Maintenant que vous savez tout ce qu’il faut sur votre corps et les Aneros, nous pouvons nous lancer dans une session avec un Aneros. Bienvenue dans un monde où vous allez découvrir des sensations nouvelles et extraordinaires afin d’atteindre les Super Orgasmes (Super-O) et les Orgasmes multiples (MMO).

Introduction

Le plaisir généré par l’utilisation d’un Aneros peu être très important mais il est nécessaire de passer par une phase de découverte de son corps et de réveil de sa prostate. Cette phase est appelée par les créateurs des Aneros la phase de «Rewiring». Elle consiste, schématiquement, à réveiller les nerfs qui se trouvent autours de la prostate et à ce que le cerveau apprenne à traiter comme des signaux de plaisir les signaux  venant de la prostate et non uniquement ceux venant du pénis.

La plupart du temps les premières utilisations d’un Aneros n’amènent pas à un orgasme, voire peuvent générer très peu de sensations. Personnellement, cela m’a pris environ un quinzaine de sessions pour atteindre mon premier orgasme et je n’ai pratiquement rien ressenti pendant les 5 premières sessions. Il est donc important de ne pas se décourager et surtout d’être à l’écoute de son corps lors de chaque nouvelle session. Chaque session permettra de stimuler de plus en plus la prostate et de vous éveiller à de nouvelles sensations d’abord discrètes puis de plus en plus fortes. Soyez à l’écoute de ces petites étincelles intérieures de plaisir et concentrez vous sur elles pour les faire grandir et les reproduire.

Ce chemin de découverte et d’éveil de son corps demande à l’utilisateur de se concentrer d’abord sur des sensations intérieures subtiles et de maintenir une bonne relaxation. Forcer un orgasme éjaculatoire en stimulant physiquement le pénis est très facile, c’est par contre, quelque chose qui est vraiment impossible dans le cadre de l’orgasme prostatique. On ne peut pas le forcer, il faut qu’il arrive par lui même lorsque le corps est prêt.

Détente, relaxation, écoute et développement des sensations au niveau de la prostate et enfin contractions légères sont les clefs pour progresser sur ce chemin qui vous transformera et vous fera accéder à des sensations inconnues jusqu’alors.

Je conseille de ne pas utiliser un Aneros plus de 2 à 3 fois par semaine avec au moins un jour de récupération entre chaque session (2 jours de préférence). La durée d’utilisation peut varier (de 30 minutes à 2 heures). La lubrification devra toujours être en proportion de cette durée pour ne pas avoir de problème d’inflammation de l’Anus. Nous verrons la lubrification un peu plus loin dans ce chapitre.

Le fonctionnement d’un Aneros ne se base pas uniquement sur l’action mécanique qui consiste à faire pression sur la prostate sinon tous les jouets sexuels pouvant être insérés dans l’Anus feraient l’affaire. C’est pour cela que les contractions des sphincters doivent être plutôt légères et que les fortes contractions sont plutôt contre productives dans la construction de l’orgasme. De plus, contrairement à l’orgasme masculin éjaculatoire, l’importance du mental dans l’orgasme prostatique est finalement très important.

En ce qui me concerne, je réalise des sessions d’environ 90 minutes, les 20 premières minutes sont dédiées à la relaxation pure sans aucune contraction, les 20 minutes suivantes aux contractions de faible intensité et à la génération des premières contractions involontaires, les 20 minutes suivantes au développement de ces contractions involontaires jusqu’au premier orgasme et les 30 minutes suivantes au plaisir d’avoir un orgasme toutes les 3 à 5 minutes (soit environ 5 à 10 orgasmes) 🙂

Dans tous les cas, si l’utilisation de l’Aneros devient inconfortable, il convient de cesser immédiatement de l’utiliser.

Etape 1 : Préparation physique et morale

Tout d’abord, pour s’assurer d’utiliser un Aneros dans les meilleures conditions d’hygiène et de confort, je recommande que le rectum ainsi que la vessie soit vide, il est donc recommandé de faire un tour aux toilettes avant de commencer une session.

Bien qu’aucunement obligatoire, il est possible d’utiliser au préalable à une session, une poire à lavement qui garantira un rectum parfaitement vide. Dans ce cas, évitez de commencer la session tout de suite après avoir fait un lavement, les parois du rectum sont fragiles, je vous invite à attendre au moins deux heures avant toute session avec un Aneros si vous choisissez de faire un lavement.

Je recommande de démarrer votre session en étant dans un état d’excitation sexuelle et de volonté de découverte. Si vous êtes fatigué, que vous n’avez pas le temps nécessaire ou des soucis, reportez votre session au lendemain car vous n’obtiendrez pas de bons résultats sinon. Le processus n’est pas simplement physique, l’aspect psychologique est vraiment très important.

De manière générale, l’excitation sexuelle peut être soit physique soit mentale. Dans notre cas, il est nécessaire de développer un état d’excitation sexuelle physique et mentale au préalable d’une session. Cette tension sexuelle servira à vous propulser vers l’orgasme quand celui ci sera proche. Le développement de l’excitation physique consiste à caresser et stimuler votre corps sur ses zones érogènes sans réaliser de stimulation directe du pénis. Vous pouvez caresser votre corps avec vos doigts en partant des cuisses et en remontant jusqu’à vos seins et ainsi de suite.

Dans tous les cas, pendant et avant la session, ne stimulez pas votre pénis directement, cela aidera au développement de l’excitation sexuelle. Votre pénis pourra entrer en érection et sortir d’érection à plusieurs reprises durant une session, cela n’a pas d’importance tant que vous vous abstenez de le toucher.

Le développement de l’excitation mentale passe par la relaxation, l’imagination d’images ou histoires érotiques, la lecture de littérature érotique, regarder un film pornographique, mettre de la musique sensuelle en fond sonore, etc… Trouvez l’ensemble des stimulations qui vous excitent le plus et détendez vous pour vous laisser submerger par cette excitation sexuelle en préparation à la session.

Pendant une session, il est nécessaire de se concentrer sur son plaisir interne, toute utilisation de drogue au préalable de la session (Alcool ou autres) n’est pas recommandée pour profiter correctement de sa session. N’utilisez pas, non plus, de vibromasseurs sur l’Aneros, les sensations générées par les vibrations anesthésieraient les nerfs de la zone prostatique.

Etape 2 : Lubrification

Une bonne lubrification est essentielle afin de permettre l’insertion de l’Aneros et absolument indispensable à son bon fonctionnement. En effet, la forme spécifique de l’Aneros fait qu’il se trouve en suspension dans le rectum et que la moindre contraction des sphincters ou une contraction rectale (voire même le battement de la circulation sanguine dans le bas ventre) va pouvoir le faire bouger.

Une lubrification insuffisante est source d’inconforts. En matière de lubrifiant mieux vaut trop que pas assez, n’hésitez donc pas à mettre une bonne couche de lubrification pour éviter toute irritation et permettre à l’Aneros de se mouvoir au mieux dans l’anus et le rectum.

En se basant sur le retour des utilisateurs, deux tendances se dégagent, à savoir soit une lubrification unique de l’Aneros, soit une lubrification de l’Aneros et du canal rectal. Pour ma part, je préfère très largement la seconde alternative qui permet à l’Aneros de se mouvoir très facilement dans le canal rectal en étant baigné dans un fluide lubrifiant et donc de venir masser la prostate dans les meilleures conditions.

Préférez une lubrification de l’Aneros et du canal rectal (par l’injection de 2 à 3 ml de lubrifiant), cela permettra à l’Aneros de se mouvoir correctement. L’injection de lubrifiant dans le rectum est vivement recommandée si vous avez un modèle Progasm.

Sur le choix des lubrifiants à utiliser, il existe plusieurs type de lubrifiants disponibles à l’achat :

Lubrifiants à base d’eau

Ces lubrifiants sont fabriqués à partir d’eau et ne sont en général pas très chers. Ils ne tâchent pas et sont prévus autant pour un usage interne qu’externe. L’avantage indéniable de ces lubrifiants est qu’ils ne laissent aucune substance résiduelle sur la peau et sont très facile à enlever. Le désavantage est qu’il faut en mettre une bonne quantité car ils ont tendances à être absorbés par la peau ou s’évaporer/sécher si la durée d’utilisation se prolonge.

Lubrifiants à base de Silicone

Les lubrifiants à base de Silicones sont issues de procédés pétrochimiques et sont les lubrifiants les plus efficaces actuellement. Ils peuvent être utilisés pour tout usage externe (et interne pour certains en vérifiant la notice d’utilisation). Leur principal avantage est qu’ils ont un fort à très fort pouvoir de lubrification tout en étant adaptés à une utilisation longue sans perte de lubrification.

Lubrification de l’anus, du rectum et de l’Aneros

Il faut commencer par déposer une noix de lubrifiant sur l’anus de manière à commencer à le lubrifier. Puis délicatement, insérez une petite quantité de lubrifiant dans l’anus en y insérant un doigt bien lubrifié et en vous décontractant. Cela termine la préparation de l’anus à recevoir l’Aneros.

Après avoir testé pas mal de combinaisons différentes de lubrifiants, je recommande d’utiliser un lubrifiant silicone sur l’Aneros et un lubrifiant à base d’eau à injecter dans le canal Rectal. Cela reste la combinaison la plus efficace que j’ai pu mettre au point à ce jour. Pas mal d’utilisateurs préfèrent néanmoins utiliser uniquement des lubrifiants à base d’eau pour éviter d’avoir des produits chimiques restant dans le rectum en fin de session. Je n’ai malheureusement pas les éléments pour dire si c’est vraiment mieux.

Il faut ensuite lubrifier le rectum. Pour cela, j’utilise une petite seringue (sans l’aiguille bien évidemment) de 2 ml facile à trouver dans le commerce. Je remplis la seringue de lubrifiant à base d’eau, et j’utilise la seringue pour injecter dans le canal rectal de 2 à 3 ml de lubrifiant. L’insertion de la seringue se fait facilement car l’anus est déjà lubrifié par l’opération de lubrification précédente, il suffit de positionner la seringue sur l’anus, et pousser gentiment vers l’intérieur tout en détendant le sphincter.

La lubrification de l’Aneros par un lubrifiant de type Silicone permet de s’assurer qu’il pourra bouger sans aucune friction dans l’anus et que le pouvoir lubrifiant ne s’estompera pas au cours de la séance.  En effet, le pouvoir de lubrification des gels silicones est beaucoup plus important, l’Aneros pourra donc glisser sans problème durant une longue période de temps.

Il faut donc maintenant recouvrir l’Aneros de lubrifiant. Enduisez donc l’Aneros d’une bonne couche de lubrifiant. C’est très important car l’Aneros ne fonctionne très bien que lorsqu’il est baigné par un environnement fluide de lubrifiant. Cette couche de lubrifiant se déposera en partie dans l’anus lorsque l’Aneros sera inséré et servira donc à lubrifier de manière importante cette région musculaire.

Faite attention de ne pas mettre de lubrifiant sur la butée périnéale de l’Aneros et sur le périnée, cette partie de l’Aneros doit rester non lubrifiée car elle ne doit pas être glissante pour que cette partie du massage fonctionne.

Sauf si vous savez ce que vous faites, n’utilisez pas de lubrifiants «maison» comme des huiles alimentaires ou autres produits. Il y a de possible risques plus ou moins graves d’allergie ou d’irritation du rectum. Vérifier toujours que le lubrifiant injecté dans le rectum et anus est compatible avec une utilisation interne en lisant la notice du lubrifiant.

D’expérience, la qualité des lubrifiants peut être inégale. Certains s’évaporent trop vite, d’autres sont trop liquides ou trop épais, certains sont finalement peu efficaces, certains peuvent irriter etc… N’hésitez pas à tester plusieurs types et marques de lubrifiants. Je trouve personnellement que l’utilisation d’un Aneros avec un bon lubrifiant est la condition sine qua none pour générer de bonne sensations.

Je déconseille très fortement tous les lubrifiants qui ont aussi pour fonction de chauffer et stimuler les zones sur lesquelles ils sont appliqués et qui seront donc agressifs pour les parois sensibles du rectum. De même, je déconseille aussi les lubrifiants à base de glycérine qui ont un effet laxatif quand ils sont utilisés dans le canal rectal.

Etape 3 : Insertion de l’Aneros

L’insertion ne pose pas de difficultés pourvu que l’on utilise du lubrifiant et que l’on soit dans un état de relaxation et de curiosité d’expérimentation.

L’insertion est facile en sachant que, pour détendre les sphincters, il faut pousser (comme lorsque l’on va au toilette) pendant l’insertion. Le fait de pousser détends les sphincters et permet de laisser passer l’objet à insérer.

Positionnez donc l’Aneros lubrifié de manière à ce qu’une fois inséré, la partie qui masse le périnée soit bel et bien en contact avec le périnée. La partie dont l’extrémité est plus fine et enroulée doit être orientée vers l’arrière. L’Aneros doit donc être inséré avec sa “pointe” tournée vers l’avant afin de toucher la prostate, la bras incurvé de maniement vers l’arrière (vers le haut des fesses), et la butée périnéale doit toucher le périnée entre l’anus et le scrotum.

Insérez lentement l’Aneros environ sur environ la moitié de sa longueur, puis réalisez une petite contraction des sphincters. L’Aneros sera attiré à l’intérieur tout seul et se positionnera correctement de lui-même. Le rectum, le point d’acupressure du périnée et la prostate sont alors simultanément stimulés. A ce moment, beaucoup d’utilisateurs débutants pourront ressentir un besoin d’uriner. C’est une sensation temporaire qu’il faut simplement ignorer si vous êtes allez aux toilettes avant la session comme recommandé plus haut.

Après avoir inséré l’Aneros comme indiqué, si vous être correctement excité, vous devriez voir une goutte de liquide séminal sortir de la verge. C’est le signe que l’Aneros est bien positionné et qu’il a touché la prostate.

Une fois l’Aneros inséré, la sensation globale procurée est confortable même s’il faut un peu de temps avant d’être totalement à l’aise avec la présence de l’Aneros et avant de commencer les contractions inductrices du massage.

Si vous voulez ajuster l’Aneros, utilisez le bras de manipulation qui émerge vers l’arrière et positionnez le bras qui appuie sur le périnée avec précision. Veillez à ce que la zone du périnée reste sèche et sans trace de lubrifiant afin que la pression s’exerce toujours au même endroit et que le bras ne glisse pas sur les côtés.

Etape 4 : Relaxation et respiration

Une fois l’insertion de l’Aneros complète, vous sentirez sa pression et son intrusion sans que cela soit inconfortable. La première chose à faire est de s’habituer à cette sensation et de se détendre.

Mon expérience recommande 10 à 20 minutes de relaxation profonde et de respiration abdominale consciente avant de commencer les contractions de massage. J’aime me détendre allongé sur le lit, les bras et jambes légèrement écartées du corps et la tête reposant sur un coussin très moelleux.

Inspirez profondément en gonflant les poumons puis le ventre, retenez votre souffle une à deux secondes et expirez lentement en commençant par vider le ventre et en finissant par les poumons. Recommencez en gardant toujours le même rythme de respiration, doucement et profondément, en vous concentrant sur votre respiration et sans penser au reste de votre corps ou à vos sensations.

Il faut réaliser ce que l’on appelle de la respiration abdominale. Laissez aller et venir votre respiration en la laissant devenir de plus en plus abdominale : vous devez sentir votre ventre se soulever et s’abaisser au rythme de la respiration. Puis expirez en chassant le plus d’air possible et en creusant le ventre pour pousser l’air. Ensuite, inspirez doucement l’air par le nez en gonflant le ventre, expirez ensuite doucement l’air par la bouche, en abaissant le ventre comme pour le rentrer à l’intérieur de votre corps et ainsi de suite.

Vivez chaque expiration comme une sensation de libération, de détente. La phase d’expiration est plus lente, plus longue que l’inspiration. Ne pensez plus à rien qu’à votre respiration et à la détente durant ces 20 minutes.

Ne commencez surtout pas à essayer de faire des contractions durant la phase de relaxation, au contraire, détendez vous le plus possible en essayant aussi de détendre les sphincters le plus possible. La phase de relaxation est essentielle car comme je l’indiquais plus haut, l’atteinte de l’orgasme prostatique est peut être plus psychologique que physique. Cette phase de détente et d’écoute de son corps est donc un passage extrèment important dans le processus d’atteinte de l’orgasme. Ne la négligez surtout pas !

Vous pouvez ajouter une musique douce pour vous relaxer. J’ai fait personnellement de gros progrès grâce à des programmes de relaxation à écouter sur votre iPod pendant que vous vous relaxez.

Pour les personnes parlant anglais, vous pouvez commander les CDs ou les fichiers mp3 «Hypnaerosession» disponibles sur le site du constructeur des Aneros ou sur différents sites de distribution de CDs. Ce programme permet d’être guidé dans sa relaxation puis dans les contractions. C’est grâce à ce programme audio que j’ai eu mes premiers orgasmes.

Etape 5 : Techniques de contractions pour faire bouger l’Aneros

Il existe deux manières de faire bouger l’Aneros. Comme indiqué ci dessus, après insertion, la partir la plus fine du corps de l’Aneros se trouve au niveau de l’anus et la tête se trouve dans le rectum au niveau de la prostate.

Pour faire bouger l’Aneros, la contraction des sphincters (muscles de l’anus) va pousser l’Aneros vers l’avant et le faire toucher la prostate. On appelle cette contraction une contraction anale car c’est la contraction de l’anus qui fait bouger l’Aneros. Cette contraction est facile à faire, imaginez que vous essayez de retenir un gaz.

Il est aussi possible de faire bouger l’Aneros avec une contraction rectale. Cette contraction peut être obtenue en poussant comme pour expulser comme lorsque l’on se trouve aux toilettes. Ce type de contraction est plus puissante et moins localisée que la contraction anale mais elle permet de faire travailler un groupe de muscles différents que celui utilisé lors de la contraction anale et donc de générer des sensations différentes.

L’Aneros est bien enserré dans l’anus lorsqu’il est en place, le fait de pousser ne le fera pas expulser. Dans tous les cas, la poussée rectale que vous réalisez doit rester de puissance faible car cela fait intervenir un groupe de muscles beaucoup plus important que les contractions anale.

Durant la session, il est possible de varier les types de contractions de temps en temps en alternant les contractions anales et rectales. Cela doit se faire en fonction de ce que l’utilisateur ressent, l’alternance entre ces deux types de contractions doit se faire avec pour objectif de développer les sensations ressenties au niveau de la prostate. Dans tous les cas, mon expérience indique que les contractions anales sont plus efficace pour générer du plaisir au début. L’utilisation de contractions rectales est donc plutôt à utiliser lorsque l’on progresse dans l’utilisation d’un Aneros.

De temps en temps, il est aussi intéressant de réaliser une contraction anale en même temps qu’une contraction rectale, certains utilisateurs indiquent que cela permet de générer des sensations nouvelles en positionnant différemment l’Aneros dans le rectum et contre la prostate. Personnellement, je n’ai pas encore pu me faire mon idée à ce sujet.

Etape 6 : Position

La position de base recommandée par le constructeur des Aneros pour une première utilisation est la position en chien de fusil. Vous êtes allongé sur un côté, la jambe du dessous droite et l’autre pliée avec le torse légèrement tourné vers l’intérieur comme on peut le voir sur l’illustration ci dessous :

Dans cette position, vous êtes facilement relaxé et pouvez orienter précisément votre Aneros vers la prostate et bouger le torse. Cette position permet de contrôler facilement l’Aneros car les mouvements de l’Aneros ne sont pas gênés par un quelconque objet physique qui pourrait le bloquer tel que le lit ou un coussin. De plus, il est facile de se relaxer correctement dans cette position. Enfin, lorsque que l’orgasme arrive et se déclenche, cette position permet de laisser le corps s’exprimer et convulser sans retenue. C’est donc une bonne position pour débuter.

Personnellement, je préfère démarrer la session allongé sur le dos, les jambes allongées à plat sur le lit. Cela permet une relaxation beaucoup plus profonde et un maintient correct de l’ensemble du corps. En général, je mets un coussin bien confortable sous mon dos pour soulever un peu mes fesses de manière à ce que le bras de manipulation ne touche pas le lit et que l’Aneros ne soit pas bloqué dans ses mouvements tout en laissant mes jambes allongées.

Lorsque l’orgasme arrive dans cette position, je mets ensuite les pieds à plat en pliant mes jambes et tout en soulevant légèrement mes fesses, il suffit alors de pousser un peu plus sur les jambes pour amplifier encore les effets de l’orgasme. Cette position est alors la suivante :

Il existe beaucoup de positions possibles mais ces deux positions précédentes sont les plus faciles à mettre en œuvre et, avec mon expérience, les plus efficaces et confortables. On pourra bien entendu utiliser toutes les positions possibles pour arriver à l’orgasme, on pourra citer la position debout ou la position allongée sur le ventre par exemple.

Le plus important est de trouver une position où votre relaxation mentale et musculaire est optimale, le confort absolu et où les mouvements de l’Aneros ne sont pas limités.

N’utilisez pas de positions qui appuient sur un Aneros (comme les positions assises) car il est conçu pour fonctionner correctement uniquement quand il est libre de ses mouvements. Dans les positions assises, il est poussé profondément dans le rectum par le poids du corps et cela peut engendrer des lésions due à une pression trop importante sur des organes internes.

Etape 7 : Massage et contractions : en route vers l’orgasme

Parfaitement détendu maintenant, vous ne ressentez plus la présence de l’Aneros comme une gêne, mais au contraire, vous commencez à visualisez les zones qu’il stimule. Vous êtes enfin prêt à commencer les contractions.

L’erreur typique des débutants et personnes qui n’arrivent pas à atteindre l‘orgasme est de croire qu’en contractant très fort le sphincter ou en aidant l’Aneros à bouger grâce au bras incurvé de maniement, ils vont générer plus de stimulations et arriver à l’orgasme. Contrairement à un orgasme éjaculatoire où plus la stimulation est importante plus l’orgasme arrive vite, dans le cadre de l’orgasme prostatique c’est totalement faux. Le seul chemin pour arriver à l’orgasme prostatique est une bonne relaxation et la construction de contractions légères à moyennes qui vont éveiller la prostate et démarrer des contractions involontaires qui amèneront à l’orgasme. Le secret réside dans la maitrise de la subtilité des contractions et de leurs effets tout au long du processus. Forcer revient à essayer de jouer du Mozart sur un piano avec un marteau piqueur…

Vous conservez la respiration relaxante vue ci-dessus sauf que vous allez contracter votre sphincter pour la première fois de manière très légère pendant 15 secondes. Normalement, vous sentez l’Aneros s’enfoncer délicatement dans votre anus et venir toucher votre prostate. Une légère vague de plaisir (comme un petite chatouille interne) lié à l’Aneros qui a touché votre prostate apparait comme un étincelle de plaisir interne.

Recommencez avec une contraction à peine plus forte toujours pendant 15 secondes. L’objectif est d’arriver à une sensation où l’Aneros va «chatouiller» votre prostate en bougeant à l’aide des contractions involontaires de votre sphincter. Il ne faut donc surtout pas forcer sur le sphincter pour enfoncer l’Aneros dans votre prostate, le résultat ne donnerait rien de plus qu’une sensation agréable mais tout serait bloqué à ce niveau et il n’y aurait pas de progression possible dans la construction du plaisir.

Inspirez profondément avec vos poumons et ventre tout en contractant délicatement votre sphincter et maintenez ces contractions pendant environ 15 secondes puis expirez lentement tout en relâchant partiellement votre sphincter. Répétez cet exercice entre 20 et 30 fois.

L’Aneros doit glisser librement grâce à la lubrification, et ce, de manière très sensuelle dans votre anus, vous ressentez aussi à chaque contraction, la tête de l’Aneros qui glisse dans votre rectum et vient appliquer une légère pression massant la prostate, ces sensations sont purement délicieuses si vous concentrez toute votre attention dessus.

Pendant ces contractions, vous devriez voir quelques gouttes de liquide séminal (liquide transparent un peu visqueux produit par la prostate) couler de votre pénis, c’est tout à fait normal et indique de l’Aneros fait bien son travail. Ce volume de liquide séminal dépend beaucoup des individus, certains individus ne produisent que quelques gouttes et d’autres peuvent produire beaucoup plus. De mon expérience, cela dépend aussi fortement de votre position, vous aurez beaucoup plus de liquide séminal qui sortira de votre pénis en position debout ou à quatre pattes et en effectuant des contractions rectales qu’en étant sur le dos avec uniquement des contractions anales.

Pendant que vous faites vos contractions, utilisez vos mains en caressant votre corps pour stimuler toutes les autres zones érogènes, à l’exception de votre pénis, afin de faire monter votre excitation et tension sexuelle.

Il est absolument nécessaire de ne pas toucher votre pénis durant une session car cela réoriente et écrase les sensations subtiles venant de votre prostate vers le pénis. Même si vous en avez très envie, toucher votre pénis est la meilleure solution pour ne pas avancer sur le chemin de l’orgasme prostatique.

Vos sphincters vont, petit à petit, se mettre à trembler légèrement, avoir des spasmes, ou même vibrer. Ces réactions sont normales et sont le signe du début des contractions involontaires. La construction du mécanisme amenant à l’orgasme peut maintenant avancer. C’est toute la zone anale, la prostate et le point d’acupressure du périnée qui sont stimulés par ces contractions musculaires involontaires.

Essayez d’entretenir et de développer ces vagues de plaisirs générées par ces contractions involontaires et volontaires. Continuez d’utiliser les contractions anales en conjonction avec des contractions rectales pour amplifier ces contractions. N’oubliez pas, qu’à ce stade,  l’intensité des contractions doit toujours être faible à moyenne pour ne pas écraser les sensations et les stopper.

Essayez de visualisez les vagues de plaisir qui proviennent de la prostate et de l’anus suite aux contractions involontaires et au travail de l’Aneros.

Jouez avec les contractions anales et rectales pour les entretenir et les développer, restez à l’écoute de votre corps, concentrez vous sur les sensations internes et ne pensez plus qu’à des images érotiques à ce moment. Stimulez aussi très délicatement vos seins, c’est souvent un facteur d’accélération vers la montée de l’orgasme.

La raison de ces vagues de plaisir est le massage procuré par l’Aneros sur votre prostate grâce au fait que l’Aneros est suspendu de manière plutôt instable dans votre rectum grâce à sa forme spécifique. Ainsi, en plus des contractions volontaires et involontaires, même la pression sanguine irriguant le rectum fait bouger l’Aneros et engendre une stimulation des zones évoquées ci-dessus.

Toutes ces stimulations provoquent une boucle de rétroaction qui s’accélère jusqu’à atteindre un sommet orgasmique. Vous ressentirez alors une sorte de galop rythmique de contractions, c’est-à-dire que chaque nouvelle contraction est générée par la précédente. Vous pouvez ajuster la position de votre Aneros sans les mains, juste en changeant l’intensité des contractions. Ainsi, en augmentant ou en réduisant l’intensité des contractions, vous choisissez quelle est la position dans laquelle votre Aneros vous stimule le plus.

Vous devriez maintenant avoir un ensemble de contractions involontaires qui touchent plus de muscles que les sphincters.

En général, cela commence par les muscles des fesses qui se mettent à avoir des spasmes et vibrations, puis cela s’étend aux cuisses, ensuite aux jambes voir même à l’ensemble du corps. C’est tout à fait normal et nécessaire dans le mécanisme amenant à l’orgasme, il faut simplement continuer à se concentrer sur la relaxation, la respiration et les contractions anales/rectales puis laisser ces spasmes et vibrations vivre et se développer sans en tenir compte. Ne tentez pas de forcer l’orgasme à ce point, ce serait contre productif et annulerait vos chances d’y arriver.

Au bout d’un certain temps, votre excitation est à son maximum, les sensations autour de votre prostate montent à des niveaux quasi orgasmiques, votre corps va alors avoir une série de spasmes coordonnés beaucoup plus importants que les vibrations précédentes. Vous êtes très près de l’orgasme.

Les sensations sont tellement agréables que votre corps prend littéralement le contrôle et se fait l’amour à lui même en utilisant ces spasmes de vos muscles pour augmenter les sensations sur la prostate et faire glisser l’Aneros dans votre anus. Vous entrez dans une phase ou vous avez la sensation de perdre le contrôle de votre corps et vous avez un plaisir immense venant de votre bas ventre. N’ayez pas d’appréhension, il suffit simplement de relâcher la tension du sphincter pour arrêter le processus.

Vous êtes au comble de votre excitation et vous sentez l’orgasme proche. Continuez à vous détendre et n’essayez pas de contracter plus vos sphincters, l’orgasme va se déclencher tout seul du moment que vous êtes détendu. Vous allez alors vivre un moment de pur bonheur. Vous allez ressentir des vagues de plaisirs venant de votre bas ventre et avoir de gros spasmes dans tout le corps. Vous allez littéralement vous faire l’amour à vous même, chaque spasme massant la prostate en faisant glisser l’Aneros et déclenchant un nouveau spasme. Le plaisir durant cet orgasme est très important d’autant plus que l’orgasme peut durer de 30 secondes à 2 minutes. Cet orgasme est appelé Super-O (pour Super Orgasme).

Une fois l’orgasme terminé, il suffit de se relaxer quelques secondes et de recommencer à contracter légèrement les sphincters pour qu’un nouvel orgasme s’annonce. Arrêtez lors que vous êtes trop exténué pour continuer à avoir des orgasmes Super-O à la chaine. On appelle cet enchainement d’orgasme un MMO (Multiple Male Orgasm – Orgasme multiple de l’homme).

Vous pouvez aussi avoir un orgasme anal. Cela correspond à un déplacement des sensations de la zone prostatique vers la zone anale. Un orgasme anal peut durer lui aussi plusieurs minutes, je n’ai pas encore ressenti ce genre d’orgasme, je ne peux donc le décrire.

Dans tous les cas, aucun de ces orgasmes ne donnent lieu à une éjaculation, c’est pour cela qu’il n’y a pas de période de repos nécessaire entre les orgasmes et que le corps peut enchainer orgasme après orgasme.

Si vous n’arrivez pas à l’orgasme sur les premières sessions, ne vous découragez pas, le chemin menant à l’orgasme peut être long suivant les personnes et comme indiqué il est nécessaire au préalable d’explorer son corps et d’être attentif à toutes ces nouvelles sensations pour réveiller la prostate. La curiosité est un bon défaut dans ce cas précis. N’oubliez pas, la plupart du temps, relaxation, écoute de son corps, excitation et surtout contractions légères à moyennes pour ne pas écraser les sensations sont les seuls moyens de progression. Soyez attentif aux petites étincelles internes qui mettront le feu dès que votre corps sera prêt.

Etape 8 : Terminer la session

Une fois la décision de terminer la session prise, il faut retirer l’Aneros et le nettoyer. Pour l’enlever, détendez vos sphincters en réalisant une contraction rectale (comme pour expulser sur les toilettes). Tirer en même temps délicatement sur l’Aneros à l’aide du bras de positionnement (celui qui est recourbé). Si votre session à duré un peu longtemps, il est possible que les muscles de votre sphincter soient légèrement tétanisés et/ou fatigués, dans ce cas, il faut être d’autant plus délicat car le retrait peut être légèrement douloureux sinon. Dans tous les cas, le retrait de l’Aneros ne doit pas faire mal sinon il y a un problème.

Si vous avez injecté du lubrifiant dans votre rectum pour la lubrification interne, je recommande très fortement d’enlever l’Aneros en étant assit sur les toilettes. En effet, il reste très souvent un certain volume de lubrifiant dans le rectum et celui ci à tendance à sortir d’un coup en fonction de la manière dont on retire l’Aneros du rectum. Ce serait dommage de ruiner votre couette.

Je conseille aussi de faire un tour aux toilettes pour évacuer le trop plein de lubrification qui, quoi qu’il arrive s’est déposé dans votre rectum pendant l’utilisation de l’Aneros. Je recommande aussi de vous nettoyer l’anus au gant de toilette et à l’eau savonneuse pour éliminer toute trace de lubrifiant afin d’éviter toute allergie ou irritation par la suite.

L’Aneros est fabriqué en plastique et peut donc facilement être nettoyé à l’eau chaude et au savon. Je recommande de le nettoyer correctement avant et après chaque utilisation et ensuite de le ranger dans un endroit propre..

10 Commentaires

  1. ce que j’aimerais savoir quand on fait c’est 20-30 contractions après qu’on commence a sentir des contraction involontaires quand on veut rajouter des contractions dans quelques proportions on doit les mettre tous les 5 minutes ou continuellement merci d’avance. car hier j’ai fait que de contracté et ça était moins bien quand il y a deux jours j’en mettais pas trop. alors a votre avis quel est le niveau de contractions volontaires il faut mettre après avoir mis les 20-30 contractions merci beaucoup pour l’information. je peux juste vous dire que depuis chaque jour sans aneros en frottant mes tétons j’ai des picotement de la chaleur dans mon corps qui part du ventre derrière la nuque dans la région anale et la verge un courant Electrique qui parcourt la surface de mon visage une sensation agréable. et quand je marche dans la rue je sens ma verge bouger des sensations d’excitation comme si je l’a sentais en moi.

  2. D’abord, merci à l’auteur de l’article.

    Après une quinzaine de séances, je suis arrivé à un orgasme. Je confirme qu’il faut bien se relaxer (j’ai même eu pendant la phase de relaxation une petite sensation de vertige au niveau de la tête, comme si j’entrais en rotation) avant, s’abandonner, et surtout ne pas être obsédé par le résultat. Dans mon cas, c’est alors que je m’étais assoupi que les premières contractions involontaires sont arrivées !

    • De rien ! Oui, tout le secret est de ne rien attendre du résultat pour avoir un résultat … mais c’est évidemment très difficile à s’appliquer en pratique. Bravo en tout cas, votre cheminement ne fait que commencer. Tenez nous au courant dans le forum si cela vous dit.

  3. Bonjour !
    Après avoir vu et lu partout sur le net les bienfaits impressionnants de l’orgasme prostatique, je me suis décidé à acheter l’aneros Helix il y a quelques semaines.
    J’ai essayé de bien suivre toutes les recommandations, mais force est de constater qu’au bout de 5-6 séances, toujours rien, et surtout aucune contraction involontaire. Est-ce normal ? Niveau sensations, je ne vais pas au-delà d’un massage interne, certes doux et très agréable, mais je recherche plus que ça évidemment. 
    Y’a t’il quelque chose que je fais mal ? Voici le déroulé d’une de mes séances :
    – insertion de l’aneros.
    – pas de contractions volontaires, juste la respiration abdominale pendant 20 min
    – puis je commence les contractions, en les faisant durer chacune 20s environ. J’essaye de le faire moyennement fortes, car si je fais trop léger je ne sens rien. J’alterne contractions anales et rectales, c’est agréable de sentir l’aneros entrer et taper la prostate. Le tout en position chien de fusil. Je ne me caresse pas les tétons, ça ne m’a jamais excité.
    – mais voilà, j’ai beau faire ça un certain temps, genre 30 min, rien ne se passe. Alors j’essaye de faire des mini contractions courtes mais nombreuses (comme quand on respire vite), rien de plus. J’essaye en me mettant sur le dos, rien de plus. Et j’en suis au bout d’une heure, où  en général je finis par m’endormir malgré moi (l’aneros étant toujours en place), de fatigue ou de lassitude. Et quand ce n’est pas le cas, il m’est arrivé de me finir manuellement. 

    Bref, qu’est-ce que je fais mal ? J’ai l’impression que c’est au moment des contractions volontaires que je n’ai peut-être pas compris le principe (quelle durée ? à quel rythme ?).
    Pourquoi n’ai je jamais eu de contractions involontaires ?
    Please help !! Car malgré tout je ne veux pas abandonner alors je préfère demander votre avis et votre aide maintenant tant que je suis encore motivé, pour rectifier le tir, plutôt que d’attendre que la lassitude prenne le dessus…

    D’avance, merci pour votre aide !!!! 🙂

  4. Bonjour Kendo
    Je pense que vous ne faites rien de mal mais que vous n’avez peut-être pas tout simplement le bon état d’esprit. Soyez patient. N’attendez rien de vos sessions. Ne courez pas après l’orgasme. Détendez-vous. Concentrez vos pensées sur la présence de votre masseur, sur les plus minuscules sensations qu’il fait naître. Vivez complètement dans l’instant sans penser à la suite.

    Votre message très détaillé demande une réponse trop longue pour un simple commentaire. Je vous propose de vous inscrire sur notre forum
    https://www.nouveauxplaisirs.fr/forums/forum/aneros-plaisir-prostatique
    et d’y ouvrir un sujet en recopiant.

    Cette manière de faire facilitera grandement les échanges pour vous aider à débloquer cette situation que connaissent de nombreux débutants.
    A très bientôt sur le forum pour un bon cheminement.

  5. Bonjour,

    Comme je suis en vacances, je me suis programmé à nouveau quelques petites séances Anéros. Il faut être loin du stress de la vie quotidienne et des écrans d’ordinateur pour être dans la bonne atmosphère mentale. Les deux premières n’ont rien donné, à l’image de celles de Kendo. Je crois que j’ai mal géré l’étape 7, en me crispant au moment de retenir l’Anéros au fond de la cavité.

    Mais la troisième, hier soir, fut vraiment agréable. Je remarque qu’il y a une période de transition entre les premières contractions que l’on effectue pour suivre les instructions et celles, incontrôlables, qui amènent à la jouissance : je faisais glisser l’objet simplement parce que c’est assez agréable, plus par envie que par volonté, en somme, tout en imprimant à mon corps un mouvement de déhanchement. Des fesses jusqu’aux orteils, j’ai eu peu à peu l’impression que tous les nerfs de la partie inférieure de mon corps étaient sollicités. Allongé sur le ventre, j’ai commencé à pousser des gémissements (il était 3h30 du matin, mes voisins dormaient), puis j’ai dégagé les draps et relevé mon torse, avant d’écarter les jambes pour que rien n’entrave les sensations. Mais bizarrement, je crois que j’ai manqué l’orgasme, comme si je n’avais pas complètement lâché prise… Mais les « vagues de plaisir » pour reprendre l’expression de l’auteur, sont bien réelles !

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