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30 sujets de 1,321 à 1,350 (sur un total de 1,536)
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  • #48036
    bzo
    Participant

    J’aime onduler le bassin, me caresser les fesses et les écarter, offrant mon anus, qui ne demande que ça, la sensation d’offrande est excitante.

    ô combien délicieuse volupté, dans le bassin, du mode yin,

    irrésisitible, n’est-ce pas?

     

    Par contre avoir un vrai gland qui me dilate, casserait le plaisir et ma petite rondelle avec.

    tu as déjà essayé?

    objectivement, si tu aimes le plaisir anal avec des godes,

    en principe, c’est encore bien mieux, avec une vraie bite,

    ce sont juste des idées préconçues, des préjugés

    qui nous retiennent, la plupart du temps

     

    bon, je te taquine un peu,

    en fait, même si en théorie, c’est vrai

    mais la liberté d’expérimentation sexuelle

    et pas mal de tabous qui ont sauté,

    de nos jours,

    en tout cas, dans pas mal de milieux,

    permet à chacun,

    de prendre les chemins de traverse

    qui le tentent,

    de s’imposer ses propres limites

     

    il y a de tout et de toutes les couleurs,

    il existe des homos qui ne pratiquent pas la sodomie,

    certains hétéros aiment que leur femme,

    avec un strapon leur ramone le derrière,

    bref, tous les goûts sont dans la nature

     

    personnellement mes expérimentation BI,

    ne m’ont pas encore poussé jusque là, non plus

    Qui sait, peut-être un jour,

    je ne suis pas contre l’idée, en tout cas,

    d’accueillir une bite dans mon arrière -train

    #48047
    bzo
    Participant

    j’ai l’impression d’avoir une mer de soie, en moi

     

    et chaque fois que je me caresse,

    que je contracte quelque chose,

    que mes cuisses effleurent les bijoux de famille,

    c’est comme si je plongeais dedans,

    la tête la première

     

    me voilà entourée, de la tête aux pieds,

    jusqu’au plus profond de mon être,

    de cette chaleur tellement caressante

    qui s’insinue partout,

    qui semble danser avec toutes mes particules,

    qui semble se frotter doucement à tout

     

    ô mon corps,

    comme en action,

    nous ne formons plus qu’un,

    comme je me sens uni à toi,

    expérience unique,

    expérience totale

     

    comme il est tentant de se mettre à bouger,

    d’onduler du bassin,

    pour sentir tout cela, en moi,

    se mettre en mouvement, se mettre à danser

     

    je bouge, la mer me répond,

    je me caresse, la mer me répond

     

    nous dialoguons,

    la volupté me parle,

    parfois élève la voix,

    alors je jouis, encore et encore,

    tant qu’elle me parle fort

    #48049
    bzo
    Participant

    il y a quelques jours,

    une jeune femme très jolie,

    superbe même, en fait,

    m’a taté les couilles un peu,

    m’a fait même du fisting, brièvement,

    m’a manipulée longuement la prostate avec délicatesse

     

    un peu avant, quand elle m’a dit d’enlever mon caleçon

    et mes chaussettes, aussi,

    j’ai un peu bredouillé,

    je n’ai plus trop l’habitude

    mais j’ai obtempéré avec célérité

     

    bon, les plus attentifs auront deviné

    qu’il s’agissait d’un médecin

    et que c’était la visite annuelle de la prévention du cancer

    mais c’est la première fois

    que c’était avec une jeune femme aussi jolie et sexy

     

    en plus elle a accompli sa tâche,

    très très consciencieusement,

    j’étais tellement satisfait,

    que je lui ai dit que je ne voulais plus qu’elle

    pour aller me tâter la prostate et les bourses,

    une fois par an

     

    bon, je suis un garçon bien élevé,

    je suis resté de marbre, en apparence,

    enfin quand je dis de marbre,

    je veux dire que mon pénis, c’était tout le contraire,

    il est resté bien au repos

    malgré tous ses attouchements

    qui, par moments, semblaient aller au-delà du professionnalisme

    mais c’est peut-être mon imagination

     

    ce fut un drôle d’exercice car quand elle a enfoncé ses doigts en moi,

    lentement, lentement

    puis est allé chipoté très méticuleusement du côté de ma prostate,

    vous pensez bien que cela me faisait tout chose,

    surtout avec toutes ces énergies en sursaturation en moi

    mais j’ai tenu stoïquement

     

    vraiment un drôle d’exercice,

    je sentais les frissons en masse qu’elle provoquait

    et je m’en tenais comme à distance,

    je restais bien détaché,

    je refusais de m’y laisser aller

     

    mais comme j’ai dit plus haut,

    elle semblait, par moments, s’attarder et effectuer certains gestes

    qui étaient un peu plus que juste qu’un examen

    mais j’ai tenu

    et l’année prochaine,

    je reviendrais me remettre entre ses mains, avec grand plaisir,

    elle a fait tout cela tellement bien

     

    quel chance il a, son amant ou son mari

    ou son amante,  ou ses,

    enfin, vous voyez de qui je veux parler,

    tout celle ou celui ou ceux ou celles

    dont elle chanter le corps ,

    en-dehors de son travail

    #48063
    bzo
    Participant

    aujourd’hui, sur mon lieu de travail,

    j’ai fait quelque chose que je n’avais plus fait depuis longtemps,

    bon,  je ne suis pas très souvent, là-bas, non plus,

    étant la plupart du temps, en télétravail

     

    aux toilettes,

    j’ai eu envie de combler une petite envie,

    debout, à travers la chemise,

    je me suis mis à me caresser, lentement, très lentement

    et puis mon bassin, s’est mis à bouger,

    comme à danser sur place, voluptueusement

    et enfin, mes cuisses se sont serrées autour des génitaux

    et j’ai fait monter quelques contractions,

    toujours à un rythme de ralenti, de chez ralenti

     

    oh, j’ai cru que j’allais m’évanouir,

    tellement le plaisir a envahi mon bassin

    et je m’y attendais pas du tout,

    à y repenser, ça a été une sorte d’orgasme instantané

     

    je me suis retrouvé plaqué contre le mur,

    mes mains se baladant sur les fesses, les hanches,,

    remontant vers les seins, les pressant, les frottant, lentement

    et toujours mon bassin, ondulant, ondulant

     

    ma chair était devenue tellement capiteuse,

    j’étais ivre, ivre, de plaisir,

    je grognais, je gémissais, je ahanais, tout bas

    j’avais l’impression de vivre une overdose de volupté

     

    le tout ne dura que deux, trois, minutes, à peine

    mais quel moment splendide de rut, au ralenti

    #48145
    bzo
    Participant

    moments splendides, moments ardents,

    hier, au lit, dans la nuit,

    je suis presque arrivé,

    j’étais tout à fait, au bord, de  basculer dans un orgasme,

    rien qu’avec des ondes prostatiques

    mais en mode yin

     

    je ne parle pas, donc, d’orgasmes prostatiques,

    cette nuance est importante,

    j’étais en mode yin à 100%

    mais avec des ondes prostatiques,

    uniquement associées à des sollicitations des tétons

     

    et là, et là, mes ami(e)s

    oh comme c’était déjà incroyable,

    d’être là tout au bord d’un orgasme,

    d’un type, encore jamais vécu,

    je sentais comme un vaste océan,

    incroyablement proche,

    j’en sentais les vagues, à une distance, minimale de moi,

    j’en sentais le souffle, partout sur moi

    j’en sentais l’écume venir m’éclabousser,

    quelques gouttes venir me mouiller

     

    mais elle ne m’a pas  emporté,

    m’enveloppant, me roulant,

    irrésistiblement, comme un fétu de paille,

    explosant dans toutes les cellules de ma chair

     

    ça viendra, je ne suis pas pressé,

    je sais, désormais, que c’est possible,

    j’ai les clefs, j’ai la recette, je connais le chemin

     

    en mode yin, tout est vraiment inversé,

    c’est le monde depuis l’autre côté de nous-même,

    par rapport à notre chair,

    notre face cachée

     

    notre sexe réel, ce petit tuyau, si apte à se raidir,

    me fournit des ondes d’une incommensurable douceur et richesse,

    avec une variété de nuances subtiles, sans limites,

    c’est le pendant des ondes péniennes,

    si promptes à galoper de plus en plus vite, de plus en plus fort,

    pour aller se jeter dans une brève extase,

    accompagnant le petit jet laiteux

     

    et puis la prostate

    qui durant le massage prostatique,

    consomme des ondes féminines,

    fournit en mode yin, comme l’inverse,

    des ondes mâles

    semblant nous mouler entre les jambes,

    comme un objet raide, comme un objet turgescent

    qu’on peut faire aller et venir en nous,

    jouer avec, se connecter à elle, avec,

    la rendre de plus en plus folle, avec,

    la faire décoller, avec

    et lui, avec

    et nous, avec

     

    la prostate, en mode yin,

    devient l’instrument mâle, en elle,

    allant et venant, en elle,

    lui et elle, entremêlés, en nous,

    la prostate, nous emplit d’ondes viriles, dans l’action,

    d’ondes viriles comme nous empalant,

    nous fouillant, nous explorant, par en bas,

    d’ondes viriles sur lesquelles il fait si bon chevaucher,

    il fait si bon se lâcher, il fait si bon décoller

     

    raideur idéale, malléable, de taille interchangeable,

    dans nos entrailles,

    modifiant sans cesse sa trajectoire,

    un coup à gauche, un petit coup à droite,

    un petit ralentissement, une petite plongée ,

    quelques accélérations, quelques décélérations,

    un peu plus fort,

    en mode bucheron, par moments,

    en mode, magasin de porcelaine, sur la pointe des pieds,  à d’autres

     

    mes hanches chantent de leur duo,

    mon ventre est empli de leur duo

    mon cerveau est tout empli de leur duo

     

    hier, donc, j’y étais presque,

    la grande mer était à mes pieds, m’entourant, me léchant

    et c’était immense, déjà, comme cela,

    mes yeux en étaient complètement retournés,

    j’étais dans une dimension parallèle,

    une galaxie de volupté, une émanation

    de mon corps et de mon esprit, réunis

     

    quelque allait exploser, quelque chose était tout près,

    un continent de frissons m’accueillait déjà

    et un vent du grand large, me caressait de partout

     

    oh comme ce frisson était exotique,

    était sauvage,

    implacablement sauvage et doux, à la fois,

    oh comme mon coeur battait la chamade,

    oh comme toute ma chair s’entrouvrait comme une fleur,

    butinée par une myriade de bourdons,

    qui sans ménagement, se frottaient en moi

     

    ce pré-orgasme,

    était déjà un orgasme,

    en soi,

    l’autre qui n’a pas déferlé,

    qui était tout proche,

    peut probablement être apparenté

    à une sorte de super O,

    en mode yin,

    plutôt

    #48155
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    à des sollicitations des tétons

     

    Comme je ne suis qu’un indécrottable copieur et que je ne veux pas m’enfermer dans une pratique, j’essaie vers cette voie qu’apporte la sollicitation des tétons.

    Lorsque le corps le veut, c’est très encourageant.

    #48402
    bzo
    Participant

    qu’il fait bon de se laisser aller au féminin en soi,

    une fois qu’on a trouvé les clefs

    pour la laisser prendre les commandes

     

    on pose les mains sur la peau,

    on se met à se caresser,

    on laisse ses hanches divaguer librement,

    selon les envies qui montent,

    on fait monter quelques contractions,

    on a les cuisses qui viennent se frotter contre les génitaux

     

    et déjà on est sur un tapis roulant de volupté et de jouissance,

    on avance sans efforts,

    sans poids à porter, sans aucune contrainte,

    un désir XXL nous motorise

     

    être dans un corps d’homme,

    se sentir bien dedans,

    sans aucun désir de changer de sexe

    mais néanmoins goûter,

    sans compromissions, sans limites,

    à ce que peut nous faire vivre le féminin en nous

    #48404
    bzo
    Participant

    Comme je ne suis qu’un indécrottable copieur et que je ne veux pas m’enfermer dans une pratique, j’essaie vers cette voie qu’apporte la sollicitation des tétons.

    Lorsque le corps le veut, c’est très encourageant

    oui , bien sûr, c’est pour cela qu’on est tous, ici,

    échanger, trouver des infos pour enrichir, diversifier nos moments intimes,

    essayer de débloquer une situation quand cela ne va pas

     

    le titillement des tétons, uniquement,

    chez moi, agit comme une sorte de booster, de turbo,

    cependant au bout d’un certain temps,

    j’éprouve le besoin de diversifier,

    de laisser les mains se gambader, un peu partout

     

    ça va surtout bien, je trouve, quand je suis en mode prostatique 100%

    mais régulièrement , en mode yin,

    je m’attarde, de temps à autre, aussi, rien que sur les tétons

    mais ne reste exclusivement sur eux, jamais,

    contrairement quand je fais une séance en mode prostatique

    car le mode yin, c’est le rapport à tout le corps,

    c’est la diversité, c’est un emmêlement généralisé

    #48529
    bzo
    Participant

    debout, assis, couché,

    je n’arrête plus de me titiller les tétons

    pour accompagner mon bassin

    quand il est en action,

    quand mon corps s’est mis à onduler,

    mes hanches, à danser

     

    je ne peux y résister,

    c’est juste trop puissant,

    trop fin, trop riche,

    trop intense, trop soyeux

     

    cela m’a fait déjà éjaculé trois ou quatre fois,

    en deux jours

    mais je n’ai cure,

    tant pis pour l’abstinence,

    je l’ai jetée à la poubelle

     

    c’est juste trop addictif,

    mes doigts y reviennent irrésistiblement

    comme des bouts de métal,

    attirés par des aimants surpuissants

     

    le désir m’emporte sur un tel tobogan,

    ainsi,

    comment pourrai-je m’arrêter,

    quand j’ai pris de la vitesse,

    cette pente est tellement sans autre but

    que de foncer dans la lumière,

    que de goûter au baiser de l’écume tourbillonnant,

    dans la perte de soi

    #48632
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    c’est juste trop addictif,

    mes doigts y reviennent irrésistiblement

     

    Mon addiction, c’est le quatuor, tétons, périnée, anus, prostate.

    Je me “gendarme” pour me limiter, de peur de me lasser ou que mon corps dise stop.

    #48656
    bzo
    Participant

     

    Je me “gendarme” pour me limiter, de peur de me lasser ou que mon corps dise stop.

     

    alors si tu continues d’être curieux, explorateur,

    de ne pas t’installer dans une routine

    il n’y a aucun risque que cela arrive

     

    je ne crois même pas que cela puisse arriver en aneroless,

    il y a ce lien très fort, spécial, avec le corps,

    du fait qu’il n’y a aucun intermédiaire,

    ainsi, j’ai comme un doute qu’on puisse sans lasser,

    le corps dirige ainsi, le corps nous fait découvrir,

    il nous emmène en exploration, autant qu’en festoiement voluptueux

     

    quant à ce que ton corps dise stop,

    alors là, vraiment aucun risque

    #48657
    augnat
    Participant

    Mon corps dit stop, parfois, au cours d’une session.

    Pas de manière franche, le bougre, juste, je l’ai sollicité tant et plus, je me suis plié, déplié et replié sur mon lit, et alors qu’aucun autre signe extérieur ne vient l’annoncer, tout à coup, le plaisir refuse de décoller du niveau plancher. Ce qui fait que je ne m’en rends pas compte tout de suite.

    Bon c’est sur les sessions de trois quarts d’heure une heure à ne rien faire d’autre que ça m’arrive parfois au bout d’un moment. Ça n’impacte jamais la session suivante. C’est autre chose que de devoir réinventer la danse parce qu’un grain de sable est venu gripper la machine. (Mais là aussi, on y arrive.)

    #48659
    bzo
    Participant

    Mon corps dit stop, parfois, au cours d’une session.

    oui mais c’est différent de ce que PetitsPlaisirs appréhende,

    un arrêt complet, comme si cela n’avait jamais existé

     

    une petite panne, un moment creux,

    cela peut arriver, on est fatigué, préoccupé, etc

     

    nos pratiques exigent une bonne dose de disponibilité, je trouve,

    ce n’est pas juste quelque chose de mécanique,

    comme une basique masturbation,

    il y a un effort d’aller à la rencontre de soi-même,

    de faire un chemin vers son corps,

    de s’ouvrir à lui,

    de lui laisser prendre sa place dans la pratique

     

    enfin, chez moi, c’est comme cela,

    parfois, pour une raison ou une autre,

    on n’est pas capable de faire cet effort, momentanément,

    enfin, cela ne m’arrive pas trop

    car je suis à l’écoute de mon désir

    et donc, tout simplement, il ne se manifeste pas

    et je ne cherche pas à le forcer

     

    et comme je ne regarde aucun porno,

    il n’y a pas d’excitation artificielle

    qui vient solliciter mon désir

     

    non, un arrêt total, je n’y crois pas,

    pas si on est engagé dans une pratique saine et de qualité

    qui est en constant “work in progress” mode,

     

    on a besoin de respirer, il n’y a qu’un seul arrêt total,

    tout à la fin,

    en attendant, le désir infuse notre chair,

    nous offre de l’extase, de la volupté, de la transcendance,

    de l’inconnu à embrasser en soi, en d’autres,

    une pratique de qualité, nous fait vivre tout cela,

    c’est la vie même,

    ce qu’elle peut nous offrir de meilleur

     

    #48668
    bzo
    Participant

    car je suis à l’écoute de mon désir

    et donc, tout simplement, il ne se manifeste pas

    et je ne cherche pas à le forcer

     

    enfin, je voulais dire par là,

    que je ne pratique, même que pour quelques secondes,

    que quand le désir s’est éveillé et m’y incite

    et que donc, ainsi, je suis moins susceptible

    de connaître, une panne momentané de celui-ci

     

    je préviens la panne en ne pratiquant pas

    si je ne me sens pas porté un désir,

    suffisamment consistant, disons,

    je ne démarre, même pas

     

    une sorte d’auto-régulation

    mais c’est peut-être juste l’âge

     

    enfin, certains jours,

    je suis excité comme une puce

    et je n’arrête pas du matin au soir et du soir au matin

     

    il ne faut pas écarter l’hypothèse, non plus,

    que juste, je raconte n’importe quoi,

    avec moi, c’est toujours possible

    et que je ne me souviens pas vraiment de mes pannes

    #48674
    bzo
    Participant

    bo,, pas trop faire attention à ce que j’écris au-dessus,

    c’est un peu n’importe quoi,

    désolé

    #48678
    bzo
    Participant

    je suis pas mal ébranlé, ces derniers jours

    et comme chacun le sait,

    il vaut mieux être branlé qu’ébranlé,

    foi de vieux sage, libertin sur les bords

     

    ébranlé, en ce sens,

    que j’avais des certitudes par rapport à ma pratique

    et désormais, je n’en ai plus beaucoup

     

    bon, heureusement,

    cela n’affecte pas du tout la qualité de mon plaisir,

    tout du contraire,

    il ne s’est jamais aussi bien porté que ces derniers jours

     

    quels étaient ces certitudes qui se sont évanouies?

    toutes celles liées à l’abstinence d’éjaculation

    car cela fait quelques jours maintenant

    que je lance des petits jets laiteux, à gauche, à droite

    et cela n’affecte en rien, l’intensité, la richesse et la variété, de mes sensations,

    tout au contraire,

    je sens que quelque chose s’est complètement libéré en moi,

    cette fois, j’y vais vraiment sans rien retenir,

    libérant les énergies au fond de moi, à 100%

     

    et ma foi, le plaisir n’a jamais été aussi incroyable,

    pourtant , oh la la, je n’avais déjà vraiment pas à me plaindre

     

    alors est-ce à dire que tous ces mois, par intervalles,

    d’abstinence d’éjaculation,

    auront été pour rien,

    une contrainte que j’ai appliquée, pour absolument rien?

    peut-être

    mais je ne crois pas, j’ai beaucoup progressé durant ces périodes

    et si je suis, désormais, à ce stade,

    ce n’est pas un hasard si c’est au sortie d’une de ces périodes de plusieurs mois,

    presque 6

     

    cependant, je me sens sérieusement gêné par rapport à tout ce que j’ai écrit, ici,

    avec tellement de convictions,

    voici pourquoi je me sens perturbé, ébranlé,

    au point de me demander si je vais encore continuer de venir ici écrire des textes,

    tellement je me sens plus trop de légitimité à le faire

    malgré que ma pratique soit plus resplendissante et épanouie, que jamais

     

    j’espère aussi

    que toutes ces douleurs inflammatoires qui m’affectent depuis des années

    et qui avaient complètement disparues durant la période d’abstinence,

    ne vont pas progressivement revenir,

    sinon il faudra que j’essaie de trouver un juste milieu

    pour bénéficier de l’effet anti-inflammatoire de l’accumulation de testostérones,

    tout en gardant cette qualité de libération des énergies, dans ma pratique

    #48680
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    sinon il faudra que j’essaie de trouver un juste milieu

    Sans doute une piste à explorer.

    Pour tes écrits ne change rien, nous avons tellement appris de nouvelles pratiques et d’état d’esprit, que ça reste pour moi un plaisir fécond de te lire.

     

    #48681
    bzo
    Participant

    je frotte une cuisse et tout ce qu’il y a entre,

    contre l’autre,

    sous l’eau ruisselante de la douche

     

    mes hanches dansent,

    lentement, lentement,

    comme c’est bon, de se laisser aller,  ainsi,

    sans retenue, sans tabou,

    sentir les limites de son genre s’évanouir,

    dans ses gestes, ses mouvements, ses postures ,

    une façon de se lâcher, une façon de s’offrir au plaisir,

    une façon d’aimer son corps, une envie de s’unir à lui

     

     

    je m’écarte un peu de sous l’eau,

    je sens que je dois uriner, de plus en plus fort,

    je presse maintenant bien fort les génitaux,

    je place mon pénis de façon,

    à ce que le liquide inonde bien mon bas-ventre, mes cuisses,

    le plus possible,

    coule bien dans les interstices, sur les poils, partout

     

    ça y est, comme c’est chaud, comme c’est doux, comme cela devient gluant,

    l’urine est le lubrifiant le plus extraordinaire qui soit au monde,

    son effet, malheureusement, ne dure que quelques secondes

    mais quelles secondes,

    quel contact soyeux, comme cela glisse irrésistiblement maintenant,

    c’est juste divin,  comme sensation

     

    je frotte bien lentement mon paquet,

    je le tords dans tous les sens, avec les cuisses,

    pour bien profiter de cette effet de glisse tellement unique

     

    je gémis de plus en plus fort,

    je commence à me caresser les seins,

    m’attarde sur les tétons,

    immédiatement, leur effet booster se fait sentir,

    ma hampe, en bas se durcit un peu,

    tout en dérapant comme une anguille, encore, entre mes cuisses

     

    le gland est tellement élastique et sensible,

    j’ai envie de hurler tellement c’est bon,

    mon sexe semble une antenne émettrice de radio,

    envoyant dans toutes les directions, des ondes

     

    et toujours cet effet patinoire, chaud et soyeux,

    de mon sexe, durci

    et de mes couilles aux poils collants, gluant de la pisse chaude,

    je frotte, je frotte et je gémis,

    m’en faut pas plus pour mon bonheur,

    pour l’instant

     

    les choses sérieuse, ce sera pour plus tard, au lit

     

     

     

     

    #48682
    bzo
    Participant

    quelle danse de saint-guy,

    pendant une bonne trentaine de secondes,

    sur le lit

     

    j’aime, cela, moi,

    quand le corps se détraque complètement,

    sous l’effet, la puissance, de la jouissance

     

    au plus, cela secoue, au plus j’aime,

    cela me rappelle, le temps où je faisais de la voile

    et qu’il fallait changer de voilure dans la tempête,

    aller complètement à l’avant; à la proue du bateau, pour cela

     

    qu’est-ce que cela secouait

    et puis l’écume des vagues qui m’inondait complètement,

    parfois j’avais du mal à respirer,

    tellement il y avait de gouttes d’eau, en suspens dans les airs

    mais qu’est-ce qu’on se sentait vivre, dans ces moments-là

     

    eh bien il y a quelques minutes,

    qu’est-ce que je me suis senti vivre,

    c’étaient les montagnes russes

    mais dans le genre, tours complets sur soi-même,

    les membres qui partaient tout seuls, dans toutes les directions,

    des convulsions, des tremblements, des secousses

    et puis c’était très vocal, aussi, j’ai du pas mal hurler

     

    ça ne rate jamais, j’ai la recette pour cela,

    je masse, je roule, je frotte, mes couilles, mon pénis,

    le gland, essentiellement, entre les cuisses,

    lentement, lentement

    et puis, en haut,

    je titille les tétons

    mais rien que les tétons,

    quelques contractions, de temps à autre,

    pour corser le tout,

    c’est d’une puissance rare

    #48683
    bzo
    Participant

    quand j’écoute les variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach,

    je deviens une fontaine de bonheur,

    je m’élance de tout mon être vers le ciel

    et je sens mes racines profondément enfoncées dans la terre

     

    ô mes extases,

    que serai-je sans vous

    #48684
    augnat
    Participant

    je me sens perturbé, ébranlé,

    au point de me demander si je vais encore continuer de venir ici écrire des textes,

    tellement je me sens plus trop de légitimité à le faire

    Toute cette période de non-éjaculation fait partie de ton processus et était sans nul doute nécessaire à tes avancées. D’ailleurs, rien ne dit que ça ne fonctionne pas par phases, cette histoire. Peut-être repasseras-tu par des périodes similaires.

    Il me semble aussi que tu as besoin d’exprimer par écrit ce que tu ressens pour ancrer les choses en toi. Bref, je t’encourage à continuer à le faire, même si tu peux parfois avoir l’impression qu’il y a des contradictions. Elles font partie de nous de toute façon.

    À mon avis, tes douleurs inflammatoires ne reviendront pas. Tout comme je pense que mes maux de ventre non plus, même si notre situation est bien différente. Je crois que ces douleurs-là sont encore davantage psychiques qu’hormonales. (Je peux évidemment me tromper.)

    #48685
    bzo
    Participant

    Toute cette période de non-éjaculation fait partie de ton processus et était sans nul doute nécessaire à tes avancées. D’ailleurs, rien ne dit que ça ne fonctionne pas par phases, cette histoire. Peut-être repasseras-tu par des périodes similaires.

    jusqu’ici, effectivement, ce sont des cycles comme cela,

    que j’ai vécus

     

    des périodes où j’éjacule quasi tous les jours,

    suivies d’autres où je pratique l’abstinence,

    souvent durant des mois,

    la plus longue aura duré plus d’un an,

    du temps où je pratiquais avec masseur, rien que le massage prostatique,

    celle dont je sors, près de 6 mois

     

    cependant, avec l’expérience,

    cela me parait plus pertinent,

    quand on ne pratique que le massage prostatique,

    plus facile à tenir,

    comme on ne sollicite pas ses génitaux

    mais en plus,

    la prostate me semble infiniment plus réactive, toute seule , ainsi

    avec la suraccumulation d’énergie

     

    mais là, encore,

    peut-être suis-je complètement à côté de la plaque,

    c’est juste ma progression,

    ma capacité à libérer de plus en plus, les énergies

    qui fait cela

     

    cependant quand je suis resté , ainsi, plus d’un an,

    c’est là que j’ai connu cette période fastueuse dans ma pratique prostatique

    où j’avais des super O , quasi tous les jours,

    que les orgasmes s’enchaînaient, autant de temps que je faisais durer une séance

     

    mes plus longues, ont durée près de 5 heures!

    des dizaines et des dizaines d’orgasmes,

    la folie

     

     

     mon avis, tes douleurs inflammatoires ne reviendront pas. Tout comme je pense que mes maux de ventre non plus, même si notre situation est bien différente. Je crois que ces douleurs-là sont encore davantage psychiques qu’hormonales. (Je peux évidemment me tromper.)

    hum, là je ne suis pas trop d’accord,

    tu sous-entends que mes douleurs seraient psychosomatiques,

    j’avais tout de même passé toute sortes d’examens, scanner, échographies, radios, etc

    et on avait bien détecté à mes coudes, des tendinites chroniques,

    mon genou,  bien pire,  un syndrome rotulien plus ménisque usé qu’on a du m’opérer;

    plus encore un problème d’ostéoporose

     

    ma cheville gauche a les ligaments très sérieusement endommagés,

    j’ai aux deux pieds, une épine calcanéenne

    mon bas du dos, il y a aussi quelque chose d’usé, au niveau de la vertèbre,

    plus encore une sciatique qui ne demande qu’à se réveiller

    et j’en oublie

     

    c’est le prix que je paie, d’avoir pratiqué toute ma vie,

    toutes sortes de sport, intensivement mais n’importe comment,

    sans respecter mon corps

     

    tous ces problèmes ne s’étaient pas envolés mais certains complètement

    et j’avais pu reprendre un peu d’exercice pour retrouver la forme,

    avec l’accumulation de testostérones dans mon corps

    qui agissent comme un anti-inflammatoires naturel très puissant,

    grâce à à l’abstinence

     

    bon, on verra,

    pour l’instant, ça va

    mais je ne sollicite pas trop tout cela, non plus,

    je verrai quand je reprendrais l’exercice quotidien sur mes deux machines à la maison

    pour retrouver la forme,

    l’une est en panne, on  doit venir me la réparer, ils attendent une pièce d’Allemagne

    et l’autre, ne m’a pas encore été livrée,

    j’ai pratiqué quelques semaines le vélo semi-incliné en salle,

    pour vérifier si ma cheville et mon genou, tenaient le coup,

    et comme cela allait bien, pas de douleurs,

    j’ai décidé de m’en acheter un pour chez moi,

    bien plus pratique

     

    pour en revenir à l’abstinence,

    comme ma pratique, est désormais surtout en mode yin,

    que je sollicite , essentiellement, ma prostate,

    en conjugaison, avec les génitaux, ou avec l’anus, aussi,

    je crois que ce n’est vraiment plus pertinent,

    ces longues périodes d’abstinence,

    c’est la très nette impression que j’ai eu,

    en sortant de la dernière,

    c’est bien mieux , maintenant,

    cela devient trop contraignant quand on sollicite aussi ses génitaux

    #48693
    augnat
    Participant

    hum, là je ne suis pas trop d’accord,

    tu sous-entends que mes douleurs seraient psychosomatiques,

    j’avais tout de même passé toute sortes d’examens, scanner, échographies, radios, etc

    Je plaide coupable. J’ai parlé un peu vite, sans trop savoir, en généralisant ce que je sais des quelques personnes que je connais confrontées à des douleurs dont la médecine avoue son incapacité à trouver l’origine. Et pour lesquelles régler les problèmes psychiques permet peu à peu de les résorber.

    Je reste quand même persuadé que le psychique et le physique se répondent, quand bien même les douleurs physiques viennent de quelque part. Mais j’espère ne pas t’avoir froissé.

    Tant que tu es en phase avec tes énergies et tes sensations, ta pratique est pertinente, et son expression littéraire est source d’inspiration pour nous autres.

    #48703
    bzo
    Participant

    tous les cas de figure, j’ai encore un autre problème pour lequel,

    la médecine n’a pas de remède

    qui est cependant un problème bien réel

    dont des millions de gens souffrent dans le monde,

    l’intolérance au fructose

    mais enfin, j’ai fini par trouver quelque chose qui soulage efficacement

     

    cependant tu as raison, l’aspect psychologique est très important

    mais pour des douleurs qui ont une cause avérée, un problème mécanique, physique,

    l’état d’esprit dans lequel on est vis à vis de la douleur,

    on peut la subir, lui être soumis,

    comme on peut être combattif, refusant de lui céder,

    cela a ses limites, bien sûr

    mais cela peut quand même faire une sacrée différence, dans le ressenti au quotidien,

    la qualité de vie

     

    l’effet placebo est un exemple à l’extrême

    qui démontre à quel point l’attitude psychique,

    peut être important, décisif, même

     

    et oui, on peut avec notre mental,

    qui tel un scorpion retourne son arme contre lui-même,

    se créer des douleurs, des sérieuses maladies

     

    tant de mystères , encore nous habitent,

    pour le meilleur et pour le pire

    #48705
    bzo
    Participant

    je reprends ici

    car je me rends compte que des mots ont été oubliés

    que quelques corrections devaient être faites ,

    je les fais un peu tardivement

     

    tous les cas de figure existent,

    j’ai encore un autre problème, par exemple,

    pour lequel, la médecine n’a pas de remède

    qui est cependant un problème bien réel

    dont des millions de gens souffrent dans le monde,

    l’intolérance au fructose

    mais enfin, j’ai fini par trouver quelque chose qui soulage efficacement

     

    cependant tu as raison, l’aspect psychologique est très important

    même pour des douleurs qui ont une cause avérée, un problème mécanique, physique,

    l’état d’esprit dans lequel on est vis à vis de la douleur,

    on peut la subir, lui être soumis,

    comme on peut être combattif, refusant de lui céder,

    cela a ses limites, bien sûr

    mais cela peut quand même faire une sacrée différence,

    dans le ressenti au quotidien,

    dans la qualité de vie

     

    l’effet placebo est un exemple extrême

    qui démontre à quel point l’attitude psychique,

    peut être important, décisif, même

     

    et oui, on peut être avec notre mental,

    comme  un scorpion qui retourne son arme contre lui-même,

    finit par se créer des douleurs handicapante, des sérieuses maladies

     

    tant de mystères , encore nous habitent,

    pour le meilleur et pour le pire

    #48711
    bzo
    Participant

    Tant que tu es en phase avec tes énergies et tes sensations, ta pratique est pertinente

     

    cela, oui,

    je me sens en phase, tellement totalement avec mes énergies,

    c’est fluide, miraculeusement fluide,

    cela court en moi, je me sens comme un réseau,

    je me sens comme une fontaine,

    la complicité avec mon corps, est devenue telle

     

    dans 8 mois, je suis à la retraite,

    j’ai hâte d’y être déjà,

    je pourrais consacrer tout mon temps, à tout ce que j’aime,

    art, littérature, cinéma, théatre, promenade en forêt

    et  puis aussi, bien sûr,

    les explorations intimes, par les chemins de traverse,

    en y passant autant de temps que je veux

    #48724
    bzo
    Participant

    l’expression femme-fontaine, est déjà prise,

    quel dommage,

    je pense à une tout type de femme-fontaine,

    la femme qui est fontaine à l’intérieur

     

    cela fait comme un grand arbre liquide,

    s’élançant, en dansant, tout bruissant,  vers le haut,

    fluidité du cristal liquide de ses branches,

    de ses feuilles, resplendissant dans la lumière

     

    l’océan d’un arbre,  se jetant vers le haut,

    s’écartant en dôme, s’écartant en ondulations,

    campant dans toutes les cellules, sa fluidité, sa circulation,

    formant une chaîne,

    les unissant, les faisant chanter

     

    le chant du vent et du soleil,

    entre les reins,

    toute la sève de la terre,

    en transhumance vers le ciel

     

     

     

    #48725
    bzo
    Participant

    l’orgasme a fini par déferler,

    cela a pris une demie heure

    mais l’explosion est là, désormais,

    elle m’emporte comme un fétu de paille

     

    je suis pantelant, haletant,

    le souffle coupé, par moments,

    encore deux ou trois doigts,

    profondément enfoncés dans l’anus,

    couché sur le lit, pas mal de travers, pas mal tordu,  même,

    les génitaux entre les cuisses, tout à leur manège, genre tango lascif,

    les doigts de la main libre, s’affairant autour d’un téton

    et puis, bien sûr, des contractions,

    la totale quoi,

    plus moyen de faire intervenir grand chose d’autre

     

    je suis immobile, désormais,

    goûtant à une splendide sensation de satiété, dans tout mon être,

    ma tête continue encore de se balancer,

    de gauche à droite, de droite à gauche,

    je n’arrive pas à arrêter le mouvement,

    aucune envie, en fait, de le faire,

    c’est encore le rythme des vagues de la jouissance

    qui déferlaient en moi,

    il y a quelques instants

     

    je dois avoir l’air d’un pantin désarticulé,

    couché à plat, comme collé au matelas,

    pantelant, haletant,

    avec la tête qui se balance comme un métronome, sur l’oreiller

     

    quelle divine sensation de paix, entre mes reins,

    le calme après la tempête,

    un calme majestueux, souverain,

    le ciel est empli d’or, de nuages d’or

    et le vent est une caresse tellement tendre

     

     

    #48728
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    l’orgasme a fini par déferler,

    cela a pris une demie heure

     

    Belle durée pour une montée vers un orgasme réussi.

    Très belle description, rien que d’y penser j’en ai des chatouillements dans le périnée, que j’aide un peu, il est vrai, avec des contractions.

    ça me donne des idées pour cette nuit.

    #48730
    bzo
    Participant

    offrir son cul,

    le plaisir d’offrir son cul,

    à personne

     

    personne n’est nécessaire

    pour avoir du plaisir à offrir son cul,

    personne

     

    personne n’est nécessaire,

    pour avoir du plaisir à écarter ses fesses, à les resserrer,

    à se sentir pénétré, pénétrant,

    à se sentir chevaucheur, chevauché,

    personne

     

    le plaisir, de se sentir femme pénétrée

    d’avoir des hanches dansantes,

    des seins gonflés, des tétons durs,

    vibrants sous des doigts

     

    et  en même temps,

    le plaisir de se sentir une verge dressée, dure,

    enfouie en elle,

    qui fait chanter notre corps, actuellement,

    personne est nécessaire

     

    personne est nécessaire, tout le monde est nécessaire,

    une femme est nécessaire, un homme est nécessaire,

    mais pas forcément, dans deux corps,

    un d’homme et un de femme,

    miracle du désir,

    miracles des ressources enfouies,

    en chacun de nous

     

    il et elle, entremêlés

    forment un seul cercle immense,

    au genre fluctuant,

    de par le monde, dans les corps

     

    j’ai rejoins le cercle, pour un instant

    tu as rejoins le cercle, pour un instant

    il a rejoint le cercle, pour un instant

    elle a rejoint le cercle, pour un instant

     

    personne n’est nécessaire,

    tout le monde est nécessaire,

    ode aux troubles infinis,

    des vertiges éveillés par le désir,

    qu’on peut percevoir dans le moment,

    en dedans et par de-là,

    les frontières du genre de son corps

     

    ode à tous les capiteux jeux de miroir

    dont notre chair est capable

    pour nous entraîner sur le tobogan voluptueux,

    d’une exquise dégustation animale

     

     

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