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Ce sujet a 340 réponses, 10 participants et a été mis à jour par Jieffe Jieffe, il y a 1 mois et 2 semaines.

20 sujets de 1 à 20 (sur un total de 341)
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    Messages
  • #24280

    bzo
    Participant

    se renouveler, vous avez dit se renouveler?

    après des semaines sans aucune activité sexuelle,
    il y a quelques jours assis devant mon ordinateur,
    j’ai tout d’un coup senti des démangeaisons insistantes quelque part dans mon fondement,
    en vieux loup des mers du plaisir, j’ai immédiatement reconnu l’appel du grand large

    en deux temps, trois mouvements, j’ai sorti mon matériel qui prenait la poussière dans une armoire,
    lubrifié ce qu’il y avait à lubrifier et vogue la galère.
    Les premières pressions de mon G-Rider sur ma prostate étaient très encourageantes
    mais très vite le soufflet est retombé, aussi vite qu’il s’était gonflé,
    en d’autres mots, plus de vent dans mes voiles, en panne sèche, encalminé

    d’abord je n’avais plus la patience et même plus l’envie de m’activer, je ne suis vite rendu compte
    et en plus à mon grand étonnement le G-Rider sortait à tout bout de champ,
    ce qui ne m’était jamais arrivé, avant, une fois en place,
    il semblait faire partie de moi et quand je l’enlevais, j’avais l’impression d’arracher une partie de moi-même.
    Mais là il sortait sans cesse comme une savonnette glissante,
    du coup j’ai testé avec d’anciens favoris, relegués depuis des mois , le Vice et le Prosgasm, nettement moins gros et massif que le G-Rider
    et avec ceux-là le problème ne se présentait plus,
    donc en quelques semaines, je suppose, le couloir non utilisé, s’est rétréci,
    au point que mon fondement pour l’instant rejette le G-Rider,
    mon gros joujou tout joufflu, mon favori au museau délicieusement insistant
    qui savait aller farfouiller comme pas un et mettre ma prostate dans tous ses états

    J’ai laissé tomber assez vite, les sensations du Vice ou du Progasm ne me disaient rien,
    je me sentais frustré , inassouvi car malgré tout , j’avais envie de plaisir prostatique,
    une masturbation ne me disait rien.

    Quelques heures plus tard, au lit , je me suis dit, « pourquoi pas, va pour une séance sans masseur, je n’ai rien à perdre… ».
    Et quelques minutes plus tard, tout d’un coup le déclic, c’est comme si un moteur s’était mis en route, les ondes de plaisir m’ont envahi.

    Pas encore eu d’orgasme pour l’instant mais je suis patient, pas pressé, chaque chose en son heure,
    pour l’instant je découvre mon nouveau territoire, c’est beaucoup plus fatiguant pour les muscles du périnée, de l’anus,
    enfin tous ceux qui participent à l’action,
    dans le yoga il y a le mula bandha, cette contraction des muscles du périnée que je pratique depuis de longues années,
    cela aide beaucoup mais là pour le plaisir sans masseur, la fréquence, l’intensité et la durée des contractions, sont à un autre niveau,
    donc il me faudra un certain temps pour me mettre à niveau physiquement.

    Cependant ces premières séances ont été assez extraordinaires, l’intensité des sensations, leur qualité surtout,
    l’expression « se faire l’amour », prend désormais encore plus de sens pour moi,
    je me prends dans la salle de bain sous la douche, ruisselant, gémissant, m’écrasant contre le mur,
    debout dans la cuisine j’arrête quelques instants de cuisiner,
    me penche un peu en avant, écarte un peu les jambes, ferme les yeux, et applique quelques contractions, le plaisir est quasi instantané, je suis en même temps celui qui pénètre et celui qui est pénétré, les sensations sont d’une puissance inouïe, Je décrirai tout cela plus en détails.

    Journal d’un prostatomane II, le retour, le journal garanti sans silicone, sans plastique, sans lubrifiant,
    rien que des contractions, du plaisir et des expériences à partager

    #24281

    bzo
    Participant

    le relâchement est inné aux femmes,
    d’instinct elles savent se laisser aller et ne plus exister
    que par ce bout de chair tout tendu, congestionné de sang
    qui va et qui vient en elles.

    Nous pouvons aussi y arriver, je crois.
    L’erreur , c’est de confondre les causes et les conséquences,
    ce relâchement est la conséquence d’une intense action qui doit nous occuper tout entièrement,
    l’action d’être à l’écoute de notre corps, à l’affût de tout ce qui monte,
    à l’affût de toutes nos sensations, à l’affût de notre instinct, à l’affût de lui laisser libre cours,
    à l’affût toutes les barrières qui pourraient s’élever entre nous et notre plaisir
    et d’accepter de faire le saut au moment voulu

    #24307

    bzo
    Participant

    allons bon, je dois déjà me contredire, renier quelques paroles plus haut,
    à savoir « le journal garanti sans silicone, sans plastique, sans lubrifiant,etc »
    mais hier soir et cette nuit, j’ai ré-enfourché mon G-Rider, ma monture favorite,
    mon pur-sang en silicone, mon fidèle destrier noir dont le galop, à la fois si puissant et si doux,
    m’emporte vers des horizons torrides, flamboyants dont seul lui connait le chemin.

    Mais bon, que voulez-vous… Tant de plaisir ne se refuse pas, ce serait indécent,
    une trahison envers mon corps,
    mon corps qui m’appartient, sur lequel j’ai droit de vie et de mort
    mais dont la seule véritable patrie est le plaisir

    libertins et libertines de tous les pays, entonnez avec moi l’hymne national,
    cris, ahanements et gémissements en mesure, couilles et vulves au diapason!

    Aux pénis, citoyens
    Formons les couples
    Baisons ! Baisons !
    Qu’un sperme très pur
    Abreuve nos sillons

    Blague à part, j’ai eu une séance de près de trois heures cette nuit,
    à partir d’un certain niveau d’excitation, il devient si facile de jouir,
    j’en avais jamais assez, j’en voulais toujours plus, insatiable

    Vers la fin j’ai eu un de ces fameux super O,
    quand j’ai senti que quelque chose de spécial se préparait,
    je me suis immobilisé, cabré, tendu comme un arc prêt à décocher sa flèche,
    j’ai appuyé de toutes mes forces mon G-Rider contre ma prostate,
    à partir de là, ce fut une explosion graduelle
    et j’ai commencé à trembler, à avoir des convulsions,
    tout mon intérieur n’était plus que vagues de chaleur s’entrechoquant, dansant de tous les côtés,
    cela a bien duré deux minutes, splendide

    bravo et merci la bidoche,
    merci du son et lumière,
    j’étais aux premières loges, ai raté aucune miette

    allez bonsoir,
    À vous Cognacq-Jay

    #24309

    bzo
    Participant

    cette nuit, après ma séance mémorable décrite juste plus haut, juste avant de me coucher
    et encore ce matin au réveil une quinzaine de minutes, je me suis fait une petite séance sans masseur,
    pas tant réellement pour me procurer du plaisir, enfin c’est quand même le but ultime, on est bien d’accord,
    que pour m’entraîner, expérimenter, tracer ma voie dans ce territoire encore essentiellement inconnu.

    j’ai pu percevoir avec grande acuité comment les contractions volontaires se répandent
    aux alentours dans le bassin et vers la prostate donc aussi.
    C’est un mécanisme qu’il est très difficile de percevoir avec un masseur,
    tant l’interaction de celui-ci avec la prostate et avec les chairs environnantes
    couvrent toutes les autres.

    Mais si celles-ci, les contractions sans masseur et les sensations qu’elles provoquent,
    deviennent notre principal facteur de plaisir, au moins le temps d’une séance
    et qu’on s’emploie à les développer, à les renforcer et à les diversifier,
    elles peuvent en principe (j’écris « en principe » car je n’en suis pas encore là,
    je me réfère aux témoignages d’autres qui sont plus avancés dans le domaine),
    devenir aussi puissantes, si pas plus que les sensations éprouvées avec masseur.

    Chaque contraction, donc, je la ressentai comme un caillou plus ou moins gros,
    que j’aurai lancé vers la surface d’un plan d’eau,
    à partir du point d’impact des ondes concentriques se formaient immédiatement,
    de minuscules vaguelettes qui s’élançaient vaillamment les unes après les autres
    pour se répandre brièvement aux alentours

    c’était fascinant à ressentir, clairement il y a des potentialités énormes,
    des mécanismes subtils sans aucune interaction extérieure,
    je vais continuer à travailler dans cette voie parallèlement à mes chevauchées sauvages avec mon G-Rider
    mais « the learning curve », la courbe d’apprentissage est plus abrupte, plus ardue
    qu’avec masseur, il faut s’armer de persévérance.

    la sensation de se faire l’amour
    est très impressionnante aussi, beaucoup plus prégnante encore qu’avec masseur,
    cette constante dualité de sensation, si tranchée, si précise et si forte
    d’être en même temps pénétré par un sexe et de pénétré dans un sexe
    est délicieuse et troublante au possible

    #24310

    bzo
    Participant

    quelle douce musique aux oreilles que les gémissements de son corps!

    les plaintifs s’élançant brièvement, que me fais-tu là, masseur, masseur…
    plus tard les extatiques de plus en plus rauques qui n’en finissent pas (mes préférées)
    ceux où l’on sent le travail, l’acharnement, la tension, la volonté de décoller,
    d’autres encore, délicats et doux, émis comme des caresses vocales
    et mille autres sortes, variété luxuriante,
    par ma gorge, exprime ton animalité heureuse du moment,
    mon corps, ma bidoche à la fête!

    délicieuse séance encore ce soir, une heure et demie,
    des orgasmes à la pelle dans la seconde moitié et deux super O.

    A propos de ceux-ci, j’ai de plus en plus la conviction
    qu’ils sont l’équivalent d’un jouissance avec éjaculation quelque part,
    je veux dire qu’on se sent, pour parler un peu vulgairement,
    les couilles complètement vidées
    et on ne ressent plus aucun besoin sexuel après la séance

    #24428

    bzo
    Participant

    oserai-je écrire que j’entre dans un stade de maturité de ma pratique…

    ces quelques semaines d’arrêt m’ont font apparemment beaucoup de bien,
    même si ma technique est restée la même,
    il y a tout de même à présent des différences fondamentales.

    je ne brûle plus les étapes,
    je fais monter le désir progressivement, je prends le temps de bâtir un socle,
    une piste de décollage pour mon plaisir
    et quand vient le premier orgasme, il est massif, il est dense, il fleure déjà bon le super O
    qui vient désormais immanquablement plus tard couronner ma séance,
    voire plusieurs si séance très longue

    avant j’ai écris qu’il m’arrivait déjà parfois d’éprouver un premier orgasme en moins d’une minute
    et c’était vrai,
    ma séance était en montagnes russes, je prenais jamais le temps de cette lente progression
    qui exigeait des préliminaires patients qui permettent de mettre la machine en route durablement
    et d’arriver à pleine puissance comme un immense cargo fendant les flots après un certain temps

    aussi je ne fais plus tous les jours une séance,
    cela devient une routine, cela banalise la pratique,
    par période cela va mais si cela devient systématique durant des semaines, des mois
    comme cela a été le cas avec moi

    j’attends désormais de ressentir les petites démangeaisons, les petits chatouillis dans le fondement,
    ils m’indiquent que les batteries sont rechargées
    et que le tigre est prêt à rugir à nouveau

    actuellement cela me fait un rythme de 2,3 séances par semaine

    #24429

    bzo
    Participant

    Batman, Superman, Spiderman
    mais mon préféré, c’est Prostatoman, ça c’est du super pouvoir!

    Daredevil, Daredecampagne, ah non celui-là il n’existe pas,
    il n’y a pas de super-héros à la campagne, ils préfèrent les villes…
    les petits oiseaux, les papillons, la verdure, cela les motivent pas plus que cela

    Ai-je déjà écrit à quel point j’adore m’uriner dessus
    après une séance en tête à tête avec mon masseur,
    enfin je devrai plutôt écrire, tête à tête entre mon masseur et ma prostate
    auquel moi, j’ai l’honneur d’assister,
    de fournir la bidoche pour le barbecul

    Le masseur à peine éjecté donc, je referme les yeux, je me détends
    et puis je fais monter lentement l’urine,
    le liquide chaud se répand autour mon bas ventre, de mon sexe,
    celui-ci se durcit un peu, s’arque-boute, tremblote,
    la chaleur humide, maintenant que le flot est régulier,
    se répand sur mon ventre en caresses sophistiquées,
    atteint mon cou, mon visage quand le jet se fait plus fort brusquement,
    je sors la langue pour cueillir quelques gouttes à portée de bouche
    des petites flaques se sont formées ici et là,
    réchauffement climatique, micro-climat

    toute cette zone est dans un état d’excitation maximale
    après la séance avec ses orgasmes, voire son ou ses super O,
    les sensations sont exacerbées,
    assez identique d’une part à une éjaculation sauf qu’il y a plus de liquide émis
    et que cela dure donc plus longtemps
    et puis il y a les fourmillements comme de minuscules caresses
    occasionnées par les gouttelettes chaudes courant sur la peau
    toutes ses sensations conjuguées me font gémir et râler sans discontinuité
    pendant de longues secondes encore

    temps d’aller laver le matériel et la barbaque

    petite parenthèse, j’utilise des protège-matelas imperméables durant mes séances,
    cela me permet de bouger autant que je veux sans risque de salissure aucune
    et puis après quand je m’arrose religieusement, cela ne craint rien non plus
    après directement dans la machine à laver avec un programme court
    et hop le tour est joué

    #24447

    bzo
    Participant

    il y a dans le plaisir sexuel,
    dans cette sur-combustion quelque part dans la chair
    quelque chose de si miraculeusement unique, hors du temps et hors de l’espace
    que les instants d’après quand tout est fini, quand tout est consommé
    c’est comme si tout ce qu’on a ressenti, n’avait jamais existé,
    comme si on s’était réveillé d’un rêve de la chair

    ainsi la fois suivante, tout sera neuf encore une fois,
    ce sera comme si on n’avait jamais rien ressenti de pareil
    pour la énième fois

    #24474

    bzo
    Participant

    la mer est formée,
    tout d’un coup d’un coup de rein une vague parmi tant d’autres,
    grimpe sur le dos de la plus proche, accélère,
    se met à galoper de plus en plus vite au-dessus des autres vagues
    comme libérée des lois qui il y a quelques instants encore lui dictaient son rythme et ses mouvements

    de plus en plus écumante, de plus en plus bouillonnante, de plus en plus haute,
    la déferlante a jaillit brusquement de nulle part,
    s’offrant un galop effréné entre mer et ciel
    avant de se disperser dans un ultime plongeon,
    tournoiement de lumière et de gouttes d’eau entremêlées

    #24479

    bzo
    Participant

    concernant le relâchement.
    Cette notion revient souvent liée au plaisir prostatique

    je vais un peu dire comment je vois la chose
    car enfin le plaisir sexuel et prostatique en particulier,
    c’est avant tout une affaire de tensions.
    Tensions intimes de toutes sortes, entre deux corps comme en un, dans un seul corps comme en deux,
    par moments dans les orgasmes, la tension est énorme, impression d’exploser
    tel du verre soumis à trop de pression, c’est même douloureux musculairement
    mais ces tensions sont positives, elles sont génératrices du plaisir.
    Alors à trop vouloir se relâcher, il peut arriver qu’on défasse ces bonnes tensions aussi.
    Personnellement je trouve qui si on est entièrement concentré sur ce qui se passe dans notre corps,
    à l’écoute de toutes les sensations,
    l’esprit totalement tourné vers l’intérieur et concentré sur le plaisir
    on sera toujours relâché juste ce qu’il faut, pas plus, pas moins

    le juste relâchement, ni trop, ni pas assez, cela me semble important comme notion

    Par contre, sur une séance d’une heure , disons,
    je serai resté au moins le tiers, voire près de la moitié à ne rien faire,
    le masseur enfoncé, je me mets directement en action,
    j’adore ces premières pressions du masseur contre la prostate,
    des sensations de retrouvailles délicieuses, des sensations d’éveil
    et de réponse immédiate de la prostate invitée au plaisir
    mais par périodes, en moyenne de 5 minutes que je vais alterner avec des poses plus ou moins longues,
    30 secondes, une minute, deux minutes.
    Là je me relâche complètement, je me laisse aller.

    Typiquement une séance d’une heure va se dérouler de cette façon:
    30 à 40 minutes que je qualifierai de préliminaires
    avec donc des périodes d’action de 5 minutes en moyenne alternant avec des poses de 1 minute en moyenne.
    Un lent crescendo où l’excitation va augmenter graduellement, le plaisir va devenirde plus en plus intense
    jusqu’à avoir un premier orgasme, c’est le premier qui est le plus difficile à obtenir,
    il est la porte, une fois que vous l’avez passée et si vous persévérez,
    ils vont se succéder à une fréquence de plus élevée, jusqu’à culminer avec un super O vers la fin de la séance

    deux parties donc, la partie des préliminaires et celle des orgasmes,
    saison des moissons et saison de la cueillette.
    Les périodes d’activité seront plus irrégulières durant cette deuxième partie de séance,
    pourront être plus courtes, 2,3 minutes alternant des poses
    ou plus longues quand l’excitation devient de plus en plus paroxystique

    #24483

    bzo
    Participant

    ah j’étais vraiment en roue libre par moments ce soir,
    j’ai eu entre autres vers la fin cinq bonnes minutes où chaque nouvelle pression du masseur sur ma prostate,
    m’arrachait des larmes,pas quelques petites gouttes, non,
    cela dégoulinait, cela débordait, une vraie inondation

    chaque nouvelle pression sur la prostate déclenchait comme un énorme coup de piston
    qui remontait à toute allure depuis mon fondement,
    faisant tournoyer chaque fibre de mon être au passage,
    pour venir exploser juste derrière mes yeux comme une grosse vague se fracassant contre une digue,
    ces larmes, c’était de l’éjaculation quelque part

    c’était intense, c’était nouveau, vivement remettre cela,
    creusons le sujet des super O, voyons voir jusqu’où on peut aller

    #24485

    bzo
    Participant

    adeptes du « slow food »,
    n’oubliez pas aussi d’adopter le « slow massaging »

    dans une casserole de chair bien récurée, laissez mijoter à feu doux un masseur dans son lubrifiant,
    remuez lentement mais avec fantaisie et variété,
    n’hésitez pas non plus à venir presser au fond de la casserole la prostate, celle-ci aime cela
    et rendra de plus en plus de jus, ne vous inquiétez pas, c’est normal et même souhaitable.
    N’hésitez pas non plus à presser bien fort par moments,
    la prostate n’est pas une fleur de papier qui se froisse irrémédiablement au moindre contact,
    ce serait plutôt une tubéreuse des profondeurs qui n’a pas froid aux yeux,
    qui aime la douceur, les caresses délicates et sophistiquées
    mais aussi des traitements plus rudes, plus cavaliers (genre cosaque, quoi!)

    quand celle-ci sera à point, prêt à vous envoyer au septième ciel,
    la casserole se mettra à trembler et à remuer de plus en plus fort,
    c’est aussi normal, ne vous effrayez pas, la prostate est très communicative
    et sait partager avec les organes, tissus et chairs environnantes et même bien au-delà
    les sensations de l’intense combustion qui l’habite

    tiens justement à propos de la bite, n’y touchez surtout pas,
    pas bon ingrédient du tout pour la cuisine prostatique

    voilà c’est prêt, dégustez!

    #24493

    bzo
    Participant

    cela veut dire quoi l’expression « se faire l’amour »?
    quand notre sexe est tout flasque, pour ainsi-dire inexistant, ne participant aucunement à l’action,
    certes de temps à autre il durcit, il se dresse, il opine
    mais c’est passager, anecdotique

    c’est quoi cette expression « se faire l’amour »
    quand on s’introduit juste un masseur en silicone dans le fondement
    et qu’on le bouge interminablement avec les muscles aux alentours
    pour aller chatouiller, taquiner, presser, cajoler notre prostate?

    c’est là que s’accomplit le petit miracle,
    c’est alors que se passe un des tours de magie des plus sensationnels dont notre corps est capable,
    cette glande dans les profondeurs a la capacité de transformer notre fondement
    en un sexe aux millions de terminaisons nerveuses
    capables de nous envoyer au septième ciel,
    de nous faire gémir, râler, ahaner, hurler de plaisir pendant de longues heures éventuellement

    on est devenu baisable mystérieusement et on se baise
    méthodiquement, allègrement, patiemment et impatiemment tout à la fois,
    volcaniquement votre, silence, moteur, action!
    madame est en monsieur, monsieur est en madame,
    madame jouit à ne plus en finir et monsieur aussi

    #24514

    bzo
    Participant

    le massage prostatique est un art martial…

    comme tout art martial qui se respecte, il a son code, ses rituels, sa discipline et ses techniques,
    en action, c’est une lutte amoureuse où tous les coups portés,
    toutes les positions, toutes les prises, toutes les feintes,
    n’ont qu’un seul but, contribuer au plaisir et nous rapprocher de l’orgasme

    dans un autre sujet de conversation consacré à la nouvelle gamme Trident d’Aneros,
    j’ai essayé assez rapidement et de façon plutôt brouillonne
    de décrire un peu en détails les points forts et les sensations assez uniques
    du masseur, le Nexus G-Rider, que j’utilise depuis des mois maintenant exclusivement,
    m’ayant fait ranger dans une boîte tous les autres qui étaient mes préférés avant, les Aneros Vice et Progasm

    Cela m’a donné l’idée ici, dans mon thread à moi,
    d’essayer de synthétiser plus clairement et plus précisément
    ce que devrait être le masseur idéal selon moi au jour d’aujourd’hui,
    au point où j’en suis arrivé de ma trajectoire,
    quelles devraient être ses qualités, ses caractéristiques de l’extrémité de sa tête jusqu’à ses butées,
    en passant par sa surface , sa hampe, etc

    après cette brève introduction,
    suite au premier épisode de la mini-série demain soir, consacré aux butées

    #24525

    bzo
    Participant

    les butées…

    bien évidemment mon sujet ne concerne que les masseurs dits « sans les mains »,
    les autres , ma foi, ils ne font pas partie de mon église,
    je n’ai aucun plaisir avec eux, la magie est tuée à l’instant-même
    où la sensation de se faire l’amour ne commence pas à être éveillée
    et avec un masseur qu’on doit manipuler avec les mains,
    il n’y a pas moyen

    je considère trois catégories de butées,
    je vais décrire les deux premières
    mais il n’y a vraiment plus que la troisième catégorie
    qui aujourd’hui m’intéresse en fait car ce type de butée
    me semble bien supérieur aux deux autres types

    1) les masseurs avec une butée et une sorte de butée inversée, dite aussi poignée de manœuvre,
    certains les coupent, c’est déjà un progrès, au moins on peut se touiller, se fouiller,
    s’envoyer en l’air, couché sur le dos,
    sans que cette poignée ne se cogne à tout bout de champs à la couche sous nous,
    déséquilibrant et désorientant les mouvements du masseur

    on peut s’habituer à ce type de masseur, comme je suppose, un unijambiste peut s’habituer
    à se déplacer que sur une jambe
    mais le fait est que le mouvement est constamment en déséquilibre par la force des choses,
    un seul point d’appui, mouvement toujours en biais,
    on ne peut en aucune façon faire avec ces mouvements en va et vient verticaux, tout de suite beaucoup plus réalistes
    et qui offrent tellement plus de possibilités de variations des angle de pressions et de frottements sur la prostate

    2) masseurs à deux butées type Aneros Progasm ou tout la nouvelle gamme Trident,
    appelons plus simplement la double butée genre Aneros puisque seul le modèle Vice détonne,
    fait exception dans leur gamme (hélas).

    Deux points d’appui donc mais gros problème, deux butées , chacun formant un L avec une petite boule à chaque extrémité,
    peu de points de contact avec le périnée et de l’autre côté pour la seconde butée,
    là aussi instabilité innée des mouvements du fait du peu de surface de contact avec la chair,
    pour les contractions volontaires, constante imprécision et limitations des mouvements,
    comme si on avait un masseur évoluant « sur échasses » en quelque sorte

    3) nous voici dans la troisième catégorie, la seule vraiment intéressante aujourd’hui à mes yeux,
    la double butée type Aneros Vice ou Nexus G-Rider.

    Deux butées avec une légère courbure qui leur permet d’épouser
    parfaitement la forme de la chair de part et d’autre de l’anus, deux butées assez larges aussi
    d’où une très grande stabilité et de parfaits points d’appui
    pour pouvoir faire ses contractions, produire des mouvements précis et contrôlés,
    à vitesse lente comme à grande vitesse, en douceur , comme en force,
    on pénètre et on va où l’on veut,
    on peut appliquer toutes sortes de mouvements complexes et raffinées à notre prostate
    qu’avec les autres types de masseurs on ne peut même pas imaginer,
    le mouvement de pénétration est beaucoup plus réaliste,
    la sensation de se faire l’amour est renforcée,
    on peut aller fouiller le moindre recoin de notre prostate,
    chorégraphie élaborée et virtuose toute entièrement dévolue au plaisir

    #24526

    bzo
    Participant

    parlons de formes ce soir…

    la hampe, d’abord, ah la hampe,
    de nos jours si on jette un coup d’œil à la hampe de tout masseur qui se respecte,
    on se rend vite compte qu’elles ont toutes plus ou moins la même forme

    la hampe, ce sont des variations sur le thème des courbes et des ondulations,
    la hampe, c’est un pénis et des courbes de femme tout à la fois confondus
    en une tige de silicone ou de plastique

    il faut au moins cela pour que votre fondement se révèle soudainement volcan
    expulsant cent mille morceaux de lave rougeoyante vers le ciel

    concernant la hampe, un dernier mot
    méfiez-vous de tout ce qui est trop droit, trop plat ou trop rainuré,
    point de salut en-dehors des courbes viriles et des gracieuses ondulations!

    voyons voir la tête maintenant,
    cette infatigable farfouilleuse, ce groin gourmand en quête de truffe
    qui va nous faire franchir toutes les frontières de la décence
    en nous faisant gémir et bouger comme une femme en chaleur
    alors qu’on a des poils sur la poitrine et des biscotos.

    Là encore et toujours règne la courbe mais des courbes moins ondulantes que celles de la hampe,
    il s’agit ici de former un museau, une tête chercheuse de missile,
    la surface doit être compacte, une impression de casque, tout en arrondis vertigineux et en courbes têtues

    rotations, brusques têtes à queue, arabesques, chassés, piqués, pointes, déboulés,
    tous les pas de danse , figures de style à la surface de votre prostate
    comme si la troupe de l’Opéra de Paris au grand complet
    s’y était donné rendez-vous pour une représentation endiablée

    #24527

    bzo
    Participant

    mais comment se faire l’amour?

    il faut se libérer de toutes les contraintes, s’affranchir de toutes les barrières,
    saisis-toi de cette poitrine opulente qui s’offre à toi,
    malaxe-moi ces seins sans ménagement, agace du bout des doigts ces pointes dressées,
    titille-les, pince-les, descends maintenant les mains lentement le long des flancs,
    sens leur courbes qui s’éveillent sous tes doigts,
    sens ces hanches qui ondulent de plus en plus lascivement sous la pression de tes paumes,
    enfonce en même temps d’un coup sec ce dard de substitution, ce dard de silicone, entre tes jambes écartées,
    sens-le venir se presser tout contre ta prostate,
    bouge-le un peu latéralement, lentement, tout lentement, tout en variant la pression,
    laisse courir aussi maintenant tes doigts librement sur la peau,
    sens les vagues de chaleur soulevées qui veulent les suivre au passage

    une partie de ton corps est devenu féminin pour l’instant
    mais une autre , est plus mâle que jamais, ton pénis est en silicone,
    tu prends un extraordinaire plaisir à le manipuler,
    ah et tu sens bien dans ton bassin le plaisir de t’enfoncer dans un corps féminin,
    et tu es de plus en plus excité de l’entendre gémir et bouger sous toi

    eh mais attends! ce corps à qui tu donnes tellement de plaisir, que tu sens vibrer intensément sous toi
    c’est aussi toi, en même temps qui jouit de se sentir pénétré, caressé,
    fouillé dans ses moindres recoins par cette hampe qui ne faiblit pas une seconde dans sa résolution,
    ces mains d’homme qui arpente inlassablement ta peau aussi, qui te rende fou

    ah jouis sans honte et sans vergogne de cette dualité éveillée mystérieusement pour quelques instants,
    ose, ose, ose

    #24528

    WhatTimeIsLove
    Participant

    Bzo, j’ai pris grand plaisir à te lire, c’est drôle, d’une franchise qui me submerge… et d’une très belle plume !

    #24533

    bzo
    Participant

    hello WhatTimeIsLove, merci du compliment concernant ma belle plume…

    la franchise, tout dire, oui c’est l’idée, ce journal, en-dehors du plaisir que j’ai à l’écrire,
    me sert de miroir, me permet de faire le point et puis si en plus il peut servir à quelqu’un dans son parcours,
    alors mission doublement accomplie

    la séance qui a précédé mon dernier message « mais comment se faire l’amour? »
    est à marquer pour moi d’une pierre blanche,
    j’y ai vécu des découvertes décisives qui ont changé ma pratique en deux temps, trois mouvements

    jusque là mes séances étaient en quelque sorte, des solos entre un instrumentiste et son instrument,
    mon corps servait essentiellement de réceptacle au plaisir qui se diffusait,
    rayonnant depuis mon bas-ventre, me submergeant parfois entièrement

    mais il y a deux jours, je ne sais pas ce qui m’a pris, une soudaine inspiration,
    j’ai commencé à me caresser, j’ai persisté, je me suis impliqué, je me suis appliqué,
    et tout mon corps à commencé à réagir, il y a eu un déclic,
    il est devenu soudainement un acteur à part entière du massage prostatique,
    tout un orchestre est désormais là, plus seulement un soliste avec son instrument

    la prostate avec le masseur est toujours l’instrument principal bien sûr
    mais les doigts, les mouvements du corps, les membres interviennent constamment qui concertent avec lui,
    tous travaillant ensemble au gré de mon instinct
    à faire monter l’intensité du plaisir à des niveaux que je n’avais jamais connus jusqu’ici

    tout mon corps est devenu depuis ce déclic hyper sensible,
    durant la séance, quand le masseur a bien mis ma prostate en action,
    il suffit que je fasse courir mes doigts sur ma peau,n’importe où
    et je suis parcouru de frissons de la tête aux pieds,
    magique

    #24535
    Jieffe
    Jieffe
    Participant

    Bonjour bzo,

    Je rejoins totalement WTIL (si tu permets WhatTimeIsLove que je synthét!se ton pseudo qui est un peu long à écrire 🙂 ) sur la qualité de ta plume mais aussi sur le contenu de tes textes. Je lis ton journal que je n’ai pas osé interrompre avec grand plaisir. J’ai particulièrement apprécié le dernier ‘Comment se faire l’amour’. C’est exactement ça, c’est ce que je recherche et que j’ai entre-aperçu lors de ma dernière séance (séance de reprise après un arrêt de 2 ans, mais je n’ai jamais vraiment commencé puisque je dois en être à ma 3 ou 4 ème séance). J’ai ressenti la première vague de plaisir alors que je ne faisais rien (relaxation uniquement, pas de contraction, ni volontaire, ni involontaire) en m’imaginant me faire pénétrer.

    enfonce en même temps d’un coup sec ce dard de substitution, ce dard de silicone, entre tes jambes écartées,

    une partie de ton corps est devenu féminin pour l’instant…ah et tu sens bien dans ton bassin le plaisir de t’enfoncer dans un corps féminin,
    et tu es de plus en plus excité de l’entendre gémir et bouger sous toi

    J’adore.
    Il y a eu des discussions à l’époque ou j’ai commencé qui traitaient de ces sensations, féminin/ masculin dans la pratique du massage prostatique. J’essaierai de les retrouver et de vous fournir les liens.
    Encore merci pour tes textes, et continue de nous faire rêver.

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