20 sujets de 381 à 400 (sur un total de 454)
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  • #42167
    bzo
    Participant

    suis-je comme un drogué au plaisir
    qui a besoin de sa dose quotidienne ou à peu près?
    très certainement,
    je me suis habitué peu à peu à un certain train de vie sexuel,
    au faste, de sensations, de volupté, de jouissance, coulant à flot,
    au désir au format XXL

    luxe inouï de la luxure, dans la chair,
    elle s’y est habituée, en redemande encore et encore,
    considère que cela lui est dû

    s’il m’arrive de rester pendant des heures sans pratiquer du tout,
    cela dépend avec quoi je suis occupé, si je suis dehors ou pas, avec des gens,
    mais chez moi, tout seul, quand je ne suis pas en télétravail,
    tout de suite, quelque part, quelque chose s’allume,
    le désir semble à tout moment sur la ligne de départ,
    prêt à s’élancer,

    m’abreuver à la source du plaisir, m’est devenu tellement facile
    mais en même temps, la soif a poussé en douce,
    semble être devenue de plus en plus immense

    le désir a toujours une longueur d’avance en nous,
    par moments, c’est comme si j’avais besoin d’une injection rapidement,
    je ressens cela physiquement,
    comme un manque criant de volupté, de jouissance, dans ma chair,
    cela fait presque mal, cela tenaille,
    je me hâte vers mon corps, je me rue en moi, sur lui

    et quand cela commence à se répandre en moi,
    c’est comme un soulagement, une libération immense, instantanée,
    comme si un cours d’eau
    dont le lit avait été asséché, en douce, par un soleil de plomb,
    sans que je m’en rende compte tout de suite,
    retrouvait son flot joyeux,
    imprégnant chaque grain de son sol rocailleux
    qui était devenu aride, desséché, craquelé,
    lui rendant humidité, fraicheur, souplesse, liant, douceur d’être,
    épanoui dans l’instant,
    de pouvoir à nouveau percevoir, ressentir, sans restrictions,
    de pouvoir à nouveau être bouleversé, de fond en comble

    le coffre s’est réouvert,
    le trésor invisible brille à nouveau, se répand à nouveau,
    faisant de chaque instant qui passe,
    un Eden brièvement à vivre

    cela n’a pas besoin de durer des heures
    si la qualité est là,
    souvent quelques secondes me suffisent,
    je préfère multiplier d’innombrables micro-séances
    d’une minutes ou deux, maximum cinq,
    avec des sensation au maximum de leur potentiel
    il y a une sorte d’optimisation, ainsi, de tous les facteurs
    pas de temps mort, pas de gaspillage,
    droit à l’essentiel,
    à la satisfaction et à l’épanouissement de la chair,
    à la dégustation de sensations les plus variées possible,
    à vivre des moments inouïs en communion avec mon corps,
    à goûter à des extases de plus en plus exquises
    et chargées d’inconnu

    #42170
    bzo
    Participant

    tout à l’heure, durant ma promenade et mes courses, après le télétravail
    plus un tour chez les bouquinistes,
    j’ai encore trouvé un essai sur Proust, j’en ai toute une bibliothèque,
    c’est vraiment un des auteurs sur lequel on a le plus écrit

    tout à l’heure donc, durant ma promenade,
    en face est arrivé une adorable petite fille qui tenait la main de sa mère,
    en passant à ma hauteur, elle m’a souri,
    du plus adorable sourire d’enfant qu’on puisse imaginer,
    je lui ai souri en retour,
    il y a eu comme cela, un petit moment de grâce entre nous

    j’ai gardé en moi, sous mes joues, le plus longtemps possible,
    la chaleur de son adorable sourire enfantin,
    ma journée n’aura pas été perdue,
    elle aura connu ce petit moment de chaleur humaine tellement ravissant

    #42171
    bzo
    Participant

    ah la puissance des tétons

    je vais me confier beaucoup à eux aujourd’hui,
    j’ai décidé de faire une journée internationale des tétons,
    toute la sainte et lubrique journée

    en d’autres termes, je ne vais plus me caresser un peu partout
    mais je vais me cantonner aux tétons,
    donc tétons et prostate, tétons et cuisses tout contre génitaux,
    tétons et doigts dans l’anus,
    au programme

    n’oublions pas tout de même,
    les ondulations du corps, la danse du bassin, par moments
    ça, ça reste,
    car liane lascive je suis, jusqu’au fond de l’âme

    avanti, full speed ahead, andiamo

    #42173
    bzo
    Participant

    passer toute la semaine dans le centre d’une grande ville comme Bruxelles,
    vivant, me déplaçant, dans son brouhaha permanent,
    voix humaines, machines, voitures, motos, sirènes, avions dans le ciel,
    bruits de toutes sortes

    et puis arriver dans la forêt
    comme je le fais tous les mercredis après-midi,
    les premiers instants sont toujours tellement impressionnants,
    tellement un soulagement, un apaisement, quelque part

    on est cueilli massivement par le silence qui règne par ici
    irrésistiblement happé, imbibé, par celui-ci
    et même s’il y a des chants d’oiseau, de temps à autre,
    ceux-ci passent comme des flèches, traversant brièvement le silence
    avant que celui-ci ne se reforme déjà complètement
    de plus, ils le respectent, ne le meurtrissent pas,
    éraflent à peine sa structure un instant en le pénétrant

    tout semble cohabiter tellement paisiblement,
    même si des lois d’airain, impitoyablement s’appliquent,
    éliminant les plus faibles, les blessés,
    toute la chaîne de chasseurs à l’affut de leur proie

    je marche à présent parmi les grands hêtres et les grands chênes,
    le premier étang que je croiserai durant la promenade, se profile déjà à ma droite,
    je vois la végétation aquatique qui la ceinture,
    des roseaux, des joncs, des renoncules, des laîches,
    des espèces de grosses libellules qui zigzaguent interminablement, en patrouille,
    des canards dérivent tranquillement au fil de l’eau,
    un cygne fait le beau, dansant avec son cou

    ce silence qui se déploie entre les arbres,
    semble un havre pour le promeneur, existant depuis toujours,
    les énergies en moi, je le sens, voudraient pouvoir s’exprimer par ici,
    de manière totalement différente qu’à la maison, bien sûr
    mais je les sens tout autant sur la ligne de départ, bouillonnant en moi,
    je cherche les clefs inlassablement
    ou plutôt je scrute le silence, je suis à son écoute, je le questionne constamment,
    j’essaie de m’ouvrir, d’appliquer ces mécanismes de complicité, de communion
    qui ont fait leur preuve dans mon alcôve, avec ma chair
    tout ce qu’il y a à l’alentour, par ici, semble avoir le potentiel de me répondre

    formidable présence muette de la forêt,
    je sens son magnétisme constamment

    #42175
    bzo
    Participant

    me suis tenu finalement à la journée internationale des tétons hier,
    cela me démange trop aussi par moments de me caresser ailleurs,
    les doigts finissent par errer toutes seules un peu partout,
    par monts et par vaux sillonnant

    cependant les tétons ont été, comme d’habitude, particulièrement sollicités,
    j’espère qu’ils vont pas finir par s’user, perdre du volume, à force d’être frottés, titillés,
    un phénomène d’érosion, en quelque sorte

    #42199
    bzo
    Participant

    j’arrive par moments à avoir de ces sortes de décharges jouissives d’énergie
    tout à fait étonnantes,
    un peu comme une éjaculation,
    sauf que cela monte de plus bas, cela semble monter dans tout le corps,
    accompagné d’une formidable bouffée de chaleur,
    on se met à frissonner plus ou moins fort
    puis on se sent un peu comme la flamme dansante d’une chandelle allumée
    quelques instants

    cela fait feu vraiment de tout bois
    car toute à l’heure sous la douche, avant d’ouvrir le robinet,
    je m’adonnais à mon petit jeu habituel,
    je devais vraiment très fort pisser, je m’étais bien retenu,
    j’ai commencé à me frotter les génitaux avec les cuisses et à me caresser,
    j’ondulais aussi un peu du corps

    je n’ai eu aucun effort à faire, le simple fait d’avoir du plaisir plein le bassin,
    l’urine a commencé à monter irrésistiblement,
    j’ai senti sur mes cuisses, mes génitaux, le liquide chaud,
    j’ai fermé les yeux, je me suis complètement laissé allé
    et j’ai senti les énergies monter massivement, soudainement,
    elles semblaient à courir en moi comme une grosse vague chaude,
    j’en frissonnais, c’était tellement léger, c’est comme une douche d’ondes
    mais à l’envers, qui montaient du bas vers le haut

    la sublime caresse englobait tout ce qui se passait,
    aussi bien à l’intérieur, qu’à l’extérieur,
    l’urine chaude, douce, velouteuse, sur ma cuisse
    mais aussi la contraction des muscles qui faisaient monter le liquide

    à un moment donné, la contraction multi-forme dans mon bassin,
    a provoqué un pet lent, long et très sonore,
    il est instantanément venu se joindre
    comme un petit ruisseau au cours de mon plaisir

    tout s’unissait, en moi, comme dehors,
    pour me transporter, me faire vibrer,
    je m’appuyais un peu contre le mur de la salle de bain,
    immédiatement je sentais les carreaux venir se joindre au flux d’ondes,
    leur température différente de la mienne, au contact,
    leur inertie, leur densité, de matière morte, dure, parfaitement plate,
    je les sentais se joindre en moi, apportant leurs nuances

    cela a duré une trentaine de secondes, c’était tellement total,
    omniprésent, partout, autour de moi comme à l’intérieur,
    qu’après quand cela s’est calmé, j’en suis resté ébahi de longues secondes sous la douche,
    l’odeur acre de l’urine sur moi, me ramena à la réalité,
    j’ouvris le robinet de la douche, l’eau s’est mis à couler,
    quel moment délicieux, j’avais passé

    #42200
    bzo
    Participant

    ma peau est tellement plus réactive avec uniquement le bout des doigts
    plutôt qu’avec la main complète à plat sur la peau,
    je les laisse courir à gauche et à droite,
    effleurant à peine par moments,
    tandis que les fesses appuyées au bord de la table,
    je fais monter, cuisses écartées, des contractions,
    lentement, bien lentement

    bien sentir, bien faire dialoguer, tout cela,
    les doigts courent en totale improvisation,
    cependant ils sont synchronisés quelque part avec mon bassin,
    tout semble à l’écoute de tout,
    milles miroirs dans le corps, se répondant,
    les flux d’ondes, comme des projections, dansant ensemble

    je reste bien, cuisses écartées mais je plie les genoux maintenant,
    de façon, à dégager mes fesses,
    les doigts de la main gauche se cantonnent désormais
    autour du téton du sein droit, le frottent, le pressent, tournent autour
    tandis que ma main droite a terminé son périple
    depuis la poitrine, via le flanc, une fesse
    et a, à présent, deux doigts enfoncés dans l’anus

    la posture est tellement excitante,
    genoux pliés, reins cambrés, fesses écartées,
    je me sens offert aux contractions, offert aux doigts,
    je me sens comme une chienne en chaleur,
    j’ai juste envie de sentir ces doigts remuer en moi
    et de sentir mon cul danser langoureusement

    en alternance, ils bougent, s’immobilisent,
    les contractions leur font comme un manchon enveloppant, par moments,
    quel feu, quel feu dans ma chair, elle semble fondre de plus en plus,
    j’ai aussi de plus en plus de houle partout,
    comme je jouis

    #42204
    bzo
    Participant

    comme c’est bon de se caresser,
    je pourrais passer des heures comme cela,
    avec les doigts courant sur ma peau

    coups de crayon dans ma chair,
    dessins de traînées de volupté,
    chorégraphie tellement fine, tellement délicate,
    danse tout en arabesques, volutes, courbes

    houle joyeuse dans ma chair, ondes de toutes sortes,
    j’ai les cuisses serrées, pressant mes génitaux,
    comme une éponge aux mille douceurs suaves, soyeuses,
    dégouline de tous les côtés dans mon bassin

    oh vite une contraction, m’empaler, m’arracher!
    la voilà, elle se forme, elle prend son élan, elle monte,
    je la sens entre mes fesses, comme elle est puissante, irrésistible,
    comme mes entrailles semblent déjà fondre,
    comme elle frotte de tous les côtés sur son passage

    dans la gueule d’un réacteur,
    comme c’est bon d’être par ici,
    l’air est devenu tellement chaud soudainement,
    quel arrachement de toutes mes cellules,
    une main géante me tire vers le haut,
    mes racines sont à l’air libre,
    je m’éloigne du pot, des mottes de terre retombent,
    le vent est dans les tiges, le frisson dans les feuilles,
    parcouru par une sève emplie d’étoiles, pour le moment

    pour faire bonne mesure,
    je glisse un doigt derrière, je le sens s’engouffrer en moi,
    oh comme il semble fouiller dans mes entrailles déjà,
    quel bâton chaud et mouvant comme un vrai coquin

    #42205
    bzo
    Participant

    debout, nu, je suis en train de jouir depuis de longues secondes,
    juste, je bouge mon bassin, je le danse lascivement

    regardez bien, si vous êtes suffisamment attentif,
    vous pourrez voir comme le bassin d’un homme et celui d’une femme,
    fusionnés ensemble,
    vous devinerez son sexe dur, allant et venant en elle,
    elle, comme un océan, en train de danser,
    en train de danser son chemin vers les cieux

    #42234
    bzo
    Participant

    je continue avec cette forme d’abstinence, plus d’éjaculation du tout,
    cela fait maintenant des semaines et des semaines,
    plusieurs mois en fait,
    j’aurai du compter peut-être, quand j’ai démarré
    mais au fond, quel est l’intérêt

    j’utilise toujours des formules un peu particulières,
    il me viendrait pas à l’idée d’utiliser juste le mot, abstinence, tout seul,
    tellement je ne me sens aucunement comme quelqu’un qui fait abstinence,
    juste, je n’éjacule pas mais à part cela, je viens une vie assez orgiaque,
    même si c’est du plaisir en solitaire,
    donc, je ne me sens absolument pas comme quelqu’un qui s’abstient d’avoir du plaisir
    du fait qu’il n’éjacule pas

    non, juste que je me suis rendu compte qu’ainsi, on accumule formidablement ses énergies
    et que si on n’a pas une relation sexuelle avec d’autre(s),
    c’est vraiment quelque chose d’intéressant, de très très intéressant,
    d’ainsi, devenir jour après jour, de plus en plus sursaturé

    comme je l’ai déjà écrit mais il faut le répéter, sans cesse,
    cela n’a aucun intérêt par rapport à quelqu’un qui est en couple
    et qui a des relations avec sa compagne ou son compagnon
    car lors du sexe avec une autre personne, il y a ce petit miracle qui se produit
    on échange ses énergies avec l’autre,
    quelque chose dans l’invisible, passe d’une chair à une autre,
    passe dans les deux directions,
    un pont aérien s’établit, en quelque sorte,
    un ravitaillement en plein vol, bidirectionnel,
    enfin si les ébats sont d’une qualité minimale, bien sûr,
    pas du genre bourrage à vitesse effrénée avec éjaculation en quelques secondes,
    non, un vrai échange, une vraie union,
    à deux, à trois, à dix, peut importe, même sexe, différent
    mais du vrai échange, de la vraie communion charnelle

    alors vous renouvelez vos énergies,
    vous êtes empli des énergies de l’autre et l’autre, a reçu les vôtres,
    seul, on peut obtenir des intensités et des qualités similaires
    en préservant ses énergies de plus en plus pour des pratiques non péniennes

    les trois points à tenir pour que cela soit un succès, sont assez simples
    – pas un gramme de porno
    – pas un gramme de contact des mains avec ses génitaux
    – et puis plus compliqué, sans doute la principale raison d’échec possible
    avoir déjà une source de plaisir non pénien qui puisse apporter beaucoup de satisfaction,
    rassasier la chair d’une autre manière
    car la chair a besoin d’être rassasiée, quotidiennement ou quasi quotidiennement
    c’est sa récompense de devoir nous porter, de devoir nous supporter,
    toute la sainte et lubrique journée

    le corps devient tellement réactif et cela augmente chaque jour,
    aucune limite, je peux en témoigner,
    pour avoir une petite idée de ce que cela veut dire,
    reprenons le fameux exemple du battement d’ailes d’un papillon en Chine
    qui provoque un cataclysme de l’autre côté de la planète

    eh bien c’est cela, une réactivité exacerbée du corps,
    je passe le bout d’un doigt sur ma hanche
    et instantanément, je sens une vague d’une intensité divine, courir en moi,
    je fais un mouvement alangui du bassin
    et ma tête s’emplit en quelques secondes, d’étoiles brillantes, dansantes et fondantes

    bon, c’est pas systématiquement que cela arrive mais très régulièrement tout de même
    et même si ce n’est pas le tsunami à chaque fois,
    des sensations naissent à chaque contact,
    se renforcent, se généralisent, si je persiste un peu

    et puis aussi, la finesse, la précision et la variété des nuances de sensations,
    leur qualité, donc,
    c’est ma définition de la qualité des sensations,
    leur richesse, leur variété, leur finesse, leur précision,
    tout cela ensemble, crée un autre type d’intensité
    que l’intensité bourrin, juste de pure puissance
    qui a, bien sûr, aussi sa place dans ma pratique, oh combien!

    mais la précision, la finesse, à partir d’un certain niveau, c’est quelque chose,
    c’est comme si vous pouviez visualiser sous votre peau, enfouie parfois au plus profond de votre chair,
    la trajectoire de chaque sensation quand elle passe en vous,
    vous sentez leurs lignes courir, leurs arabesques, leurs courbes dansantes, plutôt,
    c’est comme si vous pouviez visualiser leur course sur un radar intérieur

    et puis la variété des nuances, well, ca parle tout seul,
    cela change constamment, chaque endroit de la peau que vous visitez,
    résonne de manière différente,
    les combinaisons sont infinies, les mélanges sont sans limites,
    c’est comme un cocktail dans un bar très chic,
    on a sorti pour vous, la plus belle des coupes, elle brille de mille feux,
    vous y faites verser un doigt d’onde anale, un zeste d’onde prostatique
    et encore une portion d’onde génitale,
    vous enrobez le tout d’un peu d’ondulation des hanches
    et puis d’un doigt qui titille un téton,
    vous faites bien mélanger,
    il ne vous reste plus qu’à déguster

    au lit, j’ai désormais une manière de pratiquer radicalement différente
    que quand je ne suis pas couché à l’horizontale sur le matelas

    les ondes sont juste devenues trop puissantes
    pour que je pratique de la même manière au lit que dehors,
    comme je l’ai déjà écrit, à l’horizontale,
    toutes les vannes semblent ouvertes immédiatement au maximum, dès le premier instant,
    je dois y aller plus mollo,
    avec les ondes génitales, s’il y a trop de frottements, trop de pressions,
    il y a toujours le risque que le plaisir devienne pénien,
    beaucoup plus aisément au lit

    et puis même, même quand je me laisse bien aller ainsi
    car je contrôle vraiment assez facilement et peux m’arrêter quand je veux,
    ce n’est plus assez intéressant ainsi,
    il y a moyen de faire usage de toute cette puissance plus intelligemment
    que d’y aller pressant ses cuisses sans rien retenir,
    faisant monter les contractions à rythme assez rapide par moments ou très fort,
    se caressant sans discontinuité,
    c’est très bon, bien sûr, je suis aux anges, je jouis presque constamment ainsi, aussi
    mais il y a moyen de faire mieux, beaucoup mieux

    et je veux faire toujours mieux, beaucoup mieux,
    je suis un ogre, le désir est devenu totalement déraisonnable en moi
    et j’aime cela

    aussi j’ai inventé ce que j’appelle, la danse des sept voiles,
    c’est désormais ma pratique en mode yin au lit,
    autant dire qu’elle est plus calme, tout en retenue
    mais elle garde malgré tout suffisamment de spontanéité
    pour laisser les instincts et l’imagination, vagabonder librement

    en quoi consiste-t-elle, cette danse des sept voiles?
    je l’appelle ainsi, en fait parce qu’elle est tout en effleurements,
    la base, c’est ma pratique en mode yin tellement que je la pratique aussi debout, assis,
    appuyé contre une table, contre un meuble,
    à quatre pattes par terre

    sauf, que je ne laisse mes cuisses, plus qu’effleurer mes génitaux,
    cela conditionne l’ensemble , en fait,
    les mouvements se ralentissent tout seuls pour pouvoir satisfaire à cette contrainte
    et cela devient assez automatique
    car une fois qu’on est bien habitué à bouger ainsi, au ralenti, plus précautionneusement,
    eh bien cela va tout seul vraiment, les effleurements se font sans y réfléchir,
    il y a énormément de jeu possible,
    tellement de finesse, tellement de nuances, c’est assez miraculeux
    et pas un zeste de plaisir pénien à l’horizon,
    même si mon sexe peut devenir assez dur par moments
    mais je peux me permettre comme dans une pratique uniquement prostatique,
    de ne pas faire attention du tout à ces érections plus ou moins dures, momentanées

    le rapport, la proportion, la synchronisation, entre les ondes prostatiques et génitales
    changent profondément,
    les effleurement des génitaux par les cuisses, est quasi constant,
    cependant comme ce sont juste des effleurements,
    leur quantité reste toujours un mince filet
    contrairement à debout ou assis où je ne retiens rien du tout
    et où ce mince filet devient vite un tsunami délicieux constamment
    quand les contractions ne s’en mêlent pas

    les mains, comme à leur habitude, encore plus sans doute,
    ne touchent, n’effleurent la peau qu’avec les bout des doigts,
    alors qu’hors du lit,
    les paumes se mettent à plat par moments, pressent, triturent, frottent,
    pincent, griffent, même ,
    ici, on reste toujours dans le patinage artistique,
    les figures de style aériennes et rêveuses

    les contractions, dans mon mode, danse des sept voiles,
    sont affectées aussi par la lenteur généralisée, le ralenti généralisé
    mais c’est si délicieux de sentir ses cuisses s’ouvrir comme cela,
    le yin se pare de coloris tellement riches,
    le moindre mouvement, le moindre changement de posture, apportent tellement de plaisir,
    tout est tellement ressenti dans les moindres détails

    comme les ondes génitales restent toujours qu’un mince filet,
    forcément les autres types d’ondes,
    des seins, du reste du corps, les anales et surtout les prostatiques, bien sûr,
    sont perçues avec beaucoup plus d’acuité,
    l’équilibre, entre les différents types d’onde, est très différent

    bref, ma danse des sept voiles, au lit,
    est une variante qui m’apporte radicalement d’autres sensations
    et je sens déjà qu’elle peut me mener à des orgasmes prostatiques,
    tellement les ondes génitales se font discrètes, même si constamment perçues
    déversant leur volupté des coulisses constamment
    et puis leurs nuances sans cesse changeantes, aussi

    #42235
    bzo
    Participant

    tout à l’heure dans la baignoire, avant la douche, quel superbe moment j’ai passé,
    mon réservoir n’était rempli qu’au 2/3, d’urine
    mais j’ai eu un interminable orgasme
    qui a été accompagné, arrosé, chaudement, velouteusement, tout le long,
    cela a duré largement plus d’une minute

    ce fut de très loin ma meilleure réussite dans le genre,
    je commence à savoir bien m’y prendre,
    cette mini-séance va me servir de référence, tellement tout s’est splendidement déroulé,
    j’ai fait de gros progrès pour exploiter au maximum le jet d’urine
    dont les spécificités les plus intéressantes, je le rappelle,
    sont l’éventail dansant du liquide chaud sur la peau,
    sensation rare, caresse jouissive
    et puis la contraction si particulière qui fait monter le liquide
    qui associée aux autres contractions dans le bassin,
    provoquent des effets assez uniques,
    ajoutons aussi la consistance de l’urine, un peu poisseuse et collante
    qui lubrifie pendant un temps tout à fait délicieusement,
    cela glisse, cela patine, dans la région

    j’ai bien pris mon temps pour m’échauffer,
    arriver, en fait, déjà, au bord de l’orgasme, avant de me lâcher,
    pendant quelques minutes, ai mélangé comme à mon habitude,
    caresses sur tout le corps, ondulations en mode liane lascive,
    danse langoureuse du bassin, cuisses frottant, pressant les génitaux
    et puis, bien sûr, contractions, montant régulièrement

    donc quand j’ai senti que ma chair commençait à s’enflammer très très sérieusement ,
    que la fusée semblait commencer à décoller tout doucement
    j’ai appliqué la contraction pour faire monter l’urine,
    oh comme l’effet fut immédiatement fantastique,
    ma prostate ne s’y attendait vraiment pas, c’est la première fois que cela lui arrivait
    mais elle a réagi instantanément, très spectaculairement
    et l’orgasme s’est emparé de moi, puissant, irrésistible, interminable,
    j’avais l’impression d’éjaculer de l’urine,
    les jets qui montaient dans mon sexe pourtant totalement mou, semblaient de la lave brûlante
    et cela a duré une très longue minute,
    le liquide sortant lentement de mon sexe, m’enflammait toujours plus

    le sperme jaune, chaud, velouteux, coulait, dégoulinait, sur mon entrejambe, mes couilles, mes cuisses,
    se répandait, rendant tout glissant, délicieusement de surcroit,
    oh comme c’était divinement bon

    je restais ainsi ondulant, me caressant, jouissant,
    c’était très extatique en fait,
    le liquide chaud sur ma peau était véritablement la cerise sur le gâteau,
    c’était comme si l’orgasme lui-même, se déversait sur ma peau, la caressait un instant

    à un moment donné, je me suis dit que si en mode yin
    j’ai toujours tellement apprécié les jeux avec l’urine,
    là que maintenant cela prenait forme, que cela décollait bien,
    j’ai eu cette sensation que mon corps entièrement mené par le féminin
    en fait était enfin parvenu à son but, à faire du squirting
    et que c’est cela toujours qu’il a cherché à atteindre
    et là pour la première fois, j’avais réussi,
    1 minute trente d’éjaculation au féminin

    #42236
    bzo
    Participant

    je me réveille, je m’ébroue, je me mets en mouvement un peu,
    comme c’est bon de sentir ce corps chaud sous moi, toute cette chair,
    comme elle est prête à s’enflammer,
    j’ai à peine bougé, je sens déjà le plaisir couler en moi,
    c’est dans mon bassin comme dans un nid, il se réveille en même temps que moi,
    me fais signe

    je laisse une cuisse venir se presser contre mes génitaux,
    oh comme ils se transforment immédiatement en une éponge dégoulinante de chaleur soyeuse,
    cela emplit mon bassin instantanément,
    je ne peux pas y résister, immédiatement j’ai envie de sentir mon corps onduler,
    j’ai envie de me caresser, de faire monter des contractions,
    de sentir des gémissements sortir de ma bouche,
    venir caresser mes oreilles

    j’ai l’impression d’avoir une orgie en moi, cela baise immédiatement de tous les côtés,
    il me manque juste deux doigts derrière dans le cul
    et tout le monde sera en action, tout le monde sera sur le pont,
    comme ma peau s’enflamme au passage des doigts
    et puis mes seins, je touche un téton, j’ai l’impression d’avoir pincé la corde d’une guitare
    tellement il se met à vibrer et à résonner

    juste une trentaine de secondes pour se sentir vivre, se sentir incandescent,
    lascif de fond en comble, délicieusement indécent et transgressif, libéré des frontières de mon identité sexuelle,
    inondé de volupté, de jouissance, ivre, ivre, ivre de plaisir, des pieds à la tête,
    sentir à quel point ce corps est devenu mon complice
    mais je pourrais tout aussi bien rester au lit toute la sainte et lubrique journée,
    j’ai de quoi faire, ma chair est un sacré lupanar, qu’il fait bon s’y vautrer,
    y écarter les cuisses, oh oui, j’aime cela,
    cette chaleur de chair qui fond, qui grésille que j’ai entre elles
    dès que je fais monter une contraction qui semble remonter comme un pieu en moi,
    cela débouche dans mon cerveau, le traverse de part en part, l’explose,
    toit ouvrant, mon crâne a un toit ouvrant par où expulser mes cellules grises,
    les tirer au canon vers le haut, les éparpiller aux quatre coins de l’horizon,
    les envoyer valdinguer jusqu’aux plus lointaines galaxies

    ah cela fait du bien
    mais hors du lit, c’est tout aussi bien,
    le plaisir m’accompagne partout, se manifeste protéiforme, tentaculaire, volcanique,
    se mixe à mes gestes du quotidien, à mes actes les plus banals

    à quatre pattes dans le lit, le cul en l’air, j’aime tellement ces derniers temps,
    des contractions aux effets fous, ca m’a fait fait pleurer de plaisir par moments, la dernière fois,
    j’ai du mordre dans l’oreiller pour ne pas hurler trop fort

    #42237
    bzo
    Participant

    ce soir, j’étais particulièrement pas en forme, déprimé,
    je sentais comme une tour noire, immense, en moi
    s’érigeant, occupant toute la place

    j’ai décidé à un moment donné de réagir,
    plutôt que de la subir dans une sorte d’apathie lourde et stérile,
    j’ai décidé de lancer, bien que j’en avais aucune envie,
    les vagues de la volupté, inlassablement, contre elle, le temps qu’il faudra,
    me caressant, ondulant, jusqu’à l’étourdissement,
    m’enivrer au moins pour un moment, pour tout oublier, je me disais

    cela a pris du temps, elle s’était solidement ancrée en moi,
    je pratiquais au lit, j’en sortais, me mettais debout au milieu de la pièce,
    allais m’asseoir sur mon bord favori de bureau, retournais au lit, me mettais à quatre pattes
    et ainsi de suite

    cela fait longtemps, très longtemps, que je n’ai plus pratiqué autant, en continu
    au moins deux heures
    mais il fallait cela,
    j’ai senti progressivement, à partir d’un moment,
    que les briques de la tour sinistre commençaient à se désolidariser, commençaient à tomber une à une,
    jusque de la tour, il ne restait plus rien,
    je me sentais à nouveau serein, la chair rassasiée, jovial même,
    bien que l’esprit encore, comme un peu cabossé, douloureux quelque part

    mais j’étais vraiment content d’avoir pu compter sur le plaisir,
    sur les flots de la volupté en moi
    pour reprendre pied, pour me ressaisir

    #42238
    bzo
    Participant

    c’était assez étonnant
    car dans ce moment de déprime très puissant qui me minait hier soir,
    tout ce qui habituellement en moi, était acquis, ne fonctionnait plus,
    le plaisir au début, était hésitant, maladif,
    tout était remis en question, fonctionnait à peine,
    à quoi bon, je me disais, cela ne marcherait de toutes façons pas

    peu à peu, cela revenait mais pas avec la puissance habituelle,
    au point qu’à un moment donné,
    j’en ai rajouté avec les frottements des cuisses sur les génitaux
    pour essayer d’accélérer le processus,
    confondant ainsi plaisir pénien avec mes délicieuses ondes génitales dont je raffole tellement,
    arriva ce qui devait arriver,
    une envie folle d’éjaculer à laquelle j’ai eu toutes les peines du monde de résister

    j’ouvrais un browser en mode anonymisé et lançait pornhub, eh oui,
    pour me sentir moins coupable de céder comme cela, je lançais plutôt une vidéo gay
    où deux hommes étaient en train de se pomper joyeusement l’asticot raidi
    plutôt qu’avec des femmes aussi
    où je savais que la chose serait consommée en deux temps, trois mouvements,
    tellement la vision d’un sexe de femme aurait l’effet d’une bombe entre mes reins,
    sans même me toucher

    je regardai donc pendant quelques minutes bêtement
    mais sans me toucher, sans rien faire,
    je sentais l’excitation monter en moi,
    plus lentement évidemment que s’il y avait eu aussi une femme impliquée là-dedans,
    probablement alors s’il y a avait eu une belle chatte ouverte aussi
    avec une toison pubienne, de surcroit,
    je n’aurais jamais pu m’arracher à l’écran
    mais là comme cela avec des mecs, la tension sexuelle se bâtissait plus lentement en moi,
    n’étant pas vraiment gay, juste bisexuel à l’occasion
    mais avec des sérieux fantasmes tout de même d’engloutir de la bite raidie
    par tous les orifices

    enfin voilà, à un moment donné, j’ai eu un reflexe salvateur et j’ai stoppé la vidéo,
    j’étais quand même passablement excité,
    je me suis dit que si je recommençais maintenant déjà à pratiquer,
    je risquai tout de même l’éjaculation,
    aussi j’ai été un peu dans la cuisine, ranger, laver la vaisselle,
    15mn le temps de me calmer
    puis j’ai repris mon manège habituel avec ma chair

    cela allait déjà mieux, quelques minutes après,
    le plaisir redevenait en moi, de plus en plus splendide, coulant à nouveau, sans restriction,
    cela fonctionnait à pleine puissance,
    je continuais tard dans la nuit à m’en mettre plein le baba,
    à jouir et à encore jouir, à être envahi de flots de volupté partout,
    jusqu’à sentir que tout était bien revenu,
    que c’était à nouveau moi
    mais cela n’avait tenu qu’à un fil que je craque
    et que tout le travail depuis des mois pour accumuler toutes ces énergies
    qui rendait la chose tellement magique en moi,
    soit réduit à néant par un petit jet laiteux sortant d’entre mes cuisses,
    depuis mon petit tuyau dressé

    là, ce matin, je sens que tout est bien revenu, splendidement,
    la déprime, l’impuissance se sont effacée
    cela a encore monté d’un cran,
    mes cuisses se pressant un peu sur mes génitaux,
    j’ai des ondes tellement délicieuses qui se répandent dans tout mon bassin,
    tout en écrivant ce texte,
    oh comme c’était délicieux,
    la sainte et lubrique journée en télétravail peut commencer,
    je suis armé à nouveau jusqu’aux dents de tout mon petit attirail,
    armé de toute ma petit boîte à trésor, prête à briller pour moi, à la moindre sollicitation

    #42241
    bzo
    Participant

    ça m’a renforcé cette histoire de hier soir,
    ce moment de grosse déprime, de laisser aller monumental dans ma tête,
    que j’ai surmonté

    par rapport à ma pratique, qu’elle ne déraille pas en si bon chemin,
    la lutte a été titanesque, épique, à un moment donné
    cela n’a vraiment tenu qu’à un fil que je cède, que j’abandonne ma discipline,
    que je perde les bénéfices de mon abstinence,
    j’étais tel un personnage dans un film, tombé dans un torrent furieux aux eaux rugissantes,
    menaçant d’être entraîné irrémédiablement
    qui s’accrochait de toutes ses forces à une branche morte qui dépassait de la rive
    et il s’accrochait, il s’accrochait
    mais ses forces faiblissaient, il n’en pouvait plus, il allait lâcher

    me sens plus fort que jamais, plus sûr que jamais dans ma pratique,
    renforcé, puissant, puissant, plus puissant et tranquille que jamais,
    tout ce qui ne me tue pas, comme disait l’autre,
    me rend plus fort

    #42242
    bzo
    Participant

    envie d’un petit break de mon travail devant l’écran,
    me lève du fauteuil, fais un pas de côté pour m’en éloigner un peu
    abaisse mon bermuda de plage que j’avais enfilé pour travailler à l’aise,
    les couilles et la queue, sous le tissu, pouvant s’étaler, pas compressés pour un sou,
    ainsi, je commence à me caresser lentement

    oh, ce premier contact du bout du doigt avec mon téton,
    tout c’est tellement mis instantanément à vibrer sous ma peau,
    un réseau semblait s’être remis en route,
    cela s’est mis à circuler de tous les côtés,
    une ville entière qui semblait avoir été à l’arrêt, immobilisée,
    figée dans son activité, son fourmillement incessant,
    là, tout d’un coup, se remettait à fonctionner,
    c’était frémissant de mouvements, de déplacements, partout,
    cela filait et s’entrecroisait dans toutes les directions

    l’autre main se rapprochait de ma hanche,
    les doigts glissaient maintenant dessus,
    frôlant, effleurant, zigzaguant, au hasard, sur la peau, tout doucement,
    j’étais parcouru de frissons

    je laissais mon bassin commencer à danser lentement, lascivement,
    je sentais un sexe de femme dans l’invisible, devenir humide,
    comme j’avais envie de le sentir empli
    et comme j’avais envie de l’emplir,
    comme j’avais envie de le sentir frotté, fouillé, farfouillé, de partout
    et comme j’avais envie de le frotter, de le fouiller, de le farfouiller

    mes cuisses se rapprochaient de mes génitaux,
    oh, leur chaleur si particulière, si soyeuse,
    si dense et si légère, à la fois, si contagieuse,
    cela se répand en un clin d’oeil,
    comme c’est doux, comme c’est voluptueux,
    j’ai envie de pleurer tellement c’est bon,
    ma chair fond, fond et moi avec,
    je deviens un ballon coloré dansant en l’air

    je reste ainsi, un long moment,
    juste avec les doigts, glissant délicatement sur la peau, au hasard,
    allumant des chapelets de feux de paille sur leur passage,
    ainsi que dans mon bassin, toute cette houle dansante, tellement enivrante

    une main géante semblait m’avoir cueillie,
    m’entraînant dans une glissade feutrée sur le côté, interminablement,
    je me sentais tellement léger, tellement détaché de tout,
    juste cet océan de volupté comme des voiles fins et légers m’entremêlant à eux,
    m’enveloppant, me caressant, de toutes parts
    je me laissais entraîner, je me laissais rouler, toujours plus loin
    divine ouate, sperme des cieux

    #42243
    bzo
    Participant

    si je me fie à tout ce que j’ai déjà lu par ici,
    les témoignages de diverses personnes qui ont fréquentés ce forum, plus ou moins longtemps,
    pas mal d’hommes ont ce fantasme de goûter au plaisir féminin dans leur chair

    cela fascine, cela fait envie,
    cette puissance sexuelle qui semble illimitée chez pas mal de femmes,
    cette capacité à démultiplier les orgasmes,
    à être envahie par la volupté tellement, totalement,
    jusqu’à perdre contrôle, sans restrictions

    une fois qu’ils découvrent les capacités de leur propre prostate
    et leur potentiel à être multi-orgasmique,
    cela n’est plus trop d’actualité, sans doute, chez la plupart,
    pourtant le plaisir au féminin et le plaisir prostatique,
    sont deux choses très différentes,
    même s’ils tirent leurs ressources de la même source en nous

    vivre son corps en mode yin,
    on a cette capacité en nous parce que le féminin est là en nous,
    dans nos profondeurs, en quantité illimitée
    et qu’il y a moyen de lui donner les commandes de notre corps,
    avec un long et patient travail sur soi-même

    apprendre à effacer les frontières de son identité sexuelle,
    briser ses tabous, oser transgresser, oser vivre son corps autrement,
    se laisser emporter par le désir, sans rien retenir
    même si nos gestes et nos mouvements peuvent se féminiser, par moments,
    qu’on peut se mettre à balancer les hanches comme une femme en chaleur,
    à se caresser les seins comme s’ils étaient là, bombés, ronds, pleins

    alors que le plaisir prostatique,
    cela reste un plaisir au masculin, dans lequel on injecte massivement la puissance, la richesse
    de toute cette nappe phréatique qu’est le féminin en nous,
    ce sont les enchaînements d’orgasmes,
    le développement de leur puissance, de leur durée,
    jusqu’à atteindre ce Graal du prostateur qu’est le super O,
    l’empereur des orgasmes, l’orgasme XXL

    sans doute le mode yin, ne convient qu’à certains d’entre nous
    qui sont placés dans des circonstances bien précises,
    il répond, à un manque, à une absence, au moins momentanée,
    en tout cas, initialement, je crois,
    après on peut y prendre sérieusement goût

    chez les transgenres, ce manque, cette absence, est constante, dans leur chair
    dans un sens comme dans l’autre,
    même si je n’évoque ici que les hommes puisque j’en suis un
    et que je veux avant tout parler à partir de mon expérience

    mais je ne suis pas transgenre,
    à aucun moment, je ne me suis senti jamais femme égarée dans un corps d’homme
    malgré que j’aime tellement vivre mon plaisir au féminin,
    malgré que je considère que les femmes sont bien supérieures aux hommes
    et qu’un jour, dans un futur lointain, nous vivrons dans un matriarcat
    car les femmes sont juste tellement plus capables que nous pour prendre des décisions,
    de réfléchir de façon raisonnable, mûre et sensée,
    malgré tellement de choses que j’adore du continent féminin, de leur univers, de leur galaxie
    qui sont sans doute pas considérées comme très masculines,
    bien que les choses ont pas mal évoluées ces dernières années

    non, je suis un homme et je me sens bien ainsi,
    je peux le dire définitivement et sans hésitation
    mais voilà, j’adore vivre ce corps au féminin quand le désir m’emporte,
    c’est juste tellement plus vaste et riche

    en dehors des transgenres, on est attiré par le mode yin,
    ou bien on en sent le besoin profondément, je crois,
    s’il y a donc un manque, une absence, de féminin, dans notre sphère intime,
    là où nous nourrissons nos racines, là où nous nous ressourçons,
    certains par ici, sont mariés et pourtant ils se sont lancés là-dedans
    ou d’autres y aspireraient,
    sans doute l’union avec leur conjointe, est loin d’être ce qu’ils espéraient
    loin de leur apporter tout ce qu’ils attendaient de la présence d’une femme, à leur côté
    et je parle ici, pas uniquement de sexualité

    alors si on est suffisamment inventif, affamé, poussé à bout,
    on finit par creuser en soi et on découvre cette source en nous,
    on découvre peu à peu comme elle peut jaillir,
    comme elle peut nous envahir,
    comme elle peut nous faire découvrir tout un continent

    c’est inespéré, bien sûr, cela sauve,
    même si cela ne remplace pas,
    un épanouissement et un rassasiement deviennent possible,
    une exploration inédite, radicale, de soi-même qui enrichit,
    qui apporte des satisfactions profondes, qui apporte des réponses
    et autant de questions

    mais bon, c’est si bon d’avoir des questions
    si voluptueuses, si mystérieuses qui s’éveillent dans sa chair,
    on se sent vraiment vivre,
    on se sent pousser, croître, on sent qu’on repousse ses limites,
    la vibration d’une vraie aventure est dans nos veines,
    en même temps quand les ondes du plaisir envahissent notre chair

    #42245
    bzo
    Participant

    il m’est arrivé une expérience bien exotique ce matin,
    certains diraient, plutôt glauque, pas de très bon goût,
    oui mais tellement plaisante, tellement excitante, je réponds,
    j’adore expérimenter, me retrouver tout d’un coup, dans l’inconnu le plus complet

    néanmoins, si vous êtes en train de grignoter quelque chose,
    en même temps que vous lisez ce texte,
    attendez peut-être de terminer de manger avant de continuer
    car vous pourriez ne pas trouver ce qui suit, très ragoutant

    c’était ce matin, donc, j’étais en route vers les toilettes,
    avec un gros étron logé dans le colon qui toquait à la sortie,
    je m’assieds sur la lunette pour m’en délester,
    il était massif, il était solide, il était énorme,
    il prenait vraiment beaucoup de place, il aura du mal à sortir,
    il faudra que j’y aille tout doucement, très progressivement,
    quand tout à coup, pris d’une subite inspiration, je me suis relevé

    avec le pantalon descendu sur les genoux,
    j’ai commencé mon petit manège habituel,
    caresses, danse langoureuse du bassin,
    cuisses venant presser mes bijoux de famille,
    et puis, bien sur, contractions

    et de fait, dès que j’ai commencé à les faire monter, les contractions,
    je les ai senti entrer en contact avec l’étron,
    comme le masser, le mettre en mouvement,
    je commençais à jouer avec,
    presque comme si j’avais un masseur en moi,
    c’était vraiment agréable, sa consistance, sa chaleur, très spéciales

    je le percevais comme un objet externe à ma personne
    mais en même temps, tellement intime à mon être, produit par mes intestins,
    qu’il ne me gênait aucunement dans la perception de mon corps,
    comme cela aurait été le cas avec un masseur en plastique,
    je percevais la même totale et puissante intimité avec moi-même
    que s’il n’y avait absolument rien en moi,
    aucun intermédiaire

    je jouais avec l’étron, je le manipulais avec mes contractions,
    c’était délicieux, des sensations vraiment agréables,
    chaud, meuble, souple mais néanmoins, suffisamment dur, consistant,
    il semblait se plier et se déplier lentement en ondulant,
    au fur et à mesure de mes contractions,
    il provoquait toutes sortes de frottements, de pressions, de raclements, dans le bassin,
    c’était vraiment délicieux

    je n’ai pas pu continuer beaucoup plus longtemps
    car l’arrivée de la femme de ménage était imminente,
    aussi, je me suis rassis et je l’ai expulsé,
    l’eau des toilettes l’a englouti sans état d’âme
    mais je retiens pour la prochaine fois,
    à retenter absolument, plus longuement, beaucoup plus longuement

    #42246
    bzo
    Participant

    ma peau, dans toutes les directions,
    est comme les touches d’un clavier,
    détente verticale, sans élan et sans recul
    mais les notes semblent reliées entre elles
    et chacune en montant,
    bénéficie de l’effort pour s’élever,
    de la précédente

    mon être semble se déguster,
    mon être semble s’offrir,
    dans le rouge sang de la chair,
    au ciel qui descend sur lui

    magique,
    comme le moindre effleurement,
    le moindre mouvement, le moindre geste,
    fait naître des sensations en moi,
    elles s’élèvent les uns après les autres,
    s’additionnent, s’accumulent, s’entremêlent,
    cohorte joyeuse, dansante

    en même temps,
    brouhaha incroyablement sauvage
    et musique ineffable,
    les notes fusionnent en un arc en ciel, par moments,
    tout mon être chante, danse, vibre.

    lentement, toujours plus lentement,
    que les notes se détachent le plus possible,
    qu’elles roulent sur mon palais,
    comme se tenant par la main, en d’interminables rangées,
    livrant leurs plus intimes nuances,
    sucs, parfums, coloris

    #42247
    bzo
    Participant

    androgyne, c’est de la bombe,
    comme je peux me faire l’amour,
    comme je peux me sentir, sous tous les angles,
    du masculin et du féminin, en même temps

    comme je sens un sexe pénétrer en moi,
    comme je me sens quelqu’un en train d’être pénétré,
    comme je sens mon sexe pénétrer
    comme je me sens en train de pénétrer quelqu’un,
    comme je me sens quelqu’un en train d’être pénétré, en train de pénétrer,
    comme je me sens en train de pénétrer quelqu’un, en train d’être pénétré

    la sensation monte sur les planches,
    de toute la longueur de son spectre,
    volupté et jouissance sont à l’affiche,
    succès qui ne faiblit pas

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