20 sujets de 361 à 380 (sur un total de 454)
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  • #42106
    bzo
    Participant

    une présence constamment en moi,
    quelque chose, comme un moteur allumé, prêt à démarrer,
    une formidable machinerie, prête à tout instant dans ma chair,
    à ouvrir les vannes d’une sorcellerie joyeuse,
    à me dérégler, à me mettre sens dessus, sens dessous

    la plus sublime des transgressions s’est bâtie dans ma chair,
    je la sens en action, redevenue neutre, prête à aller dans toutes les directions
    je me sens, 100% femme, 100% homme, 100% animal,
    je me sens un pont, un terrain de jeu

    rien que d’y penser,
    j’en ai mon sexe qui devient tout dur et j’en ai des frissons,
    de me sentir tellement prêt à la jouissance, à la volupté

    le chant est partout en moi,
    monte instantanément, tellement de partout,
    je me touche à peine
    et j’ai l’impression de devenir une fontaine,
    cela me traverse verticalement, de part en part
    et jaillit par le sommet de mon crâne,
    s’évade vers le firmament

    #42119
    bzo
    Participant

    c’est soirée tétons chez le bruxellois,
    plus exactement tétons et contractions,
    ah ben tant qu’à faire, autant être complet, n’oublier personne,
    plutôt, soirée tétons, contractions et liane lascive à gogo

    comme j’ai aimé cela, il y a encore quelques instants, en préparant mon thé,
    appuyé contre le plan de travail de la cuisine,
    tout mon corps ondulant lentement, des contractions montant rythmiquement
    et puis les bouts de doigt d’une main,
    chipotant rêveusement un téton durci,
    oh comme j’étais rempli de vibrations des pieds à la tête,
    c’était juste délicieux, tant de lascivité, tant de volupté, dans ma chair

    je me laissais glisser vers le bas peu à peu, les genoux se fléchissant de plus en plus,
    le plaisir me rendait de plus en plus lourd,
    j’avais du mal à tenir sur mes jambes,
    j’avais de moins en moins de force pour tenir debout, tout était pompé,
    toute mon énergie semblait se consumer, de plus en plus, dans l’invisible
    j’avais de moins en moins de muscles, tout fondait graduellement

    bah, si je dois tomber, je tomberai,
    pas question que je m’interrompe un seul instant
    ou que je change quoique ce soit au cours des choses,
    j’étais sur les rails, bien sur les rails,
    la locomotive du désir fonçait de tous ses chevaux,
    tout tremblait, tout frémissait, tout tanguait, en moi,
    oh que cela ne s’arrête jamais!

    #42120
    bzo
    Participant

    comme le plaisir peut devenir un flux lent de lave en vous,
    cela démarre dans le bassin, bouillonne là-dedans un peu sur place
    puis commence à s’élever, monter lentement entre les reins,
    venir jusqu’au cerveau, faisant fondre toutes vos cellules grises, au passage

    appuyé contre mon bureau,
    comme j’aime le contact du bois massif,
    tellement sensuel, le frottement contre la peau,
    appuyé dessus donc avec les fesses,
    un peu penché en arrière,
    je fais monter lentement, très lentement des contractions
    et puis toujours quelques bouts de doigt,
    rêveusement chipotant un téton,
    toujours le même, le droit,
    il a droit à un traitement de faveur ce soir

    et puis voilà, la lave,
    résultat de la fonte de mes chairs, en bas,
    qui monte vers le haut,
    c’est comme un évier qui se remplit,
    je sens que cela monte, à chaque contraction, toujours plus

    j’aime tellement cet instant
    quand cela débouche dans mon cerveau,
    j’ai le regard qui se voile, les yeux qui se révulsent, je tourne de l’oeil vers l’intérieur,
    j’ai les pupilles qui baignent dans la lave,
    cela me fait comme un coucher de soleil dans le regard, plongé vers le dedans,
    je flotte dans le mordoré, quelque part sur un horizon intérieur

    tandis que mon bassin est pris dans les va et vient sublime
    d’un amant et de sa maîtresse,
    ils sont tellement chauds, tellement ardents, je les aime tellement,
    aucun de leur coup de rein qui m’échappe,
    je sens ses lèvres humides entrouvertes,
    enveloppant son sexe bien dur, le plus fort possible, casse-noisettes,
    le happant, le malaxant, se frottant dessus

    tout se frotte contre tout, par ici, pour l’instant,
    au royaume des frottements et des frémissements
    où le plaisir coule à travers les cellules comme du miel chaud, dense
    et puis toujours ce téton titillé, du bout des doigts,
    je tourne autour, je danse autour, dessus,
    je le pince un peu, je l’agace,
    il rayonne, il irradie

    il communique avec mes contractions, c’est impressionnant,
    leurs ondes mutuelles s’aimantent, s’attirent,
    c’est si bon de les sentir courir les eux vers les autres,
    se fondre en un flot commun qui semble décuplé

    quel trafic en moi, jamais d’embouteillage, fluidité parfaite des ondes,
    sensations racées comme des formule 1,
    fonçant un instant, avec leur aérodynamisme parfait,
    tout en courbes, arabesques et ondulations,
    le vent les épouse, elles tutoient le soleil, elles tutoient le ciel

    #42121
    bzo
    Participant

    comme le plaisir peut devenir un flux lent de lave en vous,
    de bas en haut,
    cela démarre dans le bassin,
    bouillonne tranquillement un peu sur place, se prépare,
    puis commence à s’élever, à monter lentement entre les reins,
    jusqu’à venir jusqu’au cerveau,
    faisant fondre toutes vos cellules grises, au passage

    appuyé contre mon bureau,
    dont j’aime tellement le contact du bois massif,
    tellement sensuel frottement contre ma peau,
    appuyé dessus donc avec les fesses,
    penché bien en arrière, pour me libérer du poids du corps,
    je fais monter lentement, très lentement, des contractions
    et puis toujours quelques bouts de doigt,
    rêveusement chipotant un téton,
    toujours le même, le droit,
    il a droit à un traitement de faveur, ce soir

    et puis la lave, la bonne vieille lave dans l’invisible,
    résultat de la fonte de mes chairs, en bas,
    qui monte, qui monte, qui monte,
    c’est comme un évier qui se remplit,
    je sens que cela monte, à chaque contraction, toujours plus

    j’aime tellement cet instant
    quand cela débouche dans mon cerveau massivement,
    j’ai le regard qui se voile d’abord, puis les yeux qui se révulsent,
    je tourne de l’oeil vers l’intérieur, en quelque sorte,
    j’ai les pupilles qui baignent désormais dans la lave,
    cela me fait comme un coucher de soleil dans le regard, plongé vers le dedans,
    je flotte dans le mordoré, dans la dorure céleste,
    quelque part sur un horizon intérieur

    tandis que mon bassin
    est pris dans les va et vient sublime d’un amant et de sa maîtresse,
    ils sont tellement chauds, tellement ardents, je les aime tellement,
    aucun de leur coup de rein qui m’échappe,
    je sens ses lèvres humides, à elle, entrouvertes sur son sexe bien dur,
    l’enveloppant le plus fort possible, casse-noisettes,
    le happant, le malaxant, se frottant dessus

    tout se frotte contre tout, par ici, pour l’instant,
    on est au royaume des frottements et des frémissements
    où le plaisir coule de partout à travers les cellules, comme du miel chaud, dense
    et puis toujours ce téton titillé, du bout des doigts,
    je tourne autour, je danse autour, dessus,
    je le pince un peu, le frotte, je l’agace,
    il rayonne, il irradie

    il semble communiquer avec mes contractions, c’est impressionnant,
    leurs ondes mutuelles s’aimantant, s’attirant, toujours plus,
    c’est si bon de les sentir courir les unes vers les autres,
    se fondre en un flot commun qui semble se décupler
    quand elles s’amalgament

    quel trafic en moi, jamais d’embouteillage, fluidité parfaite,
    sensations racées comme des formule 1, tournant au ralenti,
    fonçant avec une lenteur de fauve tranquille,
    aérodynamisme parfait, tout en courbes, arabesques et ondulations,
    le vent les épousant, le soleil et le ciel les tutoyant

    #42128
    bzo
    Participant

    appelez-moi, monsieur frotti-frotta,
    je me frotte, en passant, contre tous les meubles en bois massif,
    je frotte les cuisses contre mes bijoux de famille,
    mes mains sans relâche, vont et viennent, frottent par monts et par vaux,
    j’adore frotter aussi, une jambe contre l’autre,
    les poils et la peau s’emmêlant, hum, comme c’est délicieux,
    enfin bref, cela frotte un peu de tous les côtés,
    chez moi, à peu près tout le temps

    et quand cela ne frotte pas, cela contracte,
    oui mon bon monsieur, cela contracte,
    la contraction, chez moi, c’est sacré,
    chacune est comme un ange descendu ici-bas, un instant,
    en mission commando dans mon bassin,
    déployant ses ailes dans ma chair
    la voilà à l’oeuvre, avec son divin rouleau-compresseur
    en train de se mettre en route,
    j’appelle cela, mon petit instant, ascenseur hydraulique céleste

    cela soulève tout, tout en douceur,
    cela part d’entre mes cuisses, depuis la zone de l’anus
    puis le plateau s’élargit rapidement,
    toutes mes tripes semblent s’élever,
    quel mouvement coulé, à l’enchaînement parfait,
    cela monte et cela fond, en même temps,
    cela presse, en fait, vers le haut, sur toute la largeur,
    comme poussé par un piston

    petit moment d’engorgement pour déboucher dans la tête,
    le canal d’accès s’est comme resserré
    mais une fois dans la place,
    vers le haut, il ne semble plus y avoir de plafond,
    cela semble s’étendre sans limites

    il semble y avoir un firmament où se perdre, là-dedans,
    j’y presse mes entrailles incandescentes, fondantes, fumantes, frémissantes,
    plutôt, je les y propulse d’un solide coup de rein,
    allez, volez un instant, mes chéris, éparpillez-vous, dispersez-vous,
    pas de chair à canon, chez moi mais de la chair à feu d’artifice,
    mon sang charrie pour le moment, toutes les couleurs de l’arc en ciel,
    tout s’en imprègne

    j’aime, oh comme j’aime,
    j’aime quoi? rien, tout,
    juste, j’aime aimer,
    aimer de toutes mes forces,
    ma chair, la chair des autres,
    enfin toutes les chairs, quoi

    homme, femme, moi-même, d’autres,
    peu importe,
    de toutes mes forces, aimer

    #42132
    bzo
    Participant

    mon corps et moi,
    sommes présents à l’instant,
    présents l’un pour l’autre,
    plus que jamais

    il y a des moments dédiés de plaisir, bien sûr
    où je ne vais faire que cela,
    un peu n’importe où, assis, debout, couché
    ou alors plus longuement au lit

    mais ce que j’aime surtout,
    c’est quand il y a comme deux fils qui courent parallèlement dans mon quotidien,
    d’une part, le fil de mes tâches diverses et bien banales
    dont je m’acquitte, plus ou moins machinalement
    quand je suis seul à la maison, en jour de congé, détendu, relax

    et puis le fil de ma complicité, de mon intimité, avec mon corps,
    le feu que je laisse s’allumer,
    parfois juste le temps d’une caresse, d’un déhanchement ou d’une contraction,
    à peine pour une dizaine de secondes,
    le temps d’une vague de sensations à goûter, à déguster, en passant

    c’est devenu vraiment comme un morceau de piano à quatre mains, une danse à deux,
    je fais un geste dans le cadre d’une tâche du quotidien,
    portant ceci, déplaçant cela,
    nettoyant le plan de travail de la cuisine, faisant du café, du thé, etc., etc.
    et puis soudainement je sens une ouverture, une possibilité
    pour quelque chose en plus, une douceur, une gâterie,
    un court moment de communion, d’effusion, avec ma chair

    l’enchainement de gestes, de mouvements que j’effectuais
    dans le cadre de la tâche, on ne peut plus, banale,
    va changer, varier, dévier, plus ou moins,
    pendant quelques instants, cela va se mettre en suspens
    ou encore être effectuée comme au ralenti
    s’altérer, devenir soudainement de plus en plus langoureux, lascif

    mon bassin va se met, éventuellement, à danser plus ou moins,
    si une main est libre,
    les doigts vont commencer à caresser un sein, un flanc,
    quelques contractions vont monter
    et puis surtout, mes cuisses vont venir frotter mes génitaux,
    j’aime tellement cela, cette volupté instantanée et si riche
    dont mes bijoux de famille sont capables, au moindre contact

    les deux fils d’action courent en parallèle, une bonne partie du temps,
    quand je n’ai pas besoin d’une trop grande concentration
    pour faire ce que j’ai à faire,
    se croisant et se décroisant très régulièrement,
    c’est comme une danse sauvage mais harmonieuse, ensemble,
    une façon extraordinaire de colorer les moments,
    les rendre magiques
    tout en effectuant tout de même ce que j’ai à faire

    les instants qui passent, me disent
    que je peux arriver à l’incandescence,
    en tout lieu, en tout heure, n’importe comment
    parce que je sais parler à mon corps,
    parce que je sais me rapprocher de lui,
    vivre le moment, en totale complicité avec lui
    et c’est juste magnifique

    c’est une forme de libération enchanteresse de la chair,
    cela m’épanouit tellement quelque part,
    c’est tellement satisfaisant, réjouissant
    malgré l’extrême brièveté

    ce sont des moments d’harmonie débridée, dans l’instant,
    riches et intenses,
    à nuls autres pareils

    #42133
    bzo
    Participant

    j’accepte de passer beaucoup plus de temps par ici qu’il ne faudrait
    pour écrire mes textes
    car ils satisfont un besoin profond de partager, chez moi,
    d’aider éventuellement d’autres qui se seraient engagés
    dans un parcours un peu similaire d’expérimentation sur soi,
    de cheminement intime avec son corps,
    de remise en question de son identité sexuelle, de ses frontières

    mais surtout et avant tout,
    ils satisfont un besoin d’écrire, un besoin de composer des phrases,
    j’ai cela dans le sang, je crois,
    même si je ne suis qu’un écrivaillon du dimanche
    qui agite un peu les mots dans son coin,
    qui joue avec comme quand il jouait, toute la journée, avec des lego par terre,
    durant son enfance

    #42136
    bzo
    Participant

    l’art de se procurer du plaisir
    car se procurer du plaisir,
    peut devenir une forme d’art,
    pour soi-même, par soi-même

    tout comme procurer du plaisir aux autres,
    peut le devenir aussi, bien sûr,
    bah, fondamentalement,
    c’est plus ou moins la même chose,
    se donner du plaisir à soi-même ou à d’autres,
    on parle à une chair, on murmure à une chair,
    on essaie de se faire son complice quelques instants

    que ce soit la sienne ou celle d’un ou d’une autre,
    devenir intime avec une chair,
    essayer de parler à tout ce qu’elle contient,
    à travers sa viande, son sang, ses nerfs

    mais art, il peut y avoir, donc
    oui, vraiment, art, il peut y avoir éventuellement,
    une possibilité infinie d’enrichissement personnel,
    une possibilité infinie d’épanouissement,
    une possibilité infinie de volupté et de jouissance

    quand il y a un élan, corps et âme,
    un geste qui engage tout son être,
    pour exprimer quelque chose
    qu’on a en soi

    le support peut être n’importe quoi,
    le support peut être très fugace,
    le support peut être très volatile,
    l’oeuvre peut s’effacer, déjà,
    au fur et à mesure qu’elle apparait

    mais si l’émotion, la sensation, sont là,
    authentiques, riches
    qui dévoilent de soi,
    sans retenue et sans restrictions,
    mettant à nu, quelques instants

    oui, vous êtes un artiste,
    oui, vous êtes une oeuvre d’art,
    oui, vous vous êtes immortalisé, un moment
    et l’instant d’après,
    vous n’êtes plus rien,
    vous êtes redevenu insignifiant
    et c’est bien ainsi,
    c’est bien à quel point, on est en même temps,
    rien du tout et tellement

    il faut savoir l’accepter profondément,
    au moins un instant, pour jouir de soi,
    à quel point on est rien et on peut être beaucoup,
    savoir accepter qu’on est qu’un petit animal qui s’agite dans son coin,
    qui se fait son cinéma
    avoir pleinement conscience de cela,
    de sa fragilité infinie, de notre force infinie, aussi,
    l’humilité, l’ardeur et l’instinct de l’animal,
    les retrouver en soi

    artiste en incandescence intime,
    sculpteur en moments pleins, en moments accomplis, dans la chair,
    en moments aboutis d’union, avec soi-même ou avec d’autres

    #42146
    bzo
    Participant

    appuyé sur le bord du bureau,
    mes doigts courent un peu partout,
    mon bassin danse lentement,
    mes cuisses sont écartées,
    j’ai envie plutôt d’ondes prostatiques
    dans le bassin, pour l’instant

    je sens mon sexe qui commence à se dresser un peu
    mais les ondes qui le parcourent,
    viennent définitivement de la prostate,
    comme c’est délicieux,
    un flux constant, dense, d’ondes prostatiques, dans mon sexe
    qui s’est un peu durci pour leur permettre de mieux circuler

    mon braquemart semble un pont pour ma prostate,
    avec une foule inhabituelle dessus,
    qui coure, qui danse, dans toutes les directions,
    comme c’est intense

    j’ai bien senti comment j’ai fait,
    tout bien diriger de ma prostate vers mon sexe, l’y injecter massivement
    pour qu’il soit turgescent d’ondes prostatiques,
    comme vibrant intérieurement de partout,
    comme si on avait mis un vibro-masseur allumé, dedans

    #42147
    bzo
    Participant

    ma pratique mixe les ondes,
    constamment en action, durant les séances,
    je les mélange, je les touille, je les dose, en proportions variables, ensemble
    pour obtenir la plus grande richesse et variété possible,
    de sensations

    des estimations de moyenne générale, à la louche:
    40% d’ondes génitales, 30 d’ondes prostatiques,
    10% d’ondes anales et 20% pour le reste du corps

    les proportions varient selon les moments, parfois cela pourra être 100% d’un seul type,
    parfois ce seront deux types qui seront mélangés, parfois les quatre, etc, etc

    les prostatiques, ce sont les contractions, essentiellement,
    les génitales, les cuisses qui viennent contre, frotter, presser, effleurer,
    les anales, c’est un ou deux doigts, derrière, dans ma petite crevasse chérie

    celles du corps, ce sont les caresses, les seins beaucoup, bien sûr
    mais aussi ailleurs, partout en fait,
    les ondulations du corps, j’aime tellement onduler ,
    liane lascive, je suis,
    les frottements d’une jambe contre l’autre,
    sentir les poils et les peaux s’emmêler là tout en bas,
    etc, etc

    mon imagination est reine dansant librement
    pour créer de la volupté , de la jouissance, partout, partout

    #42149
    bzo
    Participant

    j’ai découvert hier, cette manière, à volonté,
    de rendre mon petit tuyau, turgescent avec des ondes prostatiques
    et je n’arrête plus pour l’instant de m’amuser ainsi,
    quelle mise en tension, absolument divine, là en bas

    je le sens se dresser progressivement, devenir un peu dur
    avec comme un arc d’ondes s’établissant,
    entre ma prostate et mon pénis

    ce n’est pas de la raideur pénienne, dans toute sa splendeur,
    ruée sans restriction de sang, congestion maximale de la chair,
    veines protrudant tout autour de la colonne

    non, une raideur un peu plus léthargique,
    flottante, vacillante, moins guerrière, plus placide,
    juste assez pour que les ondes prostatiques
    ait une densité favorable pour circuler,
    suffisamment souple encore
    pour ne pas gêner la fabrique des contractions

    cela hoquète un peu, cela vrombit,
    comme un petit aéroplane
    qui fait un gros effort pour monter,
    la tête monte, la tête redescend,
    devient plus violacée, sous l’effort,
    repique un peu du nez, comme trop lourde,
    se stabilise à l’horizontale
    plutôt que vraiment dressé

    mais l’important,
    c’est que tout mon bas-ventre, à présent,
    vibre comme un gros bourdon, faisant du sur place
    tandis que mon sexe se balance tranquillement
    comme dans un rocking chair,
    au rythme des contractions qui montent

    #42152
    bzo
    Participant

    ô mon corps chanteur, ô mon corps enchanteur,
    ta proximité est tellement enivrante,
    tu me fais l’effet d’une bouteille de vin millésime
    débouchée quelque part, constamment, en moi
    dont j’aurai le parfum sous les narines
    et dont en deux temps, trois mouvements,
    j’aurai le nectar en bouche

    une dégustation attentive révèle à quel point,
    tu es velouteux, moelleux quand tu roules dans ma bouche,
    ton bouquet incomparable, aux parfums d’un terroir sans âge
    dégage à chaque fois des arômes nouvelles, inattendues

    gorgée après gorgée,
    je baigne goulument ma langue, mon palais,
    dans le cours voluptueux et dense,
    de ta robe sombre, de ta robe rouge sang,
    aux reflets de lumière lointaine

    #42153
    bzo
    Participant

    par moments, je suis tellement sauvagement, irrésistiblement,
    habité par l’idée que “the bigger, the better”,
    que si je le pouvais,
    je m’enfoncerais tout le poing dans le cul
    mais d’habitude, je fais plus dans la finesse
    et un doigt ou deux savamment bougés, savamment manipulés,
    me suffisent

    là aussi, comme pour la prostate,
    il ne me viendrait plus à l’idée, en tout cas actuellement,
    d’utiliser un joujou quelconque,
    je veux me débrouiller uniquement avec ma propre chair,
    sentir partout ma propre chaleur,
    m’envoyer en l’air uniquement les ressources de mon propre corps

    certes, on peut pas tout un tas de choses
    qu’avec un objet indépendant, on pourrait
    mais par contre, on n’arrivera jamais, je dis bien jamais,
    à obtenir cette sensation de proximité miraculeuse, de proximité totale,
    cette impression de ne plus faire qu’un avec sa monture

    miraculeuse communion intime, avec sa propre chair
    comme on communierait avec quelqu’un d’autre,
    chant général de tout son être,
    chacune de nos cellules chantant leur ravissement,
    d’être marié un instant comme cela, à soi-même ou à d’autres, ​
    ça n’a pas de prix,
    mon plaisir à moi, doit toujours commencer par cela,
    le reste, doit venir s’ajouter, jouissance, orgasme, nuances, coloris, de sensations

    j’y suis tellement habitué que si elle n’est pas là,
    une sensation de vide est perçue à la place
    rien ne semble pouvoir se passer, je me sens arraché à moi-même,
    il me manque cette sensation de fusion dans la chair,
    comme si elle fondait sans cesse, s’amalgamant à elle-même

    #42154
    bzo
    Participant

    le féminin est vraiment comme un homme à tout faire, en nous

    dans le plaisir prostatique, il sera exploité plutôt passivement,
    injecté dans notre plaisir d’homme,
    amplifiant celui-ci, le décuplant, l’enrichissant

    à l’autre bout du spectre,
    nettement plus radical et transgressif,
    on peut proposer notre corps, au féminin en nous,
    qu’il s’en empare, qu’il prenne les commandes
    pour nous faire vivre notre plaisir totalement différemment,
    ce que j’appelle le plaisir en mode yin

    entre ces deux façons d’exploiter le féminin en nous,
    toute les gradations, toutes les nuances, sont possibles, bien sûr,
    selon le tempérament, l’audace, les affinités, les limites et les tabous, de chacun

    parfois dans le feu de l’action,
    dans un massage prostatique plus “traditionnel”, on peut avoir cette sensation d’être pénétré
    et d’y prendre un plaisir extrême,
    le yin s’est emparé de nous quelques instants,
    on l’a laissé faire car on était surexcité, emporté par le désir,
    entraîné au-delà des frontières de notre identité sexuelle

    on peut aimer les franchir systématiquement, ces frontières,
    c’est mon cas, j’aime quand ces limites s’effacent complètement,
    cela balance constamment du masculin au féminin et vice et versa,
    deux pôles libérés complètement
    qui cherchent à se connecter, qui cherche à fusionner

    les sensations se pavanent, se présentent à nous, en costumes de fête,
    tantôt dans leurs plus beaux atours masculins, tantôt leurs plus beaux costumes féminins,
    basculement constant, trouble infini,
    la neutralité de la chair retrouvée, s’exprimant à plein puissance

    #42155
    bzo
    Participant

    louée soit ma vessie aussi,
    ma vessie bien remplie avant la douche

    j’arrive à bien me retenir des heures durant, avec cette idée en tête,
    avant la douche, dans la baignoire,
    quelques moments avec des sensations spéciales, tout à fait délicieuses
    grâce à ma vessie et son contenu

    ma technique commence à être bien au point,
    ce n’est jamais très long, maximum 1 à 2 mn
    mais j’arrive à obtenir des coloris, des nuances, de sensations, étonnantes
    grâce à la pisse,
    ce liquide chaud et assez onctueux, un peu visqueux aussi, on s’en rend compte,
    quand on s’en arrose copieusement

    d’abord, je m’échauffe quelques longues secondes
    pour avoir le bassin bien empli de volupté, avoir toute la zone bien échauffée,
    mes cuisses viennent presser, frotter, des contractions, bien sûr, montent,
    une fois que tout cela est bien en route,
    je commence à laisser faire les muscles qui vont déclencher la petite fontaine
    tout en continuant mon petit manège mais un peu au ralenti

    cela fait de l’effet de toute une série de manières,
    faire monter l’urine, nécessite une contraction,
    qui ma foi, combine très bien avec le reste,
    provoquant toutes sortes d’effets

    il y a aussi le liquide doré sur la peau,
    oh comme c’est une caresse ineffable, par moments,
    une nappe onctueuse, chaude comme une main liquide infiniment douce
    qui enveloppe une petite partie de ma peau

    il faudrait pouvoir arroser, de préférence le bas-ventre et les cuisses,
    pouvoir garder l’écoulement sur cette zone constamment
    mais ce n’est pas évident, il y a beaucoup de déchet, de gaspillage,
    j’aimerai avoir une centaine de litres à ma disposition
    mais ce n’est pas le cas,
    je dois donc encore apprendre à être plus efficace, plus précis,
    cela viendra

    mais le secret et c’est là que j’ai fait de gros progrès,
    c’est de bien coordonner tout cela,
    l’urine devient un acteur à part entière, un petit moment,
    totalement intégrée à ma technique
    et donc j’essaie d’établir un dialogue, une synchronisation
    entre le flot de l”urine qui coule sur moi
    et puis tout le reste
    et ma foi, j’y réussis de mieux en mieux,
    j’apprend à m’en servir,
    comme j’ai appris à me servir de tout le reste,
    contractions, caresses, ondulations du corps, etc

    aujourd’hui , ai obtenu des nuances tout à fait originales,
    les lentes pressions de mes cuisses sur mes génitaux,
    combinées à un titillement de la main gauche de la pointe de mon sein droit,
    un lent déhanchement qui m’a emmené dans une posture un peu désaxée
    que je maintenais pour bien sentir le yin vibrer en moi
    et enfin la nappe de pisse qui coulait lentement sur ma peau,
    cette combinaison a créé en moi quelques moments, des sensations superbes

    cela a vraiment valu la peine de faire l’équilibriste dans la baignoire
    et de se retenir deux heures d’aller aux toilettes

    #42159
    bzo
    Participant

    je me suis habillé un peu ce matin pour travailler devant mon écran,
    j’ai déjà expliqué que mettre, au moins, un short et un t-shirt,
    recouvrant donc certaines parties sensibles de mon corps, extrêmement réactives au contact,
    comme génitaux, seins, fesses,
    me fait un peu l’effet d’une ceinture de chasteté
    car avoir mes bijoux de famille à portée de cuisses,
    mes seins à portée de doigts,
    ce n’est plus très raisonnable quand je dois travailler,
    il me faut si si peu désormais, pour partir en roue libre totalement,
    rien que de toucher ma peau parfois n’importe où,
    me fait déjà l’effet d’appuyer sur un détonateur
    qui enclenche toute une chaîne de réactions en moi

    je ne me plains pas,
    je l’ai voulu ainsi, j’ai oeuvré pour cela,
    pour que ca devienne complètement fou et déraisonnable
    et j’en veux toujours plus,
    avec cette forme d’abstinence, ne plus éjaculer,
    à laquelle je m’astreins depuis maintenant pas mal de semaines,
    les énergies se sont tellement accumulées en moi,
    c’était le facteur qui manquait,
    cela décuple inlassablement mon potentiel, jour après jour
    sans relâche et sans discontinuité

    aussi donc pour travailler, je me vêts un peu
    sinon j’arrive plus du tout à me concentrer,
    tellement mon corps me fait constamment des invites
    pour aller passer un bon moment avec lui,
    s’offrir quelques gâteries, vite fait

    mais sinon, mon corps et moi, sommes de gros cochons,
    de très gros cochons qui aimons les gâteries
    vivement la retraite dans 3 ans
    où je pourrais m’adonner 24h sur 24, à mes activités lubriques,
    si l’envie m’en vient

    oh oui, je ne rêve que de cela,
    pouvoir consacrer mes journées, à lire, à me promener dans la forêt,
    à aller à des expositions, au théatre, regarder des films, visiter quelques amis
    et puis les moments d’intimité avec mon corps, explorer tout ce continent en moi,
    volupté, jouissance et extase de toutes sortes, à gogo, au programme

    je vais alors aussi me lancer plus sérieusement
    dans des pratiques tantriques et puis toutes sortes d’autres débouchés
    que peuvent offrir les énergies en nous,
    je les sens en moi tellement omniprésentes, tellement accessibles
    qui ne demandent qu’à s’enflammer de toutes sortes de manières

    dans la forêt aussi, j’ai déjà écrit ma proximité avec les arbres,
    les extraordinaires sensations que j’arrivais à vivre parmi eux,
    mes énergies sollicitées, de tout autre manière qu’à la maison

    #42160
    bzo
    Participant

    mon sexe, comme tout sexe qui se respecte,
    a des zones plus sensibles,
    mes génitaux, par exemple, ma prostate, mes seins, mon anus,
    voilà des zones tout particulièrement sensibles de mon sexe,
    des zones tout particulièrement irriguées

    mais le reste, n’est pas en reste,
    tout y est connecté, de toutes façons,
    touchez n’importe quel endroit
    et l’ensemble réagira,
    l’ensemble se mettra à frémir

    #42161
    bzo
    Participant

    je viens de découvrir une petite zone à l’intérieur de la cuisse,
    toute particulièrement sensible,
    située à une bonne dizaine de centimètres des génitaux,
    de dix à quinze pour être plus précis,
    j’y laisse trainer le bout d’un doigt ou deux, y fait des petits cercles avec,
    un ou deux doigts de l’autre main, se livrant plus ou moins, au même manège
    mais sur un téton
    et puis je maintiens une contraction
    dont j’augmente et relâche, progressivement, tour à tour, la pression
    ah mes amis, quel délice, quel festin de volupté!

    mais surtout,
    la découverte de ce point G à l’intérieur de ma cuisse,
    aura été la principale attraction de la journée,
    cela semble aussi sensible, au pouvoir aussi irradiant, que le téton,
    ce n’est pas peu dire

    #42163
    bzo
    Participant

    il semble que c’est toute cette zone autour des génitaux,
    en restant à 10, 15, cm, peut-être un peu moins même,
    (je n’ai pas pris une règle pour mesurer)
    qui soit particulièrement intéressante,
    pas seulement donc, un point particulier à l’intérieur de la cuisse

    j’ai laissé mes doigts s’attarder sur le pubis,
    en passé un quelques fois dans le pli entre le pubis et la cuisse, aussi
    et les effets étaient tout aussi délicieux, étonnants

    debout, ce fut absolument superbe,
    cuisses un peu écartées, des contractions montant,
    une main caressant un sein,
    l’autre juste posée sur le pubis, bougeant à peine,
    un tout petit peu tout de même mais très légèrement

    ainsi, je suis resté de longues, longues secondes,
    vivant une douce extase jouissive,
    je sentais bien de puissantes ondes se dégageant de mon pubis,
    montant à travers mes doigts,
    plutôt il semblait y avoir échange d’ondes

    mon interprétation, sans toucher les génitaux,
    restant bien à quelques centimètres,
    sans avoir donc les effets péniens de ce type d’action,
    érection et assez inévitablement éjaculation à plus ou moins court terme,
    les doigts sur le pubis ou l’intérieur de la cuisse,
    enfin toute cette zone que j’évoque,
    font entrer les doigts en contact direct avec des ondes génitales

    celles-ci semblent passer dans les doigts,
    semblent se comporter tout à fait différemment
    de celles issues de mon manège entre les cuisses et mes génitaux,
    une puissance étonnante

    aussi j’ai remarqué que les doigts semblent être des super-conducteurs,
    une sorte de voie express des ondes vers le cerveau

    #42166
    bzo
    Participant

    hum, les deux textes au-dessus, c’est peut-être n’importe quoi,
    aujourd’hui, j’ai réessayé
    mais je n’ai pas du tout réussi à obtenir les mêmes effets, pour le moment
    les points particulièrement sensibles, comme irradiant d’ondes,
    à l’intérieur de la cuisse, sur le pubis

    en même temps, peut-être, que je voulais trop,
    j’avais trop cela comme objectif en tête, vieux piège,
    longtemps que je n’étais pas tombé dedans,
    peut-être, peut-être,
    on va voir, la suite me le dira,
    pas vraiment un problème,
    les chiens aboient,
    la caravane de la volupté interminablement passe chez moi

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