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  • en réponse à : Problème dans le cheminement vers l’orgasme prostatique #36407
    Athrfox1905
    Participant

    Bonsoir à tous !
    Je n’ai qu’un mot à dire : ENFIN !!! Enfin je peux vous parler d’un vrai progrès comparé à tous ce que j’ai pu écrire jusque là… Bien évidemment je préviens tout de suite, j’ai pas encore atteint l’orgasme prostatique xD Mais je serais tenté de dire qu’enfin les choses sérieuses peuvent commencer ! J’ai en effet découvert lors de ma dernière séance les VRAIES sensations d’un massage prostatique.
    Je ne vous cache pas que cela faisait depuis le début du mois que je commençais un peu à baisser les bras dans cette quête. Après avoir analysé et réanalysé mes séances depuis ma reprise, j’en revenais toujours au même problème : je restais (jusqu’à aujourd’hui) incapable de ressentir la présence de l’aneros dans mon rectum et de sentir un mouvement de vas-et-viens par les contractions volontaires. J’ai donc cherché à uniquement me focaliser sur cet aspect les dernières séances.
    Si la présence du masseur commençais à se faire sentir, je ne ressentais clairement pas l’aneros venir appuyer sur ma prostate. Peu avant ma séance d’aujourd’hui j’ai soudain fait un constat qui m’a paru évident ! J’ai toujours eu l’habitude, lors de ma lubrification du rectum par une seringue, d’enfoncer celle-ci assez loin dans le rectum, considérant que de cette manière le rectum serait « pleinement » lubrifié. Or j’ai réalisé que l’aneros procède à des mouvements de vas-et-viens bien plus proche de l’anus (2/3 cm après l’anus) que je ne croyais. En l’occurrence, au démarrage de ma session, j’ai donc modifié cette donnée et pénétré la seringue bien plus plus proche de l’anus qu’auparavant.
    Une fois l’aneros introduit et la période de relation réalisé, les sensations m’ont apparu complètement différentes, bien que déjà présentes depuis toujours, je n’ai jamais pris la peine de concentrer toute mon attention sur ce « corps étranger », et de ressentir petit à petit cette présence non pas comme une gène mais bien comme un masseur ! Et telle ne fût pas mon immense joie quand au moment des contractions volontaires, j’ai pris un délicieux plaisir à ressentir pour la première fois l’aneros se mouvoir dans mon rectum et venir appuyé sur ma prostate… Le reste de la séance fût incroyable ! C’est comme-ci tout les sensations auxquels le traité d’Aneros fait état se débloquait d’un coup… Dans la limite des sensations liées aux contractions volontaires bien sûr xDD Chaque contraction clairement ressentie apparaît effectivement magique quand on se focalise sur le bout masseur qui vient glisser sur la prostate…
    En tout cas je ne sais pas si cette modification liée à la lubrification y est pour quelque chose, mais je suis extrêmement heureux de pouvoir avancer dans le plaisir prostatique et de réaliser à présent que les choses sérieuses vont pouvoir arrivé d’ici peu. Si l’on en croit le traité d’Aneros, encore une dizaine de séance comme celle-là et les sensations orgasmiques devraient j’espère arriver ! Bien sur je reste dans l’optique d’aborder chaque séance comme un moment de pur plaisir sans rien chercher 😉
    A très bientôt je crois !

    en réponse à : Problème dans le cheminement vers l’orgasme prostatique #36310
    Athrfox1905
    Participant

    Je m’excuse d’ailleurs par avance pour toutes les fautes d’orthographe, conjugaison, fautes de frappe présentes dans ce dernier message… Je suis un peu fatigué à cette heure tardive xD

    en réponse à : Problème dans le cheminement vers l’orgasme prostatique #36309
    Athrfox1905
    Participant

    Bonsoir à tous !
    Je viens donner de mes nouvelles après quelques séances depuis celle que j’ai décrite dans mon dernier message. Je tiens d’ailleurs à vous remercier @Andraneros pour vos réponses très instructives !
    Donc depuis cette fameuse séance de grandes évolutions, j’étais extrêmement impatient de pouvoir continuer mes séances afin d’amplifier mes sensations. Pourtant (comme je m’en doutais un peu), les 2,3 séances réalisées depuis non pas (malheureusement) pas donné grand chose. J’ai bien conscience qu’aucune séance ne doit être un échec mais sur le moment c’est toujours décevant de ne pas faire décoller le plaisir. Après quelques jours passés, je pense que pendant ces séances (surtout celle juste après la grande séance, appelons là ainsi xD), j’ai trop cherché à reproduire l’effet « acte sexuel », commettant ainsi l’erreur d’être dans une recherche intense de l’orgasme par la stimulation (excessive ?) de la prostate. Ces séances n’ont pas été fructueuse dans mon cheminement vers la découverte du plaisir prostatique, trop de soucieux de reproduire dans sensations plutôt que de me concentrer sur celle que j’avais au moment de la séance. Mon avant dernière séance date de jeudi dernier, déjà plus intéressante, elle m’a fait redonner l’envie de me focaliser de nouveau uniquement sur les sensations sans rien attendre. Je dois dire que de manière générale , j’ai le net sentiment de progresser sur la localisation de ma prostate en travaillant de façon répété les contractions de l’anus qui font bouger l’aneros (la sensation de glissement commence timidement à s’affirmer de manière régulière entre au fur et à mesure des séance) et qui vient appuyer sur un point agréable, où j’ai du liquide séminal qui sort ce qui m’amène à penser qu’il s’agit de la prostate. Il arrive assez souvent en dehors des séances que ce point palpite (pour reprendre l’expression très juste de @Andraneros) à des moments d’excitation.
    Ma dernière séance date de ce soir, soit après 3 jours de repos, contrairement à 2 jours depuis pas mal de séances. J’ai appréhendé cette séance de façon un peu plus en mode entrainement/découverte de la zone prostatique et moins en mode jouissance sexuelle. Ainsi j’ai continué de travailler mes contractions anales afin de poursuivre ma découverte de la zone prostatique. J’ai l’impression d’avoir de nouveau progressé sur la localisation de la prostate, car lorsque que je fais bouger le masseur, celui-ci vient assez souvent appuyer sur le point qui palpite que j’ai mentionné ultérieurement. J’essaye au passage de laisser ses palpitations s’installer quand l’aneros vient appuyer dessus, mais pour le moment cela ne dure que quelques secondes avant de s’interrompre. En me concentrant sur ce point, je ressens encore de nouvelle sensations toute aussi agréable et plus proche je pense du plaisir prostatique. Après quelques contractions (je suis bien incapable de les compter pendant la séance…), j’ai comme le sentiment que de légères contractions involontaire de l’anus apparaissent furtivement (lié à ces palpitations de ce qui ressemble à la prostate). Tout en maintenant les contractions volontaires j’essaye de développer ces contractions involontaires, mais cela ne dure pas du tout longtemps et tout la montée du plaisir s’estompe souvent après 3/4 d’heure de contractions volontaires, peut être lié à l’épuisement. J’essaye souvent de redémarrer de nouvelles contractions volontaires, mais les sensations que je ressens sont moins localisées sur la prostate, je ne retrouve pas la sensation de l’aneros venant masser la zone prostatique.
    Conclusion donc plutôt positive, je pense que la clé de mes futures séances sont dans le développement de ses nouvelles sensations de la zone prostatique et des séances un peu plus espacées dans le temps afin de laisser le temps à mon corps de faire monter le désir pendant la période de repos.
    A très vite, bonne soirée à tous !

    en réponse à : Problème dans le cheminement vers l’orgasme prostatique #36078
    Athrfox1905
    Participant

    Et bonjour à vous 🙂
    Je viens vous relater mes deux dernières sessions, dont la dernière fut probablement la meilleure que j’ai eu depuis que je me suis procuré un aneros. Pour ce qui est de l’avant-dernière, elle ne fut pas très productive. J’ai en effet très rapidement abouti à cet orgasme éjaculatoire. L’un des raisons est, je pense, que je me suis laissé emporté par les sensations du do-nothing. Bien que plaisante, ces dernières se focalisent sur une sensation trop précise qui se rapproche de la sensation pré-éjaculatoire (l’effet très plaisant du non-retour) et qui déclenche nerveusement le réflexe éjaculatoire. Ayant la volonté de ne pas rester sur un échec et de m’entraîner le plus souvent possible, j’avait vraiment envie de réitérer le lendemain une nouvelle session. Le lendemain, dans la soirée, après quelques hésitations (ayant souvent à l’esprit le traité d’aneros préconisant un jour de repos entre chaque sessions), j’ai finalement décidé de me lancer dans une nouvelle session qui fut bien plus productive et plaisante ! Voici les différentes étapes qui, fort de mes expériences passées, ont été déterminantes dans l’évolution de mes sensations du plaisir prostatiques :
    -J’ai d’abord pris une bonne douche chaude avant la séance. J’ai l’impression qu’il s’agit d’un rituel quasi obligatoire pour ma part, dans le processus de détente, de réchauffement et d’excitation de mon corps.
    – Je tiens à préciser que j’utilise depuis quelques années déjà des huiles essentielles, pour les différentes propriétés qu’elles contiennent. Une fois sorti de la douche, je me suis appliqué l’équivalent d’une bonne cuillère à café de crème hydratante mélangée à 2 gouttes d’huile essentielle d’Ylang-Ylang sur le bas du ventre et le bas du dos (au niveau des reins). Cette huile est reconnu pour ses vertus aphrodisiaques, et ce type de massage permet de faire monter la libido et l’excitation sexuelle (qui sera un point fondamentale dans la suite de la séance…). Outre cette huile, l’HE de gingembre est très efficace aussi ! (pour ceux qui doute de ce type de « soins », essayer une fois et vous verrez les résultats…)
    – Une fois le masseur et le rectum lubrifié à l’huile de coco, j’insère l’aneros et je démarre par une dizaine de minutes de détente avec les écouteurs sur mes oreilles, qui diffuse une playlist très relaxante et qui m’aide à me vider la tête (je garde d’ailleurs la musique toute la séance, cela m’aide à rester concentré sur le plaisir). J’essaye pendant cette phase de ne pas me focaliser sur les sensations du masseur mais seulement sur la relaxation et la respiration.
    – Ayant bien compris que la technique du do-nothing de marchait pas sur moi, je commence à réaliser des contractions volontaires. Je précise que j’ai toujours eu de grosses hésitations sur l’intensité de ces contractions. Ayant le traité d’aneros en tête, j’ai pendant de nombreuses années réaliser de très faible contractions de l’anus (de peur d' »écraser » la prostate et de ne produire aucuns chatouillements). Mais depuis quelques séances j’ai décidé de contracter mes sphincters de façons bien plus nette afin de réellement faire bouger l’aneros, ce qui m’a fait développé ces fameuses sensations que je décris dans le dernier message, sensations qui se trouve bien plus en profondeur que les premières sensations que je décrivais initialement. En fait, je les ressentais (je me rend compte aujourd’hui) depuis très longtemps mais il se trouve que ce sont les mêmes sensations que j’ai dans le rectum quand j’ai besoin d’aller au toilette pour la grosse commission… Ainsi, je contournais ces sensations lors de mes séances d’aneros, la plus part du temps d’ailleurs je stoppais mes séances, car j’imaginais que ressentir ces sensations ne permettait pas au masseur de se mouvoir librement (car quelque chose d’autre intervenait…) Enfin bref toujours est-il que lors de cette séance j’ai réalisé des contractions anales plus franches, faisant développer ces sensations en profondeurs que j’ai toujours trouvé agréable au final.
    – Sous l’effet de la chaleur de mon lit, et des effets « aphrodisiaques » de l’huile essentielle, mon excitation sexuelle est rapidement montée, chose que j’avais plus ou moins mis de côté les séances dernières (par crainte de rentrer dans la recherche du plaisir éjaculatoire). Ainsi, lors de mes premières contractions des sphincters (maintenues 30 secondes environ), mon esprit m’a naturellement fait imaginer des situations érotiques. M’est alors venu des scènes d’ébats amoureux, sensuels, passionnés avec une vrai tension sexuelle, où je visualisais l’homme (je précise que je suis plus attiré par les hommes et donc la figure masculine et la virilité m’excite beaucoup !) prenant du plaisir, jouissant du plaisir sexuel, remplis d’énergie sexuelle (cela n’était d’ailleurs pas du tout scènes pornographiques). Ces images m’ont poursuivi pendant tout la séance, je vivais ainsi chaque contraction (où je sens l’aneros appuyé sur ce point, qui semble être la prostate) avec la même tension sexuelle, la même jouissance que les hommes prenait pendant qu’ils faisaient l’amour. A y repenser, c’est comme ci au fur et à mesure des contractions je faisais l’amours avec l’aneros, ce dernier me procurant de plus en plus de plaisir intense.
    – Arès quelques séries de contractions volontaires telles que décrites au dessus, j’ai commencé à avoir ce que je qualifierais de spasmes musculaires au niveaux abdo, et de manière générale dans le bassins. J’avais l’impression que le point sur lequel appuyais l’aneros se contractais lui-aussi, mais pas à la façon à laquelle je m’attendais. Ce n’étais pas tant une zone précise qui vibrait, se contractait mais plus comme un spasme,plus ou moins assimilable à celui ressenti pendant l’orgasme classique bien que cela ne soit clairement pas la sensation d’un orgasme que je ressentais. Première question que je pose alors : Pensez-vous que ces spasmes que je décris soit une forme de contraction involontaire ? Car j’ai toujours pensé que les contractions involontaires concernaient celle de l’anus et des sphincters qui font bouger involontairement l’aneros sur la prostate. Pourtant, ces spasmes, accompagné de mes ébats imaginaires, me donnait l’impression d’un galop rythmique (tel que décrit dans le traité) et de très très légères sensations de ce qui ressemblent à des P-Waves. J’avais vraiment une sensation de plaisir intense dans le bas du ventre à certains moments dans la séance. Je me suis même surpris à ressentir du plaisir par des contractions rectales (chose que je ne réalisait jamais tant les rares fois où j’ai essayé, ce type de contraction ne procurais aucun plaisir), en poussant l’aneros, celui venait renforcé l’intensité des sensations que je ressentais par les spasmes. Certains mouvements que je faisait (consciemment ou non) avec mon bassins participait à la jouissance générale
    – Après un certain temps, j’ai fini par stoppé la séance, grandement satisfait des sensations que m’a procuré l’aneros. Ayant toujours à l’esprit les ébats amoureux, je ressentais également cet épuisement phyisque post-sexe mais très agréable, où je reprend mes esprits après les fortes jouissances que j’ai eu, encore tout transpirant tellement j’ai eu chaud pendant cette séance !
    De façon générale, je suis (evidemment )extrêmement satisfait de cette séance 😉 J’ai l’impressions d’avoir compris certains points clés dans le développement des sensations et plus particulièrement l’aspect mentale, je pense qu’il faut effectivement être très excité sexuellement pour rentrer dans une phase non pas de stimulation (schéma classique de la masturbation et des stimulations du pénis) mais de laisser aller générale en contact avec les sensations que procure l’aneros lors des contractions anales. D’ailleurs, dans mon esprit, je visualisais ces hommes prenant du plaisir non pas avec leur pénis (par leurs éjaculations) mais avec une jouissance plus profonde liée l’effet orgasmique de l’éjaculation, cette vague de plaisir qui irradie le corps quelques instants.
    Concrètement, je pense avoir validé au cours de la séance les étapes 10,14,15,16,17,18 et du coup 19 aussi de la carte au trésor. L’étape 13 et 20 ne sont pas encore complètement atteint pour ma part. En effet j’ai eu beaucoup de mal à maintenir une respiration constante pendant que l’aneros me procurait d’excellentes sensations. Pour ce qui est des zones érogènes, la dernières fois que j’avais caressé mes tétons, c’était lors l’avant dernière séance. La stimulation d’une zone précise à, je pense, conduit mon cerveau vers le réflexe naturel éjaculatoire. Pendant la séance magique, j’était uniquement focalisé sur les sensations dans le bas du ventre et donc trop « craintif » que la stimulation des tétons ne fassent dévier mes sensations vers le mauvais chemins. Mais je pense qu’une fois les sensations clairement perçu dans la zone de la prostate, cette stimulation, en ajout des sensations procurés par mon imaginaire sur les ébats amoureux, doit sûrement amplifier le plaisir. Pensez-vous que les étapes 31 et 32 soit acquises ?
    Sur la courbe des énergies sexuelles présent vers la fin du traité, je pense que cette sessions m’a fait parvenir un peu au-dessus de la phase de plateau ( pastille 1), verticalement j’ai pu ressentir du plaisir dans la « zone pelvique et prostate », horizontalement, je me situerais un peu avant la frontière entre « orgasme classique » et « orgasmes multiples ».
    Je pense continuez à décrire chaque session lorsqu’elle valent la peine d’être connu pour les débutant comme moi en la matière 😉
    A très vite j’espère !

    en réponse à : Problème dans le cheminement vers l’orgasme prostatique #36002
    Athrfox1905
    Participant

    Salut à tous !
    Merci @andraneros et @arousal pour vos réponses sur la lubrification. J’ai pu effectivement depuis utiliser comme lubrifiant de l’huile de coco que je réchauffe au micro onde à basse température pour qu’elle devienne liquide. Je trempe l’aneros (mis au congélateur/freezer) dans le pot et je prélève quelques mL dans une seringue lubrifiante que j’insère dans mon anus (l’huile reste juste tiède une fois passé au micro onde). Depuis mon dernier message, j’ai réalisé 3 sessions. Une sur les 3 fut un échec. Je réalise à quel point le psychologique joue un rôle fondamentale avant et pendant la séance : j’avais envie de l’aneros mais dans un but de jouir (donc obtenir un résultat), n’étant pas vraiment à l’écoute de mon corps, la séance c’est fini sur un orgasme éjaculatoire comme décris dans mon premier message. Les deux autres furent plus productives, dans les deux cas j’avais eu le temps auparavant de me détendre pendant plus d’une heure (bain ou trajet en voiture), faisant monter l’excitation. Après l’introduction et la phase de respiration, je me focalisais uniquement sur les sensations produites par mes contractions volontaires, essayant de prendre conscience de l’aneros dans mon rectum glissant sur ma prostate. Mais je pense,en fait, que je n’arrive pas encore à clairement identifier où se situe ma prostate :/ (Je fais bouger le bras pour positionner le masseur.) Je ressens deux points dans mon rectum sur lesquels je sens l’aneros exercer une pression. Mais je reste incapable de dire lequel est la prostate. Les deux points se contractent à un moment dans la séance. Je pencherais tout de même pour dire que le point se trouvant un tout petit peu plus en profondeur est la prostate. C’est ce point là sur lequel je me suis focalisé lors de ma dernière séance. Les sensations me semblait plus profonde que le premier point qui, j’ai l’impression, me fait décoller vers l’orgasme éjaculatoire. Le seul bémol est que je n’ai pratiquement aucun liquide séminal que sort en me concentrant sur le point plus en profondeur.
    Mais à mon sens le plus gros du travail reste finalement de me focaliser sur les sensations que procure l’aneros, peut importe où il masse, et surtout d’apprécier chaque contraction et de l’assimiler à de l’agréable pour faire progressivement monter le plaisir
    Qu’en pensez-vous ?
    A bientôt 🙂

    en réponse à : Problème dans le cheminement vers l’orgasme prostatique #35959
    Athrfox1905
    Participant

    Salut @andraneros !
    Merci beaucoup pour ta réponse, c’est très constructif et m’aide à bien comprendre certaines erreurs à ne pas commettre. J’ai eu l’occasion de réaliser une autre sessions sur le dos cette fois-ci, les sensations commencent je trouve doucement à évoluer. Je sens que c’est au niveau mentale que ça change ! Je ressens vraiment cette volonté de découverte et de simplement prendre un bon moment en me massant la prostate et de jouir de ses sensations sans rien d’autre chercher.
    J’ai voulu refaire une autre session le lendemain, mais elle n’a rien donné de satisfaisant et pour cause… à l’insertion du masseur, au lien de ressentir une agréable sensation, j’ai plutôt eu l’impression que l’aneros me « brulait » dans le rectum. Je suis resté une dizaine de minutes à essayer de me relaxer mais la gène ne partait alors j’ai mis un terme à la séance. En retirant le masseur, ce dernier était pratiquement sec alors que j’avais pourtant bien lubrifier ce dernier… Conclusion de toute cette histoire, je pense que cette sensation d’inflammation est du à la toxicité du lubrifiant en silicone que j’utilise sur mon masseur et que je m’introduit dans le rectum, et du fait que j’enchaînais quotidiennement les sessions, irritant de plus en plus le rectum j’en conclue. Mais depuis cette dernière session, j’ai l’impression que l’inflammation s’est vraiment calmée 😉
    Toutefois j’ai pris la décision de complètement revoir ma lubrification pour mes sessions, car j’aimerais pouvoir régulièrement faire des séances sans risque de nuire à ma santé par l’emploi du lubrifiant en silicone ultra toxique. Ayant déjà expérimenté les lubrifiants à base d’eau, je trouve que ces derniers sèche beaucoup trop rapidement, ce qui m’embête puisque j’aime bien faire de longue session pour me laisser le temps de développer mes sensations. J’aimerais donc passer au lubrifiant nature : le fameux beurre de karité et l’huile de noix de coco, 100% naturel ! En revanche, j’aimerais savoir si une fois bien réchauffés, le beurre ou l’huile sont assez liquide pour être aspiré par une seringue lubrifiant afin que je puisse lubrifier mon rectum ? (L’idée des suppositoires est bonne mais j’avoue que cela demande du temps en plus…). D’autre part, pour les réchauffer, cela peut se faire au micro onde ou bien impérativement au bain marie ?
    Encore merci pour tout les conseils !
    à très bientôt

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