Mots-clés : a-less, anerosless, journal, orgasme
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14 avril 2018 à 2 h 39 min #27159bzoParticipant
cette boulimie, cette frénésie sexuelle qui est la mienne actuellement,
porte ses fruitsj’expérimente, j’expérimente
j’avance à pas de géants,
pas toujours dans la bonne direction
mais j’y vais et toujours avec beaucoup de plaisirs et d’orgasmeslà, je viens de me rhabiller, je me suis mis au lit tout nu
et réussi une petite séance d’un quart d’heure en aneroless,
très encourageant car suis parvenu à maintenir une tension sexuelle très intense tout le longsans masseur, les temps morts sont plus nombreux, inévitables,
bien négociés, ils seront les creux de vague entre deux crêtes,
c’est le rythme de l’océan qui vit, qui bouge, au fond,
il faut les intégrer de façon à ce qu’ils fassent partie de la houle14 avril 2018 à 11 h 11 min #27160bzoParticipantarf, cette réflexion cette nuit concernant les creux,
je ne sais pas si elle fait sens pour quelqu’un qui lit cela
sans être en train de vivre ce que je vis comme expériencele fait est que la puissance extraordinaire de ce que je ressens durant mes micro-séances
se combine avec des moments creux, appelons-les ainsi,
cela forme un peu une sorte de houle au niveau du ressenti,
avec des différences d’intensité d’un moment à l’autre,
que j’ai encore du mal à gérerc’est un peu comme un surfeur face aux vagues,
je dois apprendre à négocier tous ces hauts et ces bas d’intensité
sans me braquer, sans me bloquer et tracer ma route
sinon je me retrouve à l’arrêt entre deux vagues,
cela brise le rythmeescalader vers la crête suivante
puis redescendre la pente en profitant bien de l’accélération
pour remonter plus vite sur la vague suivante,
ne pas rompre la dynamique de l’action, de l’acteavec masseur, tout cela est moins marqué,
la séance est moins une chevauchée débridée sans repère
mais la cavalcade est tellement intense pour l’instant
que j’ai du mal à la continuer plus de quelques minutes
bien que hier j’ai réussi une séance d’une petite quinzaine de minutesbon dieu, si j’arrive à vivre une séance d’une heure avec une pareille intensité,
alors là, alors là,
je risque l’overdoseje plaisante bien sûr, je risque de crever tous les plafonds de la jouissance en tout cas
14 avril 2018 à 11 h 52 min #27161bzoParticipantj’y suis de plus en plus
nu, c’est plus facile évidemment,
donc me suis mis à nu dans mon siège devant mon ordinateur
avec toute la surface de mon corps à la disposition de mes mainsimmédiatement elles se sont mis à se balader sur cette chair exposée, offerte,
j’ai bien écarté les jambes,
j’avais l’impression de sentir un courant d’air frais entrer par mon anus
tellement je les écartais
mais cela n’a duré qu’un instant
car la contraction est arrivé et immédiatement je me suis senti empli divinementcloué dans mon fauteuil que j’étais
par la pression monstrueuse du décollage de la fusée,
l’impression d’être pulvérisé de plus en plus,
pour décoller, ça décolle…
c’est tout juste si j’arrive encore à respirerbon dieu, la stratosphère,
les anges étonnés me voit passer à toute allure,
je monte encore plus haut,
pas s’arrêter en si bon chemin,
voyons voir ce qu’il y a encore plus haut14 avril 2018 à 12 h 41 min #27162bzoParticipantje me prends, me reprends, me reprends encore, me rereprends, me rereprends encore…
me rerereprends, me rerereprends encore…je n’arrête pas de me baiser,
je me baise avant le petit déjeuner, durant le petit déjeuner, après le petit déjeuner …j’entends certains murmurer tout bas le mot d’addiction,
peut-être…je ne suis pas sûr qu’ils ne feraient pas de même
s’ils pouvaient obtenir un plaisir de pareille intensité, des orgasmes aussi puissants
n’importe où, en n’importe quelle position, en deux temps, trois mouvementsje suis devenu une machine à orgasmer,
j’abrite une nymphomane,
au secours14 avril 2018 à 12 h 59 min #27163bzoParticipantallons bon, j’ai le nez qui saigne maintenant,
j’avais la tête écrasé contre l’oreiller tellement fort,
en plus je n’arrivais plus à respirer,
j’ai cru que j’allais étouffermais j’étais écrasé contre ce oreiller, le cul en l’air,
empalé par la jouissance,
je n’arrivais plus à bouger,
j’étais pétrifié par le plaisir14 avril 2018 à 13 h 18 min #27164bzoParticipantbon,
le reportage de ma matinée du samedi se termine ici,
il faut bien que j’aille faire mes courses
puis que je fasse mon tour chez les bouquinistesici radio orgasmes en direct depuis Bruxelles,
toute la matinée avec un fondement heureux, un fondement aux anges,
je vous rends l’antenne14 avril 2018 à 14 h 07 min #27165bzoParticipantje suis rentré de mes courses,
mes sacs emplis de victuailles à peine déposés,
je n’y résiste pas, je me débarrasse de mes vêtements à toute vitesse n’importe comment
les jetant à gauche et à droite
et je suis déjà sur mon fauteuil nu comme un ver les jambes écartés,
écartelé de plaisir, gémissant, me caressant,
empli délicieusement par des va et vient patients,
tout à l’écoute de mon plaisir,
je me sens tout souple et tout ouvert, prêt à jouir et à jouir encore10 minutes, j’arrive enfin à sortir peu peu de mes schémas de 2, 3 minutes maximum,
forza team orgasmes à gogo!14 avril 2018 à 14 h 31 min #27166bzoParticipantallons bon, je vais devoir bientôt partir chez le coiffeur,
j’ai rendez-vous à 15h30, c’est au diable vauvert,
je me demande pourquoi je vais si loin
alors que j’ai un coiffeur au coin de ma rue qui a l’air bien sympaj’étais encore nu comme un ver dans mon fauteuil,
à me caresser rêveusement le sein et appliquer quelques contractions sporadiquement,
le fond du cerveau encore plein d’étoiles et de picotements
de l’orgasme il y a à peine quelques secondes
quand j’ai senti le mustang dans mon sang se dresser à nouveau,
d’un revers de la main j’ai balayé tout ce qu’il y avait sur mon bureau (pas l’écran d’ordinateur tout de même),
me suis debout contre, abaissé tout le haut du corps sur la surface de bois
et ainsi la croupe bien offerte,
entamé des mouvements lents et vigoureux de pénétration,
tout le bureau en était secoué,
je n’y résistai pas longtemps, je gémissais de plus en plus fort, j’avais orgasme sur orgasme,
si j’avais pu, je me serai attraper les cheveux aussi et tirer bien fort dessus
comme on attrape la crinière d’une jument pendant qu’on la chevauchebon, temps d’aller chez le coiffeur
15 avril 2018 à 10 h 06 min #27167bzoParticipantce matin sous les draps dans l’obscurité,
à peine ma conscience a repris possession de mon corps,
que je pose ma main sur une hanche et lentement, voluptueusement,
je la remonte vers mon sein droit
tout en m’étirant langoureusement, prêt au plaisirmon bassin rythmiquement déjà répond à l’appel,
je me sens déjà tout empli du féminin, mes sensations sont passées en mode turbo,
un premier gémissement de plaisir naît dans mon ventre
tandis que comme une première pénétration, me remonte irrésistiblement entre les jambes,
comme un lent piston qui presse, presse, presse, empli, empli , emplidouce musique aux oreilles,
cette plainte échappée de ma gorge comme un petit aéronef de volupté ,
est chargée de ma première sensation de plaisir de la journée,
elle remonte de mes entrailles, je la sens voyager depuis mon bassin,
monter, monter et enfin elle décolle par ma bouche,
toute chargée de ce plaisir cristallin qui explose entre mes reins,
fluidifie mon sang de doux picotementsje me laisse totalement aller, répondre au plaisir en se laissant encore plus aller,
“viens, envahis ce corps, je suis tout à toi, lames de la jouissance,
faites votre office, ces muscles, ces nerfs, ce sang, ces os, sont tout à vous
ne sont là que pour vous accueillir, vous sentir vibrer quelques instants,
submergez-moi, écartelez-moi, purifiez-moi dans les eaux divines du plaisir”une seconde colombe sonore s’envole de ma gorge,
toute chargée de ce coup de rein qui a fait mouche,
s’est enfoncée au plus profond de ma chair, est venu titiller une zone
où toutes les cellules se sont mises à convulsionner frénétiquement façon rave partyc’est bon de s’entendre gémir de plaisir,
quand les sons montent ainsi bien régulièrement, que les râles se font de plus en plus plaintives
façon “que m’as-tu fais là encore, mon dieu, arrête, c’est trop, je n’en peux plus”,
ma gorge semble être connectée directement à mon sexe, à son sexe
et les lents mouvements de pénétration, j’ai l’impression de les sentir remonter jusque là,
faisant monter les sons, les poussant dehors,
comme gorgés de plaisir pour que le monde tout autour en profite aussi15 avril 2018 à 10 h 51 min #27168bzoParticipantj’ai constaté qu’aneroless,
c’est le matin que cela fonctionne le mieux, beaucoup beaucoup mieuxquand on est encore gonflé à bloc, non entamé, chargé d’énergie,
les jours de congé, sans visite familiale à l’agenda,
mes matinées désormais seront aussi lubriques que possibleje vais visiter toutes les pièces et tous les recoins de mon appartement
y testant les possibilités de s’envoyer en l’air, debout, assis, couché,
par terre, dans mon lit, contre les meubles, sur les meubles,
sous la table, sur la table, contre la table,
accroupi, à quatre pattes, à califourchon, les jambes en l’air,
sur le ventre, sur le dos, sur le côté,
les mains baladeuses, les mains fouilleuses, les mains fouineusesforza team orgasmes à gogo
15 avril 2018 à 23 h 38 min #27184bzoParticipantj’ai appuyé sur le bouton “pause”, l’image du film que j’étais en train de regarder,
s’est figé sur l’écran,
une petite envie, une grosse plutôt, j’ai les doigts qui me démangent et le fondement aussij’introduis ma main dans l’espèce de collant, sous-vêtement de sport que je porte à la maison,
me caresse la cuisse, la tire bien fort vers l’arrière pour me sentir m’ouvrir,
je remonte, je frôle les poils du pubis tandis que mes doigts glissent, effleurent, zigzaguent,
pressent ma hanche, s’attardent sur ma poitrine, y dessinent des arabesques,
mon bassin bouge à présent rythmiquement, houle paresseuse, ressac langoureuxmes mains emprisonnent les seins,
les chiffonnent en les pressant dans tous les sens
c’est le moment pour la première contraction,
progressivement, lentement, bien sentir la chose durcie remonter entre mes jambes,
déjà le plaisir se répand depuis la zone de frottement,
des frissons aussi le long de la colonne vertébraleje descend mes mains le long de mes hanches à présent,
j’attrape mes fesses, cambre bien les reins,
j’écarte les deux globes de toutes mes forces pour me sentir totalement ouvert, offert au bouc,
une seconde contraction bien vigoureuse, je la sens tout près de mes doigts qui se forme, s’enfonce,
celle-là, elle va me remonter jusqu’à dans l’âme, je sens cela
car je commence déjà à jouir16 avril 2018 à 8 h 41 min #27185bzoParticipanten aneroless, on sent vraiment très très fort à quel point c’est le mental qui porte tout,
ainsi il suffit d’éternuer pour que tout l’état d’excitation sexuelle dans lequel on est,
semble se briser en mille morceaux et qu’on soit arrêté net dans notre élan de plaisirbon, cela ne dure pas longtemps, on reprend de la vitesse et on repart dans notre quête de plaisir
mais c’est quelque chose qui m’a beaucoup frappé,
à quel point tout est beaucoup plus contrasté en anerolessplus fort mais aussi plus fragile, plus exigeant
le carburant de l’aneroless , c’est la concentration
et de solides muscles au cul16 avril 2018 à 14 h 23 min #27186JieffeParticipantBonjour bzo,
Et bien, tu as été productif ce WE… Et tu sembles avoir passé un excellent WE, tant mieux!
parlez-moi d’addiction…
Elle ne me semble pas dangereuse, c’est une saine addiction, à mon sens.
arf, cette réflexion cette nuit concernant les creux,
je ne sais pas si elle fait sens pour quelqu’un qui lit celaOui, ça me semble à peu près clair. Et peut-être que ce sera la gestion de ces creux qui te permettra de connaître la longue séance que tu souhaites.
bon dieu, la stratosphère,
les anges étonnés me voit passer à toute allure,J’aime assez ta façon de décrire les choses.
le carburant de l’aneroless , c’est la concentration
Je pense que c’est aussi valable avec masseur, pour les moins doués que toi, ou les débutants, ou les deux. J’attends un peu pour l’écrire, mais j’ai fait une séance il y a quelques jours qui ne m’a pas procuré d’orgasme. Pour quelles raisons je ne sais pas, mais je n’ai jamais pu lors de cette séance me concentrer suffisamment, mon esprit était toujours en vadrouille je ne sais où, et le plaisir n’est jamais venu.
J’attends d’autres séances pour le confirmer, mais je pense que la concentration est aussi un élément primordial avec masseur, peut-être pour les débutants comme moi (si Andraneros passe par là, je vais me faire réprimander 🙂 ) ou bien pour les pratiquants moins doués que toi.
Parce que doué, on peut dire que tu l’es. En tout cas, je suis content de lire que tu progresses à pas de géant.16 avril 2018 à 18 h 58 min #27190bzoParticipantJe pense que c’est aussi valable avec masseur, pour les moins doués que toi, ou les débutants, ou les deux.
sans doute une certaine concentration est nécessaire
mais rien d’équivalent à ce que nécessite l’aneroless
du fait qu’il n’y a plus aucun objet externe sur lequel se reposer,
que tout dépend absolument et uniquement de notre mentalla concentration supplémentaire requise est nécessaire,
en tout cas dans la façon dont je pratique,
pour arriver à former avec les contractions la sensation d’un sexe en érection au travail,
le même rôle que tenait le masseur chez moi quand le féminin est aux commandes durant la séance
et que c’est dans son sexe que le masseur allait et venait,
frottait contre les parois, s’essayait à toutes sortes de mouvements et d’effet variés
pour augmenter le plaisir, le diversifier,
faire jouir le féminin qui m’a submergéaujourd’hui au boulot,
j’ai multiplié les micro-séancesà midi dans la salle de gym où je pouvais y aller sans restrictions
et puis aux toilettes pour m’offrir des petites breaks prostatiques,
là aussi je me sens de plus en plus à l’aise et me permet de plus en plus,
en ce sens que je parviens à rester sans gémir
tout en allant vraiment bien loin dans le plaisir ressentimais surtout ce dont je suis particulièrement content,
c’est que ma maîtrise des contractions est de plus en plus grande
car là réside vraiment la clef du plaisir qu’on va pouvoir s’octroyercomme je l’ai écrit plus haut dans ma réponse à @Jieffe,
dans ma façon de pratiquer aussi bien avec masseur qu’aneroless,
le féminin vient, complet changement d’identité sexuelle,
c’est un corps de femme que je ressens durant la séance
et le masseur ou les contractions sont ressentis
comme un sexe masculin fourrageant, allant et venant, multipliant les effets
dans son sexeor au début, je ne parvenais
qu’à faire des contractions sans grande variation et avec une amplitude maximale,
désormais je visualise de plus en plus ce sexe masculin formé par les contractions,
je visualise bien aussi bien l’amplitude du mouvement possible,
je parviens à varier les effets, comme si je changeais de direction, venait frotter contre les parois,
j’alterne la force de pénétration, la profondeur,
bref cela devient de plus en plus réaliste, moins fatiguant car l’énergie est mieux gérée
et puis surtout je suis capable désormais de ressentir le crescendo,
l’augmentation graduelle de la tension sexuelle
qui va permettre de parvenir dans les sphères supérieures du plaisir
où il se situe les multi-orgasmes très puissants et les super Odonc graduellement je vais pouvoir dans un avenir très proche avoir des séances de plus en plus longues
où le sentiment de satiété est aussi atteint,
on lit souvent que le plaisir prostatique n’apporte pas un apaisement du désir comme l’éjaculation
mais chez moi, dans la façon dont je pratique, c’est faux,
j’avais cela après des grosses séances avec masseur
où la jouissance était tellement forte
et le plaisir d’une intensité maximale de bout en bout
que je sortais de ma séance le désir comblé, satisfait et apaisé16 avril 2018 à 19 h 18 min #27191bzoParticipantpour continuer,
je dirai qu’avec masseur, c’est beaucoup plus de relâchement dont on a besoin que de concentrationpar relâchement, bien sûr j’entend un processus mental
et non pas une action directe sur le corps,
se lâcher, juste laisser faire son instinct,
ne pas tenir compte de ses pensées, les laisser tourner dans notre tête,
ne pas essayer de les éliminer,
juste se concentrer suffisamment pour laisser faire notre corps le boulot tout seul
et ne pas se laisser influencer par nos pensées,
laisser libre cours à toutes nos pulsions, notre instinct,
à notre moi reptilienet bien sûr avant tout,
se laisser envahir tout entièrement par le féminin,
une fois qu’on a les clefs pour cela16 avril 2018 à 23 h 33 min #27193bzoParticipantje m’arrache à toute vitesse les vêtements pour la cinq ou la sixième fois de la soirée,
des choses pressantes…
vous savez quoi,
je n’ai pas besoin de vous faire un dessin,
vaut mieux pas d’ailleurs car je dessine très mal, je me débrouille mieux avec les motsj’ai envie de hurler, cette première poussée entre mes cuisses, lentement,
tout d’abord bien droite, bien rectiligne
puis comme une incurvation vers le haut qui s’accentue de plus en plus,
fouille de biais maintenant dans mon ventre,
en crochet carrément à présent qui racle, frotte, gratte sur son passagecomme un arbre dans la chair, le plaisir déjà a poussé,
avec ses millions de feuilles frémissantes baignant dans la lumièreje voudrais rester ainsi pour l’éternité
avec cette sensation incandescente dans ma chair,
me sentir brûler comme une torche sur un autel dédié aux dieux sauvages de l’amourle désir qui frappe toujours à ma porte,
jour après jour, nuit après nuit,
trouvera en moi toujours un hôte prompt à s’enflammer
et à vibrer de tout son être, de toute son âme,
de tout son cul17 avril 2018 à 19 h 57 min #27195bzoParticipantaujourd’hui au boulot, j’ai multiplié les petits moments de plaisir prostatique,
je me sens de plus en plus à l’aise
avec ce que je peux me permettre et quoi pas, sur mon lieu de travail,
mais surtout ce qui a été le plus significatif avec ces petits escapades coquines aux toilettes,
ce sont mes progrès avec les contractions, j’ai atteint définitivement un tournant, je croisen effet jusqu’ici, je me suis rendu compte que dans mes micro-séances,
la dynamique sous-jacente qui prévalait,
était d’atteindre une intensité maximale aussi rapidement que possible
et tenir ainsi le plus longtemps possible,
c’était sans doute acceptable au début mais il est temps d’évoluer maintenantc’est probablement à cause de mon inexpérience, je ne savais pas comment m’y prendre,
dès lors j’ai adopté la première méthode qui me permettait de ressentir quelque chose,
dans le doute, pas sûr de ce que je faisais, j’ai donc appuyé fort constamment,
l’amplitude de mes aller et venues était aussi sans nuance, sans grande variété,
bref un peu du bourre-madame sans retenue,
du genre qui tire son coup en quelques minutesje ne peux pas me plaindre, mes messages de ces derniers jours en témoignent,
j’ai eu beaucoup de plaisir très intense et même quelques orgasmes très très puissants
mais mes séances ne duraient jamais bien longtemps
et quelque part, c’était frustrant car je suis bien placé pour le savoir
que pour atteindre la phase des orgasmes puissants qui s’enchaînent et des super O,
il faut être capable de travailler la tension sexuelle sur une plus longue période de temps,
un crescendo progressif où il faut faire preuve d’une certaine patience, ne pas trop se hâter,
afin d’espérer atteindre cette zone aux turbulences bénies
où l’on est en roue libre de plus en plus et où tout peut arriverc’est ce que j’ai exercé aujourd’hui aux toilettes au boulot,
démarrer plus tranquillement avec les va et vient de pénétration,
établir un rythme plus régulier, avec des constantes fantaisies,
mais avec des galops, des moments plus frénétiques,
qui restent brefs, toujours sous contrôleaccepter qu’au début, le plaisir soit moins intense,
faire monter progressivement la tension sexuelle, varier les effets, les vitesses,
l’amplitude et la puissance des mouvements,
la direction de ceux-ci, un petit coup à gauche, un petit coup à droite,
un petit coup au centre, un petit coup vers le haut, un petit coup vers le baset les résultats ont été à l’avenant,
bien sûr je ne pouvais pas rester aux toilettes plus de quelques minutes à chaque fois
mais enfin j’ai bien senti la progressivité de l’intensité du plaisir,
j’ai bien senti qu’il y avait là quelque chose comme une bonne soupe sexuelle sur le feu
qui mijotait tranquillement entre mes jambes,
les sensations au bout d’un moment semblaient monter à mon cerveau
comme des arômes très prometteuses libérées de la casseroletout cela semblait présager d’une festin très prometteur, nettement plus consistant,
je sentais aussi que j’aurai pu continuer ainsi sur de plus longues périodes,
qu’ainsi, ce n’était pas du tout éreintant,
que mes forces étaient mieux utilisées18 avril 2018 à 0 h 01 min #27217bzoParticipantbon dieu, qu’est-ce que cela va être dans quelques mois mes séances en aneroless,
quand je vois déjà le plaisir incroyable que j’en tire maintenant
alors que je dois réapprendre toute ma gestuelle amoureuse,
revoir toute ma technique pour me faire l’amourtout était ajusté, réglé par rapport au masseur,
tout doit être recalibré par rapport aux contractions,
c’est pour reprendre une image que j’ai utilisée précédemment
comme si le musicien principal d’un orchestre, à savoir le masseur,
avait été remplacé par un autre, à savoir les contractions,
il faut revoir tous les automatismes,
les différents membres de l’orchestre, les caresses, les mouvements du bassin, les seins, les reins
enfin tout ce qui peut intervenir dans la génération du plaisir,
doivent s’habituer à ce nouveau leader que sont les contractions,
apprendre à jouer avec lui et lui avec euxen plus ce nouvel musicien, il est le leader
mais en fait il est encore en train de faire ses gammes,
sa technique est loin d’être parfaite,
pour tout dire il a débuté il y a pas longtemps,
le voilà déjà leader du big orgasm band
alors qu’il commence à peine à maîtriser son instrument!mais ça va venir, no hurry,
le plaisir est déjà là, intense, unique, superbe,
le reste, les orgasmes à en perdre la tête, suivront en temps vouluc’est un peu frustrant malgré tout,
mes tripes, ils voudraient le gros shoot tout le temps,
celle qui m’explose de fond en comble,
celle qui fait pleurer tellement la jouissance est forte,
celle qui fait délirer, le corps pris de soubresauts et de convulsions18 avril 2018 à 10 h 18 min #27219bzoParticipantce matin au réveil, tout mon corps a été traversé par une onde de joie ineffable,
avant même que j’en prenne conscience, il savait déjà que c’était jour de congé aujourd’hui
et qu’on allait s’envoyer au l’air, ouh lala,
qu’est-ce qu’on allait s’envoyer en l’air
et il en frémissait et s’en réjouissait déjà à l’avanceautant commencer, dans le lit, nu, encore engourdit par la nuit,
mon sexe est dur entre mes jambes, je me suis mis en mouvement, je me caresse,
il se cogne de-ci de-là, cela gêne pour ces jeux,
on dirait un corps étranger qu’on est venu me greffer dessus
mais déjà il se dégonfle, se ramollit, se fait tout petit,
prêt à se faire oublier dans son coin en boudant un peurapidement, je suis emporté, j’arrive à me lâcher complètement,
je réalise que c’est ce qui manquait essentiellement pour des séances plus longues,
j’arrive désormais à bien visualiser, à sentir l’élan vital, l’élan sexuel à l’oeuvre,,
il n’y a qu’à le laisser faire, bien visualiser ce maître et ne plus intervenirenfin pas tout à fait, encore beaucoup de cafouillages techniques, de couac, de fausses notes,
plusieurs fois j’ai senti la grosse vague arriver,
j’ai essayé de grimper dessus mais chaque fois elle m’a désarçonné,
je ne suis pas parvenu à rester dessus,
ma technique des contractions n’arrivaient plus à suivre, j’hésitaimais bon je suis resté au moins une heure au lit,
là désormais je suis capable de séance en aneroless aussi,
plus seulement des micro-séances de quelques minutesl’élan vital, le cerveau reptilien en aneroless à l’oeuvre,je l’ai senti clairement en moi ce matin,
se laisser envahir et se laisser emporter par cette dynamique qui monte des tripes,
c’était extraordinaire déjà en soi, le corps comme bougeant tout seul,
il ne reste plus qu’à bien arriver à synchroniser tout cela avec les contractions
et je serai au même niveau qu’avec masseur,
avec le même type de résultats18 avril 2018 à 12 h 30 min #27220bzoParticipantmon sexe ressemble de plus en plus à un robinet qui fuit
je suis là nu au milieu de la pièce, je tripote à pleines mains mes seins,
mon bassin est pris dans un mouvement de houle langoureuse
et je sens comme un lent va et vient entre mes reins,
longue, tranquille sensation de pénétration,
cela monte, cela redescend, cela monte, cela redescend, enflammant mes entrailles au passageje garde les yeux ouverts,
j’adore voir aussi désormais, j’ai l’impression d’encore plus sentir
ce corps mu par le féminin en gardant les yeux ouverts,
je me sens totalement impudique de faire de pareils déhanchements,
de pareils mouvements avec ma croupe comme si j’étais une femme en chaleur, une femme en rut
mais c’est si bon et cela m’excite encore plus de le voir,
de ne perdre aucun détail de cette copulation aux quatre coins de la pièce,
tantôt couché, tantôt debout, tantôt assis,
tantôt renversé sur la table de bureau comme pris par derrièreet là je viens de me rendre compte que par mon sexe un peu durci,
il y des gouttes qui tombent au sol tellement je suis enflammé, hors de moi,
c’est excitant à voir, du coup mon sexe se redresse fièrement,
j’ai envie de le sucer, dommage qu’il ne soit pas plus long,
je le prendrai dans ma bouche avec amour, avec passion
comme si c’était le sexe d’un amant,
j’en lécherai la tête avec beaucoup d’avidité à grands coups de langue
puis l’engloutirai goulûment, le sentirai descendre au fond de ma gorge,
qu’il m’étouffe un peu puis qu’il m’inonde de son sperme18 avril 2018 à 13 h 02 min #27221JieffeParticipantBonjour bzo,
sans doute une certaine concentration est nécessaire
mais rien d’équivalent à ce que nécessite l’anerolessOui, certainement, mais une bonne concentration est tout de même nécessaire pour les débutants comme moi. Peut-être qu’avec la pratique j’en aurai moins besoin, mais pour le moment, si je ne suis pas un minimum concentré sur ce qu’il se passe autour du masseur, le plaisir ne vient pas. Si j’y suis attentif, alors là…. J’en ai fait l’expérience hier soir. 🙂
Mais j’imagine bien que c’est encore plus vrai avec masseur.il faut faire preuve d’une certaine patience, ne pas trop se hâter,
C’est ma conception de faire l’amour. Je n’aime pas me presser, c’est valable seul comme à deux. J’aime faire monter la pression doucement, langoureusement, cruellement…. Il ne faut pas être trop long, mais un bon timing met le feu aux poudres, le désir croît exagérément et l’acte n’en est que plus fort.
mais ça va venir, no hurry,
le plaisir est déjà là, intense, unique, superbe,
le reste, les orgasmes à en perdre la tête, suivront en temps vouluÇa me fait grandement penser à ce que je vis, mais un étage plus bas 🙂
mon sexe ressemble de plus en plus à un robinet qui fuit
🙂 🙂 🙂 Là, tu m’as bien fait rire. En plus cette phrase en haut de ton message…
Merci en tout cas pour tous ces témoignages, une fois de plus encourageants et motivants.
18 avril 2018 à 21 h 26 min #27229bzoParticipantil y a quelques jours j’écrivais que j’y étais de plus en plus
là ce soir, je peux écrire que j’y suis,
le plaisir désormais est plus intense, plus riche et plus varié
que ce que j’ai jamais éprouvé avec masseur
et tout s’est bien mis en place,
même s’il y a encore quelques hésitations techniques au niveau des contractions parfois,
là le plaisir est devenu tellement intense,
que même mes approximations passent quasi inaperçues désormais,
en tout cas au niveau des sensations, même si je m’en rends compte et que je notedéfinitivement décollé aujourd’hui, alléluia, je suis un homme comblé
en route vers mon premier super O,
en route vers des années de plaisir,
sans masseur, sans lubrifiant, sans rien,
quand je veux, où je veux, comme je veux19 avril 2018 à 8 h 36 min #27230bzoParticipantà ce soir, je peux écrire que j’y suis,
c’est quelque chose que j’avais déjà vécu avec le masseur aussi il y a quelques mois,
il y a eu un moment à partir duquel j’ai senti que chaque contact du masseur avec la prostate
délivrait 100% de l’intensité qu’il y avait moyen d’en obtenirune sorte de plénitude de la sensation, une maturité rayonnante,
une vivacité et une force uniques qui ne cessaient d’étonnercomme si chaque contact avec la prostate provoquait un mini-orgasme
et c’est ce qui m’est arrivé hier en aneroless, j’ai senti ce déclic
et c’est bouleversant depuis à chaque instant,
j’ai de la chance de pouvoir vivre des choses pareilles19 avril 2018 à 9 h 16 min #27231JieffeParticipantdéfinitivement décollé aujourd’hui, alléluia, je suis un homme comblé
en route vers mon premier super O,
en route vers des années de plaisir,Super bzo, je suis content pour toi.
sans masseur, sans lubrifiant, sans rien,
quand je veux, où je veux, comme je veuxC’est certain. Quelle liberté.
19 avril 2018 à 19 h 44 min #27239bzoParticipantj’aimerai pouvoir décrire avec une précision et une efficacité telles,
le plaisir que je ressens quand le féminin m’a totalement submergé
que toute personne qui me lirait,
pourrait un instant ressentir, éprouver, au fond de lui, ce que j’ai vécu,
transmettre d’entrailles à entrailles l’espace d’un instant ce trésor fugace, ce trésor inouïcela commence entre les jambes bien sûr, tout commence par là,
c’est chaud, c’est doux, c’est soyeux, c’est vibrant, c’est frémissant tout à la fois
et cela se répand, bon dieu comme cela se répand délicieusement,
cela parait vivant, cela parait danser, cela parait s’insinuer comme une pieuvre,
cela parait changer constamment de forme en fonction des sollicitationsdes environs immédiats du fondement,
le bas-ventre, le ventre et le cerveau sont envahit quasi instantanément
puis le reste, les différents membres, bras, jambes, tout le reste du corps, plus ou moins rapidement
selon notre la qualité de mon envie, de mes caresses, de mes mouvements divers
et bien sûr avant tout, de la qualité des contractions
qui de la façon dont je les pratique
restituent la sensation incroyablement réaliste d’un pénis en action
avec toute la panoplie des mouvements possibles,
amplitude, vitesse, puissance, va et vient, mouvements divers, riches et variéscela semble devenir de plus en plus dense,
de plus en plus chaud, de plus en plus doux, de plus en plus soyeux,
de plus en plus vibrant, de plus en plus frémissant,
de plus en plus de partout, de plus en plus vers partoutcomme des vagues à présent, des sensations de vagues partout, surtout dans le cerveau,
les yeux sont mi-clos ou révulsés de plaisir
mais quasi jamais fermés, je les ré-ouvre désormais immédiatement
dès je me rends compte qu’ils se sont fermés, alourdis de plaisir,
j’aime sentir la pièce autour de moi, j’ai l’impression qu’elle participe ainsi à mon plaisir,
de m’unir au monde autour de moi, d’être pénétré par lui,
l’armoire me pénètre, les chaises me pénètrent,la lampe au plafond me pénètre,
mon bureau me pénètre, les fenêtres me pénètrent, mon ordinateur me pénètre,
ils sont tous là à me pénétrer, c’est une grosse partouze en fait,
je me fais pénétrer par tous les pores de la peau
comme par autant d’orificesje parlerai des orgasmes en aneroless plus tard, assez pour ce soir,
ça m’a terriblement excité de décrire tout cela, je vais aller sous la douche
et puis là, oh la la, oh lala19 avril 2018 à 23 h 03 min #27241bzoParticipantle moteur est fumant, le moteur est tremblant,
les chevaux sont lâchés, j’ai orgasme sur orgasme,
tout l’intérieur comme un volcan,
ramoné par un piston diabolique,
je hurle, les voisins vont finir par me faire des remarques
mais je m’en fous, mes entrailles sont incandescentes,
j’ai des braises dans le cerveauce n’est pas possible, il y a aucun scénario qui avait prévu cela,
je suis au milieu de la pièce à même le sol à me tordre de plaisir
comme labouré par une solide bite,
je me lève, je vais plus loin, je me penche en avant sur mon bureau,
le voilà de nouveau enfoncé jusqu’à la garde en moi, allant et venant,
je hurle à nouveau et je pleureje vais dans la cuisine, j’avais mis de l’eau à chauffer pour un thé,
le temps de verser dans la tasse l’eau bouillante
et suis déjà plaqué contre l’armoire,
je suis de nouveau avec cette hampe brûlante en moi qui me ramone divinement,
tout lentement pour l’instant, avec des légers allers-retour, quasiment du sur place,
déguster chaque millimètre de peau en bien la frottant, en bien la raclant,
plusieurs fois, comme pour un nettoyage consciencieux de la surface,
avant de repartir, avant de continuer, de remonter plus loin dans mes entrailles,
je hurle et je pleure à nouveauje vais dans la salle de bain,
je m’assois sur la machine à laver qui tourne,
des délicieuses vibrations en plus, je les sens monter lentement par mes fesses,
se répandent, mes couilles se mettent à trembler un peu,
j’écarte bien mes jambes avec mes bras,
je me sens complètement ouvert, je vois une partie de mon corps dans le miroir,
bon dieu que c’est excitant,
j’ai l’air de m’offrir, j’ai les yeux brûlant de désir, comme fous,
je bouge la croupe lentement comme pour inviter le premier dard venu,
mon impudeur m’excite encore plus,
ça y est, elle est de nouveau là entre mes jambes,
cette bite divine, avec sa courbure prononcée qui s’enfonce en moi d’un coup sec,
je commence à bouger le bassin, à le tordre plutôt dans tous les sens
pour sentir encore plus cette raideur superbe qui s’avance dans ma chair
qui m’arrache des gémissements et des râles de plus en plus prononcésje retourne vers mon bureau, m’assois dans mon fauteuil,
écarte à nouveau les jambes autant que je peux
et serre mes seins à deux mains, les malaxe, les brutalise
puis je le laisse à nouveau s’enfoncer en moi,
mon entrejambe et mes poils sont tout mouillés,
mon sexe n’arrête pas de goutter, cela a fini par se répandre partout,
va et vient rapide, décidé, je reste sans bouger, serrant fort mes seins
tout entièrement immobilisé sinon pour le ramonage entre mes jambes
jusqu’à ce qu’une chaleur d’enfer m’envahisse tout d’un coup
et que mes yeux se voilent complètement,
suis resté ainsi immobile pendant une bonne trentaine de secondes
comme dans les vapsbon , vais aller boire ce thé tout de même,
il est en train de se refroidir20 avril 2018 à 8 h 07 min #27242JieffeParticipantEt bien, tu sembles parti dans la stratosphère des plaisirs prostatiques.
C’est génial, je suis vraiment content pour toi. Tes efforts et ta patiente ont été payants.
Penses tu que tu ré utiliseras un masseur? Il semblerait que tu n’en aies plus besoin.
J’espère arriver un jour à ça, mais ce n’est pas pour tout de suite!
Encore merci bzo pour ce partage.
20 avril 2018 à 8 h 23 min #27244bzoParticipantPenses tu que tu ré utiliseras un masseur?
je pensais justement hier soir si je devais commencer à revendre mes G-Rider,
j’en ai une douzaine dans une boîte, jamais utilisésnon, je vais les garder, on sait jamais
mais pour l’instant aucune intention d’en ré-utiliser,
tellement c’est devenu puissant en anerolessJ’espère arriver un jour à ça
je te le souhaite de tout coeur, c’est une offrande extraordinaire de la nature
que je suis en train de vivre, toutes les limites sont rompues, je suis en roue librehier soir, j’ai terminé de manger vers 20h,mis en marche la machine à laver,
commencé à regarder un épisode de série mais n’ai fini de le regarder que vers 02h du matin,
durant 6h je n’ai fait pratiquement que cela,
m’envoyer en l’air, je ne pouvais plus me retenir, c’était trop bon,
d’orgasme en orgasme, j’étais parti dans un gros délire orgiaquemanquait juste un super O ou deux
mais cela viendra aussi, encore un peu de patience20 avril 2018 à 13 h 50 min #27247JieffeParticipantdurant 6h je n’ai fait pratiquement que cela,
m’envoyer en l’air, je ne pouvais plus me retenir, c’était trop bon,
d’orgasme en orgasme, j’étais parti dans un gros délire orgiaqueAh oui, quand même, c’est énorme. Je parie que tu n’as jamais fait de séance aussi longue avec masseur?
20 avril 2018 à 19 h 26 min #27252bzoParticipanthum, j’aurai peut-être du insister un peu plus sur le motpratiquement
ce n’est pas 6 heures en continu, c’était fragmenté, haché,
deux, trois fois au moins une demie heure au lit,
pas mal d’autres fois dix à quinze minutes un peu n’importe où,
souvent devant l’ordinateur puis le reste des micro-séances, idemjamais plus de quinze minutes d’arrêt, la plupart du temps pas plus de cinq minutes
c’était extraordinaire de pouvoir se donner du plaisir
comme cela un peu n’importe où, avec une telle richesse de positionsd’ailleurs désormais je reste tout le temps à poil chez moi,
comme cela je ne dois même plus me déshabiller -
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