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  • #35590
    bzobzo
    Participant

    vivre d’amour et d’eau fraîche en ce monde,
    c’est synonyme pour moi, de vivre autant que possible d’émotions, de sensations fortes passagères,
    de l’intensité mystérieuse de moments précieux d’échange, de communion,
    dans l’âme et dans la chair

    de vivre donc d’art, de littérature, de peinture, de théâtre
    et de ma si délicieuse pratique charnelle en solitaire qui m’emplit de tant de vibrations voluptueuses,
    où je deviens à la fois homme et à la fois femme, sans plus aucun tabou,
    qui me fait vivre des moments parfaits, des moments ronds et velouteux,
    des moments de volupté ineffable, d’interminable jouissance
    qui me sont devenus tellement vitaux, tellement indispensables,
    je ne pourrais m’en passer, il faut que chaque jour je sente couler en moi ce nectar à profusion

    tout cela assure ma survie,
    sinon je me sens tout de suite comme un poisson hors de l’eau
    et je dois lutter de toutes mes forces pour assurer un peu de respiration

    mais le soir quand je rentre chez moi, que je me déshabille,
    que je serre mes cuisses, que je fais remonter une contraction,
    que je me caresse doucement, langoureusement
    et que les premières vibrations cristallines s’éveillent dans mon bassin
    puis se répandent rapidement dans tout mon corps,
    là je vis, là je sens l’intensité de la vie couler dans mes veines,
    là je sens le volcan originel rugir en moi,
    là je sens qu’il y a du sens un peu à vivre dans cette chair ici-bas,
    ici très bas

    il y a une liesse dans mon sang, au son de tambours,
    moments uniques,
    des milliers de danseuses légères
    en tutu de taffetas diaphane, en tutu de taffetas lumineux, pirouettant en moi,
    torrent d’effleurements légers, subtils, sans cesse changeant
    et puis la lave chaude, caressante, de la jouissance dont je deviens le lit pendant de longues minutes

    vivre d’amour et d’eau fraîche jusqu’au dernier instant,
    faire naître le chant intérieur

    #35592
    bzobzo
    Participant

    mon nouveau petit chauffage d’appoint est un vrai lion,
    en plus de mes radiateurs au mazout ,
    ensemble ils m’assurent sans problème désormais un 25°
    qui me permettent à nouveau de vivre nu chez moi,
    d’avoir toute ma peau à portée de main

    ce corps dès qu’il est dénudé,
    c’est comme si j’appuyais sur un bouton qui met quelque chose en route,
    je sens en moi les énergies dans mes profondeurs comme sur la ligne de départ
    prêtes à s’élancer au moindre signal
    et des signaux, il y en aura, il y en aura à profusion

    l’ivresse de la chair, l’ivresse dans la chair,
    rien que d’écrire ces mots, comme cela me titille tout de suite,
    comme cela me conforte, m’enfièvre rapidement

    nu donc chez moi tout le temps,
    mes cuisses toujours un peu serrées, c’est devenu une habitude,
    semble former comme un nid à mes couilles et à mon sexe,
    un nid douillet, un nid chaud où ils s’y plaisent,
    on dirait qu’ils ronronnent de contentement,
    ils dégagent une chaleur cotonneuse, veloutée
    qui semble lentement se répandre par vagues dans les environs,
    j’ai tellement pris l’habitude chez moi d’avoir cela dans le bassin,
    ces petites vagues lentes, comme au ralenti,
    de coton chaud, doux, ondoyant qui passent en nageant, comme un poulpe doux au ralenti,
    un poulpe doux, soyeux, ondulant, ondoyant, effleurant partout dans mon bassin

    quelques mouvements en plus, une contraction
    et dégage cela se répand partout dans mon corps,
    des vibrations partout dans ma poitrine,
    qui remontent jusque dans ma tête,
    là j’ai des étoiles plein les yeux, petits explosions de chaleur lumineuses,
    une pluie d’étoiles douces plein les yeux

    l’amour est éveillé en moi, servi sur son lit de volupté,
    c’est un autel à la vie que j’ai dressé en moi,
    que j’ai dressé dans ma chair

    #35594
    bzobzo
    Participant

    juste avant de m’endormir,
    au lit j’ai pris l’habitude d’un petit rituel, je l’ai déjà évoqué plusieurs fois

    je sors de ma table de nuit du beurre de karité, de l’huile de Jojoba, de l’huile d’Argan
    et puis un tube de soins intimes pour femme
    et puis je m’enduis le visage avec les deux huiles, cela relaxe vraiment la peau, la réhydrate,
    j’ai une sorte d’eczéma sur la plante des pieds dont je ne me suis jamais parvenu à me débarrasser,
    le beurre de Karité fait là vraiment du bien, maintient cela dans certaines limites,
    encore avec le beurre de Karité, je m’enduis le sexe, les couilles, toute la zone,
    avec tous les frottements parfois très intensifs durant ma pratique,
    la peau par là, particulièrement entre les cuisses et les couilles,
    peut être un peu rouge, irritée,
    là aussi cela fait beaucoup de bien

    et puis enfin avec la crème de soins intimes, je mets une petite noix dans mon anus,
    l’idée est la même, je peux avoir durant mes multiples séances,
    joué avec mes doigts à l’intérieur de nombreuses fois,
    donc un peu de crème apaisante, ne peut pas faire de mal , je me dis

    ces derniers temps, la nuit quand je m’éveille quelques instants
    et cela arrive de nombreuses fois,
    systématiquement je vais avec deux, trois doigts vers mon anus, jouent un peu à l’entrée,
    les y introduis lentement, le plus fort et le plus loin possible en fait,
    cela se fait assez facilement avec la crème qui lubrifie le lieu,
    j’adore cette sensation de pénétration, de remplissement

    outre le plaisir certain, j’expérimente, j’observe là malgré que je sois empli de sommeil
    et que dans quelques instants je vais me rendormir
    car ces moments ont une différence essentielle par rapport à ma pratique
    quand je m’introduis aussi de temps à autre les doigts dans ma petite crevasse derrière,
    il y a un fort air de famille entre cette action effectuée
    là en pleine nuit aux trois quart endormi
    et puis de jour, bien éveillé,
    il y a un fort air de famille comme il y a un fort air de famille
    si on met côte à côte les photos de deux membres d’une même fratrie,
    avec la différence fondamentale que sur une photo on aurait un frère et sur l’autre, une soeur,
    les traits du visage les rapproche, on le voit directement qu’ils sont frère et soeur
    mais cependant en même temps les visages sont totalement différents car l’un est un homme
    et l’autre une femme

    donc la nuit, je goûte à un plaisir anal avec fantasme de pénétration,
    je vis cela au masculin
    mais de jour, quand je me laisse envahir par le féminin, que je vis mon plaisir au féminin,
    ce que je perçois, ce sont des doigts qui fouillent mon pussy,
    mon anus-pussy comme je l’ai appelé tout un temps,
    je sens bien qu’il y a un fort air de famille entre les deux façons de vivre les titillements de la zone
    mais en même temps il y a tout un monde de différences

    autre chose que j’essaie de comprendre, c’est pourquoi la nuit,
    même pour quelques secondes, je ne parviens pas à vivre cette action au féminin,
    pourquoi cela reste au masculin,
    alors que durant la journée, je parviens à me laisser envahir par le féminin instantanément,
    que cela ne me demande plus aucun effort, c’est entièrement automatique,
    alors que là durant la nuit, malgré que j’y ajoute quelques mouvements langoureux du bassin,
    je sens bien que cela reste au masculin,
    j’aime aussi même si cela n’a pas la même richesse, la même variété
    mais cela change, c’est intéressant et agréable aussi

    en fait , ce mécanisme de se laisser envahir par le féminin,
    de le laisser mener les opérations durant mes séances et mes micro-séances,
    même s’il est devenu totalement automatique et facile chez moi, instantané donc,
    implique tout de même une violence extrême, je me rends compte,
    je l’ai évoqué aussi déjà , il y a pas longtemps d’ailleurs,
    c’est quelque chose qui est dans l’excès, dans le dépassement,
    il faut fracasser les frontières de mon identité sexuelle,
    même si j’y suis totalement habitué, cela reste un mécanisme très violent quelque part,
    on violente sa masculinité, on en fracasse le schéma, les codes, les rouages,
    je peux bouger par moments d’une façon totalement efféminée,
    balancer les hanches, écarter les jambes comme une femme en chaleur,
    je ne joue pas dans ces moments, je ne joue pas à bouger comme une femme,
    je le vis entièrement, cela vient de mes profondeurs

    ce mécanisme, donc la nuit je ne parviens pas à le mettre en place comme de jour,
    j’essaie de comprendre pourquoi alors qu’il m’est si facile durant le jour,
    je crois en fait que c’est une question d’être bien éveillé, bien alerte,
    j’ai besoin même si je me rends pas compte de toutes mes facultés mentales,
    c’est une sorte d’exercice de haute voltige assez délicate, même si j’y suis tout à fait habitué
    de fracasser ainsi des barrières en soi et de se laisser envahir et mener par le féminin

    la nuit donc, je suis endormi, mes facultés mentales sont au repos, mes défenses sont au repos,
    cela ne fonctionne pas, il faudrait sans doute que je m’éveille,
    que toute ma mécanique se remette en route,
    pour qu’aussi je parvienne à faire fonctionner la petite gymnastique
    qui me permet de vivre tant de moments divins dans ma chair
    en me sentant en même temps homme et même temps femme,
    ce que j’appelle mon plaisir androgyne, ma pratique androgyne

    #35604
    bzobzo
    Participant

    percevoir qu’on a obtenu la complicité, la totale complicité, de ce corps
    pour exploiter ses ressources,
    c’est percevoir qu’on est, au moins quelque part,
    dans le vrai vis à vis de soi,
    c’est percevoir qu’on est dans le vrai de sa chair,
    qu’on a obtenu l’accord de sa nature profonde,
    l’accord de cette masse muette qui nous trimbale jour après jour,
    qui accepte ainsi un peu de se révéler,
    de révéler un peu de sa splendeur et de son mystère

    #35607
    bzobzo
    Participant

    j’ai l’impression de voir ce monde par un périscope quand je suis en pleine action,
    tellement je me suis éloigné , tellement je navigue en d’autres eaux

    c’est juste que je suis quelque part dans ce corps,
    comme immergé dedans,
    comme fondu dedans,
    faisant un avec

    le monde ainsi, semble plus loin, définitivement plus loin,
    je suis détaché, détaché de lui,
    arrimé à un autre monde,
    un autre monde né de moi
    qui est ma seule réalité pour l’instant,
    une réalité verticale, abyssale, en pleine expansion
    qui me relie à quelque chose
    qui n’est pas au monde,
    qui est en moi,
    au plus profond de moi

    fugitif, éphémère, indispensable,
    une lumière dans le sang
    me dévoile un instant à moi-même

    #35608
    bzobzo
    Participant

    se dévoiler à soi-même,
    c’est vivre l’énergie,
    c’est tout ce qu’on a dans nos profondeurs,
    nous abritons une immense caverne emplie d’énergie fossile

    alors nous cherchons les codes d’accès,
    des codes pour des accès toujours plus grands,
    pour vivre un jour ce moment,
    ce moment de pure énergie

    #35609
    bzobzo
    Participant

    être paralysé délicieusement

    depuis hier soir, je suis souvent paralysé délicieusement
    par la masse des énergies montées en moi,
    circulant dans une espèce de danse échevelée
    comme si des milliards de petites particules de chaleur, de lumière, de frémissements, d’effleurements,
    tournoyaient à toute vitesse dans tous les sens vertigineusement

    cela vous paralyse délicieusement, tout cela,
    juste sentir, juste vivre, le bonheur semble suprême dans ma chair,
    ce torrent comme en même temps, immobile et vertigineusement en mouvement,
    danse d’atomes des abysses montés joyeusement
    au tam-tam de mon coeur, amoureux sauvagement de rien, de tout

    comme goûter à la sève de la vie, concentré à l’extrême,
    circulant librement en moi pour quelques instants,
    vivre de son essence, massivement

    #35610
    bzobzo
    Participant

    debout, cela devient dangereux,
    tellement je vacille, tellement je perds le contrôle

    #35615
    bzobzo
    Participant

    cet acte comme de creuser en soi
    pour atteindre notre nappe phréatique d’énergies,
    c’est juste une image poétique, sans plus

    en fait personnellement, je ressens cela plus comme un acte de pomper,
    actionner une pompe de tous ses muscles pour faire monter les énergies
    c’est moins poétique, c’est une moins belle image
    mais cela correspond plus à ma réalité

    enfin il y a un peu de cela tout de même,
    je veux dire, de l’acte de creuser
    car il s’agit de pomper de toujours plus profond, toujours plus fort

    aujourd’hui, quand je l’actionne, cette pompe,
    je sens des quantités tellement énormes qui montent directement,
    elles surgissent dans mon bassin, dans ma poitrine, comme un torrent, partout,
    c’est à chaque coup de pompe, une inondation massive, lumineuse, frémissante,
    comme cela frémit de tous les côtés en moi,
    comme cela vibre de tous les côtés en moi,
    comme cela devient lumineux de tous les côtés en moi,
    somptuosité liquide, somptuosité discrète, comme un torrent de montagne dansant sur sa pente,
    et puis il faut avoir goûté à sa pureté cristalline

    pureté cristalline, cela par contre correspond totalement à ce que je ressens dans ces moments,
    toute cette volupté d’une pureté cristalline dans ma poitrine, dans mon bassin,
    c’st tellement ineffable, tellement au-delà des mots,
    il y a un paradis dans l’instant pour chacun de nous,
    j’ai trouvé le mien

    l’accord que j’atteint,
    car j’atteins un accord, j’atteins un accord majeur en moi,
    c’est le fruit de tout un art que j’ai inventé, mis au point de toutes pièces et que je mets en oeuvre,
    un accord majeur en moi, se sentir entier, se sentir un,
    sentir qu’on vit tout le spectre possible des sensations générées,du masculin au féminin
    que les deux sexes par moments, fondent tellement ensemble, fusionnent tellement ensemble,
    s’unissent tellement ensemble,
    atteignent un tel degré d’incandescente communion
    qu’ils semblent créer comme un au-delà en moi,
    un au-delà en moi qui semble m’unir à l’horizon,
    qui semble m’unir à un horizon à la fois, tellement lointain et tellement proche

    j’ai la sensation de sentir battre le coeur de la terre en moi,
    d’y être uni comme un volcan est uni à la terre qui le porte,
    qui le recrache encore et encore de toutes ses forces,
    je porte les tripes de la terre et je les recrache
    et j’en jouis encore et encore

    j’aime tellement sentir la femme parler en moi,
    murmurer dans mon corps la grâce,
    murmurer le feu, murmurer les flammes,
    je sens toutes ses courbes en moi,
    je défaille, je pleure, tellement c’est beau par moments,
    ma chair en état de grâce,
    ma chair incandescente de volupté

    #35616
    bzobzo
    Participant

    juste sentir ce frémissement intérieur de tout mon être

    #35620
    bzobzo
    Participant

    je suis en congé comme à peu près tous les mercredis,
    j’ai allumé mes chauffages, la température est déjà bien agréable,
    je suis affalé dans mon fauteuil face à l’ordinateur, les pieds sur la table, nu,
    déjà des râles, des gémissements, plein la gorge,
    avant le petit déjeuner, jouir un peu, jouir beaucoup,
    sentir ma chair vibrer, sentir ma chair défaillir de plaisir

    les seins entre les mains en coupelle, pressant un peu, palpant un peu, bien lentement,
    tandis que des contractions me remontent l’une après l’autre, entre les jambes,
    là aussi bien lentement, maintenues longtemps, longtemps,
    l’inondation est déjà là partout dans tout mon corps,
    quel miracle de chaque instant, être empli à ce point de ces vibrations voluptueuses,
    cela fuse de tous les côtés, dans mon bassin, dans ma poitrine
    et puis dans ma tête c’est un feu d’artifice de chaque instant

    je bouge de temps à autre langoureusement,
    comme ce corps est empli de lascivité

    #35621
    bzobzo
    Participant

    j’ai de la fièvre, pas mal de fièvre, je suis enrhumé, j’ai le nez bouché, mal à la gorge,
    enfin vous voyez le tableau

    cependant cela ne m’empêche pas de prendre mon pied,
    oh que non,
    c’est nouveau cela,
    je me rappelle d’un temps où quand j’étais malade comme cela,
    cela me coupait tous mes effets,
    je pouvais dire adieu au plaisir, aux sensations fortes, momentanément

    mais plus désormais,
    ma pratique est devenu tellement puissante, tellement prépondérante,
    que je continue mes micro-séance comme si de rien n’était
    et je ne sens aucune atténuation

    #35624
    bzobzo
    Participant

    j’aimerai pouvoir convier avec exactitude, partager ne fusse qu’un instant,
    l’absolu et envoûtant dépaysement, l’absolue et envoûtante étrangeté,
    de ces premiers moments
    quand après une journée au boulot, le soir je suis rentré, me suis dénudé
    que je commence à me cajoler entre mes bras, commence à me caresser,
    à laisser mes cuisses faire frotti-frotta avec mes couilles, mon sexe
    tandis que que je fais remonter lentement quelques contractions

    l’incroyable, l’ineffable, sensation de libération,
    l’incroyable, l’ineffable, sensation d’avoir pris un sentier secret, magique

    comme c’est doux, comme c’est velouteux, entre mes jambes,
    comme c’est ineffablement doux, ineffablement velouteux, entre mes jambes
    je ne peux m’empêcher de frotter, de presser avec mes cuisses constamment,
    quelle ivresse dans tout mon corps, mes amis,
    j’en pleure presque de bonheur tellement c’est bon

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 2 semaines par bzobzo.
    #35626
    bzobzo
    Participant

    à chaque contraction,
    c’est comme si j’étais emporté par un torrent de lumière et de chaleur en moi,
    elle passe en même temps à travers toute ma chair, tout mon sang, tous mes os,
    tellement soyeuse, tellement ondoyante, tellement caressante, n’oubliant aucune cellule

    #35627
    bzobzo
    Participant

    j’ai désormais un accès tellement privilégié aux énergies que je porte au fond de moi,
    cela se répand partout dans mon corps tellement facilement,
    cela me fait sans cesse jouir, je n’arrête plus

    #35628
    bzobzo
    Participant

    Jouir un peu, jouir beaucoup

    mon motto, la devise de ma maison
    que j’essaie d’appliquer avec soin, avec assiduité, quotidiennement

    déjà de beaux, de merveilleux moments, ce matin,
    c’est ma gymnastique à moi
    pour me décrasser les tuyaux,
    rien de tel qu’un torrent d’énergies jouissives qui vous passent dans la tuyauterie

    frémir de tout mon être,
    une symphonie de vibrations qui se lèvent de toutes parts en moi
    quasi instantanément

    #35635
    bzobzo
    Participant

    il y a un geste,
    le peaufinage d’un geste, jour après jour, mois après mois,
    un geste en soi, plongeant en soi,
    en même temps dans le physique, en même temps dans le mental,
    en même temps, de se relâcher, de se lâcher, de se garder malgré sous tension
    et puis de faire monter les énergies,
    d’actionner la pompe à énergies des profondeurs

    tout cela forme un geste,
    un geste à peaufiner, jour après jour, mois après mois,
    tout un art,
    l’essentiel dans notre pratique, au coeur de celle-ci, son moteur

    #35636
    bzobzo
    Participant

    comme cela monte facilement désormais en moi,
    je n’ai qu’à un peu appuyer
    et je suis tout de suite inondé d’ondes , de vibrations, montant de mes profondeurs

    c’est pour cela que j’ai travaillé, c’est pour cela que j’ai expérimenté,
    depuis des mois et des mois
    pour arriver à cela,
    à cette facilité totale, cette immersion totale,
    cette complicité totale de mon corps, de mes abysses

    #35637
    bzobzo
    Participant

    à tout instant pouvoir se faire du bien, énormément de bien, sans aucun accessoire,
    juste avec quelques mouvements du corps, quelques pressions, quelques effleurements,
    ici et là,
    contracter quelques muscles dans le bassin , autour de l’anus, du périnée,
    cela change tellement vos perspectives sur le plaisir

    toute votre sexualité en est profondément modifiée
    car nous sommes habités par un désir insatiable
    et si on lui donne la possibilité de se goinfrer, de s’exprimer beaucoup plus et beaucoup plus librement
    il y prend goût, il en veut toujours plus.

    Jusqu’au jour où il n’en veut plus toujours plus
    il veut juste,
    il veut juste sa juste place
    il veut juste sa juste place constamment dans notre vie ,
    nous hanter avec sa musique envoûtante constamment dans notre chair,
    un compagnonnage intime, épanouissant, fleurissant, ensoleillant,
    un chant de vie irriguant nos rizières,
    un hymne radieux de vie dans notre sang,
    la possibilité d’un épanouissement massif,
    le plaisir est un sourire de la vie dans notre chair,
    une communion de feu, un éveil constant des forces premières en nous,
    un tutoiement intime de choses douces, de choses secrètes, en nous

    je jouis en étendant mon linge, je jouis en préparant la soupe,
    je jouis en prenant mon petit déjeuner,
    je jouis partout, n’importe quand, n’importe où, en faisant n’importe quoi,
    enfin quand je suis seul chez moi,
    dehors j’oublie que cela existe,
    d’abord, pour vivre le plaisir des retrouvailles le soir,
    le plaisir des retrouvailles du dialogue intime avec ma chair,
    le plaisir des retrouvailles du dialogue de feu doux avec ma chair

    c’est si bon, tout d’un coup, de se rappeler que que tout cela existe,
    cette incroyable possibilité existe dans ma chair
    et puis de toutes façons, je n’ose pas trop me laisser aller en-dehors de chez moi
    car très rapidement je ne me contrôle plus, je gémis trop fort,
    le plaisir m’envahit, je ne me contrôle vraiment plus,
    je m’offre de temps à autre dans les toilettes de mon entreprise quelques instants d’échappée belle
    mais c’est très fugitif, très contenu, très limité,
    de très brèves injections, je mets une toute petite dose dans ma seringue
    et je me l’injecte vite fait, je me pâme quelques instants comme si de rien n’était
    plus, se laisser plus aller,
    des gens pourraient rentrer à tout moment,
    le risque est bien trop grand.

    Bref, c’est une activité réservée à mon appartement, mon antre, mon donjon,
    entouré de mes vases, de mes tableaux, de mes livres, de mes meubles contemporains,
    mon petit nid qui me va si bien, aux murs épais,
    où je peux vivre nu désormais même en hiver
    avec mon nouveau chauffage d’appoint qui est valeureux comme un lion
    et me laisser aller totalement à faire ce que je veux, quand je veux, comme je veux.

    Je suis en train d’y vivre une aventure splendide, unique,
    ce corps m’a révélé déjà tant de secrets, me donne libre accès à tant de ressources cachées.
    On ne sait pas pendant des années que tout cela existe,
    on n’a aucune idée que tout cela existe en nous.

    Et puis tout ce féminin aussi qui vit en nous,
    endormi comme un doux secret entre les draps de l’obscurité,
    prêt pourtant à tout moment à monter au grand jour,
    à nous laisser vivre avec ce corps une autre sexualité,
    mon plaisir androgyne comme j’aime à le nommer
    car si le féminin occupe la très grande majorité de l’espace quand je suis en action,
    le masculin y est aussi absolument nécessaire,
    une autre masculinité, pas attachée immédiatement à mon sexe, à mes parties génitales,
    mais pour que le féminin puisse s’exprimer,
    pour que le féminin puisse se déployer dans toute sa splendeur,
    épanoui totalement, flamboyant tranquillement, vibrant de toutes les couleurs de la vie
    le masculin est nécessaire comme le sel et le poivre sont le bienvenu dans la soupe.

    Accepter d’abord le féminin
    et puis faire accepter par le féminin, le masculin,
    pas évident non plus,
    tellement il devient facile de l’éjecter totalement hors de nous,
    une fois qu’on a éveillé le féminin complètement durant l’action
    mais pour les chemins d’une communion totale, d’une fusion incandescente totale dans l’instant,
    le masculin a son rôle à jouer

    #35642
    bzobzo
    Participant

    mon samedi soir aura été assez identique aux autres jours de la semaine,
    c’est-à-dire en fait, assez unique quelque part,
    mais pourquoi changer une formule qui gagne

    d’autres font la fête dehors,
    moi je fais la fête dans ma chair,
    j’en ai jamais assez, pourquoi je m’arrêterai? pourquoi je serais raisonnable?
    l’instant d’après, déjà ce n’est plus qu’un souvenir lointain,
    mes besoins en nectar soyeux sont insatiables,
    ma chair est un animal gourmand, il en raffole, il veut le laper encore et encore

    ne plus jamais laisser s’éloigner le plaisir loin de moi quand je suis tout seul,
    le garder constamment au plus près,
    que je sois son nid, son nid ardent, sa piste de décollage,
    que mon corps devienne un chaudron d’alchimiste
    dans lequel s’opère constamment la transmutation du plomb en or

    il y aura bien un moment où la fatigue me forcera à me coucher,
    c’est l’heure de se calmer,
    bien que comme je l’ai déjà écrit,
    même en dormant je suis actif désormais
    puisque j’explore du plaisir anal à chacun de mes micro-réveils la nuit
    et ils sont nombreux

    comme j’aime sentir trois doigts s’enfoncer dans ma petite crevasse derrière,
    ma fente chaude, humide et lubrifiée par la crème de soins dont je m’enduit avant de m’endormir,
    cela glisse vraiment bien mais pas trop, je n’aime pas quand cela devient une patinoire,
    cela glisse lentement, suavement, frottant, raclant même un peu,
    délicieuse sensation de pénétration,
    je les enfonce autant que je peux, même jusqu’à réveiller ma tendinite du coude à force de pousser,
    je les laisse gigoter dedans, ces coquinous, faire de lents va et vient,
    un peu gémir, sentir mon bassin s’emplir d’ondes inhabituelles, de plaisir anal, puis me rendormir,
    replonger dans mes beaux rêves,
    le cul encore tout chose du petit brasier qui s’est allumé dedans

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