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  • en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34362
    bzo
    bzo
    Participant

    @antoine
    j’ai pris la peine de te proposer un système
    qui de par ma propre expérience, je le sais, peut donner des résultats merveilleux
    à condition de s’investir et de s’appliquer

    j’ai essayé de l’expliquer en long et en large dans mon fil
    et ici dans le tien, de le résumer aussi précisément que possible
    maintenant tant que tu n’essaieras pas de l’appliquer, je ne peux pas faire grand chose de plus pour toi
    sinon un conseil ponctuellement ici et là

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #34354
    bzo
    bzo
    Participant

    hé hé la première de la journée

    quelques courtes tentatives au boulot mais je ne les compte même pas,
    désormais d’ailleurs j’ai décidé que je ne m’y essaierai plus en-dehors de chez moi

    je parviens à obtenir un plaisir certes assez fort, assis aux toilettes sur mon lieu de travail
    mais le plaisir juste pour le plaisir, en quelque sorte,
    ne m’intéresse plus

    me retenir constamment, ce n’est plus pour moi,
    il faut que ce soit des sensations totalement épanouies, luxuriantes, prenant leur envol sans restrictions,
    un plaisir enrobé de tous ces extras que je parviens désormais à obtenir chez moi
    quand je peux me lâcher complètement,
    quand je ne dois pas faire attention tout le temps de ne pas gémir,
    quand il y a cette extraordinaire sensation de libération, de descellement
    et puis que je peux bouger comme je veux, me laisser aller comme je veux
    me déliant de toutes règles, de toute bienséance, de toute retenue,
    explosant mon identité sexuelle,
    sentant palpiter en moi mon pôle féminin et mon pôle masculin comme un couple intérieur faisant l’amour,
    vivant pleinement une androgynie aux richesses tellement déconcertantes, tellement délicieuses

    c’est tout cela en même temps pour moi et encore bien plus
    ou rien

    donc première micro-séance il y a quelques minutes,
    j’ai eu la sensation directement en me maintenant en mode liane lascive
    de sentir un bouquet de fleurs poussé partout en moi
    avec des pétales au toucher soyeux, aux coloris subtils, aux formes ondulantes,
    je sentais dans mes muscles, dans mon sang, son parfum capiteux
    comme j’ai poussé vite, comme je suis luxuriant, frémissant et débridé,
    je me suis surpris à me dire,
    en quelques instants, j’étais cette belle plante irrésistible, (en tout cas, à mes yeux, à mes sens)
    je me sentais frémir, je me sentais d’innombrables tiges d’un vert tendre,
    je sentais en moi une sève puissante circuler partout,
    je sentais en moi tout un système de racines tétant des minéraux d’un sol mystérieux,
    je sentais la douceur de l’air sous ma peau,
    je sentais la caresse du soleil sur mes feuilles dans ma chair,

    comme il fait bon vibrer,
    comme il fait bon vibrer de tout son être,
    c’est comme une immense ouverture dans l’espace,
    comme si une béance vibrante fendait l’espace
    mais c’est moi, rien que moi
    mais tout moi,
    mobilisé de la cave au plafond, dans un élan généralisé et prémédité, vers un ciel, vers un dehors,
    vers une sensation de dehors, vers une sensation de ciel, comme si j’y étais

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34352
    bzo
    bzo
    Participant

    et puis @antoine,
    ne craint pas de pratiquer autant que tu en as envie, une fois, deux fois , par jour,
    autant de fois que tu en éprouves le désir,
    il n’y a pas lieu d’espacer les séances

    juste suis ton désir, tu vas voir si tu t’engages dans cette manière,
    tu vas le découvrir,
    ton cheminement, c’est d’apprendre à suivre ton désir, apprendre à le libérer
    et à le laisser jouer librement

    bien sûr, il faut aussi que tu éveilles le féminin,
    il dort en toi comme une nappe phréatique dans tes profondeurs,
    il t’irrigue, il irrigue ta créativité, ta sensibilité
    mais là il s’agit de le faire jaillir comme un geyser ponctuellement,
    qu’il s’empare des commandes de ton corps pour que tu puisses vivre cette expérience inoubliable

    si tu te sers du masseur comme je le conseille plus haut
    et que tu fais aussi tout le reste,
    tout cela va aller dans ce sens, automatiquement éveiller le féminin

    écoute -toi, apprends à t’écouter, donc sois dynamique mais calmement, pas brouillon et surexcité
    ne perds jamais ton oreille vers l’intérieur,
    vers ce qui se passe en toi ou apprends à la développer

    fais part par ici régulièrement de tes progrès,
    je suis tout prêt à chaque stade de ton avancement, à essayer de t’aider de mon mieux,
    rien ne me fait plus plaisir que d’aider d’autres à progresser dans leur cheminement
    et de vivre le même genre de moments tellement intenses que ce que je parviens à vivre

    donc n’hésite pas, lance-toi, sois confiant en les capacités de ton corps,
    sois confiant en tes capacités, arrête de réfléchir à ce que tu vas faire,
    lance-toi et essaie de laisser tes instincts et ton désir guider l’action,
    n’aie pas peur de bouger beaucoup, c’est à un acte charnel ardent, imaginatif,
    avec des tas de caresses, des tas d’étreintes, de mouvements de toutes sortes, de changements de positions,
    que cela doit le plus ressembler,
    pas à une planche couchée sur un lit, juste avec un bout de plastique qui bouge entre les fesses

    ne te laisse pas freiner par des tabous ou des barrières quelconques,
    tu es tout seul tranquille chez toi,
    ose, ose, ose tout et tu seras récompensé

    et encore une fois, je peux te suivre et donner des conseils à tous les stades de ton développement,
    n’ai pas de crainte de poser autant de questions que tu veux

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #34350
    bzo
    bzo
    Participant

    rentré de ma promenade, courses, bouquinistes, etc

    à poil, les pieds sur la table, je me caresse rêveusement
    tandis que mes cuisses lentement frottent, pressent, mes couilles,
    je fais monter régulièrement une contraction, sensation délicieuse de pénétration

    je m’enlace des deux bras, mes mains rejoignent les épaules opposées
    que je caresse puis me griffent un peu,
    c’est tout doux puis cela brûle, cela pimente le moment délicieusement,
    mes mains descendent maintenant langoureusement,
    l’une s’arrête sur un sein, le couvre en coupole, le tâte, le frotte, le presse,
    l’autre descend le long du flanc, épouse les courbes des doigts

    je sens mon sexe chaud entre mes cuisses, je le presse, je le caresse avec de légers mouvements,
    sensation de nectar laiteux, chaud qui se répand peu à peu autour dans mon bassin

    comme je suis bien, cette sensation d’être dans un nid,
    un nid accueillant plein de sensualité,
    réchauffe tellement ma chair,
    je me sens bercé, je me sens choyé,
    des sensations de toutes parts maintenant naissent, tellement variées,
    je suis toujours confondu par cette extraordinaire variété qu’il y a moyen d’obtenir
    en prenant son temps, en se mettant à l’écoute du moindre détail de ce qui s’éveille en nous

    tous ces petits détails qui naissent en moi,
    finissent par former un tissu soyeux, puis une mer gondolant lentement,
    je suis emporté si vite maintenant,
    c’est une pente de miel sur laquelle je n’ai qu’à me laisser glisser,
    je roule voluptueusement, je dérive sur de la soie,
    des vagues de frissons me traversent de temps à autre

    des moments de passion, d’exaltation, de communion,
    de tendresse soyeuse dans la chair,
    de corps à corps amoureux entre mon pôle masculin et mon pôle féminin

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34348
    bzo
    bzo
    Participant

    peut etre qu il » bouge moins « , moins mobile, et que la prostate ne ressent pas toute les petites subtilité (c est ce que je me dis)

    tu est toujours dans l’optique du do nothing ici

    non, le Vice avec ses deux butées qui prennent bien appui sur le périnée,
    permet une beaucoup plus grande maniabilité, permet beaucoup plus de variété de mouvements,
    il permet beaucoup mieux de reproduire les mouvements d’un sexe en érection enfoui dans un orifice adéquat,
    toute la question est là dans ma façon de faire,
    que le masseur parvienne le mieux possible à reproduire un sexe en érection en action,
    notre imagination et le féminin éveillé, feront le reste

    le Progasm a deux butées mais ce sont deux petites boules au bout d’une tige courbée
    qui le rendent assez instable et nettement moins maniable et précis dans les va et vient et autres mouvements
    qu’on essaie de faire accomplir au masseur

    cependant c’est déjà un masseur tout à fait utilisable,
    mon préféré, c’est le Nexus G-Rider, encore plus gros que le Vice
    mais avec des butées tellement épousant la forme de la chair aux environs,
    ce qui lui confèrent une stabilité , une précision et une maniabilité, à toute épreuve,
    je n’utilise en fait que celui-là depuis longtemps
    quand de temps à autre, je me remets au masseur

    si tu essaies dans ma manière de faire, il faut vraiment y aller,
    ne pas avoir peur d’être brutal par moments,
    la maniabilité et la précision permettent d’obtenir
    une très grande variété de mouvements et de contacts avec la prostate,
    il ne faut pas essayer d’être trop finaud,
    les contacts chez moi, sont toujours francs et massifs
    mais extrêmement variés dans la puissance de la pression, des angles de contact
    de la vitesse des pénétrations, de son rythme,
    la finesse viendra avec la maîtrise, il faut pas chercher à faire trop délicat,
    surtout pas au début,
    non, des contacts francs et massifs mais en essayant de varier le plus possible,
    je dirai

    Cela dit, le vice j’aime beaucoup, même si je ne l’ai pas encore beaucoup pratiqué, on a bien l impression d etre pris. Il est excitant.

    ben oui, avec ma façon de faire c’est l’idée,
    de plus en plus la sensation qu’on nous fait l’amour, avec le féminin éveillé en nous,
    pour réagir, pour ressentir et pour bouger aussi une fois qu’elle prend les commandes

    lâche-toi, lâche tout, laisse tout monter, laisse-toi embraser,
    ta chair ne demande que cela,
    ne te retiens pas, ne réfléchis pas à la force des contacts avec la prostate,
    encore une fois, c’est pas une fleur en papier,
    vas-y comme tu le sens, comme le désir t’emporte,
    après une fois que la maîtrise sera là,
    que ton moi reptilien sera aux commandes, une sorte d’imagination sexuelle
    au travail directement dans le corps,
    tu effleureras, tu feras beaucoup plus dans la dentelle

    mais dans un premier temps, il s’agit d’éveiller tout cela,
    que ton instinct prenne le dessus,
    que tu parviennes à faire monter les énergies sexuelles massivement

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34344
    bzo
    bzo
    Participant

    une question: tes contractions sont-elles fortes ? faibles ? subtiles ? IL faut pas trop forcer de toute façon, ça tue tout sinon. C’est ça qui n’est pas facile: générer un plaisir fort avec de la douceur, l’ogarsme classique est tellement différent, tellement plus axé sur le mouvement physique et exagéré, que j ai encore du mal à entrevoir cette possibilité

    elles sont fortes par moments et d’autres moins, comme dans l’amour à deux
    où tu n’es pas, enfin j’espère pour ta ou ton partenaire,
    tout le temps comme un bûcheron tapant le plus fort possible avec sa cognée
    mais de temps à autre un petit galop tout en puissance , est bien agréable

    l’alternance, la variété, changer les angles de va et vient, bouger un peu latéralement,
    le Vice permet tout cela, le Progasm moins maniable déjà ,
    quand à l’Helix et autres du même genre avec un seul appui sur le périnée, tu peux oublier,
    ils ne restitueront jamais avec suffisamment de réalisme une pine au travail

    générer un plaisir fort avec de la douceur

    pas de problème, si la douceur est de qualité, pas juste de la mollesse en action,
    il y a une progression qui va s’installer, un crescendo,
    comme dans le sexe à deux,
    il y a moyen de tout obtenir des sensations d’un couple en train de faire l’amour,
    la même richesse, la même variété
    et avec un réalisme total une fois que tu sais bien y faire
    mais tu seras de l’autre côté surtout des va et vient du sexe,
    tu le sentiras aller et venir en toi, tu le vivras au féminin essentiellement,
    même si c’est plus compliqué que cela

    il ne faut pas avoir peur d’y aller fort, notre prostate n’est pas un mimosa,
    à condition encore une fois que tu cherches la reproduction d’un acte charnel,
    tout le secret est là, ce ne sont pas des coups au hasard, mécaniques, masturbatoires,
    c’est un élan charnel amoureux, mené par ton corps, par ton désir,
    où tu laisses libre cours à tes pulsions, à tes instincts, à l’érotisme, à l’amour,
    un corps à corps amoureux que tu recherches et que tu peux obtenir,
    il faut donc y aller « pour de vrai » comme si tu étais avec quelqu’un d’autre

    le terme d’auto-érotisme est adéquat, tu tournes vers toi ton désir,
    le désir de faire l’amour avec un ou une autre, vers toi-même,
    donc tu dois y mettre toute ton ardeur, toute ta douceur, toute ton imagination sexuelle dont tu es capable,
    oublie que c’est ton corps,
    c’est de la chair qui a envie de ressentir plein de volupté, qui a envie ressentir plein de jouissance,
    si tu t’y prends bien, que tu éveilles bien le féminin en toi,
    il le ressentiras avec une puissance dont tu n’as pas idée encore,
    tu peux devenir un volcan suave en éruption lascive

    mais patience, car c’est un cheminement aussi, cependant chaque étape a ses récompenses,
    cependant dans un premier temps, il faut vaincre ses tabous et ses restrictions
    et oser se caresser, oser se pénétrer, oser y aller comme si on faisait vraiment l’amour avec un ou une autre,
    tranquillement tout seul chez toi, cela ne doit pas causer un problème,
    toutes les barrières peuvent sauter et t’en donner à coeur joie,
    sans rien retenir

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34340
    bzo
    bzo
    Participant

    hum, tu es aussi dans le « do nothing »,
    je me sens assez désarmé face à cette façon de faire qui est tellement éloignée de la mienne

    je vais te donner quelques conseils
    mais sache qu’ils peuvent aller à l’encontre à ce qui est prôné dans la technique du « do nothing »
    que personnellement je n’aime pas du tout et est aussi éloignée que possible de ma conception de la pratique

    pour moi, c’est se faire l’amour et d’une façon dynamique,
    pas de relaxation, pas d’étape 0,1 et 2 donc,
    je commence tout de suite par les contractions
    et je ne les fais pas de façon mécanique mais aussi bien en aneroless qu’avec un masseur,
    les mouvements du masseur simule autant que possible les va et vient d’un sexe,
    je me fais l’amour avec,
    pour simplifier à l’extrême, j’éveille le féminin en moi et je lui fais l’amour avec le masseur,
    je me caresse comme si j’étais un amant caressant le corps de sa maîtresse
    et cela marche divinement, en tout cas chez moi

    essaie toujours, tu n’as rien à perdre, je me permets de te donner ces conseils
    car dans ton message initial, tu écris des choses du genre:

    J’ai un côté très féminin dans mon approche…

    je désire ardemment invoquer cette femme qui dort en moi et qui a tant envie de se faire sauvagement prendre

    mais cette façon de faire, ma façon de faire, est dynamique et n’a plus grand chose à voir avec le « do nothing » tel que tu le pratiques pour l’instant
    mais qui semble ne pas trop te réussir

    donc le masseur est un sexe qui va tenter d’éveiller le féminin en toi, de lui procurer autant de plaisir que possible,
    oublie les minutes de relaxation, fais preuve d’ardeur, d’imagination,
    tu es au lit pour te faire l’amour, c’est un corps à corps amoureux que tu recherches,
    donc vas-y, sois enflammé, sois téméraire, fais sauter tes tabous et tes freins,
    caresse ce corps comme si c’était le corps d’une femme à qui tu as envie de procurer le plus de plaisir possible
    et si tu le fais avec suffisamment de conviction,
    elle va s’éveiller en toi grâce à la prostate et ressentir et jouir en prenant les commandes de ton corps

    voilà les conseils que j’ai à te donner
    mais encore une fois ils nous rien à voir avec le do nothing,
    si tu veux persister, des conseils en ce sens, oublie tout ce que j’ai écris
    et attends @andraneros ou d’autres qui pratiquent de cette manière
    mais elle n’est peut-être pas faite pour tout le monde
    et d’après ce que tu as écris dans ton message initial,
    c’est plutôt le même genre de direction que tu souhaiterais prendre dans ton cheminement
    que celui que j’ai pris,
    enfin à toi de voir

    en réponse à : Comment activer ma prostate qui fait la grève ? #34337
    bzo
    bzo
    Participant

    bravo vieux @filou, tu es vraiment sur la bonne voie, cela fait plaisir à lire,
    chevalier de la prostate galopant fièrement, la lance sagement rangée

    Hier en parcourant les forums du site je prenais plaisir à lire les nouveaux témoignages et je sentais qu’il se passait quelque chose au niveau de mon périnée

    excellent signe, cela,
    cela indique que ta prostate s’éveille de plus en plus
    et est capable de réagir à quelque chose qui se rapporte à ta pratique
    et susceptible d’apporter de l’excitation

    tu es désormais bien lancé,
    les récompenses vont arriver de plus en plus régulièrement,
    tu es arrivé , je crois, aux portes de la saison des orgasmes qui s’enchaînent à gogo,

    en réponse à : Mon début de parcours #34335
    bzo
    bzo
    Participant

    quand je mets en place mon Aneros, je suis en général très excité. A tel point que j’ai souvent des contractions involontaires dès le départ. Contractions que je refrène puisque le traité et beaucoup de témoignages incitent à se relaxer les 20 premières minutes.

    toujours cette histoire de relaxation, c’est vraiment contre-productif,
    cela éteint le désir, il faut te laisser entraîner, écoute ton corps,
    il devrait toujours être prioritaire par rapport aux conseils et à tous les traités

    dans le contexte de la recherche du plaisir, quel mot horrible, se refréner

    20 minutes de relaxation, bah drôle de conseil,
    enfin dans le « do nothing », peut-être,
    je ne devrais peut-être rien donner comme conseil à ceux qui s’y essaient de cette manière-là

    moi je vois les choses d’une façon totalement différente,
    si tu es couché à côté de madame,
    vous allez restés 20 minutes couchés l’un à côté de l’autre , pour vous relaxer?
    cela n’a pas de sens bien sûr et dans ma façon de pratiquer, non plus

    le désir devrait nous mener par le bout du nez
    et le désir en n’a que faire de la relaxation,
    la relaxation, c’est quand on est au sanatorium ou en vacances sur une plage au soleil

    enfin bon, ça c’est moi,
    chacun fait comme il croit que cela va lui réussir

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34333
    bzo
    bzo
    Participant

    mais le truc c’est que je me lasse un peu.

    je comprends et j’ai vraiment de la peine pour toi, c’est tellement dommage

    peux-tu décrire très précisément comment tu t’y prends,
    essaie de me faire visualiser comment tu pratiques,
    donne-moi à voir avec le plus de précision possible quelques instants de ton action

    bon, je ne sais pas si je suis de conseil à qui que ce soit
    tellement ma façon de pratiquer est atypique
    mais si tu me donnes à voir comment tu es en action,
    je peux toujours te dire ce qui me semble bloquer dans ta façon de faire

    étant bien entendu, que l’essentiel se passe à l’intérieur
    et là tu es livré à toi-même,
    on ne peut que donner quelques conseils très généraux
    mais si déjà dans l’action physique, tu t’y prends bien,
    le contexte sera plus favorable à l’éclosion des sensations

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #34331
    bzo
    bzo
    Participant

    si je m’en fie à mon expérience,
    un point de vue totalement empirique et subjectif donc,
    le besoin d’éjaculer, de se vider les couilles, n’existe pas

    cela fait maintenant largement plus d’un an que je suis ainsi,
    physiologiquement, je ne sais pas si cela ne porte pas préjudice
    de ne pas se vidanger de son vieux sperme, de vider ses réservoirs
    mais le besoin que les hommes ressentent
    et qui est assimilé généralement à ce que je décris plus haut,
    en général solutionné quand il n’y a pas un ou une partenaire à sa disposition,
    par la masturbation conclue avec une éjaculation,
    n’existe pas, pour moi

    selon mon expérience, le réel besoin,
    c’est d’éveiller son désir, d’embraser son désir
    et de se vider de son énergie sexuelle

    depuis que je fais participer massivement et continuellement mes parties génitales à mes séances,
    j’ai déjà expliqué en long et en large comment, ce n’est pas le sujet ici,
    non seulement ma chair est totalement satisfaite
    mais je sens mes bijoux de famille totalement apaisés, rassasiés,
    ils n’éprouvent aucun besoin de lâcher du sperme,
    mon énergie sexuelle, toutes les vibrations subtiles que je fais monter de mes profondeurs,
    sont perçues, consommées par l’ensemble de mon corps
    mais ma prostate et mes parties génitales restent les principaux aimants, les principaux intermédiaires
    par lesquels ces énergies sexuelles passent

    point n’est besoin de se secouer la tige,
    les énergies sexuelles dont sont chargées nos parties génitales
    peuvent être consommées, déchargées, jour après jour autrement

    je n’éprouve même plus l’envie de regarder du porno,
    je le faisais encore il y a quelque temps
    mais là plus rien, ma pratique est devenue tellement puissante et riche ces dernières semaines
    que voir du porno, me parait tellement plat à côté,
    pourquoi perdre du temps à visionner d’autres faire semblant de copuler
    alors que je peux faire l’amour avec moi-même
    et obtenir des sensations tellement irrésistibles, délicieuses et épanouissantes?

    mais de toutes façons, même pendant les quelques mois déjà avant
    où j’avais pris l’habitude sur internet de regarder des vidéos pornos, essentiellement amateurs d’ailleurs,
    je n’éprouvais jamais le besoin de me secouer la tige,
    je me sentais satisfait et si du désir s’éveillait,
    j’arrêtais le visionnage de la vidéo et j’allais pratiquer

    dans l’action, une fois bien chauffé,
    je me sens m’ouvrir vers le ciel comme une fleur de chair géante
    et boire le soleil à pleine gorgée,
    butiné de toutes parts par des millions de dard

    des continents inconnus viennent à ma rencontre,
    me font entrevoir des choses inouïes,
    avant de repartir aussitôt

    j’ai bâti ma maison, l’érotisme, le plaisir, est devenu mon compagnon,
    nous sommes main dans la main à chaque instant quand je suis chez moi,
    on ne se lâche plus,
    c’est un dialogue tantôt tranquille, tantôt exalté,
    tout en se promenant dans les cieux

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #34330
    bzo
    bzo
    Participant

    ah mes amis,
    déjà de bon matin, les rideaux encore tirés, quel plaisir est déjà passé par mes tuyaux,
    j’ai gémis, j’ai râlé,
    ah comme j’ai gémis, ah comme j’ai râlé!
    c’était somptueux, c’était épique

    c’est extraordinaire comme ce corps peut devenir un vaisseau fou,
    un vaisseau fou, lancé follement, dans un élan irrésistible,
    les voiles gonflées de volupté, l’ivresse pénétrant par tous les pores de la peau,
    imbibant chacune des cellules,
    le corps se tordant, comme habité par un démon de luxure ruant dans les brancards,
    mille serpents de nectar onctueux ondulant en moi,
    comme mon bassin dansait, comme mes cuisses pressaient, frottaient,
    comme mes mains avides parcouraient ma peau

    ma bouche était emplie des sonorités de mes entrailles,
    je les sentais glisser entre mes doigts, y rester traîner un peu,
    j’étais soudainement tellement intime avec mon souffle ainsi,
    l’air exhalé de mes poumons, chargé de sexualité, de désir, montait dans ma paume,
    s’y mêlait aux sons rauques, gras, délicieusement lubriques

    par moments, la rage délicieuse dans ma chair
    d’un rut animal comme chargé d’un mini-ouragan,
    à d’autres, un kaléidoscope de sensations sophistiquées, variant à l’infini,
    s’éveillant partout dans tout mon corps,
    comme un feu d’artifice lent embrasant tout mon être

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #34329
    bzo
    bzo
    Participant

    depuis hier, tout est monté d’un cran chez moi, j’ai passé un palier important

    cette notion de rythme intime, rythme intime de notre plaisir,
    sentir ce rythme en soi,
    sentir ce rythme en soi et le suivre,
    se laisser guider par l’écoute de ce qui s’éveille,
    c’est comme si mes entrailles me murmuraient à l’oreille

    comme si j’étais enlacé de plus en plus,
    je n’ai plus qu’à écouter en moi et me laisser aller entièrement,
    le reste se fait tout seul,
    la chaleur du nid partout,
    chaque geste est un orage délicieux,
    mon corps est une carte magique,
    je pose le doigt au hasard quelque part sur lui
    et je suis transporté au loin, dans un pays lointain, dans un pays inconnu

    des populations incroyables et éphémères viennent à ma rencontre,
    c’est mon peuple, une barrière nous sépare, une barrière nous séparera toujours
    mais on peut un instant là, communier, vivre l’unité dans l’instant
    comme si toutes les frontières étaient abolies

    je me suis couché dans ma flamme, dans mon lit ardent,
    avec ma tendre, ma bien-aimée des abysses,
    nous fêtons, nous festoyons, toutes les forces vives éveillées en nous,
    le noyau de la terre est là tout près,
    tout près de nous avaler, tout près de nous avaler sans cesse
    mais en attendant nous dansons comme autour d’un feu de joie

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #34327
    bzo
    bzo
    Participant

    le rythme intime de mon plaisir,
    le rythme intime de ton plaisir,
    le rythme intime du plaisir de chacun

    cette notion de rythme intime s’est révélée en moi hier soir,
    c’est un rythme qui est comme un sol riche, plein de nutriments, d’engrais
    où notre plaisir peut prendre racine, croître et s’épanouir en nous

    un rythme qui respecte l’écoute, qui naît de l’écoute,
    je suis à l’écoute de ce qui se passe, de ce qui s’éveille en moi
    et le rythme naît de ce que j’entends
    et non pas le contraire
    ou pire les deux totalement dissociés,
    de leur association, de leur enlacement dans l’instant,
    va dépendre la puissance et la richesse de ce que l’on ressent

    on écoute donc et le mouvement naît de ce que l’on entend,
    le mouvement enlace, le mouvement embrasse ce qui naît,
    le mouvement danse brièvement avec ce qui naît

    c’est un relais aussi car les sensations ont un cycle bref,
    elles naissent, sont à leur apogée puis s’éteignent,
    les mouvements changent, s’interrompent,
    c’est donc une chaîne de danseurs qui se relaient
    mais au plus grande sera leur coordination, la perfection de l’exécution de leurs pas de danse,
    ainsi que leurs passages de relais,
    au plus notre séance sera réussie, porteuse de plaisir riche, intense et varié

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #34324
    bzo
    bzo
    Participant

    une avant de partir au boulot,
    ivre de bon matin,
    ivre de plaisir

    mes couilles bien au chaud , au nid entre mes cuisses,
    dorlotées par celles-ci, frotti-frotta, frotti-frotta, frotti-frotta,
    plein de bonnes vibrations, diffusées non pas par la radio
    mais par mes bijoux de famille, traites comme les pies d’une vache
    pour en extraire le bon nectar frais, chaud, frémissant, écumant
    dont j’aime tellement sentir la présence dans mon bassin

    mes mains affolent ma peau, la parcourent inlassablement,
    comme j’aime passer et repasser avec mes paumes en coupole sur mes seins,
    descendre doucement le long de mes flancs, sentir ce relief tout en courbes, au grain doux,
    plus bas, aller farfouiller derrière autour de ma petite fente, glisser un doigt ou deux dedans
    puis remonter, sentir ces reins bougeant lentement, animé par la houle,
    monter, re-caresser les seins au passage, comme ils paraissent gonflés, tendus, vibrant,
    on dirait des tambours prêts à résonner,
    je remonte jusqu’aux lèvres, entrouvertes, humides,
    je me pose dessus, comme un papillon qui a trouvé une fleur accueillante,
    sentir le souffle des gémissements passer entre mes doigts
    en même temps qu’entendre les sonorités de mes entrailles en liesse

    je me gondole de plus en plus, je suis ivre de plaisir, rien que de bouger comme cela
    me caresser, lentement, méticuleusement,
    j’effleure du doigt le gland de mon sexe au repos,
    quel décharge dans tout le corps, deux, trois fois et j’ai orgasme sur orgasme,
    je m’enflamme totalement maintenant,
    je suis en rut, je ne me tiens plus, je referme les yeux,
    je me laisse glisser dans le gouffre cotonneux,
    de plus en plus, tournoyant lentement

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #34323
    bzo
    bzo
    Participant

    des nuances, des nuances et toujours des nuances

    les sensations régnant en moi sans partage durant la pratique,
    il y a des moments où j’ai l’impression d’être devenu un caméléon, mené par le bout du nez par elles,
    celles-ci changeant, évoluant, se transformant constamment,
    comme une nature luxuriante, grouillante, poussant en accéléré, de tous les côtés en moi,
    moi étant devenu tout petit parmi toute cette faune et cette flore, fabuleuses

    mains caressantes, mains affleurantes, sein agrippé, sein tâté, peau parcourue, peau explorée,
    tension douce du torse tournant lentement sur lui-même, comme se dévidant,
    bassin ivre, bassin en mouvement, portant du lourd, contractions, ah contractions,
    couilles frottées, couilles pressées, sexe au nid, chouchouté, choyé, ah mes cuisses à l’oeuvre,
    la synergie dans l’instant des différents acteurs contribuant à mon plaisir,
    effectuent divinement leur travail,
    en parfaite coordination les uns avec les autres

    tout cela bien à l’oeuvre, bien lancé,
    avec un gros coup de pompe faisant monter une giclée d’énergie de mes profondeurs,
    celle-ci se répandant, arrivant comme un carburant dans mon moteur
    mettant en route tout le mécanisme en moi,
    éveillent tout une suite de sensations tellement évolutives, tellement changeant constamment en moi,
    me faisant déguster en l’espace de quelques secondes, s’enchaînant avec une fluidité délicieuse,
    tout un tas de nuances, tout un tas de coloris

    déjà je me pâme, déjà je suis aux anges,
    avec cette sensation irrésistible d’être un arc en ciel,
    caméléon changeant constamment de couleurs, propulsé dans les cieux, tournoyant lentement sur lui-même

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #34322
    bzo
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    Participant

    j’arrive tellement à me faire liane lascive,
    jusqu’au fond de l’âme, je chaloupe lascivement, je me gondole soyeusement, j’ondule avec langueur,
    tout mon être dans l’éther
    comme une danse tout en arabesques, s’étirant, s’entremêlant, se démêlant,
    harmonie calme et sauvage tout à la fois

    c’est le mouvement d’une mer amoureuse,
    d’une mer amoureuse avec ses vagues, d’une mer amoureuse avec son écume,
    d’une mer amoureuse avec ses abysses, d’une mer amoureuse avec sa faune et sa flore des profondeurs
    comme une caresse liquide sur le dos de la terre
    qui court depuis la nuit des temps

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #34320
    bzo
    bzo
    Participant

    toujours dans la menuiserie,
    cette après-midi, assis nu sur ma planche, les couilles couvertes de sciure de bois,
    j’ai failli me couper une roubignolle avec la scie sauteuse, un moment de distraction

    tellement agréable nu, le contact de tous ces matériaux sur une peau
    qui d’habitude est couverte par des vêtements

    et puis de temps à autre,
    mes mains baladeuses s’en donnent à coeur joie,
    je dépose la scie et puis c’est parti,
    ma chair s’enflamme si vite

    la volupté, quel délicieux mot,
    quand elle m’envahit, que des pieds à la tête j’ai des frissons
    et puis ce nectar chaud, tellement câlineur qui envahit mes cellules,
    on aurait envie que cela ne s’arrête jamais,
    que l’instant se fige dans cette félicité absolue qui traverse la chair

    instant d’éternité, s’épanouir, s’envoler,
    se parer de toutes les couleurs de l’arc en ciel

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #34317
    bzo
    bzo
    Participant

    il faut acquérir la foi,
    acquérir la foi en les capacités d’enchantement de ce corps,
    la magie est en chacun de nous

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #34316
    bzo
    bzo
    Participant

    des décennies durant, je n’avais pas beaucoup d’attention, pas beaucoup de considérations
    pour ces pratiques sexuelles qui prétendaient offrir de la transcendance,
    des bouffées spirituelles, mystiques, à force de chair enflammée,
    à force de chair incandescente, à force d’énergies subtiles éveillées

    mais maintenant, c’est ce que je vis, c’est ce que je vis tellement,
    j’ai éveillé le féminin en moi, j’ai la complicité de mes abysses,
    l’animal côtoie le céleste, regarde vers le ciel et le ciel lui sourit en retour,
    la terre est comme un berceau pour lui,
    un berceau qui l’entoure tendrement de toute sa luxuriance,
    même si les lois sont d’airain, même si les lois sont sans pitié,
    et tout ce qui existe, n’est là que pour un instant,
    et que tout ce qu’on éveille en nous, n’est là aussi que pour un instant

    l’arc est tendu, je suis ses vibrations,
    moments sublimes où je m’offre de tout mon être, moments d’éclosion,
    l’amour est un laboratoire où l’on devient son propre magicien

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