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Ce sujet a 279 réponses, 13 participants et a été mis à jour par Epicture Epicture, il y a 3 semaines et 3 jours.

20 sujets de 61 à 80 (sur un total de 280)
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    Messages
  • #28888
    Epicture
    Epicture
    Participant

    Il manque dans la citation que vous avez fait de mon texte le mot ejaculatoire. Il faut lire : « En comparaison de ce qui se profile à l’horizon, je ne suis pas certain que l’on puisse comparer cela à un orgasme éjaculatoire »
    Ca change quand même le sens de mon propos. Je voulais bien dire que je ressens des paliers, des degrés, dans la puissance des flux qui menvahissent, et que je ne sais pas à partir de quand on peut « veritablement » parler d’orgasme , et que finalement ca n’a que peu d’importance. L’ important est de reconnaître ce que l’on ressent pour le laisser grandir.
    L’orgasme ejaculatoire est borné. Ça n’a rien a voir avec la definition qu’en fait le wiki aneros.
    Bon cheminement à vous

    #28891
    Andraneros
    Andraneros
    Admin bbPress

    Vous avez tout à fait raison. Ma main a tremblé en sélectionnant le texte et je me suis très mal relu.
    J’ai corrigé le texte de la citation pour en faciliter la lecture. C’est beaucoup plus clair ainsi pour les lecteurs. C’est bien sûr ce que j’avais en tête.

    Ce que vous dites :

    L’ important est de reconnaître ce que l’on ressent pour le laisser grandir.

    est exactement ce que j’essaie de faire comprendre aux débutants qui doutent et restent encore prisonniers de l’image de l’orgasme avec éjaculation qu’ils connaissent.

    Merci de m’avoir aidé à corriger mon erreur. Bon cheminement @epicture.

    #28913
    Epicture
    Epicture
    Participant

    Comme sur l’océan, il faut distinguer les vagues, et la houle, dont l’amplitude est plus grande. Ainsi, bien que l’on puisse ressentir quelques petites vagues, si il n’y a pas de houle, on ne monte pas bien haut.
    C’est ce que je peux dire de ma situation aujourd’hui. Je suis au creux de la houle, bien que je sois agité par quelques petites vaguelettes. Heureusement la houle est cyclique

    Bises à vous tous

    #28925
    Jieffe
    Jieffe
    Participant

    Bonjour @epicture,

    Oui, la houle est cyclique, mais je préfère te mettre en garde. La dernière période de creux que j’ai connu ne s’est pas terminée par une houle grandissante et progressive, mais bel et bien par une lame de fond, soudaine et puissante.

    Bon cheminement @epicture.

    #28945
    Epicture
    Epicture
    Participant

    Merci @jieffe
    J’essaierai de me tenir prêt… pour me faire surprendre et me faire emporter !! ☺
    Bon cheminement @jieffe

    #28948
    Jieffe
    Jieffe
    Participant

    C’est tout ce que je te souhaite Epicture, mais tu vas y avoir droit, c’est certain. 🙂

    #28980
    Epicture
    Epicture
    Participant

    Bon,
    De houle, il n’y a plus.
    De vague… non plus.
    De désir ?

    C’est étonnant cette variation.

    Il doit y avoir des paramètres que je ne maîtrise pas. C’est quelque chose à quoi je dois m’habituer probablement. Mais je n’ai pas le moral dans les chaussettes, je suis dans une zone de calme. Pour ceux qui ont déjà navigué sur une mer d’huile, c’est assez similaire.

    Bon cheminement à tous.

    #29186
    Epicture
    Epicture
    Participant

    Je reviens sur la carte au trésor du traité. Je vais jusqu’au 46. Tous les points qui ne sont pas évoqués avant le 46 sont acquis.

    4 : la butée périnéale fini toujours à la longue par me gêner. Je dois repousser à la main le masseur pour libérer la pression trop forte exercée. Cela est vrai avec tous les masseurs, en particulier le MGX, que je n’utilise plus. c’est pourquoi le device est très bien, bien que en silicone. Le silicone fini par assécher, et accrocher, et nécessite une bonne lubrification. Du coup pour l’instant le meilleur compromis est le trident maximus. j’ai testé le G RIDE également. Il est assez incroyable, il faut bien le reconnaitre, ses butées sont très confortables, mais il est encore un peu gros pour moi, bien que une fois inséré il trouve le moyen de bouger.
    12 : Pouvoir retenir des contractions anales légères tout en étant confortablement relaxé : je ne vois pas comment je pourrais retenir des contractions , à moins d’en avoir des involontaires ce qui n’est pas le cas, en tous cas pas anales. Les contractions involontaires que j’ai sont généralisées à tout le corps mais sont totalement incontrôlable. Tenter de les contrôler est contre-productif.
    18 : sensation de plaisir au niveau du point de pression du périnée : Bof , au bout d’un certain temps, cela peut faire mal.
    19 : Etre persuadé que finalement le masseur fonctionne parfaitement : je ne suis pas encore persuadé car je change régulièrement, bien que actuellement je sois plutôt fixé sur le maximus trident.
    20 : Je ne suis pas encore adepte des vocalisations, ce sont plus des respirations haletantes.
    23 : P wave = OK
    24 : P wave successives = OK
    31 : ressenti clair des contractions involontaires en cours : NON
    32 : plaisir battement sanguin : OK
    33 : Tremblement avec plaisir : pas très clair
    34 : Réelle excitation à l’anticipation d’une prochaine séance : c’est mon corps qui m’appelle, sans aucun doute.
    36 : identification du plaisir entre les sessions : OK. Capacité de le développer : si concentration possible, oui, mais dans ce cas on parle d’anerosless, et là oui je pratique régulièrement sans obtenir les mêmes résultats (intensité) qu’avec masseur.
    43 : Plaisir intense soudain durant une session : J’en suis là !
    44 : Fortes contractions involontaires sans ressentir d’orgasme : s’il ne s’agit pas de contractions anales, oui depuis quasiment toujours
    45 : Fortes contractions involontaires avec une sensation diffuse d’orgasme : Ok, mais toujours si il ne s’agit pas de contractions anales.
    Au point 46, on passe au registre de la sensation dite  » réelle  » d’orgasme. Alors ici je bute, c’est pas forcément très clair, donc dire si la sensation est réelle, oui, mais si c’est réellement un orgasme, tout est question d’interprétation. Bref, je pense m’arrêter là pour l’instant.

    Ce qui pour résumer est déjà assez formidable ! En effet, je profite vraiment de toutes mes sessions. Elles sont plus ou moins fortes, plus ou moins ressenties comme puissantes, mais c’est toujours un REEL moment de plaisir. Ce plaisir me fait des  » coucou » tout au long de la journée.

    Ce qu’il y de plus fondamental dans cette pratique, c’est l’écoute de son corps. Tout au long de notre vie, on nous apprend à contrôler notre corps, à le soumettre, à lui demander toujours plus de performance, en considérant que ce qu’il a à nous dire ne fait que nous égarer du chemin socialement acceptable. Or aujourd’hui, je m’aperçois, non sans stupeur, que ce qu’il a à me dire n’a comme conséquence qu’un bien être toujours plus grand ! Il y a là un mystère que je ne sais expliquer : pourquoi devons-nous passer par l’esclavage avant de nous rendre compte à quel point la liberté est précieuse ?

    Ecouter les pulsations, les battements, les étincelles, les fourmillements, observer les cheminements, les circuits, les flux, percevoir le plaisir, le laisser grandir, et sentir le flux s’intensifier : cela demande de la patience, de l’humilité, et la reconnaissance d’une immense subtilité, mais comme dirai @bzo : bon dieu que c’est bon !

    Bon cheminement à tous

    #29188
    Jieffe
    Jieffe
    Participant

    Bonjour @epicture

    Si je comprends bien, la houle est revenue?

    La butée périnéale m’a déjà procuré un grand plaisir, une fois en particulier. Mais je ne parviens plus à retrouver cette sensation. C’était avec l’Helix me semble t’il. En revanche, elle ne m’a jamais procuré de douleur.
    Je ne cherche plus à me situer sur la carte au trésor parce que je ne m’y retrouve pas facilement. Je peux valider certains points alors que je ne valide pas des points précédents. J’ai finalement décidé de ne pas y attacher d’importance. Seul le plaisir que je ressens et que je parviens à me procurer m’importe, et de savoir que je suis au point X ou Y n’a pas d’importance à mes yeux.
    Je sais ce que je vis, et je sais ce que je cherche: le super O’, des orgasmes à gogo tous plus puissants les uns que les autres… 🙂

    Les contractions involontaires que j’ai sont généralisées à tout le corps mais sont totalement incontrôlable

    C’est aussi mon cas. Disons que je n’ai pas de contractions involontaires comme on peut le lire sur le traité ni dans les témoignages. Mon anus ne palpite pas, mais quand le plaisir s’emballe, j’ai bel et bien des contractions anales, plutôt puissantes et maintenues, et des spasmes de mon rectum je pense, certainement des muscles PC aussi, et dans la région de mon pubis ou au dessus (abdominaux je pense). Mais oui, j’ai aussi des contractions un peu partout dans le corps, abdominaux et cuisses principalement.

    Ce qui pour résumer est déjà assez formidable

    Je trouve aussi.

    Et je suis complètement d’accord avec la fin de ton message. L’écoute de son corps est primordiale, pour la recherche du plaisir prostatique, mais pas seulement. Nous conscientisons trop, intellectualisons trop, très certainement pour se démarquer de l’animal, mais nous sommes des animaux. À ce titre nous avons un instinct, un inconscient que nous cherchons sans cesse à faire taire, à réduire à néant, mais il sait plein de choses. En faisant attention aux signaux que nous envoie notre corps et en laissant faire cet instinct, nous avons beaucoup à gagner.

    Bon cheminement @epicture

    #29192
    Andraneros
    Andraneros
    Admin bbPress

    J’espère que comme le dit @jieffe la houle est revenue. Si c’est bien le cas j’en suis heureux. Valider l’étape 46 de la carte au trésor est une belle réussite. Votre cheminement continue et je ne doute pas que vous serez bientôt obligé de nous dire que vous validez d’autres étapes encore plus hautes.

    Les contractions, leur nature, leur origine, leur localisation, leur intensité, volontaires puis involontaires sont l’objet de nombreuses questions. A la lumière de mon expérience je pense que plus on ressent de plaisir, moins on se pose de questions à leur sujet. Vous nous disiez le 22 mars :

    Je me demande si le plaisir anal, que j’ai découvert et qui me procure des sensations délicieuses n’écrase pas lui aussi les sensations d’origine prostatique.

    Cette question est-elle encore d’actualité ?

    Ce qui pour résumer est déjà assez formidable ! En effet, je profite vraiment de toutes mes sessions. Elles sont plus ou moins fortes, plus ou moins ressenties comme puissantes, mais c’est toujours un REEL moment de plaisir. Ce plaisir me fait des  » coucou » tout au long de la journée.

    Je suis d’accord comme @jieffe. C’est formidable. A la fois la jouissance qui nous envahit et le bien-être qui ne nous quitte plus…
    Bon cheminement @epicture.

    #29201
    Epicture
    Epicture
    Participant

    Oui, en effet, la houle est revenue, pour mon plus grand plaisir !

    Je ne cherche pas spécialement à valider les étapes de la carte. Je faisais un petit point « météo ».
    Cela n’a en vérité pas beaucoup d’importance, je voulais surtout témoigner des 2 points qui m’intriguent un peu parce que je ne vis pas les choses telles qu’elles sont décrites : butée périnéale et contraction involontaires. Non que je veuille absolument que cela arrive comme c’est décrit, mais toutes les fois où j’ai pensé que la carte se trompait pour moi, l’expérience m’a montré que c’est moi qui me trompait. Donc j’essaye de voir si en effet je me trompe, où cela se situe-t-il. C’est une façon de faire quelque chose pour progresser dans ma compréhension et dans ma pratique. Les témoignages d’autres pratiquants sont souvent sources d’enrichissement.

    Je ne sais toujours pas si le plaisir anal écrase le plaisir prostatique, j’ai l’impression que les deux font synergie. Mais savoir comment l’un agit sur l’autre, tant que cela fonctionne…

    Je suis en train de rédiger un post qui parle de ce que tu nommes « conscientisation » de notre pratique, sur la représentation de notre pratique par le langage. je suis d’accord avec toi qu’il arrive un moment, celui de la pratique, ou parler, se parler dans sa tête ne permet pas d’être pleinement à l’écoute. Il faut donc se taire, et laisser faire son corps.

    Mais cela n’empêche pas d’avoir, entre les séances de pratique, des moments de réflexion, de retour sur ce qui s’est passé. C’est ce que nous faisons tous ici, et avec grand intérêt, dans les deux sens du terme.

    Dans pratique, il y a deux sens : le sens du temps qui correspond à l’action de faire une séance de massage prostatique, et le sens qui regroupe l’ensemble des techniques, des réflexions autour du massage prostatique. Quand on parle de pratique, il est important de bien distinguer si l’on parle de l’une ou de l’autre. Dans l’une il faut se taire, dans l’autre on ne fait que parler. Mais les deux sont importantes, l’une ne va pas sans l’autre. Cependant, je suis d’accord avec toi que nous, êtres humains, avons tendance à accorder plus d’importance au bavardage qu’à la pratique. Il y a déséquilibre.

    Bon cheminement à vous deux @andraneros et @jieffe

    #29205
    Jieffe
    Jieffe
    Participant

    Je suis content pour toi @epicture, tant mieux si la houle est revenue. Une question: pendant cette accalmie, as tu continué à pratiquer ou non? Je me suis posé la question de savoir si durant ces périodes il faut continuer ou attendre que le désir revienne. Ma conclusion est qu’il faut continuer de pratiquer pour affermir sa technique, mais ton retour la dessus m’intéresse.
    Je suis encore d’accord avec toi. Quand j’écris que nous conscientisons trop, je n’ai pas voulu dire qu’il ne fallait pas le faire. Mais nous devons laisser la place à l’instinct, se taire comme tu dis. Il y a un temps pour tout, il faut trouver le bon équilibre.

    #29206
    bzo
    bzo
    Participant

    sensation de plaisir au niveau du point de pression du périnée : Bof , au bout d’un certain temps, cela peut faire mal.

    c’est parce que tu aimes bien appuyer fort, au moins par moments
    mais comme tu l’as souligné toi-même, avec le Device ou le G-Rider, tu n’as pas ce genre de problème,
    avec eux, tu peux appuyer aussi fort que tu veux

    perso, actuellement je n’imagine pas utiliser d’autres masseurs
    tellement leurs avantages, à mes yeux, dépassent tout le reste de ce que je connais sur le marché

    essentiellement au niveau des butées, bien sûr,
    la façon de les manipuler est radicalement différente de tout le reste,
    elle convient à merveille à ma façon de pratiquer

    mais le matériau aussi, je suis habitué au silicone, à sa douceur feutrée,
    qui permet d’obtenir des effets genre « main de fer dans un gant de velours »

    #29209
    Epicture
    Epicture
    Participant

    Quand je pratique, je ne suis pas le protocole à la lettre. Je me laisse guider par les reactions de mon corps. Je pense que tu en fais autant. Du coup, quand me desir est absent, mon corps ne reagit pas de la même façon. Il est comme en sommeil. Alors il m’arrive de faire quelques tentatives pour  » allumer la mèche  » mais si rien ne se passe, je n’insiste pas. Au dernier calme plat, j’ai dormi. J’ai récupéré pour etre prêt pour le retour de la houle. Comme je pratique surtout la nuit, ça m’a fait du bien.
    Bon cheminement Jieffe

    #29212
    Andraneros
    Andraneros
    Admin bbPress

    @epicture vous nous dites le 16 juillet :

    Je ne cherche pas spécialement à valider les étapes de la carte. Je faisais un petit point « météo »

    Votre expérience confirme que la carte au trésor est comme un guide touristique. Elle nous dit ce que nous pouvons découvrir, quel trajet nous pouvons suivre pour le faire ; en bons touristes nous passons où nous voulons ou bien où nous pouvons et nous visitons dans l’ordre qui nous convient. L’important est de visiter et de savoir ce que l’on visite.

    Non que je veuille absolument que cela arrive comme c’est décrit, mais toutes les fois où j’ai pensé que la carte se trompait pour moi, l’expérience m’a montré que c’est moi qui me trompait. 

    C’est bien l’expérience que nous partageons au fur et à mesure que nous avançons dans notre cheminement. Les difficultés qu’à nos débuts nous imputons à la méthode ou à nos « particularités anatomiques » se révèlent le plus souvent être la conséquence d’un état d’esprit inadapté, d’un manque de patience, d’un manque de confiance, d’un manque de relaxation, d’un manque de concentration. Peu à peu les étincelles de plaisir jaillissent, peu à peu les flammes remplacent les étincelles et nous constatons que nous retrouvons les repères fournis par la carte.

    Les témoignages d’autres pratiquants sont souvent sources d’enrichissement.

    Je partage cette opinion. Soit ils nous rassurent en présentant une expérience qui confirme la nôtre, soit ils nous éclairent en nous aidant à comprendre ce qui nous échappe.

    je suis d’accord avec toi qu’il arrive un moment, celui de la pratique, ou parler, se parler dans sa tête ne permet pas d’être pleinement à l’écoute. Il faut donc se taire, et laisser faire son corps.

    C’est l’une des difficultés initiales, oublier les aspects techniques d’une expérience nouvelle pour se laisser aller quand la technique doit s’effacer derrière les sensations.

    nous, êtres humains, avons tendance à accorder plus d’importance au bavardage qu’à la pratique. Il y a déséquilibre.

    Je ne sais pas. En effet certains d’entre nous vivent très rapidement leurs premiers orgasmes prostatiques. D’autres ont besoin de plusieurs mois voire de plusieurs années de pratique avant de faire la même expérience. Est-ce que c’est une question de bavardage ou de lâcher prise ? Ceux qui ne savent pas lâcher prise spontanément, comme c’est mon cas, ont besoin de temps pour comprendre
    • qu’ils ont un blocage,
    • où est leur blocage,
    • comment ils peuvent se débloquer.
    Cela demande d’autant plus de temps que le blocage peut être psychologique ou culturel, deux situations dont on ne peut sortir qu’avec du « bavardage ».
    Vous nous dites ce matin :

    quand le désir est absent, mon corps ne réagit pas de la même façon. Il est comme en sommeil. Alors il m’arrive de faire quelques tentatives pour « allumer la mèche » mais si rien ne se passe, je n’insiste pas.

    J’ai bien connu cette situation.

    C’est ce qui m’a conduit à l’idée de faire des sessions « d’exercices » quand je sentais que ce n’était pas le jour ou pas le moment. Je n’avais rien à perdre à faire quelques respirations abdominales bien contrôlées, à faire des contractions volontaires avec ou sans masseur, à essayer de me détendre sans attente prostatique. Pratique, pratique, pratique.

    C’est ce qui m’a conduit à comprendre l’importance de la confiance en ma capacité de progresser.
    Bon cheminement @epicture.

    #29216
    Jieffe
    Jieffe
    Participant

    Merci pour ta réponse @epicture

    Je pense que c’est la meilleure attitude. Lorsque le corps est en sommeil et que l’on a l’impression que rien ne se passe, je reste persuadé qu’il se passe tout de même quelque chose. Tout au moins un entraînement. Je pense que ce n’est pas parce que la séance est infructueuse au niveau du plaisir qu’elle est totalement négative. Il se pourrait bien que nous posions dans ces moments là quelques pierres supplémentaires pour étayer les fondations ou élever les murs.

    @andraneros

    Elle nous dit ce que nous pouvons découvrir,

    En ça elle me paraît essentielle. Si je ne la consulte plus et ne m’y suis jamais vraiment référé, on pourrait dire que je la connais par cœur, et surtout, surtout, je sais ce à quoi je peux m’attendre. C’est important à mes yeux.

    En effet certains d’entre nous vivent très rapidement leurs premiers orgasmes prostatiques. D’autres ont besoin de plusieurs mois voire de plusieurs années

    Peut-être que les premiers se posent moins de questions que les seconds???
    Il me semble avoir remarqué sans les connaître vraiment que ceux qui y parviennent rapidement sont des personnes plus proches de leurs émotions que les autres. Les seconds sont plus dans l’analyse alors que les premiers plus dans le ressenti. En d’autres termes, les premiers ont un caractère plus animal que les seconds.
    Je précise qu’il n’y a aucun jugement de valeurs dans mes propos, que les choses soient bien claires.
    Certains cherchent absolument à comprendre quelque chose qui ne s’explique pas forcément, mais qui se vit.
    Enfin, ce n’est que le fruit de mes observations.

    C’est ce qui m’a conduit à l’idée de faire des sessions « d’exercices » quand je sentais que ce n’était pas le jour ou pas le moment. Je n’avais rien à perdre à faire quelques respirations abdominales bien contrôlées, à faire des contractions volontaires avec ou sans masseur, à essayer de me détendre sans attente prostatique. Pratique, pratique, pratique.

    C’est ce que je veux dire dans le début de mon texte, et ce vers quoi je me dirige, même si aujourd’hui je dirais que je n’ai plus de séance qui ne m’apporte pas au moins un peu de plaisir (à minima, et bien souvent plus qu’un peu, mais restons humble).
    Et c’est toi qui m’a mis sur cette voie @andraneros
    et je t’en remercie. Rendons à César….
    Je suis certain qu’elle ne va m’apporter que des bénéfices. Je vois déjà mes sessions différemment qu’avant, lorsque je parvenais à me persuader qu’il ne se passerait rien, alors je ne pratiquais pas. Mais sans pratique, pas de salut. Ce n’est pas en restant assis en attendant que la forme arrive que l’on parvient à courir un marathon!!!

    #29340
    Epicture
    Epicture
    Participant

    Bonjour à tous.

    Merci @andraneros pour ton retour d’expérience.

    Il ne faut pas considérer que je qualifie le discours comme une erreur condamnable. Le discours est nécessaire, je suis bien placé pour le savoir. Il s’agissait de le nommer « bavardage » pour le mettre en perspective avec la pratique, l’action, pour faire apparaître un possible déséquilibre entre les deux. Il est probable que ceux qui ont des dispositions pour l’action, donc à contrario pas pour le discours, parviennent plus rapidement au plaisir prostatique. Mais, compte tenu que notre cheminement ne s’achève jamais, il n’est pas certain qu’ils ne rencontrent pas eux aussi, des obstacles tout aussi difficiles à surmonter que celui qui consiste à faire taire le bavardage intérieur. Et là un dialogue, avec eux même ou avec un autre, leur sera probablement utile.

    Malgré le retour d’une belle vague, la houle ne s’est pas vraiment maintenu. Je mets à profit cet interlude pour pratiquer sous forme d’entrainement, sur conseils de @jieffe, quand je ne suis pas trop fatigué, et pour intégrer de nouvelles options à ma pratique : expérimentation de mes différents masseurs, respirations, positions…

    @jieffe et @andraneros, je n’ai pas bien saisi la technique du palais mou. Du moins, la deuxième partie. J’ai bien compris la première qui consiste à remplir la cavité buccale de sa langue sans laisser d’air, mais après j’ai l’impression que je vais m’étrangler avec ma langue. Pouvez-vous me décrire un peu plus précisément votre méthode.

    Mon interprétation de la gorge serrée était très personnelle, mais je voulais attirer votre attention sur la possibilité d’une origine strictement physiologique. Parfois on met tout sur le dos du psychologique, alors on se prend la tête, mais on apprend qu’on a un truc qui n’est pas bien réglé, et là tout s’éclaire. On s’est tordu l’esprit dans tous les sens pour débloquer quelque chose qui n’était pas bloqué.

    Si on se place dans la perspective d’une circulation d’énergie, perspective qui me semble très appropriée, j’ai plein de chose à découvrir, et à dire.

    Comment, concrètement d’après vous se traduit cette circulation d’énergie ? Est-ce que la joie, le plaisir, la colère, la haine, l’amour, sont des mots qui désignent tous la même chose : cette énergie qui appliquée à un contexte, prend des formes différentes ?

    Si je m’interroge, c’est parce que je suis régulièrement l’objet de spasmes abdominaux et thoraciques. Ces spasmes ont lieu à un moment bien précis : quelque chose comme du plaisir, de la joie, de l’apaisement profond, monte en moi, et subitement le spasme se produit parfois très violent, à tel point que ma nuque peut me faire mal. Il provoquent une sorte de remise à zéro de cette chose qui monte. Que ces spasmes soient à l’origine d’un plaisir, c’est pas très clair, je le vis plutôt comme une réaction de blocage. Mais à d’autres moments ces spasmes sont comme des appels de mon corps. Je ne sais pas comment les interpréter, ou si je dois y faire attention, ou m’en désintéresser. Pourtant je sens qu’il y a là clairement la manifestation de cette énergie qui bouillonne. Je ne sais pas si ces spasmes sont un couvercle, ou un trampoline. Le soir quand je porte un aneros dans mon lit et que je me met en position de pratique, mon corps fait des soubresauts constamment. Ma femme est informée donc il n’y a plus de problème de ce côté-là, mais j’ai parfois l’impression qu’ils me ramènent constamment à ma réalité corporelle, alors que mon être tout entier se laisse entrainer dans une sorte de voyage où il n’y a plus de distinction entre conscience et inconscience, éveil et sommeil, corps et esprit.

    Peut-être aurez-vous des éléments qui me feront progresser dans la façon de vivre ces spasmes ?

    Bon cheminement à tous

    #29341
    bzo
    bzo
    Participant

    moi j’accueille toujours très positivement les différentes manifestations possibles du corps
    genre spasmes, soubresauts, tremblements

    pour moi, ce sont toujours des signes que le plaisir est parvenu à un certain stade d’intensité,
    j’en ai moins ces derniers temps
    mais avant c’était très régulier,
    mes super O physiques étaient accompagnés de tremblements et de soubresauts de tout le corps
    et si on ne s’effraie pas, si on se laisse bien aller,
    c’est délicieux à vivre, violent certes mais la vie est violente, l’amour peut être violent

    de mon expérience, ils changent la coloration du plaisir qu’on éprouve, le pimente,
    une image que j’avais utlisée à l’époque quand j’avais mes tremblements dans tout le corps,
    c’était celui d’un tam tam sauvage et endiablé de toutes mes cellules

    j’ai déjà eu tous les symptômes possibles et imaginables,
    à certains moment je suis sûr que j’avais l’aspect d’un épileptique en pleine crise,
    je convulsionnais, me tordais dans toutes les directions

    non, à partir du moment où j’ai compris que c’était une façon qu’avait le corps d’exprimer le plaisir,
    cela ne m’a jamais dérangé, tout du contraire,
    cela m’excitait car je savais que des choses allaient arriver

    #29342
    Epicture
    Epicture
    Participant

    Merci @bzo pour ton témoignage. Cela me rassure. Je ne m’inquiétais pas outre mesure, je me demande s’il n’y a pas là un signe de blocage dans mon cheminement.

    #29343
    Jieffe
    Jieffe
    Participant

    Bonjour Epicture,

    Sincèrement, question spasmes, je n’en ai aucune idée, mais ils sont clairement pour moi une manifestation de quelque chose. Le hoquet par exemple, je suis rarement surpris lorsqu’une personne avec qui je discute a le hoquet, qui est bien souvent la manifestation d’une contrariété, d’une colère. Tu essaieras à l’avenir lorsque les personnes de ton entourage ont le hoquet de corréler votre discussion ou vos actions avec l’apparition de ce hoquet. C’est troublant je dirais. Il en est peut-être de même pour tes spasmes. Quand à relier tout ça avec un blocage des énergies, je n’en ai aucune idée, mais je me dis que c’est possible.

    Malgré le retour d’une belle vague, la houle ne s’est pas vraiment maintenu. Je mets à profit cet interlude pour pratiquer sous forme d’entrainement, sur conseils de Jieffe

    Elle reviendra, c’est certain. Quand à mes conseils, il faut les prendre pour ce qu’ils sont, je ne prétends pas détenir la vérité. C’est juste la façon dont je vois les choses…

    je n’ai pas bien saisi la technique du palais mou

    Et bien c’est très bête, je n’en sais pas plus que ce qu’en a écrit @andraneros. Voici comment je l’ai expérimentée: tu as bien compris la première phase, avec la langue qui emplit la bouche du sol au plafond. Tu te détends, te relaxes. Une fois bien détendu (je n’ai pas attendu des heures non plus), tu fais une petite succion de façon à amener l’arrière haut de ta langue contre le palais, qui est mou à cet endroit, mais une toute petite succion, légère, juste pour maintenir ta langue en contact avec ce palais mou, et tu descends ta mâchoire doucement, puis la remonte doucement également, comme si tu tétais. J’avoue que j’ai l’impression en faisant ça de téter un téton, peut-être cela m’aide t’il? Assez rapidement, j’ai l’impression que chaque tétée agit sur ma prostate (ou sur la zone) et je ressens un léger plaisir. Quand tu descends ta mâchoire, il faut que tu fasses également comme si tu tétais, mais doucement, tout doucement.
    Cette technique est sensée libérer la gorge. Je ne l’ai expérimentée qu’une fois et ce que je peux en dire, c’est que non seulement elle a fait repartir la machine à orgasmes, mais aussi que je n’ai pas ressenti ce blocage que j’ai pu décrire. L’air circulait plus librement dans ma gorge, mais les cris et gémissements également…
    Quoi qu’il en soit, il faut prudence garder. Je ne l’ai expérimenté qu’une fois, et si j’ai pu constater les améliorations que je viens de mentionner, je ne peux affirmer que ce soit lié. Je ne pourrais être plus formel qu’après plusieurs essais concluants.

    la possibilité d’une origine strictement physiologique. Parfois on met tout sur le dos du psychologique,

    Oui, j’avais bien compris, mais dans mon cas, cela ne se manifeste qu’en cas de fortes charges émotionnelles.

    Bon cheminement @epicture, en te souhaitant que la houle revienne vite.

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