• Ce sujet contient 130 réponses, 9 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Andraneros, le il y a 1 mois.
10 sujets de 121 à 130 (sur un total de 130)
  • Auteur
    Articles
  • #41976
    Andraneros
    Modérateur/modératrice

    A l’attention des nouveaux lecteurs et de nos amis débutants, je mets ci-dessous, en complément de mon commentaire sur la notion de super O, une réponse trouvée sur le forum Reddit :

    People in this sub often mention that there’s no “hump” to cross where you suddenly experience an explosive prostate orgasm (unlike with penile orgasms). This didn’t really make sense to me at first, but recently it clicked that prostate orgasms are just p-waves that are scaled up in every possible way (length, intensity, frequency, etc). Over time, the p-waves you experience just get better and better and better and better. It’s as if you are in a calm ocean and the swells start to get larger and larger until suddenly you’re surrounding by crashing waves that threaten to drown you. There’s no single point where the storm started, but at some point you realize that it already began and that you just need to hold on for dear life.
    So the takeaway here is that a p-wave is the atomic unit of pleasure. If you can feel a p-wave, you are already experiencing the simplest form of prostate orgasm. The rest of the journey is about learning how to grow these p-waves all the way from little sparks into a blazing bonfire (sorry I’m just on a bit of an analogy kick).

    Related – something else you’ll hear often is to go into sessions with no expectations. I think recognizing that you are already experiencing prostate orgasm (in a sense) can help you let go of expectations. Don’t worry about trying to grasp the single moment where you can catapult yourself into bliss. It’s okay if there are ebbs and flows. Just let the pleasure grow until it consumes you.

    Traduction
    Les participants à ce « sub-reddit » mentionnent souvent qu’il n’y a pas de seuil à traverser pour vivre soudainement un orgasme prostatique explosif (au contraire de ce qui se passe pour un orgasme pénien). Au début cela n’avait aucun sens à mes yeux, mais récemment j’ai eu le déclic que les orgasmes prostatiques sont seulement des vagues de plaisir qui s’amplifient dans toutes leurs caractéristiques possibles (durée, intensité, fréquence, etc.). Avec le temps, les vagues de plaisir dont vous faites l’expérience ne font que devenir de plus en plus intenses. C’est comme si vous étiez sur un océan calme et que la houle commence à devenir de plus en plus forte jusqu’à ce que vous soyez au milieu de déferlantes qui menacent de vous noyer. Il n’y a eu aucun moment à partir duquel la tempête a « commencé » mais à un moment vous vous apercevez qu’elle a déjà commencé et que vous devez vous accrocher à votre chère vie.

    Ce qu’il faut retenir c’est qu’une vague de plaisir est une unité élémentaire du plaisir. Si vous ressentez une vague de plaisir, vous ressentez déjà une forme élémentaire d’orgasme prostatique. La suite de votre cheminement consiste à apprendre à laisser ces vagues de plaisir se développer jusqu’au bout, de la simple étincelle jusqu’à devenir un brasier brûlant.

    Vous entendrez souvent qu’il faut faire votre session sans rien en attendre. Je pense qu’accepter l’idée que vous avez déjà vécu des orgasmes prostatiques (dans un certain sens) peut vous aider à ne pas avoir d’attente. Ne vous inquiétez pas pour ne pas rater le petit moment où vous pouvez vous catapulter dans la béatitude. Tout va bien s’il y a des hauts et des bas. Laissez seulement le plaisir s’amplifier jusqu’à ce qu’il vous consume.
    Fin de traduction

    #41980
    Caktil
    Participant

    Bonjour à tous,

    je me souviens qu’il y a toujours eu une distinction très nette
    entre des orgasmes très puissants “non super O”,
    des orgasmes simplement plus forts que d’autres
    et puis les super O

    Oui, tu as raison @bzo. Je trouve également qu’il y a un hiérarchie asset nette dans les orgasmes. Il y a celui qui est vraiment BON. Puis celui qui est extraordinairement BON. Et le Super-O. Celui qui est tellement BON qu’on a l’impression de n’avoir jamais ressenti un tel plaisir. Celui qui nous fait dire que l’on a franchi un nouveau palier dans cette extraordinaire exploration du plaisir. Celui qui envahit notre corps et nous laisse pantelant et haletant.

    l’expérience était différente,
    l’image la plus juste, c’est celle d’une déferlante
    qui arrive au galopant sur le dos des autres vagues,
    semblant ne pas obéir aux mêmes lois de la physique,
    semblant tirant leur puissance d’ailleurs aussi

    J’aime bien ton analogie, je la trouve très pertinente.
    Je parle souvent de surf sur les vagues de plaisir, la glisse peut être plus ou moins longue et les vagues plus ou moins hautes. Les Dry-O’s arrivent par vagues avec une pause plus ou moins longue entre chaque orgasme. Le signe que quelque chose d’exceptionnel va se passer est justement quand l’orgasme suivant n’attend pas que le précédent soit terminé. Le plaisir commence à un niveau déjà plus élevé et monte beaucoup plus haut que précédemment. Il y a une sorte de réaction en chaîne, comme l’emballement du cœur d’un réacteur nucléaire.

    C’est la coquetterie du maître qui répète à ses disciples que plus il avance dans la connaissance de son art plus il est conscient de son ignorance.

    C’est tout à fait ça @Andraneros. Tu as trouvé le mot juste. J’ai parfois l’impression d’être un débutant qui a encore tout à découvrir et parfois je me dis que je maîtrise cette technique comme un pro. Quoi qu’il en soit, je suis très heureux d’avoir commencé ce cheminement et me réjouis de faire encore des progrès extraordinaires.

    J’ai vécu mes premiers orgasmes prostatiques consistants comme des super Os. Aujourd’hui à l’aune de mon expérience, ils ne seraient que des orgasmes prostatiques simples dont il n’y a rien à dire. Cet état d’esprit ne retire rien à la jouissance extrême, presque insupportable, qu’ils m’ont fait découvrir à ce moment.

    Comme c’est juste @Andraneros !
    C’est tout à fait ça. L’échelle du plaisir que nous ressentons est constamment remise à jour et les extraordinaires orgasmes de nos débuts nous paraîtraient assez pâlichons aujourd’hui.

    Une chose est certaine : nous avons une chance extraordinaire de pouvoir vivre de telles expériences !
    Bon cheminement à tous, prenez soin de vous.

    #41982
    bzo
    Participant

    J’ai parfois l’impression d’être un débutant qui a encore tout à découvrir

    on est débutant qui a encore tout à découvrir,
    au début quand on sait et on peut,
    pas grand chose encore

    et puis à partir d’un certain stade quand on peut vraiment beaucoup,
    mais vraiment beaucoup,
    quand on peut tellement qu’on ne sait plus vraiment comment on fait,
    qu’on sait de moins en moins comment on fait
    mais on le fait,
    de mieux en mieux, en fait

    la connaissance de notre plaisir, l’art de l’éveiller, l’art de le déployer,
    est rentré en nous,
    dans nos doigts, dans notre bassin, dans nos contractions, dans notre chair, dans tout notre être,
    mais elle est nulle part plus dans notre tête,
    on ne le pense plus, on ne le réfléchit plus dans l’action, on le fait, on le sent, on le pressent,
    on l’imagine dans l’instant avec notre corps

    #42021
    Caktil
    Participant

    Bonjour @Andraneros,

    Je pense que tu devrais inverser le rythme de tes sessions et passant à 2 sessions Aless par semaine au lieu d’une seule.

    J’y songe de plus en plus, surtout suite à ma magnifique séance Aless de hier soir. Elle n’a pas été très longue, environ 45 minutes, mais elle a été très intense avec de superbes orgasmes qui sont arrivés très rapidement.
    J’y songe de plus en plus, mais j’ai toujours une petite appréhension qui rôde encore dans mon esprit et qui date de l’époque où certaines séances étaient ratées. Avec un masseur, je sais que la séance sera fructueuse.

    Ce que je vais faire, c’est de commencer en Aless pendant un bon moment puis passer à une séance standard. Je le fais déjà un petit peu car avant une session, pendant que je me prépare, je commence déjà à contracter un peu et réveille ainsi ma prostate. Mais je ne le fais que pendant quelques minutes. Pour ma séance de lundi, je vais y consacrer plus de temps tout en ayant mon masseur prêt à prendre le relais.

    Bon cheminement à tous !

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois par Caktil.
    #42066
    Caktil
    Participant

    Lundi, je n’ai pas eu le “courage” de commencer en Aless, trop impatient de sentir mon Helix en moi.

    Aujourd’hui, je me suis dit que j’allais faire un panaché des deux méthodes. J’ai commencé en Aless pendant cinq ou dix minutes avec de merveilleuses sensations pendant que mon masseur se réchauffait entre mes cuisses. J’ai eu de très bons orgasmes et j’ai failli continuer comme ça, en Aless, tellement le plaisir était bon. Mais l’envie de ressentir mon cher Progasm Junior, que je n’avais plus utilisé depuis un mois, s’insinuer dans mon cul était trop forte ! Je me suis donc arrêté en pleine extase pour le lubrifier.

    Vu la façon dont la séance avait commencé sans masseur, j’ai très vite commencé à ressentir des vagues de plaisir de plus en plus fortes me parcourir. Une fois sur le dos, ma position favorite, j’ai laissé deux ou trois Mini-O’s se produire avant de commencer à me caresser le torse et de lentement me rapprocher des tétons.

    Quelle séance ça a été !!

    Tout simplement la meilleure depuis le début de mon parcours il y deux ans.
    Une suite d’orgasmes tous meilleurs les uns que les autres, des Super-O’s envahissant la moitié supérieure de mon corps, jusqu’au sommet de mon crâne!

    Je souhaite à tous le monde de pouvoir ressentir cela !

    Je suis toujours sur un petit nuage suite à cette séance matinale, je suis plein d’énergie, des vagues de plaisir subtil continuent à me parcourir et je me réjouis pour ma séance de demain qui sera totalement Aless, elle.

    Bon cheminement à vous tous, prenez soin de vous.

    #42068
    bzo
    Participant

    moi, j’ai mes masseurs qui prennent la poussière dans quelques boîtes sous mon lit,
    il me viendrait plus à l’idée de m’en servir

    bah, peut-être un jour, cela reviendra,
    j’espère,
    il faudrait que je rentabilise un peu,
    à une certaine époque, je m’étais acheté une douzaine de G-Rider pour être sûr d’en avoir jusqu’à la fin de ma vie

    #42111
    Andraneros
    Modérateur/modératrice

    Bonjour @Caktil,
    J’en tirerais une conclusion, celle de commencer toutes tes sessions par 15 minutes, ou plus si affinité, en A-less.
    Bon cheminement @Caktil.

    #42127
    Caktil
    Participant

    Oui, judicieux conseil !

    Je le fais déjà depuis un moment, mais juste pendant quelques petites minutes.
    Par contre, contrairement aux séances avec masseur, j’ai toujours un petit risque d’échec en Aless.
    Par exemple, ma dernière séance Aless a été magnifique, j’ai eu plein d’orgasmes délicieux. Mais la séance précédente a été complètement ratée. Aucune sensation. J’avais probablement trop d’attentes vu que la séance avec masseur du jour d’avant avait été prodigieuse.

    #42188
    Caktil
    Participant

    Bonjour à tous,
    Il fallait que je partage avec vous l’incroyable séance que j’ai vécue ce matin.
    Cela fait maintenant plusieurs mois que mes séances sont pratiquement toutes extraordinaires. Mais celle de ce matin a, une fois de plus, dépassé toutes mes attentes (que je n’ai pas…).
    Alors, voici un petit compte-rendu que j’ai écrit après être revenu sur Terre.

    “Une fois de plus !!! LA MEILLEURE SÉANCE DE MA VIE !!! UNE FOIS DE PLUS !!!!
    Quelle incroyable séance… J’enfile mon cher Eupho Trident à 09h54, je la laisse filer exactement au bon endroit en aspirant le dernier tiers ou le dernier quart, comme si je l’avalais. Goulument. Les sensations sont immédiates ! Un départ sur les chapeaux de roue, les premières vagues de plaisir déferlent instantanément. Les premiers Mini-O’s se déplient doucement et prennent possession de ma région prostatique et c’est déjà au bout de quatre minutes que je me mets sur le dos pour avoir un accès facilité aux tétons…
    Mon premier vrai Dry-O arrive quasi tout de suite et ne fait qu’augmenter en intensité, en qualité et en originalité tout au long de sa durée. Il se transforme en un extraordinaire Super-O, et là… Je bats mon record de durée pour un orgasme !
    Quarante-six minutes, 46 MINUTES !!
    Oui ! j’ai eu aujourd’hui le meilleur de tous les orgasmes de ma vie et il a duré quarante-six minutes !!!
    Quarante-six minutes d’extase sexuelle, de plaisir comme jamais je n’ai eu jusqu’à maintenant. Il s’est déroulé sans entraves, changeant constamment de forme, se renouvelant, s’entremêlant, tantôt calme comme la mer (calm sea orgasm) durant de longues minutes de bonheur et de plaisir sexuel paisible et enveloppant. Et, d’un coup, la détente totale de ce type d’orgasme se transforme en une contraction impossible, forte, impérieuse. Je m’agrippe à mon cher Eupho comme si ma vie en dépendait. J’essaie de l’aspirer en moi au maximum, mon rectum le presse de toute part et ma prostate n’en peut plus de plaisir à être comme cela caressée avec force, puis avec extrême douceur. Je sens parfaitement bien mon Eupho glisser le long de ma prostate, l’agaçant subtilement puis me faisant gémir et crier de plaisir en provoquant tout d’un coup un plaisir plus agressif. J’ai aussi plusieurs épisodes de contractions involontaires qui sont chacune à leur manière des orgasmes brefs et impérieux. Ces contractions involontaires me font découvrir une fois de plus des mouvements ou des types de pression que je ne connais pas encore. Des combinaisons de muscles nouvelles pour moi. Des caresses internes déroutantes et des sensations orgasmiques originales. Toutes les cinq minutes je me dis que ce plaisir incroyable qui vient de déferler en moi et qui reflue lentement ne peut pas être égalé. Et toutes les cinq minutes je me rends compte que je me trompe. Non seulement ce n’était pas le bouquet final de mon Super-O, mais les sensations reprennent de plus belle et culminent à des sommets que je ne connaissais pas encore.
    Rien ne peut arrêter ce Super-O. Même pas un coup de téléphone qui arrive à peu près au milieu de ces quarante-six minutes. Comme l’indicatif m’indique que cala pourrait être une tante de plus de huitante ans, ou un de ses voisins, je décroche quand même. J’éconduis rapidement et poliment l’arnaque aux assurances qui ose me déranger tout en continuant à me caresser le téton droit et raccroche le téléphone. Durant la minute qu’a duré l’appel, le plaisir s’est légèrement mis en retrait et reprend immédiatement dès que je me remets à me caresser les deux tétons. Le Super-O repart pour une vingtaine de minutes comme s’il n’y avait eu aucun dérangement.
    Après une brève interruption bienvenue pour reprendre un peu mes esprits, un autre Super-O me prend et dure un peu moins longtemps, juste dix minutes de plaisir ininterrompu cette fois. Suivra un autre Dry-O de cinq minutes. Je sens que la séance ne va pas continuer longtemps comme ça et décide d’expérimenter une façon de faire que je viens de lire sur le forum du site d’Aneros. Terminer par une petite séance Aless…
    Je retire donc mon cher Eupho et me relaxe à nouveau tout en focalisant mon attention sur ma prostate. Quelques petites contractions plus tard un nouveau Super-O m’envahit et j’atteins de nouveau les sommets de plaisir nouvellement découverts quelques minutes plus tôt !! Cet orgasme va durer dix minutes et me laisse comblé de bonheur et de satisfaction sexuelle. Quelle extraordinaire aventure que cette découverte des orgasmes prostatiques !!
    Je désire terminer sur ce succès en Aless et me résous à mettre fin à cette séance hors du commun pour aller prendre une bonne douche. Le plaisir m’accompagne pendant le reste de la journée à un niveau basique des plus agréable.”

    Bon cheminement à tous, prenez soin de vous.

    #42190
    Andraneros
    Modérateur/modératrice

    C’est formidable @Caktil. La lecture de ton message me remplit d’une joie quasiment orgasmique…
    Tu utilisais l’expression « super O » pour la 1ère fois en octobre 2019 en la qualifiant ainsi :

    le mythique super-O

    Puis en décembre 2019 tu écrivais :

    Je sais qu’il est possible de vivre des états de jouissance encore meilleurs (super-O, orgasme du corps entier, etc.), mais 

    Puis en février 2020

    Je ne sais pas si on peut appeler certains des orgasmes que j’ai eu dans cette session des super-O, mais pour moi, c’en étaient

    Puis en mars 2020 :

    au cours de cette 69e séance j’ai décidé que c’étaient des super-O !

    Puis en juin 2020 :

    Je pense avoir eu un Super-O, tellement le plaisir était intense et étendu.

    Puis en juillet 2020 :

    Ces meilleurs orgasmes de ma vie sont des Super-O’s, à n’en pas douter.

    La bascule est définitive mais ce n’était que le début de tes progrès…Je constate qu’aujourd’hui tu nous annonces un orgasme de 46 minutes soit à lui seul plus de la moitié de toute ta super session du 22 juin 2020, la 106ème selon la codification officielle de l’Académie des Orgasmes Prostatiques (AOP).

    Ce n’est que du bonheur. Bon cheminement @Caktil.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par Andraneros. Raison: Ajour d'un acronyme
10 sujets de 121 à 130 (sur un total de 130)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.