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20 sujets de 141 à 160 (sur un total de 179)
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  • en réponse à : Fessiers douloureux #11079
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    Je ne sais si vous avez appris un instrument de musique, mais c’est l’égal de ce que vous décrivez, sauf que l’instrument agressé ici est le corps :

    Ma prof mettait des sparadraps aux doigts, tant elle se faisait saigner en exerçant son doigté. Elle souhaitait hardament améliorer son toucher, développer ses sensations, s’extraire de la technique pour s’envoler enfin dans le phrasé.

    Je ne saurai trop conseiller de vous ménager, néanmoins je ne l’ai pas fait.

    en réponse à : Vibrations les pour et les contre ? #11065
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    Je n’ai pas de souvenir fabuleux du Naughty Boy. Enfin si : c’était mon premier masseur prostatique vibrant. On en garde toujours un souvenir ému. 😀 Mais, il est à cent lieues du Vice

    Une fois assis et l’amant introduit, vous pourriez tenter de visionner le porno ou spectacle érotique qui vous excite le plus, mais sans rien faire de plus.

    C’est mécanique : quand on regarde un spectacle sexuellement excitant, le bassin se gorge de sang sans même le vouloir. C’est automatique. Au début, c’est le sexe qui se dresse, mais l’engorgement peut prendre tout le bassin.

    C’est un exercice que j’ai longtemps pratiqué, sans les vibrations. Ca marche aussi avec les vibrations 🙂 : plutôt que de chercher la résolution de vos pulsions par l’éjaculation, laissez vos tensions travailler votre bassin, jusqu’à ce qu’elles trouvent terrain d’expression ailleurs. En ce qui me concerne, c’était l’anus qui palpitait jusqu’à l’orgasme … qui se poursuivait ensuite par une éjac’. C’est une jouissance extrêmement puissante.

    Vous verrez : ces orgasmes retournent littéralement la tête, car le porno vous met sous le nez l’objet du désir, et vous ne pouvez trouver satisfaction, ni en l’embrochant, ni en vous masturbant. Il faut trouver autre chose.

    C’est en fait comme cela, que j’ai réussi à intérioriser ces femmes absolument délicieuses, à oser désirer et accepter qu’un amant en plastique me déclenche des orgasmes à répétition.

    Tiens, en écrivant cela, je me souviens du choc émotionnel à la découverte des femmes fontaines. Cela m’a poursuivi longtemps. Ces femmes sont tellement libérées, totalement impudiques, avides d’orgasmes sans chichi. C’est sublime et elles montrent la voie 🙂

    Je ne sais si vous êtes déjà tombé sur un porno montrant une femme se faire sodomiser et éjaculer sans même se toucher le sexe. Son visage, son regard, son bassin qui part au contact, son corps glorieux totalement pris par une autre jouissance, et qui veut son orgasme anal initiateur de la fontaine … sublime !

    Déjà, c’est une « preuve » visuelle que l’orgasme anal existe pour peu qu’on y soit sensible et qu’on ose le chercher. Et quand on y est sensible, quelle fête !

    Et puis, c’est aussi l’indication que cet orgasme peut emporter le reste du corps et ne pas se restreindre au sphincter.

    Il y a peu, j’ai refait une séance au lit avec un Aneros Vice tout en regardant mon stock de porno sur une tablette. Se projeter dans ces femmes, alors que le Vice fait son oeuvre et déclenche des contractions involontaires, incontrôlées est absolument délicieux, car il y a une connexion intime qui se créé au plus profond de l’expérience. Le visuel nourrit les convulsions

    C’est terriblement excitant et sublime. Terrassé par la tension d’une série multi-orgasmique qui s’est finie par une éjac’ foudroyante, je me suis endormi, le Vice encore en action. J’ai dû me réveiller une heure ou deux après, le Vice encore vibrant, et les chairs qui me tiraient à nouveau vers l’extase. Je suis reparti pour un tour. Une nuit qui compte peu d’heures de sommeil.

    Ces moments-là sont particulièrement délicieux, mais ! Cela reste une expérience de l’ordre de la projection.

    Or, pour ma part, les moments de pure envolée, se produisent quand je suis seul avec mon anima, non perturbé par la présence féminine extérieure, qu’elle soit physique ou par écran interposé.

    en réponse à : Expérience et questions… #11064
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    Pour ma part, il me semble avoir fait la grande boucle : il y a un horizon après l’orgasme prostatique, et vous le connaissez déjà.

    Pour tout vous dire, je sors tout juste de quelques semaines de conflit intérieur assez intense : l’orgasme prostatique nuisait à l’éclosion d’un plaisir plus grand, absolument immense et finalement très simple. Quelque chose qu’on peut trouver ici et maintenant en toute circonstance :

    Vous avez déjà connu ce bien-être : cette sensation d’être pleinement en vie, quand vous êtes en vacances par exemple, sans pression, totalement relaché, sans souci dans la tête, plein d’amour dans le coeur, contemplatif, entouré de vibrations positives, totalement régénéré, bourré d’énergie, ne pensant à rien.

    Et puis, le cerveau se réactive, les soucis réapparaissent, une douleur au dos se réveille, une obligation vous agrippe, la peur de passer à côté de quelque chose, le devoir agir … et tout cela vous extirpe de ce bonheur profond finalement trop fugace, et maintenant oublié.

    Au-delà de l’orgasme prostatique, il y a ce plaisir profond qu’on peut vivre durablement. Un peu comme l’orgasme prostatique stabilise le plaisir intense de l’orgasme éprouvé par l’éjaculation sur la durée d’une session, il est un état d’être de paix profonde qu’on peut stabiliser … mais qui au début rentre en conflit avec l’orgasme prostatique qui l’a généré.

    C’est là où se situe le problème : il faut réussir à négocier intérieurement, pour faire de la place à ce nouveau plaisir, sans vexer l’orgasme prostatique qui l’a généré 😀 Car, ce plaisir prostatique m’encombrait. Je souhaitai m’en dégager, appelé par l’au-delà du plaisir prostatique.

    C’est finalement la répétition de ce que j’ai vécu à l’époque des premiers orgasmes sans éjaculation : s’appuyer sur l’orgasme éjaculatoire, tenter de se défaire de l’éjaculation pour vivre le pic de plaisir autrement, durablement.

    Un retournement sur soi-même, en quelque sorte.

    J’ai longtemps cherché à stabiliser l’orgasme prostatique hors de mes séances. Qu’il soit là, tout le temps, sans avoir besoin de stimulateur.

    Je cherchai là où il ne fallait pas (mais ça fait parti du chemin) : il est un plaisir plus vaste, qui émerge du prostatique, et qui peut être vécu en se passant du prostatique (tout comme le multi-orgasme se passe de l’éjaculation)

    Comment vous dire ? C’est un peu comme si c’était une plongée dans les profondeurs du plaisir intense : l’expédition a commencé à l’adolescence, par une bonne éjaculation généreuse doublée d’un plaisir intense et fugace.

    L’exploration corporelle s’est poursuivie (en ce qui me concerne) par l’anal, le prostatique, pour se stabiliser dans le plaisir multi-orgasmique sans éjaculation.

    Une fois cette base acquise, l’exploration s’est poursuivie par le coccyx, en remontant tout le corps.

    Et maintenant, la prise de conscience des fondations du multi-orgasme : l’acceptation et le tutoiement de mon anima

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Anima

    Je ne vois pas meilleure façon aujourd’hui de transmettre ce vécu 🙂

    Cela donne une palette de couleurs assez riche pour faire l’amour à soi-même ou au corps de l’autre

    en réponse à : Orgasme du Coccyx #10942
    HyménéeHyménée
    Participant

    Je reviens à vous dans quelques jours. Merci pour vos réponses 🙂

    en réponse à : Meilleur lubrifiant pour sextoys? #10871
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    A base d’eau, je conseille le Toko Organica (Bio selon le fabricant)
    A base de silicone, j’aimais beaucoup le Pjur, mais je ne l’utilise plus, car incompatible avec les jouets du moment.

    Il m’arrive sinon d’utiliser une crème émolliente en complément du lubrifiant à base d’eau. Elle a le mérite de nourir la peau tout en lubrifiant

    en réponse à : Plaisir prostatique en couple avec Aneros #10870
    HyménéeHyménée
    Participant

    Merci Andraneros pour le partage. Je suis ravi pour vous et votre compagne. Vous me donnez envie de faire de même 😀

    en réponse à : Orgasme du Coccyx #10869
    HyménéeHyménée
    Participant

    Je vous en prie Tortuegénitale et merci pour le compliment. Il est vrai qu’il m’arrive de mettre une bonne heure pour écrire un message, tant il est difficile de trouver le mot juste pour retranscrire l’expérience.

    Cet exercice d’écriture a de nombreuses vertues : déjà elles laissent des traces de l’expérience, et chacun peut considérer mes mots comme des panneaux indicateurs vers un nouvel espace intérieur à s’approprier.

    Mais cela fait également partie de mon propre chemin : écrire lorsque l’esprit est clair, tout juste sorti de l’expérience, renforce la mémorisation de l’instant. Il est ainsi plus aisé d’y retourner.

    Car le plaisir que j’éprouve est un phénomène insaisissable. Il émerge « là » à sa convenance, mais pas de nulle part : c’est un apprentissage, tout comme on s’approprie un instrument de musique. Dans cette pratique, le corps est l’instrument. Il faut faire ses gammes, se délier, oser affronter le découragement issu du sentiment de stagner … et puis un jour, on se sépare de la technique. On l’a en soi … et on s’envole 🙂

    Ce soir, je crois avoir atteint un nouvel espace, par delà l’Eros. Je ne sais pas bien quoi en dire de plus. C’est un état d’être total, où l’on oublie qu’il provient du sexe.

    Enfin, non : l’état d’être n’est pas total, vu qu’il n’y a plus le plaisir sexuel 😀 Je ne sais pas bien quoi écrire.

    Bonne nuit

    en réponse à : Un toy pour le boulot ! #10868
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    Après de nouvelles expérimentations avec le Hula Beads, j’ai finalement admis, que c’est une voie sans issue, après y avoir cru longtemps. C’est plaisant, différent, orgasmique, mais la voie royale pour faire monter les orgasmes dans le corps est bien de passer par le coccyx.

    http://www.nouveauxplaisirs.fr/forums/topic/orgasme-du-coccyx

    En tout cas, en l’état, je ne puis écrire que cela ce soir.

    en réponse à : Orgasme du Coccyx #10805
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    Ce sujet va peut-être finir en monologue, mais c’est un risque à prendre et je le prends. 😀

    J’ai lancé deux sujets début mars, qui traitent en fait de la même chose : celui-ci sur l’orgasme du coccyx, et un autre sur la transe, les états modifiés de conscience et les couples multi-orgasmiques :
    http://www.nouveauxplaisirs.fr/forums/topic/sexualite-sacree-transe-et-couple-multi-orgasmique

    La différence est qu’ici, le plaisir est solitaire, en préparation du partage, dont il est question dans l’autre sujet.

    Je poursuis en ce moment mes investigations sur l’orgasme du coccyx, que j’avais un peu mis en suspens sans même m’en rendre compte. J’ai fait une séance ce soir assez intéressante.

    Alors déjà, deux nouveautés : pour la première fois l’utilisation en interne du lubrifiant Aneros Marksman, dont je n’ai pas encore identifié les apports, et également l’utilisation en externe de la version bio du lubrifiant Toko (très très bien, même mieux que la version non bio). Je vous recommande vivement ce dernier. http://www.espaceplaisir.fr/487-1095-thickbox/lubrifiant-biologique-eau-toko-shunga.jpg

    Cela doit vous arriver souvent : des séances assez frustrantes mais pourtant pleines de plaisirs.

    Cela arrive quand on est habité par le désir de passer un niveau, qu’on a entre-aperçu de la lumière à l’étage supérieur, et qu’on ne se satisfait pas de l’orgasme au présent pourtant très bon.

    C’était mon cas ce soir, obnubilé par la détection d’un état modifié de conscience et d’un orgasme hors norme. Je n’ai pas réussi à me satisfaire de l’incroyable plaisir, tout simplement parce que je me devais d’observer ce qui se passe, plutôt que de me fondre dedans.

    J’ai néanmoins pu observer 😀 et donc relater :

    Plus de présence au corps, moins de fanfreluches, l’esprit vagabonde moins, les mouvements sont très lascifs. Je me suis surpris à accepter que les vibrations prennent entièrement le contrôle de ces chairs sensibles entre l’anus et les bourses. cela a eu pour effet d’embraser la peau, des testicules jusqu’au coccyx (disons après l’anus en partant de l’avant). Ca, c’est extra et nouveau : souvent, on cherche et on trouve l’orgasme en sous-marin. Là, il s’agit de la peau qui s’est abandonnée aux délices.

    Cela a eu pour effet de déclencher des contractions involontaires à s’en mordre les mains, et une danse particulièrement excitante du bassin, massant par la-même le coccyx.

    Intérieurement, on vit cela telle une femme au corps glorieux s’empalant en chandelle, ondulant des fesses lentement et surtout tendrement, cherchant le point de non-retour.

    Pour être plus précis, l’Aneros allait masser le coccyx, grâce au relâchement du bassin, et aux reins cambrés. Comme je l’espérai, un orgasme discret, diffus, absolument pas localisé, a trouvé racine et s’est précisé en se propageant le long de la colonne vertébrale, atteignant la mâchoire et plus généralement la tête, pour redescendre sur les épaules, puis les coudes.

    Mais c’est là où se trouve la vraie frustration : trop content d’observer le phénomène, je ne pouvais me défaire de la position de l’observateur, même si j’en avais très envie. Impossible de lâcher prise.

    Les orgasmes se sont reproduits plusieurs fois, au fur et à mesure où j’augmentai la puissance de vibration.

    J’attends donc les prochaines séances avec bouillonnement. Le printemps va peut-être aider à ce que la sève monte à la tête, au point où je vais fleurir pour de bon 😀

    Pour cela, je crois qu’il faut une vraie préparation « en bas ». Il faut vraiment attiser le feu, mettre le couvercle pour accentuer la pression sur la marmite, oublier tout désir de non-retour, donner un maximum de liberté au coccyx pour qu’il explose d’un battement de queue.

    En première approche, il me semble qu’il faut réussir à ce que l’orgasme termine sa boucle dans le corps, redescende au bassin, plutôt que de finir en feu d’artifice dans la partie haute du corps, telle une éjaculation terminale spectaculaire, contentant l’observateur jouisseur, mais interdisant la fleuraison sur toute la durée de la saison.

    Bonne nuit

    en réponse à : Conseils orgasme prostatique #10804
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir filou,

    De ce que je peux lire dans ce que vous écrivez, c’est que vous avez déjà le super O’ en vous mais n’arrivez pas à le vivre. Sinon, pourquoi seriez-vous hanté par lui ?

    J’ai dévoilé mes pratiques à un ami de longue date, après avoir atteint un point où le plaisir est tel qu’il vous constitue. Il ne connaissait pas. Par la suite, il s’est renseigné, on en a reparlé, et sans me juger, il a trouvé cela intéressant mais pas pour lui. J’ai alors compris qu’il ne l’avait pas en lui. En tout cas, pas ici et maintenant. Il ne l’aura peut-être jamais. Et alors ? C’est pas important.

    Je vous conseille de pratiquer dans le canapé du salon, pendant que votre femme dort. Le partage pourra venir après, une fois que vous sentirez que vous pouvez affronter les peurs dont vous parlez. Ca peut venir vite et naturellement.

    Personnellement, je trouve qu’il est normal d’avoir peur. C’est quand même pas banal. 🙂 J’ai eu peur. TRES peur. Le plaisir est à la hauteur de la peur. Alors imaginez comment sera le votre 🙂

    en réponse à : Expérience et questions… #10803
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    Je voudrais compléter les excellentes réponses ci-dessus.

    L’épuisement est un allié redoutable face au plus crispant blocage, face à la plus forte peur, face à la plus vitale pulsion de vie.

    Il permet d’aller au-delà de soi-même, et d’être dans une situation où le lâcher prise n’est que le seul possible, même si l’ego se sent en danger.

    C’est en cela que je conseille d’intégrer ces pratiques dans nos vies sans abandonner ses plus folles ambitions sociales, amoureuses, amicales, personnelles, sortives, familiale, etc, etc… Réaliser ce qui nous tient à coeur est la meilleure façon de s’abandonner à soi-même.

    Je ne fais que vous décrire ma voie parmi tant d’autres : ce n’est qu’en faisant face au *trop* de la vie extérieure, que j’ai pu lâcher prise dans mon intime intériorité. C’est au final le plus merveilleux des refuges, toujours *là*, présent, accessible, énergie sans cesse renouvelée. C’est en cela que j’intègre la pratique de l’Aneros dans un cadre plus vaste, celui de la sexualité sacrée : http://www.nouveauxplaisirs.fr/forums/topic/sexualite-sacree-transe-et-couple-multi-orgasmique

    Je ne dis pas que c’est facile 😉 Je ne dis pas non plus que l’épuisement suffise. C’est faux, car l’épuisement s’épuise à lui-même 😀 Après récupération, il est des séances radieuses, où le corps reposé implose d’évidence.

    en réponse à : Expérience et questions… #10748
    HyménéeHyménée
    Participant

    Et voilà 😀

    Ah ! l’onde de choc qui remonte jusqu’aux oreilles … annonciatrice et préparatrice de l’orgasme de la mâchoire (pas pour tout de suite, mais vous en prenez le chemin). Profitez bien 🙂

    en réponse à : Expérience et questions… #10746
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir nicolas775, je suis bien d’accord avec NXPL.

    Laissez-vous guider par ce « vif désir ». Il est toujours de bon conseil.

    Aussi paradoxal que cela puisse paraître, ce vif désir est l’alpha et l’omega du super O’, en tout cas des plus sublimes que je puisse vivre.

    Je me souviens il y a quelques mois avoir entamé une séance en étant déjà « dedans » (comme vous à 18h56). La conscience aigüe de l’aboutissement orgasmique était dans le commencement. J’avais très très très envie, au point où l’espace orgasmique était déjà ouvert en moi. C’est sublime, car il n’y a plus à tendre vers quoi que ce soi, plus qu’à s’aimer.

    La présence à soi est géniale, d’une douceur incroyable. Tout le corps est offrande, avant même l’introduction. On est hors du temps avant même d’avoir commencé. Cette séance a duré longtemps, longtemps, longtemps. Des pauses régulières toutes les 40 minutes, pour redémarrer sans lassitude, sans limites, sans même savoir pourquoi.

    C’est à cette époque, que j’ai eu une expérience de conscience modifiée : http://www.nouveauxplaisirs.fr/forums/topic/sexualite-sacree-transe-et-couple-multi-orgasmique

    Il m’arrive aussi d’avoir à me forcer, quand la fatigue est là, que l’envie est lointaine, mais que le besoin de lâcher prise vous tient. Que le souvenir et la promesse de plaisir vous décide à faire l’effort des premiers pas. Et puis, ça part.

    Alors, écoutez-vous. Ecoutez vos vifs désirs 🙂

    en réponse à : Expérience et questions… #10730
    HyménéeHyménée
    Participant

    Nicolas775 : « Ce qui est curieux, c’est que chaque spasme gênerait une sensation différente à un endroit différent. »

    Je trouve ça génial ! 😀 Quelle richesse ! 😀 Quelle diversité ! 😀

    Je vous souhaite de rester curieux 🙂

    en réponse à : Conseils orgasme prostatique #10721
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    Pour ma part, nicolas775, je dois bien avouer que regarder ce genre de vidéo, c’est comme de demander à un gynéco de parler d’amour : c’est un exercice qui donne rarement envie 😀

    Disons que ça fait bizarre de voir cette nudité objectivée, alors que le vécu subjectif est tout autre. Enfin, le mien. Je ne rejette cependant pas l’intérêt de cette vidéo et reconnais sa qualité.

    Au niveau de vos sensations et de la concentration que vous parvenez à maintenir là où il faut, vous êtes dans le juste. C’est parfait 😀

    Maintenant, je vous suggère d’ouvrir le dialogue avec votre prostate lorsqu’elle vous offrira sa danse du ventre. Lui susurrer des mots d’amour. La tutoyer langoureusement. L’inviter à se dévergonder. Qu’elle devienne lascive rien que pour vous 🙂

    HyménéeHyménée
    Participant

    Et j’ai envie de vous raconter une autre étape, qui finalement a été décisive : l’achat de l’aneros Vice.

    A l’identique, je m’étais mis dans le crâne d’acheter le Vice dans un sexshop parisien. J’ai commencé par aller dans le plus gros sex shop de Pigalle … qui ne l’avait pas. Alors, j’ai fait toutes les boutiques des deux côtés de la rue jusqu’au Moulin Rouge, expliquant à chaque fois mon cas.

    A l’époque, j’étais vraiment très proche du Super O’ et le désir (besoin ?) de vibrations doublé de la frustration de ne pas trouver l’objet convoité devait me rendre assez bizarre face aux vendeurs :D. Un mélange de gêne, de pudeur, de libido mal contrôlée, de vulnérabilité.

    Ah, je me souviens avant de poursuivre, de l’étape précédente dans cette quête du compagnon plastique parfait : j’avais acheté quelques mois plus tôt ce plug anal vibrant pas cher et un peu bourrin :
    http://www.plaisirs-secrets.fr/fabricant-sextoys/sextoys-plaisir-anal-plugs-chaines/porte-secrete-m-purple.html

    Ses vibrations sont très fortes et son diamètre un peu trop large, mais ce jouet sexuel m’avait fait comprendre que les vibrations robustes étaient ma voie. Le Vice quant à lui est loin d’être bourrin, et au contraire d’une subtilité à faire perdre les pédales.

    Les diverses réactions des vendeurs sont très intéressantes à observer : la plus cocasse est celle du vendeur masculin incompétent totalement aliéné, faisant un mouvement de recul quand on lui explique qu’on a déjà essayé tous les plugs vibrants qu’il montre du doigt en substitution du Vice, mais qu’il est sûr que c’est le Vice qui va faire monter au rideau. 😀

    La réaction la plus charmante a été celle d’une jeune et délicieuse vendeuse avec qui j’avais pu m’entretenir vraiment ouvertement, et qui s’y connaissait très bien. On avait échangé un long moment. C’est toujours un très chouette moment de parler sextoy avec une inconnue. On avait bifurqué sur les sextoys féminins. J’aime la délicatesse des vendeuses à conseiller un sextoy « qu’elles utilisent et qui serait très bien pour Madame ». Et la vente finit par se recentrer sur le plaisir de Monsieur. La discussion tourne autour des sensations procurées par les sextoys de substitution proposés … l’impudeur masculine désarme les meilleurs arguments de vente. J’ai fini par commander le Vice ailleurs, après avoir frappé aux rideaux de la rue St-Denis. Il n’est clairement pas facile à trouver.

    Donc, vous l’avez compris : le Super O’ se trouve dans la part la plus intime de son humanité, et dans celle des autres également. C’est la voie qui m’a permis d’y accéder, étape après étape.

    Bonne nuit à vous

    en réponse à : Vibrations les pour et les contre ? #10700
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir, je suis tombé sur ce stimulateur prostatique vibrant, et par curiosité bien placée, je me demandais si l’un d’entre vous le pratiquait et le conseillait :

    https://www.rocks-off.com/products/details/butt-quiver/

    Je trouve la forme intéressante, bien qu’il soit à mon goût trop large : 3,5 cm contre 3 cm pour le Vice.

    Merci

    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    Je me souviens aussi qu’une étape importante a été de considérer que c’était normal de partager l’orgasme prostatique. Il faut se faire aider pour cela. Enfin, disons plutôt que moi, j’ai dû me faire aider.

    C’était il y a quelques années, à l’époque où j’avais des mini O’ avec mon Helix. C’est une étape un peu délicate, car on est entre deux eaux : l’une des rives est peuplée de mini O’s, fragiles preuves qu’il y a bien quelque chose à aller chercher plus loin. L’autre rive est tout simplement celle d’une sexualité accomplie, pleine, peuplée de super O’, de tendresse, de volupté, de caresses, de compréhension, de plénitude, d’instants d’éternité et de fusion.

    Avec un franc courage, j’avais réussi à entretenir une discussion avec une vendeuse de sextoy dans un sexshop parisien. L’idée ce coup-ci était d’en parler franchement à « quelqu’un », et c’était tombé sur elle.

    Ce n’est pas véritablement évident de dévoiler cette sexualité aux autres. Et pourtant, qu’est-ce qu’on a envie de se donner entièrement à l’Autre ! Discuter avec des gens du métier, qui en ont vu d’autres, augmente les chances d’être accueilli et écouté par quelqu’un d’ouvert, qui ne jugera pas.

    Il me semble que c’était l’époque, où le progasm était sorti, et sa forme me faisait grave envie. Cela devait être en 2010, à en croire la date de parution de cet article : http://www.nouveauxplaisirs.fr/le-test-de-laneros-progasm

    La vendeuse finalement très franche et sincère, m’avait dit l’équivalent en me regardant les yeux pétillants :

    « Et bien, c’est la première fois qu’un homme me dit qu’il a des orgasmes avec ce bout de plastique … Et ça n’intéresse pas votre femme ? Alors là, c’est dingue. Moi, je me sentirai drôlement valorisé d’être avec un mec qui pratique. »

    Alors, tout content, je lui avais acheté le Progasm ! 😀 Bon, franchement, j’avais clairement envie de l’acheter avant même de rentrer dans la boutique, mais cette chaleur humaine m’avait permis de passer un cap important, et m’approcher du Super O’.

    Tenez, j’y pense : une autre étape a été de suivre les conseils de NXPL et d’utiliser un gel silicone (swiss navy) sur le Progasm doublé d’un gel à eau inséré avec une seringue adéquate. J’étais assez réticent à utiliser du pétrole, mais il est clair que ça change complètement les sensations.

    Aujourd’hui, je suis retourné au 100% gel à eau (Toko) avec le Vice.

    en réponse à : Plaisir ressenti sans insertion de mon Aneros #10698
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir, pour ma part, c’est cette phrase qui m’a ému :

    « Et le lendemain, j’avais quelques vagues sournoises de plaisir qui me montaient dans la journée lorsque j’étais aussi à mon bureau. »

    😀

    « Sournois », c’est tout à fait ça. Le mot est bien choisi 😉

    en réponse à : Conseils orgasme prostatique #10646
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir Tortuegénitale,

    Je vous assure : vous êtes touchant. Voici mes réponses à vos questions :

    – vous vivez à l’étranger, ou vous n’avez pas la possibilité de vivre des super-o autrement ?

    Je suis parisien et travaille la journée. Et puis, j’ai ma vie de famille. Et puis, j’essaie de ne pas négliger mes amis. Et puis, j’ai des hobbies. Et puis, et puis … Alors, je pratique la nuit. Je n’ai pas toujours eu à faire ça. J’aime bien écrire après une séance. L’esprit est clair, scintillant d’étoiles.

    – Le plaisir, pourquoi faire

    On n’a pas le choix. Nous sommes tous déterminés à chercher et trouver le plaisir

    – on finit par regretter de trouver sensibilité

    On n’a pas le choix. Il faut s’accepter tel qu’on est, et en tirer le meilleur parti. Devenir qui l’on est. Vous êtes sensibles, plus sensibles que les autres. Comme moi. Et comme ceux qui nous lisent. Sinon, ils ne liraient pas.

    – j’ai créé une dépression dans ma vie

    C’est tout à fait cela ! 😀 On peut aussi le voir autrement.

    – J’ai l’impression que le partage de tout cela, physiquement est impossible

    Vous avez vingt ans d’avance sur moi. J’arrive à la même conclusion, tout en me gardant de la considérer comme définitive. D’où la justesse de la simple « impression ». J’attends ma Muse.

    – Je refuse de laisser tout cela me prendre au cou

    Et pourtant, il est probable qu’un jour, vous viviez un orgasme du cou 😀

    – Comment voyez-vous le moyen de ne plus culpabiliser de ce que je fais, avec moi même ?

    Je ne sais pas

    – Voyez-vous les raisons qui me font culpabiliser ?

    Oui, mais l’importante est celle du corps. Et celle-ci, je ne le vois pas.

    – Comment faire si on a pas la chance, comme Hyménée nous l’a raconté, d’avoir un(e) ami(e)

    On patiente 😀
    Pour ma part, j’attends ma Muse

    – Il faudrait que je trouve quelqu’un, adulte?

    On peut prendre un verre ensemble ou déjeuner en semaine, si vous le souhaitez. Je vivrai cette rencontre avec grand plaisir. Si NPXL peut mettre nos emails en relation, alors faisons cela. 🙂

    – Est-ce normal, de ne pas avoir une progression linéaire ?

    Je trouve que oui. Et le traité d’Aneros le confirme.

    – Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui je crains de ne pas y arriver ?

    Vous désirez l’Infini, et ce dernier n’est pas donné à tout le monde.

    Ce que je sais maintenant, c’est que l’Infini ne se cache pas dans le Super O’. Alors, ma quête continue, le grand plaisir comme compagnon de route 🙂

    Bonne soirée

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