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  • en réponse à : Commutateur corporel Yin/yang et si ça fonctionnait ? #36010
    bzobzo
    Participant

    Une démarche avec les pieds un peu moins écartés fait bouger mon bassin autrement, un buste un peu plus porté vers l’avant tend un peu plus ma poitrine et fait pointer mes seins, des gestes des bras et des mains un peu plus doux et délicats, des cuisses un peu plus serrées quand je suis assis

    oui c’est tout à fait cela

    ceci dit, si on y analyse un peu objectivement, en prenant du recul,
    on se rend compte que c’est un tout petit geste, un tout petit mouvement,
    un léger changement dans le comportement, dans l’attitude,
    mais pas fait n’importe comment, pas du tout fait n’importe comment

    je peux faire un geste n’importe comment, de façon un peu inhabituelle
    et cela ne va rien provoquer, rien déclencher,
    non ce petit geste, ce petit mouvement doit avoir ce petit quelque chose
    qui va me connecter avec ce que je porte en moi
    et que j’invoque ainsi

    sensation de complicité profonde immédiate avec ma chair,
    avec ce qu’il y a dans mes profondeurs,
    c’est comme si un autre moi était né peu à peu durant l’action,
    entremêlement chatoyant de masculin et de féminin,
    de yin et de yang?

    j’ai fait germer les gestes,les mouvements, les attitudes, les postures, de cet autre moi,
    ils ont poussé, grandi, lentement en moi
    et désormais c’est une jungle luxuriante dans laquelle je m’anime et suis tout à fait à l’aise

    en réponse à : Commutateur corporel Yin/yang et si ça fonctionnait ? #36005
    bzobzo
    Participant

    j’espère que tu me pardonnes mes trois, quatre textes successifs
    qu’ils n’empiètent pas, ne prennent pas trop de place dans le fil que tu as créé ici
    avec un but bien précis et des réponses qui vont dans ce sens

    je ne suis pas sûr que mes réponses aillent vraiment dans cette direction
    que tu souhaitais que ce fil prenne

    en réponse à : Commutateur corporel Yin/yang et si ça fonctionnait ? #36004
    bzobzo
    Participant

    en tout cas je te remercie,
    ta phrase aura été un déclic pour moi,
    je comprends désormais que je m’agitais beaucoup trop

    ce que tu appelles « interrupteurs »,
    que je qualifierais comme des postures, des gestes, des mouvements, des attitudes
    sur lesquels, je m’appuies pour me propulser dans un autre moi

    entre deux moments « interrupteurs », appelons-les comme cela,
    je m’agitais inutilement,
    ces moments qui servaient d’appui,
    qui me servait à me propulser,
    étaient beaucoup moins efficace ainsi
    car entourés de parasitage inutile

    mais grâce à ton texte,
    j’ai perçu avec une acuité forte,
    à que point il suffisait que je me mette en mouvement
    uniquement pour passer d’un moment « interrupteur » à un autre,
    varier les vibrations, leur intensité,leurs nuances
    et que tout le reste autour,
    était comme de l’agitation vaine et superflue, une façon de se disperser,
    une bonne partie de mes caresses,
    même mes ondulations en mode liane lascive,
    ma danse avec le bassin,
    mes frottements et pressions avec les cuisses

    en réponse à : Commutateur corporel Yin/yang et si ça fonctionnait ? #36003
    bzobzo
    Participant

    cela me passionne ce que tu as écris
    parce que je me rends compte que j’utilise tout le temps ce genre « d’interrupteurs » pour reprendre ton terme,
    pour passer de « l’autre côté »,
    enfin ce que moi j’appelle, cette identité sexuelle androgyne, mêlant du masculin et du féminin

    il y a toujours un geste, un mouvement, une posture
    et puis c’est comme si je m’appuyais dessus pour basculer et mettre en route toute une machinerie
    et cela se renouvelle constamment très régulièrement,
    c’est comme si je passais d’un « interrupteur » à un autre
    pour rester constamment de « l’autre côté »

    en réponse à : Commutateur corporel Yin/yang et si ça fonctionnait ? #36001
    bzobzo
    Participant

    une autre attitude que j’aime beaucoup,
    ce sont les bras croisés sur la poitrine,
    comme si je m’enlaçais,
    je vais changer légèrement la pression, bouger un peu les doigts,
    chercher à aller plus loin sur le dos
    ou au contraire retournant un peu vers le devant,
    frottant les seins au passage avec les avant-bras

    en réponse à : Gros bug dans l’édition d’un message #35998
    bzobzo
    Participant

    dans le nouveau fil d’@aneveil,
    j’ai édité deux fois mon texte,
    mal m’en a pris,
    mon texte est dans le panier à salade désormais

    en réponse à : Commutateur corporel Yin/yang et si ça fonctionnait ? #35997
    bzobzo
    Participant

    je serais intéressé par des témoignages de postures corporelles
    qui agissent tels des interrupteurs Yin/Yang sans passer par la case mentale de la suggestion,
    des images ou des fantasmes

    c’est quelque chose que j’utilise constamment dans ma pratique,
    quelque chose que j’ai complètement assimilé,
    mes postures, mes attitude, mes gestes, mes mouvements
    constamment me font passer de « l’autre côté »,
    agissent comme des interrupteurs pour reprendre ta terminologie

    par exemple je suis debout dans ma cuisine, en train de faire du thé,
    mes gestes, mes mouvements, sont machinaux
    eh bien si j’ai envie de vivre un moment de dialogue intime avec ma chair,
    je vais changer légèrement un petit quelque chose à cela,
    glisser un grain de sable dans cette mécanique,
    il ne faut vraiment pas grand chose, il ne me faut vraiment plus grand chose,
    cela peut être juste un petit geste, un mouvement, une vague posture
    mais sur lequel , c’est comme si je prenais appui à l’intérieur,
    comme si je prenais totalement appui dessus pour me lâcher, me laisser entraîner,
    fonctionner totalement différemment

    donc par exemple dans la cuisine, je m’immobilise,
    je cambre légèrement les reins, pose une main sur la poitrine ou la bouche
    et directement c’est comme si mon corps était habité tout à fait autrement,
    je suis passé de « l’autre côté »,
    je peux rester juste ainsi, bougeant à peine mais habitant autrement mon corps,
    avec une identité sexuelle androgyne prête à se mettre en route, avec d’autres sensations,
    si je me mets en action, cela vient tout seul,
    mon corps va bouger différemment, mes gestes vont être différents,
    un mix de masculin et de féminin

    personnellement, j’adore mettre la main sur la bouche,
    j’ai la main gauche qui est beaucoup sur les lèvres, les caressant doucement,
    ou simplement paume inerte sur la bouche comme si je baillais,
    cela suffit déjà à m’allumer et à me mettre en route,
    l’autre main cherche la poitrine, la caresse
    après tout le reste s’enclenche tout seul, les contractions, les cuisses avec les génitaux
    et déjà je fonctionne à plein régime

    en réponse à : Les paradoxes de l’orgasme prostatique #35996
    bzobzo
    Participant

    Avec-vous des conseils pour garder la foi ?

    à ce stade, la seule réelle motivation, c’est la perspective de connaître des sensations, des orgasmes, hors du commun

    des orgasmes qui peuvent durer pendant de longues minutes
    et se répéter des dizaines de fois,
    plus encore les fameux super O

    mais écrire ce genre de choses , peut paraître contradictoire quelque part
    car d’un côté, on martèle qu’il ne faut rien attendre des séances,
    qu’il faut les aborder la tête bien vide de toute attente

    et puis d’un autre côté, il faut faire bouger la carotte devant soi,
    d’orgasmes d’une richesse et d’une puissance, de proportions tout à fait hors normes
    et puis répétable à l’envi

    c’est comme cela, cela fait partie du cheminement, ce n’est pas instantané, du moins pour la grande majorité,
    cela demande un certain travail sur soi-même, une certaine progression,
    cela se mérite en quelque sorte

    il faut se dire avant la séance qu’on le fait parce que les perspectives sont immenses, très prometteuses,
    un plaisir comparable en intensité, en richesse, en variété,
    à celui de la femme
    mais que cela peut prendre du temps
    et puis pendant la séance, il faut oublier qu’on espère tout cela dans sa chair,
    juste être là dans l’instant et essayer d’amorcer tout cela durablement

    bzobzo
    Participant

    quelque soit notre stade d’avancement,
    on reste toujours quelque part qu’un débutant en apprentissage,
    tel est vaste en notre chair l’inconnu
    et le chemin sur lequel on avance, minuscule et encerclé par lui

    bzobzo
    Participant

    s’ouvrir totalement et sans conditions à l’inconnu dans sa chair,
    nous entraîne peu à peu vers les limites de notre identité sexuelle,
    parfois sans même que nous nous en rendions compte

    la question qui se posera donc de plus en plus à nous dans ces moments-là,
    c’est accepter ou ne pas accepter de les franchir
    ou plutôt pour être plus précis,
    accepter de les franchir un peu, beaucoup, à la folie
    car avec toutes les pratiques basées en partie ou essentiellement sur la prostate
    au plus nous parvenons à un stade avancé,
    au plus nous flirtons avec ces limites
    que nous le voulions ou non, que nous nous en rendions compte ou pas

    la vraie question au bout d’un certain moment donc,
    c’est de prendre conscience de ce qui se passe dans notre chair,
    d’accepter de prendre conscience de ce qui se passe dans notre chair durant l’action,
    et d’accepter de se laisser entraîner, de se laisser emporter, au-delà de ces limites,
    un peu, beaucoup, à la folie

    moi, j’ai choisi à la folie
    parce que je suis quelqu’un d’extrême, de sans concessions,
    qui a toujours vécu de manière extrême et sans concessions
    et je voulais ressentir dans ma chair, vivre dans ma chair, ces moments,
    de la même manière que j’ai toujours vécu,
    de manière extrême, de manière sans concessions, engagé corps et âme, sans tenir compte d’aucune limites,
    je pressentais des choses énormes en moi ainsi,
    je pressentais un continent inconnu d’une richesse et d’une luxuriance sans égales,
    en moi ainsi

    la vérité, c’est que pour certains, c’est sans doute très facile,
    ils n’ont qu’à se laisser aller, qu’à se laisser entraîner,
    ils ont une prédisposition en eux, ils sont tombés dans la marmite de potion magique
    mais pour la plupart pour arriver à ce stade, où je suis désormais aussi,
    c’est beaucoup, beaucoup de travail
    car notre identité sexuelle est scellée à notre chair
    et il n’est pas facile de desceller tout cela, de pulvériser tout cela à la demande en quelques instants

    cela peut arriver presque sans que nous nous en rendions compte
    un peu, même un peu beaucoup,durant les séances
    mais entre que cela arrive dans le feu de l’action, presque malgré nous
    et puis le faire sciemment, à la demande,
    avec une volonté d’aller aussi loin que possible dans cette direction,
    il y a tout un monde

    on est des hommes et pour pouvoir briser les frontières de son identité sexuelle
    durablement, totalement, durant l’action, c’est beaucoup de travail sur soi-même,
    on se heurte à beaucoup de tabous et d’interdits
    mais aussi à des automatismes, du machinal,
    de la mécanique de gestes, de mouvement, de façons de bouger, à dérégler,
    à se laisser dérégler,
    jusqu’à ce que laisser le désir puisse nous entraîner sans restrictions
    mais laisser le désir injecter massivement du féminin dans tout cela,
    ne va vraiment pas, mais vraiment pas, de soi

    il ne s’agit pas juste d’être une caricature genre « cage aux folles »
    mais de se laisser envahir de l’intérieur, des profondeurs, de tout ce qu’il y a dans nos abysses,
    de vivre ces moments totalement, avec tout ce que nous portons en nous de masculin et de féminin, en nous,
    une autre identité sexuelle, potentiellement, plus complète, bisexuelle, androgyne,
    qui va vivre et mouvoir ce corps, ressentir avec ce corps, vivre des sensations avec ce corps,
    des sensations beaucoup plus riches, plus diversifiées, plus puissantes, plus porteuses de mystère,
    car composées de tout le spectre des sensations masculins et féminines à la fois

    bzobzo
    Participant

    quelle merveilleuse soirée,
    j’alterne des épisodes d’une série de science-fiction, mon péché mignon,
    avec des moments de plaisir tantôt doux, tantôt volcaniques, dans ma chair,
    un de mes autres péchés mignons

    plus que cela, plus qu’un péché mignon,
    une exploration, un cheminement, une découverte, un épanouissement

    dans ce dialogue de plus en plus complice, avec ma chair,
    dans ce questionnement des mystères qu’elle abrite,
    dans cette quête animale aussi, de plaisir, de moments de rut, de délire,
    d’explosions orgasmiques,
    je trouve des réponses,
    définitivement j’ai trouvé quelques assurances,
    je suis dans le vrai, définitivement quelque part,
    la chair ne ment pas, il y a une vérité dans la chair
    et ce chant ineffable que nous levons ensemble,
    me murmure que je suis le vrai de moi-même quelque part

    je vais dans la bonne direction,
    il y a une vérité de mon être qui se révèle à certains moments,
    cette flamme dansante, cette incandescence dans l’instant,
    ces moments fusionnels vécus dans la chair,
    sensation de communion sublime

    et puis cette androgynie,
    cette sensation tellement épanouissante de luxuriance et de richesse,
    l’entremêlement chatoyant de féminin partout en moi,
    sensation d’avoir une identité sexuelle autre, plus complète,
    me permettant de vivre un spectre bien plus étendu de sensations

    oh j’aime cette direction dans laquelle je me suis embarqué,
    embarqué comme clandestinement au début,
    aujourd’hui je suis en même temps à la manœuvre, au gouvernail et à la table à carte,
    bref je suis au four et au moulin de la volupté
    et j’aime cela, oh oui j’aime cela,
    mon cher bateau ivre qui m’en fait voir de toutes les couleurs,
    tangue, roule, monte à l’assaut des vagues,
    file droit vers l’azur, droit vers l’horizon,
    file droit vers le soleil, droit vers le ciel

    bzobzo
    Participant

    comme j’aime ces plongées,
    j’ai les yeux ouverts, je me caresse, je frotte les cuisses contre mes parties,
    je bouge langoureusement,
    je suis envahi de volupté
    et soudain, c’est comme si je prenais un peu de recul, ralentissait
    et puis je ferme les paupières
    et j’ai la sensation de plonger la tête la première vers mes abysses,
    sensation ineffable d’allègement
    tout en sentant une densité soyeuse autour de moi, s’accentuant

    je m’y perds complètement, c’est une ivresse dans laquelle
    je m’y perds complètement pendant quelques instants,
    cette sensation d’être par dix mille mètres de profondeur quelque part en moi-même

    cependant les distances ne comptent pas par ici,
    en une fraction de seconde, je refais le chemin dans l’autre sens
    et me voilà déjà à fleur de peau, brûlant sous les caresses,
    le vaisseau tangue, le vaisseau est ballotté par les flots du désir déchaîné,
    je me sens emporté comme sur des montagnes russes de plus en plus

    ma chair est brûlante, comme elle est brûlante, ardente, électrisée
    oh j’ai envie de replonger quelques secondes,
    ces glissades en moi comme sur une pente voluptueuse sans fin,
    sont irrésistibles

    divins moments d’alternance, le plaisir intériorisé et le plaisir extériorisé,
    s’émulent, se complètent, s’enrichissent toujours plus,
    quel merveilleux voyage dans la chair
    comme sur un tapis volant,
    c’est toujours plus riche, toujours plus ineffable, toujours plus addictif

    en réponse à : Gros bug dans l’édition d’un message #35973
    bzobzo
    Participant

    très cher @andraneros

    je me suis à nouveau fait cueillir pour excès de vitesse et ai été mis au trou

    merci d’avance

    bzobzo
    Participant

    tout vient en son temps,
    c’est une chose que je redécouvre régulièrement

    ainsi cette petite trouvaille technique dans ma pratique
    d’alterner des moments yeux ouverts et des moments les yeux fermés,
    obtenant ainsi de très intéressantes altérations dans les sensations,
    mêlant, entremêlant, du plaisir intériorisé et du plaisir extériorisé,
    une très intéressant alchimie se mettant en route ainsi
    qui contribuait à augmenter la qualité générale de ce que je vivais

    cependant, cependant,
    j’avais jusqu’ici toujours fini par abandonner dans mes tentatives d’intégrer cela
    malgré de splendides moments et l’intuition de l’intérêt de cette manière de pratiquer

    pourquoi? qu’est-ce qui fait que pendant des mois cela a échoué
    et mais depuis hier j’ai réussi?
    mes sensations ont encore pris du relief,
    j’effectue une lente, puissante et progressive contraction tout en fermant les yeux
    et je plonge, le dauphin m’entraîne dans les eaux profondes,
    quelle fluidité dans la descente, j’en frissonne rien que d’y penser

    l’effleurement d’un nectar de plus en plus dense au fur et à mesure
    que je semble glisser vers mes abysses,
    une caresse ineffable semble entourer chacune de mes cellules,
    je semble propulsé vers un autre monde, je deviens léger, extraordinairement léger

    puis je rouvre les yeux, je suis à nouveau dans ma chair, aux premières loges,
    le plaisir devient puissamment extériorisé
    mais d’avoir effectuer cette soudaine transition
    où je semblais flotter, dériver dans mes abysses
    et puis soudainement à nouveau à fleur de peau,
    avec la volupté à nouveau jaillissant sous mes doigts, au moindre mouvement de mon bassin,
    des mini-orgasmes viennent me cueillir à intervalle régulier yeux ouverts,
    je me sens animal en rut explosant et encore explosant
    alors qu’il y a quelques instants,
    je semblais nager parmi les étoiles dans la voie lactée

    l’intégration semble réussie désormais,
    c’est avant tout une question de rythme et de synchronisation,
    je synchronise cela aux contractions, aux fortes et puissantes contractions
    qui me permettent ces plongées en moi-même toujours plus loin,
    c’est divin, c’est magique, il n’y a pas d’autres mots

    le critère absolu pour moi,
    pour vérifier qu’une technique est intégrée correctement
    si ce qui me mène
    peut s’emparer de cette technique
    et que mon moi pensant ne doit pas intervenir

    avant, il fallait qu’il sorte à chaque fois de sa niche
    pour suggérer de fermer les yeux ou de les rouvrir,
    désormais ce n’est plus le cas, il reste en sourdine quelque part en moi, il n’a plus à intervenir,
    mon corps se débrouille tout seul,
    cette synchronisation avec les fortes contractions a été la clef,
    cela fonctionne tout seul désormais
    et j’en récolte de superbes bénéfices

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 jours et 11 heures par AndranerosAndraneros.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 jours et 11 heures par AndranerosAndraneros. Raison: Suppression du message précédent remplacé par celui-ci
    bzobzo
    Participant

    envahi de volupté,
    envahi d’une ineffable douceur, chaude, frémissante, soyeuse,
    mes yeux se ferment,
    derrière le rideau de mes paupières, je plonge,
    je plonge à la suite du dauphin, agrippant son aileron,
    je sens le baiser des profondeurs sur moi,
    les bras tendus des abysses m’attire

    la suavité ineffable de la caresse de l’eau sur tout mon corps,
    je glisse, je glisse,
    je glisse toujours plus loin en moi-même,
    avalé par la densité, dissous par la densité,
    uni à la densité,
    je glisse en chute soyeuse libre
    entre les étoiles étincelantes des abysses

    bzobzo
    Participant

    que le feu d’artifice commence, oh oui, de bon matin,
    faire exulter cette chair de bon matin,
    que celle-ci devienne la chair de très bon matin

    bzobzo
    Participant

    notre corps a tous les pouvoirs sur ce que nous pouvons éprouver,
    il faut le rendre totalement complice,
    à ce moment tout devient possible,
    il va nous faire vivre, ressentir, ce qui paraissait encore impossible hier

    au fond, tout ce que je fais,
    c’est de laisser libre cours à une sorte d’instinct de survie sexuel de mon corps,
    le laisser s’exprimer sans restrictions

    dans ma chair,
    il y a tout le spectre des sensations possibles du masculin et du féminin,
    laisser libre cours à tout cela,
    que le feu d’artifice commence

    en réponse à : Gros bug dans l’édition d’un message #35966
    bzobzo
    Participant

    hum, je suppose qu’@adam travaille sur le forum,
    à essayer de résoudre les problèmes qui sont apparus avec la dernière mise à jour

    ces derniers jours, il y a une nouveauté,
    si on tarde un peu avec l’édition d’un texte,
    il ne va pas tenir compte de ce qu’on a changé, de ce qu’on aa ajouté
    et on perd tout cela définitivement
    car après il n’y a plus moyen d’éditer

    le délai , semble-t-il pour pouvoir éditer un texte a été fortement raccourcit
    et si on se met en mode édition mais qu’on dépasse ce délai,
    il ne va pas tenir compte de la mise à jour du texte,
    il sera perdu

    bzobzo
    Participant

    toujours aussi ébahi, toujours aussi émerveillé
    quand après quelques heures d’inactivité sexuelle (eh oui, cela m’arrive aussi…),
    tout d’un coup je me souviens qu’il y a cela en moi, cette possibilité, cette richesse
    et je me mets à bouger un peu, à me caresser, à faire monter des contractions,
    à frotter mes cuisses contre mes bijoux de famille
    et que directement je suis envahi de divines sensations, de volupté, de vibrations ineffables

    bzobzo
    Participant

    l’impatience
    comme toute émotion, comme toute pensée négative, en nous,
    peut être canalisée,
    dans l’action sexuelle, peut être canalisée
    pour qu’à un moment donné,
    elle se transforme en vibrations positives, en tension sexuelle positive
    qui va faire s’élever en nous d’un degré ou deux toutes les bonnes sensations

    il y a en nous un flux général des sensations,
    que l’impatience entrave, entache, affaiblit, pollue,
    apprendre à bien sentir, bien percevoir, ce flux général
    et puis à bien percevoir l’impatience comme un flux parallèle parasite, brouillant les bonnes ondes,
    minant les bonnes sensations, voilant leur perception

    il faut arriver à bien visualiser dans sa chair ce flux général
    et puis l’impatience à côté,
    bien les différencier,
    constater cette présence négative, sans paniquer, sans chercher à réagir particulièrement à elle

    il y a comme un processus d’acceptation à mettre en route
    faire comme si de rien n’était et continuer à se concentrer autant que possible sur le désir
    à nous laisser mener par celui-ci dans l’action
    sans chercher à faire quoique ce soit d’autre,
    bien rester concentré sur le désir,
    bien à l’écoute de celui-ci, bien se laisser mené par celui-ci,
    sans chercher à se débarrasser de l’intrus
    tellement néfaste pour l’instant à notre plaisir

    c’est une règle générale d’ailleurs,
    les pensées négatives produisent comme des ondes négatives en nous, des ondes paralysantes
    mais qu’il y a moyen de la même manière
    de les convertir en surcroît de tension positive, en vibrations positives, en nous,
    si nous nous y prenons comme il faut
    et que l’on ne panique pas

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