persévérance… Si je n’avais pas eu de résultats rapidement, je ne suis pas sûr que j’en aurais eu autant que toi.
    Bref, durant mon apprentissage j’ai découvert quelques éléments que je trouve importants pour arriver au plaisir. Je pense que tu les connais déjà, ce sont plus ou moins des « classiques », mais peut-être que un ou deux points de ma liste te permettront de changer de niveau…

    Le premier point est un grand classique… « ne pas avoir d’attentes »… C’est aussi un des plus difficiles à mettre en place, mais bon… Il faut prendre chaque séance comme un entraînement ou comme l’apprentissage d’un instrument de musique. Il faut d’abord faire des gammes avant d’être un virtuose.
    Le deuxième point est « être excité » aroused, comme disent nos amis anglo-saxons. Pour moi, cela veut dire un ou deux jours sans éjaculer et éventuellement une petite séance de masturbation juste avant la séance pour faire monter un peu la pression.
    Le troisième point est « avoir la bonne méthode de lubrification ». En effet, le jour où je suis passé du lubrifiant à base de silicone au beurre de karité, j’ai fait un bon en avant au point de vue des résultats. Donc, assure-toi d’avoir le lubrifiant qui te convient.
    Le quatrième point est « le respiration contrôlée ». Chez moi, au bout de cinq ou dix minutes de respiration abdominale contrôlée, je commence à ressentir des micro-orgasmes à chaque inspiration ou expiration. Ces sensations proviennent du masseur qui bouge à peine contre la prostate avec les respiration. Il faut remplir ou vider les poumons au maximum pour ressentir ces effets.
    Le cinquième point est « décontraction maximum des sphincters et des muscles ». Associé à la respiration, cette décontraction m’amène déjà presque à l’orgasme.
    Le sixième point est « caresses sur les seins et les tétons ». Chez moi, les tétons sont un peu comme des interrupteurs ou des potentiomètres qui modulent mon plaisir. Je commence à faire ces caresses lorsque les premières sensations agréables se produisent. Je ne savais pas que j’étais autant sensible dans cette région avant mes débuts dans le plaisir prostatique.
    Le septième point est « faire les contractions volontaires les plus faibles possible ». Parfois je me demande même si mes contractions ne sont pas imaginaires, tellement elles sont faibles… La répétition d’une contraction ultra-faible (spécialement les muscles PC) fini par produire de grandes sensations chez moi.
    Le huitième point est « imaginer des scènes érotiques ». Imaginer ces moments érotiques fait monter mon plaisir. M’imaginer être pénétré (que ce soit en tant que femme ou en tant qu’homme d’ailleurs…) augmente mon plaisir. Plus les scènes sont torrides, plus mon plaisir augmente.
    Et, finalement, le neuvième point est « alterner les contractions anales et rectales ». Je le fais pendant une ou deux minutes, sans m’arrêter. Cette méthode est très efficace chez moi pour amener un orgasme.

    Voilà, c’est très analytique tout ça, je suis un peu comme toi : formation scientifique et désir de tout analyser… Mais ce sont les points importants que j’ai découverts pour moi. Peut-être qu’un déclic se produira chez toi. C’est en tous ça ce que j’espère car le plaisir que je ressens pendant mes séances est inimaginable et j’aimerais vraiment que chaque homme de ce monde puisse le ressentir.
    Bonne chance @Antoine!

    #38755
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonjour à tous,

    Sujet : véritables progrès en cours !

    Hier après-midi, j’étais seul à la maison. J’ai donc décidé de faire une séance avec l’hélix, mon tout premier jouet prostatique. J’avais vraiment du temps, j’étais libre de toute contrainte. J’ai pris le temps de bien lubrifier, puis après l’insertion, je me suis allongé une dizaine de minutes afin que mes muscles soient bien relaxés tout autour de la prostate.

    Ensuite je me suis mis à 4 pattes, tout simplement parce que j’ai des soucis de dos et cette position me soulage. Donc j’étais bien. Je précise que je fais beaucoup de renforcement musculaire et que je suis très stable et ne fatigue pas dans cette position pendant très longtemps. J’ai dû me mettre aussi comme ça un peu inconsciemment afin de me sentir un peu plus femme, car j’ai toujours voulu explorer mon côté féminin.

    Puis j’ai commencé à faire de très légères contractions, plutôt avec les muscles de l’anus, ceux près de la pointe du coccyx. Les muscles du périnée n’étaient pas sollicités du tout volontairement, mais ils bougeaient un tout petit peu en réponse à la faible sollicitation volontaire. Avec ces micro-mouvements, à chaque relâchement je sentais bien que cela appuyait là où il faut.

    Donc, tout en continuant cela, je me suis concentré uniquement sur la zone où je sentais le masseur, sans chercher à me dire, comme souvent pendant toutes ces années des choses du genre :  » ça y est je suis sur la prostate « , ou encore  » je sens bien la butée sur le périnée là, donc la tête c’est plutôt cette sensation plus haut dans le rectum ».
    Non, cette fois, j’ai juste essayé de sentir, juste pour sentir. Comme vous me l’avez toujours dit dans vos conseils. Et j’ai senti. Point.

    Et au bout de 10 ou 15 minutes… j’ai commencé à avoir une sensation de plaisir, bien réelle, mais très différente de ce que je ressens en tant que plaisir associé au sexe ordinaire. C’était comme une petite caresse, très sensuelle au niveau de la prostate probablement. En même temps, je ressentais un savoureux mélange de curiosité hyper excitante (sexuellement), car c’était vraiment une sensation nouvelle qui me prenait, m’emmenait. Comme si je ne pouvais que me laisser faire.
    C’était clairement sexuel, je me faisais englober, ou gagner par cette sensation très nouvelle. C’était très bon.

    A partir de là, j’ai continué à me concentrer sur cette sensation, et surtout j’ai quasiment lâcher toute contraction, j’ai laissé faire. J’ai accompagné les petits à-coups involontaire (qui naissaient surtout après les relâchements initiaux de micro contractions volontaires préalables). Et ça s’est amplifié ! Le meilleur, c’est que mon cœur à ensuite commencé à battre la chamade, tellement mon corps se faisait envahir par ces petits picotements de plaisirs incontrôlables. Cette sensation est tellement nouvelle, inconnue, presque troublante, mais aussi et surtout très sexuelle. J’aurais voulu que ça dure mille ans.

    Bref, cela a bien duré 45 secondes ! J’ai ensuite essayé de réitérer les sensations, mais il me restait moins de temps, et je n’étais plus assez  » libre « . Donc je n’ai pas réussi à renouveler l’expérience interdite :). Finalement, au bout de 10 minutes, j’ai mis fin à la session, très satisfait.

    Voilà pour les faits.

    Quelques questions et commentaires maintenant :

    1) Point purement technique : j’ai lubrifié plus que d’habitude, presque une seringue entière. Peut-être un bon 5 mL, voire un peu plus. J’ai donc peur d’avoir perdu des années juste parce que je lubrifiais mal. Si la lubrification est subtile à ce point, il faut vraiment que je m’attèle à la soigner.

    2) Les images mentales : quand j’ai senti ces picotements délicieux, je me suis laissé aller en accompagnant avec presque rien les sensations et petits tressautements involontaires qui se produisaient. Mais j’ai quand même dû imaginer une scène érotique pour que ça s’emballe bien, et je sentais clairement que c’était important pour nourrir ou entretenir ce qui m’arrivait.

    Mais paradoxalement, ces sensations sont tellement excitantes, qu’elles pourraient suffire à m’exciter d’elles-mêmes, comme si je devenais excité d’être excité. Sauf que ça n’a pas été jusque-là, d’où les scènes imaginées.

    Donc ma question est : faut-il plus de pratique et avec le temps on n’a même plus besoin de s’érotiser mentalement ?

    3) Cela fait des années que je fais des séances  » agréables  » mais sans plus. En fait j’ai l’impression que, inconsciemment ou non, j’ai toujours attendu un plaisir proche du plaisir pénien. Du coup, oui mes sensations étaient agréables, mais j’ai l’impression que le plaisir que je ressentais était très centré, au final, sur l’aspect  » proche de l’éjaculation  » que les contractions dues au massage induisent. D’ailleurs, j’en ai des contractions involontaires… Je suis devenu plutôt doué avec mes divers muscles. J’arrive facilement à jouer sur leur tension/fatigue pour avoir des contractions involontaires. Paradoxal pour quelqu’un d’aussi lent dans son cheminement.

    Bref, tout cela pour dire que ce plaisir sexuel que j’ai vécu hier est tellement différent… C’est hallucinant de nouveauté cette histoire. Là est toute la difficulté : c’est inconnu. Et pourtant cela part d’un organe sexuel bien ancré dans notre chair.

    4) orgasme ou plaisir ? clairement plaisir. Mais je me demande si avec plus d’expérience et de temps, ce que j’ai vécu ne serais pas ressenti plus fort, comme un orgasme long. J’ai l’impression que c’est un plaisir qui demande à être de plus en plus  » reconnu « .

    Un grand merci à tous !

    Antoine

    #38760
    bzobzo
    Participant

    Ensuite je me suis mis à 4 pattes, tout simplement parce que j’ai des soucis de dos et cette position me soulage. Donc j’étais bien.

    whatever works…
    tu dois trouver ta voie avec tes spécificités, pour l’instant tu as trouvé cela, tu arrives à des résultats,
    donc

    Non, cette fois, j’ai juste essayé de sentir, juste pour sentir. Comme vous me l’avez toujours dit dans vos conseils. Et j’ai senti. Point.

    parfait, c’est bien de cela qu’il s’agit, juste se laisser aller et sentir,
    se laisser entraîner et laisser monter les énergies,
    tu as là une référence sérieuse pour tes futurs séances

    mon corps se faisait envahir par ces petits picotements de plaisirs incontrôlables. Cette sensation est tellement nouvelle, inconnue, presque troublante, mais aussi et surtout très sexuelle. J’aurais voulu que ça dure mille ans.

    quelques premières vraies sensations prostatiques,
    là encore tu ne dois plus oublier que tu as réussis une fois
    et que donc toi aussi tu peux y arriver,
    tu as là quelques points de référence qui te montre une voie
    et la réalité du plaisir prostatique qui peut être aussi présente en toi

    Point purement technique : j’ai lubrifié plus que d’habitude, presque une seringue entière. Peut-être un bon 5 mL, voire un peu plus. J’ai donc peur d’avoir perdu des années juste parce que je lubrifiais mal. Si la lubrification est subtile à ce point, il faut vraiment que je m’attèle à la soigner.

    je me suis mal placé pour te répondre avec précision, tellement je pratique surtout aneroless
    mais c’est une règle, il faut toujours amplement, lubrifier,
    alors si cela a fonctionné ainsi pour toi, persévère là aussi avec les mêmes quantités de lubrification

    Donc ma question est : faut-il plus de pratique et avec le temps on n’a même plus besoin de s’érotiser mentalement ?

    bien évidemment, c’est bien plus puissant quand on laisse tout monter de sa chair,

    on a vraiment besoin d’aucune béquille, ni film porno, ni image mentale pornographique,
    c’est le plus fort, le plus riche quand cela vient du potager de notre chair,
    sans aucun additif artificiel

    mais dans ton cas, vu que cela fait cinq ans que tu t’acharne et qu’enfin tu obtiens des résultats,
    peut-être dans un premier temps, tu peux te laisser aller à cette facilité
    mais n’en prends pas l’habitude,
    une fois que tu sentiras que les choses démarres sérieusement,
    que les digues s’ouvrent de plus en plus, que tu te sens plus sûr,
    essaie de te débarrasser de cette habitude

    crois-moi on n’a besoin de rien d’autre
    que de la complicité de notre corps, nul besoin d’aucune béquille chimique ou fantasmagorique

    e suis devenu plutôt doué avec mes divers muscles. J’arrive facilement à jouer sur leur tension/fatigue pour avoir des contractions involontaires.

    ce n’est pas quelque chose de perdu,
    cela va te servir, ô combien

    orgasme ou plaisir ?

    on s’en fout, ne te casse pas trop la tête, c’étaient des bons moments, goûtes-les
    et cela se précisera tout seul si c’est un orgasme ou pas,
    l’important, c’est de commencer à vivre des moments comme cela,
    de mettre le pied sur tout ce continent inconnu que nous avons en nous
    et qui peut être exploré

    #38765
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Bonsoir Antoine,

    Sujet : véritables progrès en cours !

    Hourra !
    C’est un grand plaisir de lire ces mots après ce que tu nous disais le mois dernier :

    Avant toute chose, je n’ai malheureusement toujours pas évolué au niveau puissance du plaisir. Je suis toujours  » bloqué  » à ces micro sensations juste agréables au niveau du masseur, que je peux entretenir 30 à 60 minutes avant de m’endormir, en général.

    Tu goûtes enfin au vrai plaisir prostatique :

    au bout de 10 ou 15 minutes… j’ai commencé à avoir une sensation de plaisir, bien réelle, mais très différente de ce que je ressens en tant que plaisir associé au sexe ordinaire. C’était comme une petite caresse, très sensuelle au niveau de la prostate probablement. En même temps, je ressentais un savoureux mélange de curiosité hyper excitante (sexuellement), car c’était vraiment une sensation nouvelle qui me prenait, m’emmenait. Comme si je ne pouvais que me laisser faire.
    C’était clairement sexuel, je me faisais englober, ou gagner par cette sensation très nouvelle. C’était très bon.

    C’est du pur plaisir prostatique @Antoine ! C’est fait, tu y es arrivé. « Tu n’as plus qu’à » renouveler l’expérience, quand les conditions seront aussi favorables, sans attente, sans pression. Si tu es aussi appliqué, si tu gardes le même état d’esprit l’expérience se renouvellera de plus en plus facilement avec de plus en plus d’intensité et se prolongera pendant de longues minutes et plus si affinité.

    A partir de là, j’ai continué à me concentrer sur cette sensation, et surtout j’ai quasiment lâcher toute contraction, j’ai laissé faire. J’ai accompagné les petits à-coups involontaire (qui naissaient surtout après les relâchements initiaux de micro contractions volontaires préalables). Et ça s’est amplifié !

    Tu nus décris un magnifique mini O, des vagues de plaisir qui s’élèvent à partir d’un plateau et qui se renouvellent sans action spécifique de ta part. Tu ne déclenches plus rien, tu accompagnes et tu te laisses submerger. Tu reçois la première grosse récompense de ton application et de ta persévérance. Elle est méritée. IL y en aura d’autres dans les semaines (peut-être les jours) qui viennent.


    @Caktil
    et @bzo t’ont apporté d’excellentes réponses.

    Je veux mettre en évidence un point particulier qui revient régulièrement dans tes messages, le contrôle maîtrisé de tes contractions :
    03/06/19

    j’ai entamé de légères contractions (kegel 20-30% max), à la fois avec le groupe de muscles situé à l’arrière le coccyx, et ceux de devant, au niveau du plancher pelvien. Les deux groupes de muscles me donnent des sensations différentes. J’ai l’impression que ceux du plancher pelvien sont plus efficaces (à voir par la suite). Des fois j’active un groupe de muscles et pas l’autre, ou les deux en même temps, mais plutôt lentement. 

    17/07/19

    Je fais des mini-contraction, surtout avec les muscles de devant (niveau périnée, ceux pour stopper l’urine), des fois un peu avec ceux de l’anus.

    18/07/19

    Ensuite séance avec le vice. J’avais envie d’une levrette directement , ce que j’ai fait. Je fais des contractions, (peut être à 30-40% du Max, muscles anaux et périnéaux, alternants, en même temps, au feeling et selon l’envie ) , qui me procurent l’impression d’être délicatement pénétré. Je garde toujours une contraction minimale (très faible) de base, presque jamais totalement relâché. Car elle permet une sorte de déséquilibre mécanique qui fait que ca  » sautille  » tout le temps, ce qui peut générer des contractions involontaires.

    01/08/20

    La chose intéressante que j’ai évoqué plus haut, c’est que le peu de sensations agréables que j’arrive avoir je peux désormais les faire apparaître sans masseur. En gros, avec ou sans masseur, si je me cantonne à ce que j’arrive ressentir (… ) hé bien je peux le faire juste en jouant avec tous les muscles autour du pénis, périnée, anus, etc … Je m’entraîne depuis tellement longtemps que j’arrive contrôler pas mal de choses anatomiquement dans cette région.

    01/09/20

    j’ai commencé à faire de très légères contractions, plutôt avec les muscles de l’anus, ceux près de la pointe du coccyx. Les muscles du périnée n’étaient pas sollicités du tout volontairement, mais ils bougeaient un tout petit peu en réponse à la faible sollicitation volontaire. Avec ces micro-mouvements, à chaque relâchement je sentais bien que cela appuyait là où il faut.

    Les amis qui nous lisent seront certainement très intéressés à savoir comment tu as fait pour développer ton contrôle musculaire à ce point. Est-ce le résultat d’un entraînement particulier ou est-ce venu au fil des ans sans que tu ne fasses rien de particulier pour cela ?

    Maintenant que tu viens de vivre ton premier orgasme prostatique, une telle capacité de contrôle devrait te permettre
    • de progresser beaucoup plus vite
    • de contrôler les mouvements de ton masseur pour amplifier les effets de la stimulation,
    • de développer beaucoup plus ta capacité à masser ta prostate sans masseur… (A-less) particulièrement si tu acceptes l’idée de commencer 1 session sur 2 ou 3 ainsi.
    Ce point particulier me conduit à te conseiller l’achat d’au moins un autre masseur comme @bzo te le disait déjà en juin l’année dernière :

    ll vaut mieux avoir toujours au moins 3, 4 masseurs bien différents,

    et aussi :

    voilà ce que je te recommande, si tu es habitué à des joujoux plus gros, le Progasm et le Device ou le Vice, sinon le Progasm Junior et le Device ou le Vice ( qui est un Device mais vibrant)

    En m’appuyant sur la qualité de ton contrôle musculaire je te conseille d’envisager l’achat d’un Eupho Trident, dont la finesse permet une bien meilleure mobilité dans le rectum que tu ne devrais pas avoir de difficulté à maîtriser pour ton plus grand plaisir. Il dispose des 2 bras d’appui comme te le conseillait @bzo. Je suppose qu’au delà du contrôle musculaire tu as dû développer parallèlement la puissance des tes muscles, donc tu peux aussi acheter un masseur plus gros en suivant @bzo et explorer d’autres stimulations et donc d’autres nuances orgasmiques.

    Bon cheminement @Antoine.

    #38839
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonjour à tous,

    Je prends enfin le temps de vous répondre. En effet, je suis overbooké depuis deux semaines avec le boulot, et le week-end je pionce. Le peu d’activité sexuelle que j’ai c’est avec ma femme. Donc Je n’ai toujours pas fait de nouvelles sessions prostatiques. Un seul avantage : je commence à avoir très envie d’en refaire une. Cette envie est elle-même excitante et plaisante. Bref.

    Je vais répondre à la question de @Andraneros sur le contrôle musculaire. C’est en fait une longue histoire : dès mes premiers rapports sexuels, aux alentours de mes vingt ans, je cherchais à faire durer le plaisir pendant mes ébats amoureux. Du coup j’essayais de toujours retarder l’éjaculation. J’ai vite senti que tout se passait au niveau du périnée. Au début je contrôlais la vitesse, et dès que je sentais l’orgasme monter, je cessais tout mouvement, et j’avais alors justes des petits mouvementa de  » pompage » dans le périnée, sans éjaculation, qui sont d’ailleurs très agréables. Et je recommençais ce cycle, parfois 10 fois ou plus. A noter qu’à ce moment je crois que je ne savais même pas que j’avais une prostate 🙂

    Ensuite avec les années, j’ai appris que les exercices de Kegel pouvaient permettre de mieux contrôler la venue de mes orgasmes. De  » choisis  » quand ça finit. Du coup, je me suis mis à faire des exercices de kegel très souvent, mais encore une fois dans le seul but d’être  » performant ». Et ça marche du tonnerre.

    Voilà pourquoi avec les années j’ai acquis une sensibilité à ce niveau. Il y a plein de petits muscles différents que l’on peut contrôler à force d’entraînement. Je dirai du coccyx jusqu’à la base du pénis.

    Je me rends compte en me relisant que je suis vraiment un technicien, pas assez « artiste ». D’où mon cheminement très lent, peut-être. Mais j’adore ce voyage :p

    J’espère pouvoir faire une nouvelle session très bientôt. En attendant, bon cheminement à tous.

    Antoine.

    #38842
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Bonjour @Antoine,
    Merci de répondre ainsi à ma question et d’expliquer à nos amis comment tu es devenu capable de contrôler les contractions des différents muscles de ton plancher pelvien. Ton message montre combien il est important d’entraîner ces muscles dont la tonicité contribue à l’intensité du plaisir orgasmique et dont le contrôle permet
    • de choisir le moment de son éjaculation, donc de la retarder pour donner à sa (ou à son) partenaire un maximum de temps pour jouir de la stimulation procurée par le pénis
    • de faire monter l’intensité de la jouissance associée à la phase de plateau pré-orgasmique sans dépasser le point de non-retour,
    • et dans notre pratique du massage prostatique de déclencher les mouvements du masseur puis de les ajuster en fonction de nos sensations,

    Du coup, je me suis mis à faire des exercices de kegel très souvent, mais encore une fois dans le seul but d’être  » performant ». Et ça marche du tonnerre.

    CQFD

    Je me rends compte en me relisant que je suis vraiment un technicien, pas assez « artiste ». D’où mon cheminement très lent, peut-être. 

    La technique est importante dans la mesure où elle constitue les fondations de l’expérience que nous cherchons à vivre pendant nos sessions. Notre cheminement est ralenti quand nous ne savons pas lâcher prise, quand nous ne savons pas nous laisser emporter par nos sensations et notre émotion, quand nous ne savons pas accepter de perdre le contrôle de notre corps. Certains types de personnalité n’acceptent pas naturellement cet abandon. C’est un autre apprentissage à faire qui peut être très difficile dans la mesure où il s’agit de modifier notre relation au monde, à notre corps au moins le temps de nos sessions.

    Mais j’adore ce voyage :p

    Dès que nous commençons à vivre les premiers effets de notre cheminement c’est bien ce qui nous motive et contribue à l’accélération progressive (ou plus brutale… ) du développement de notre potentiel orgasmique.

    En juillet l’année dernière @bzo te disait :

    pour moi, c’est se faire l’amour et d’une façon dynamique, pas de relaxation, pas d’étape 0,1 et 2 donc, je commence tout de suite par les contractions et je ne les fais pas de façon mécanique mais aussi bien en aneroless qu’avec un masseur, les mouvements du masseur simule autant que possible les va et vient d’un sexe, je me fais l’amour avec, pour simplifier à l’extrême, j’éveille le féminin en moi et je lui fais l’amour avec le masseur, je me caresse comme si j’étais un amant caressant le corps de sa maîtresse et cela marche divinement, en tout cas chez moi

    Le même jour @aneveil complétatit ainsi :

    Il ne faut pas non plus négliger l’énergie sexuelle et l’excitation qui doivent être présents en début de séance. (… )
    Je m’aperçois que se masturber sans éjaculer (et le plus longtemps possible) permets de faire monter son énergie sexuelle à son comble, et si quelques temps après on commence une séance prostatique, cela permets de commencer sur les chapeaux de roues.
    L’excitation va décupler chaque micro-sensation pour les transformer en quelque chose de vraiment très puissant.

    Au delà de ce que tu nous disais il y aura bientôt 2 ans dans ton message d’ouverture

    j’aime plus que tout cet état d’esprit avant mes séances, d’un corps qui se soumet au plaisir de l’univers en lui présentant son nouvel organe de femme. Rien que d’en parler j’ai envie d’y retourner, (… )
    Je désire ardemment invoquer cette femme qui dort en moi et qui a tant envie de se faire sauvagement prendre par ce plaisir qui je devine être indomptable et impitoyable. Je veux qu’il me prenne au travers de mon nouvel organe encore en dormance mais qui me titille depuis des années.

    As-tu eu l’occasion de pratiquer la féminisation des sensations induites par les mouvements de ton masseur, comme @bzo le suggérait ? As-tu eu l’occasion de pratiquer le développement de ton énergie sexuelle comme @aneveil le suggérait ? Comme en témoigne aussi @epicture dans ses fils de discussion « Mon bonhomme de chemin » et encore plus nettement « L’énergie sexuelle masculine » ?

    Manquer de temps pour pratiquer régulièrement des sessions suffisamment longues pour appliquer de tels conseils qui induisent des sessions de masturbation contrôlée en plus des sessions de massage prostatique est une difficulté suffisante pour ralentir tes progrès. Mais heureusement ça ne les bloque pas. Tu peux aussi essayer de pratiquer des sessions sans masseur, « A-less », en t »appuyant sur la qualité de ton contrôle musculaire. Elles sont bien plus facile à caser dans un emploi du temps chargé et ne nécessite aucune préparation matérielle.

    As-tu pu discuter avec ta femme de ta pratique du massage prostatique et des progrès que tu enregistres déjà ? Peut-être peut-elle t’aider à dégager un peu plus de temps pour tes sessions, sans que ce soit au détriment de vos ébats coquins ?

    Tu as tout ce qu’il faut pour vivre l’expérience de sessions multi-orgasmiques, à part le temps disponible pour pratiquer plus souvent. Je suis confiant que tes progrès ne font que commencer, même s’ils sont encore lents. Bon cheminement @Antoine.

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