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  • en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35335
    bzo
    bzo
    Participant

    l’autre jour ces quelques secondes de communion avec la nature,
    vécues à travers la vitre d’un bus,
    ont été très révélatrices

    ces énergies que j’éveille en moi, que je vis désormais à pleine puissance sexuellement chez moi,
    je peux les vivre de manière diverse,
    face au spectacle de la nature, donc
    mais aussi chez moi avec des exercices tantriques ou du moins pseudo-tantriques de mon cru

    il faudrait juste m’appliquer, persister, insister,
    ce que je ne fais pas actuellement,
    tellement peu de temps quand on travaille 8h, qu’on a quelqu’un de qui on doit s’occuper,
    alors la tentation est d’aller là où c’est le plus richement développé,
    là où les résultats ont déjà dépassé toutes les espérances

    je ne vais pas me faire des promesses, m’imposer des contraintes
    mais une chose est certaine, dans 5 ans quand je prendrai ma retraite,
    j’aurai de quoi m’occuper

    vivre la splendeur de la nature au plus près,
    avec l’éveil de ces énergies que je porte en moi
    pour une communion dans l’instant

    et puis des moments d’intimité absolue, des moments de fusion et d’effusion dans ma chair
    mais non sexuellement grâce à des exercices, appelons les, tantriques, pour simplifier

    en plus bien sûr, les moments précieux, les moments splendides, de ma chair en roue libre ,
    délié de mon identité sexuelle, vivant tout le spectre de la sensation possible sexuellement en moi,
    moments de volupté absolue, moments de chair en fête,
    moments de liberté sans restrictions aucunes,
    moments d’intime communion avec mes abysses,
    vivant pleinement le joyeux mystère dans ma chair

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35334
    bzo
    bzo
    Participant

    tout à l’heure, je passais avec le bus le long de la forêt de Soignes au sortir de Bruxelles
    pour aller rendre visite à ma vieille mère comme tous les dimanches,
    je me suis rendu compte que cela faisait des années
    que je ne m’étais plus promené en forêt, parmi les arbres,
    y flâner, m’y perdre un peu, me ressourcer
    et cela m’a rendu triste à un point pas possible,
    moi qui était si proche de la nature pendant des années

    je fixais mon regard sur les arbres qui défilaient,
    les grands hêtres adultes avec leur frondaison en train de brunir, en train de rougir,
    leurs myriades de feuilles qui se préparaient à tomber pour l’hiver,
    je fus tout d’un coup bouleversé, ému jusqu’aux larmes,
    il me semblait entrevoir en filigrane un palais antique, un palais immémorial
    avec des décorations riches, délicates, de tous les côtés,
    une dentelle fine, tout en nervures bougeant lentement, paresseusement, se déployant d’arbre en arbre
    formant une sublime architecture évanescente devant mes yeux

    cela faisait longtemps que je ne m’étais plus senti comme cela devant le spectacle de la nature,
    je sentais en moi toutes les énergies en éveil,
    ces énergies qui d’habitude sont sollicitées sexuellement,
    se transformant dans ma chair en flux mâle et en flux femelle,
    là dans ce bus, avec la forêt défilant devant mes yeux,
    je les sentais tout d’un coup présentes en moi, sans avoir été sollicitées expressément
    et enrober dans le faisceau de mon regard les frondaisons des arbres,
    comme caressant délicatement, avec infiniment de respect, les branches, les feuilles, au passage
    la lumière cristalline, les morceaux de ciel, apparaissant aléatoirement entre les branches,
    je buvais tout cela par les yeux,
    j’en étais imbibé jusqu’au fond de mon être pendant quelques secondes

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35325
    bzo
    bzo
    Participant

    la dernière fois que je me sois masturbé?
    cela doit remonter à la nuit des temps…

    hum, j’exagère un peu mais je ne me souviens même plus quand c’était,
    tellement c’est loin.
    Un an? deux?

    comment je fais?
    Ma pratique, comme je n’arrête pas de l’écrire,
    fait participer beaucoup mes organes sexuels,
    ils sont avant tout utilisés durant mon mode liane lascive,
    la danse sensuelle de mes cuisses et de mes bijoux de famille,
    se pressant les uns contre les autres, n’arrêtant de se frotter, de se presser, de se malaxer,
    tout cela provoque chez moi des flots et des flots de soie chaude et mouvante dans mon bassin,
    rapidement se répandant dans tout mon corps

    en fait, comme je l’ai déjà écrit,
    mes organes sexuels sont devenus le principal acteur de mon plaisir en mode liane lascive,
    en mode pénétration, cela reste la contraction,
    consolidée, renforcée par les vibrations de la prostate

    donc, l’essentiel de mon plaisir est généré dans mon bassin,
    par ces deux groupes d’acteurs,
    d’une part donc, mes cuisses avec mes couilles, mon sexe
    et puis d’autres part, la contraction avec les vibrations de la prostate

    là encore , il n’y a pas une frontière nette
    puisque quand je suis en mode liane lascive, il y a régulièrement des contractions,
    moins fortes et qui n’ont pas le principal focus de mon attention,
    de même en mode pénétration, il y a aussi souvent quand je les effectue avec les cuisses serrées,
    les frottements, les pressions, entre celles-ci et mes bijoux chéris

    mes bijoux chéris?
    oh que oui, comme je les chéris désormais,
    mon petit tuyau à la peau basanée et toute ratatinée, mes boules poilues,
    comme je les aimes à nouveau,
    comme je les aime pour leur contribution massive à ma pratique,
    je les aime pour avoir été capable de cette transition d’un plaisir masculin classique,
    celui qui nous est programmé par défaut pour la plupart
    vers quelque chose de différent, de tellement totalement différent,
    elles sont devenues mes principales pourvoyeuses de soie vibrante, chaude
    qui va circuler en moi par vagues douces, vagues lentes

    pendant deux bonnes années où j’ai pratiqué avec masseur,
    j’ai appliqué la règle, qui selon moi, reste toujours valable,
    de faire de son sexe et de ses alentours immédiats, une zone interdite, de ne pas y toucher
    mais à l’époque, c’était parfois difficile à tenir,
    alors de temps à autre, je n’y tenais pas et je lâchais mon coup,
    je le regrettais bien après car il fallait au moins deux semaines
    pour reconstituer des réserves d’énergie disponibles à 100% de leur capacité

    oh ce que je regrettais, bien sûr, ce ne sont pas les quelques giclées que j’avais lâchées,
    qui avaient provoqué quelques instants d’orgasme intense,
    les réserves de sperme se reconstituent , selon son âge, sa nature, en quelques jours,
    ce ne sont pas ces ressources qui sont utiles durant le massage prostatique,
    ni durant ma façon de pratiquer
    mais bien des énergies plus subtiles,
    des énergies dans l’invisible, dans nos profondeurs

    j’ai ma théorie là-dessus,
    ces énergies dont je parle,
    quand vous avez du sexe avec un ou des partenaires, masculin, féminin, indifféremment,
    vous échangez vos énergies subtiles,
    vous allez en dépenser beaucoup, vous allez en dépenser massivement,
    mais vous allez aussi en recevoir beaucoup, en recevoir massivement, de votre partenaire,
    ainsi les réserves sont régénérées
    et après des ébats, vous avez lâché votre coup,
    une fois, deux, trois fois ou plus selon vos capacités et votre âge
    mais malgré que vos couilles soient vidées et nécessiteront du temps pour retrouver leur plein niveau,
    vos réelles énergies sexuelles, n’ont pas baissées pour un sou,
    au contraire, vous allez avoir une sensation de bien-être, en partie parce que qu’elles se seront régénérées
    grâce aux énergies de votre ou vos partenaires qui auront été injectées en vous

    alors qu’avec la masturbation, le problème est que vous allez dépenser de l’énergie sexuelle
    mais vous n’allez pas en recevoir,
    les réservoirs vont mettre au moins 10 jours pour être à nouveau remplis
    et que cela aura des répercussions sur votre pratique,
    bien sûr si celle-ci n’est pas encore très développée,
    vous n’allez pas trop vous en rendre compte puisque vous êtes encore loin de fonctionner à pleine capacité,
    de percevoir à pleine puissance les sensations

    avec ma pratique donc, j’ai lentement, patiemment, reprogrammé, mes couilles, mon sexe,
    qui pendouillaient entre mes jambes, inutilisés et malheureux
    durant ma période de pratique avec masseur
    mais désormais, ils participent activement, oh combien activement,
    je ne les ai jamais senti aussi heureux, aussi épanouis,
    plus jamais je ne ressens le besoin de me masturber, je peux même voir des images pornographiques,
    cela ne provoque pas cette envie,
    bon, il est vrai aussi que je n’en regarde pas souvent,
    cette envie aussi m’est passée,
    pourquoi regarder d’autres, alors que j’ai cette magie que je peux déployer à tout instant en moi
    qui instantanément m’emplit d’un plaisir dans tout le corps?

    bon, il est vrai qu’avec cette pratique androgyne,
    mon plaisir que j’évalue à 90% féminin et 10% masculin,
    mes goûts sexuels sont en train d’évoluer,
    j’ai toujours été bisexuel sur les bords durant ma vie sexuelle active avec des partenaires
    mais là si je me réfère à mes envies, c’est en train de s’accentuer,
    j’ai de plus en plus envie, point,
    indifféremment d’homme, de femme, de vagins, de braquemart, de chair vivante, vibrante,
    de cul, d’nus, d’homme, de femme,
    je me sens devenir omnivore sexuellement
    et glouton, incroyablement glouton
    mais à un point étonnant, il y a une sorte d’ouverture immense en moi, qui s’est faite,
    une soif de brûler comme une flamme dansante dans ma chair embrasée

    bon, pour l’instant, je ne mets pas en application,
    j’ai déjà parlé ailleurs de mes difficultés à approcher d’autres,
    du fait que je suis resté isolé bien trop longtemps,
    que je me suis bâti un nid douillet avec mes livres, mon art
    et maintenant ma pratique tellement riche, tellement développée
    qui m’apporte une satisfaction et un épanouissement complets

    cependant cette pratique, malgré le fait que je sois totalement autonome sexuellement,
    fait croître en moi aussi l’envie de retourner vers les autres,
    d’aller me frotter à d’autres corps, de goûter à d’autres sexes, hommes, femmes
    parce qu’au fond en nous, dans nos profondeurs,
    quand on arrive suffisamment loin, ce sur quoi on tombe, c’est le terreau commun,
    ce que nous partageons, hommes, femmes, qui fait notre socle commun

    vivre une sexualité intense en dialoguant directement avec sa chair,
    en y goûtant au masculin comme au féminin, à pleine puissance,
    c’est goûter au socle commun, aux énergies vitales, aux énergies premières, sur tout leur spectre,
    et après quand on marche dans la rue,
    c’est percevoir aussi ce socle commun, ces énergies vitales, ces énergies premières, dans les autres
    et avoir envie d’y goûter
    avec toutes les spécificités dont c’est entouré, dont c’est enrobé, chez d’autres

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35324
    bzo
    bzo
    Participant

    que de merveilleux moments encore de volupté et de jouissances interminables,
    dans mes propres bras,
    m’enlaçant comme si j’étais mon amant,
    en même temps , comme si j’étais ma fougueuse et désirable maîtresse

    je me rends compte maintenant que pour acquérir une solide maîtrise dans la station debout
    car ces derniers temps, je ne pratique plus qu’ainsi,
    il fallait en fait tout simplement bien mettre en place
    mon mode liane lascive et mon mode pénétration,
    de bien les faire dialoguer, d’établir leur complicité, leur synchronisation, pour me faire décoller

    c’est une forte leçon que j’ai eue, d’avoir compris cela,
    désormais je sais que si je m’essaie à quelque nouvelle position,
    ce que je dois établir en priorité,
    c’est cette balance entre ces deux modes qui constituent le coeur de ma pratique,
    qui me permettent d’optimiser les sensations,
    de vivre véritablement un acte sexuel, des ébats amoureux
    malgré que je sois tout seul,
    mieux en fait tout seul
    puisque je peux le vivre des deux côtés, le vivre aux deux bouts du dard,
    éprouver les sensations sur tout leur spectre, du masculin jusqu’au féminin

    je rappelle pour ceux qui éprouveraient des velléités de s’essayer à ma manière de pratiquer,
    que c’est pas bien compliqué, je suis un garçon simple,
    mon but en m’éloignant du massage prostatique classique,
    était de parvenir à ressentir la pratique comme un acte sexuel,
    avec des gestes, des mouvements, des caresses, qui le suggèrent irrésistiblement en nous
    car si on le ressent dans notre chair,
    alors on le vit véritablement dans la réalité au fil des secondes

    donc un petit résumé pour démarrer à la manière du @bzo
    il faut dialoguer, établir une complicité, une balance
    entre le mode liane lascive et le mode pénétration

    le mode liane lascive au niveau des sensations, correspond au fond dans le sexe à plusieurs,
    aux caresses, aux frottements, contacts et pressions diverses entre les corps,
    les principaux acteurs du mode liane lascive sont
    les mouvements lascifs de tout le corps, des déhanchements, beaucoup de mouvements du bassin,
    pas avoir peur de se laisser aller à des mouvements qu’on pourrait qualifier de féminins, efféminés,
    les mains vont et viennent, caressent beaucoup, un peu partout,
    avec tout de même les seins comme principales cibles,
    personnellement avec la main gauche, je traîne aussi beaucoup sur la bouche, autour,
    caressant les lèvres, les écartant un peu,
    les hanches, les flancs, les fesses, tout peut y passer bien sûr,
    les mains doivent être des cavaliers sans relâche explorant la peau

    le mode liane lascive, c’est avant tout cependant le jeu des cuisses avec les parties génitales,
    cela n’arrête pas de frotter, de presser, de malaxer, là en bas

    je plie un peu les genoux, tend ma croupe , écarte les fesses,
    mimique des mouvements de pénétration, enfin tout y passe,
    c’est comme le cochon, tout est bon là-dedans pour inciter les énergies des profondeurs
    à venir embraser les lieux

    donc voilà pour le mode liane lascive,
    être ardent, imaginatif, ne pas avoir peur de bouger comme une femme
    si le désir entraîne dans cette direction

    et puis il y a le mode pénétration,
    en mode pénétration, les mains s’immobilise à peu près, tout s’immobilise d’ailleurs à peu près,
    il faut nuancer, relativiser, cela doit rester souple,
    on alterne le mode pénétration et le mode liane lascive
    comme les amants alternent des moments où ils se frottent ardemment l’un contre l’autre en se caressant
    et puis des moments où il y a va et vient du pénis dans le sexe de l’autre
    mais ce n’est pas délimité au cordeau, il y a des moments de flottements, des enchaînements
    où le va et vient est déjà là mais où on continue de caresser encore

    donc le mode pénétration, c’est un mouvement de va et vient avec une contraction,
    comme je l’ai écrit ailleurs,
    la contraction va dévier la course du mouvement de va et vient et le rediriger en nous,
    ainsi on va avoir la sensation qu’on se pénètre soi-même,
    la contraction a une autre utilité aussi
    mais peut-être qui ne fonctionnera pas tout à fait, à plein puissance en tout cas, si vous êtes un débutant,
    c’est qu’elle va mettre la prostate en branle,
    les vibrations de celle-ci vont renforcer la contraction, décupler la sensation de pénétration,
    lui donner en fait tout son réalisme, sa puissance

    il y a moyen d’obtenir une infinie variété de nuances en mode pénétration,
    un des grands avantages de l’aneroless sur la pratique avec masseur
    est justement du fait de l’absence de masseur,
    vous avez une totale liberté de mouvement
    et avec un peu de pratique,
    vous dirigez la contraction avec son cortège de vibrations de la prostate comme vous le voulez,
    vous pouvez obtenir la sensation d’un dard en vous
    avec toutes sortes d’effets subtils, de variations de trajectoire, de changements de vitesse,
    bref là encore, il faut faire parler son imagination au plus près de son corps

    donc toute la réussite réside dans une alternance des deux modes,
    leur coordination, leur dialogue,
    on est à l’écoute de soi, à l’écoute du plaisir qu’on ressent
    comme si on était à l’écoute du plaisir d’une partenaire
    et en fonction, on adapte nos actes,
    passant tantôt en mode pénétration, tantôt en mode liane lascive,
    c’est un processus très intuitif,
    exactement comme dans le sexe avec partenaire

    je préconise deux façons de pratiquer, couché, sur le dos essentiellement, dans un lit
    ou debout,
    c’est ainsi qu’on bénéficie du plus de potentiel

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35323
    bzo
    bzo
    Participant

    au plus je bouge, au plus je me caresse,
    au plus je suis dans la bouche d’un volcan

    gentil monstre collé à mes entrailles,
    tu t’es garé en moi,
    je t’ai bercé, je t’ai nourri,
    maintenant tu as grandi,
    fais-moi goûter à ton royaume,
    laisse-moi prendre pied quelques instants dans l’indicible,
    emplis-moi de feu,
    de ce feu tellement doux, tellement chaud
    qui fait comme des ailes immenses dans ma chair

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35322
    bzo
    bzo
    Participant

    ma petite danse chamanique rien qu’à moi,
    je croule sous les caresses, traversé de vagues délicieuses,
    j’ondule au rythme du plaisir,
    la courbe est le chemin de la soie,
    une grâce dans l’instant de vivre
    oui vraiment, une grâce dans l’instant de vivre des moments pareils

    ce qui monte en moi, c’est l’occasion de me réunir à la terre,
    de chanter la vie, de vivre les sources chaudes,
    j’ai embrassé la femme intérieure, son souffle est sur moi,
    son sexe chaud est monté de mes abysses,
    s’est installé entre mes jambes, m’a été prêté quelques instants,
    je l’ai senti se mettre à vivre, se mettre à vibrer, entre mes cuisses,
    de ses milliards de terminaisons nerveuses,
    œuvrant vers la transe voluptueuse,
    entraînant tout mon être dans une farandole ineffable

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35320
    bzo
    bzo
    Participant

    c’est tous les jours mieux,
    tous les jours

    tous les jours, plus de nuances, plus de finesse,
    plus de détails, plus de volupté

    une sensation de faire l’amour toujours plus réelle, plus omniprésente, plus magique
    la sensation qu’on fait l’amour à quelqu’un
    et la sensation qu’on nous fait l’amour

    la sensation d’être emmené au loin, quelque part très au loin, sur des grèves inconnues

    la sensation de communion…
    ah la sensation de communion incandescente dans la chair,
    aussi toujours plus brûlante, toujours plus fusionnelle

    la sensation de ne plus s’appartenir,
    le désir, comme un intrus merveilleux, un intrus surpuissant
    dont on est le jouet, le pantin consentant

    malgré tout cela,
    encore tellement de travail à faire sur soi,
    ce parcours à la rencontre du désir,
    à la découverte du désir,
    à la découverte de mes abysses,
    à la découverte d’un moi plus complet, plus riche

    je me sens toujours plus entier, plus foisonnant,
    toujours plus intéressé par la vie,
    par son extraordinaire diversité,
    tous ces petits détails qui composent le tableau,
    quelle palette,
    quelle infinie palette,
    je la sens aussi dans ma chair,
    de plus en plus, vibrant du même noyau,
    le désir est partout,
    dans les branches des arbres, dans le vol d’un oiseau,
    dans les rayons du soleil, dans les bouffées de vent,
    vagues inlassables du grand océan

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35314
    bzo
    bzo
    Participant

    comme je prends mon pieds tout le temps chez moi,
    comme je l’explique juste au-dessus,
    je vaque à mes occupations diverses et variées chez moi,
    toujours en prenant soin d’avoir au moins mes roubignolles coincées derrière mes cuisses,
    c’est assez facile en fait, leurs peaux semblent s’adhérer l’une à l’autre
    et avec mes cuisses un peu serrées,
    elles restent bien place, bien sous tension
    et ainsi le moindre mouvement que j’effectue,
    provoque aussi des pressions, des frottements, du malaxage, là en bas

    mes petits réservoirs à volupté, éponges gorgées de soie chaude,
    dès qu’on appuie un peu dessus,
    déjà de douces et lentes giclées dans mon bassin
    et quand je me mets à marcher, ah mes amis, cela monte le long de ma colonne vertébrale,
    cela se répand comme un virus ultra-contagieux,
    je suis empli de frissons voluptueux,
    toute ce nectar ineffable mouvant lentement partout en moi

    cela fait bizarre de touiller dans la casserole et en même temps de gémir de plaisir
    et même de bricoler, visser, couper et gémir de plaisir

    et puis quand la tension sexuelle devient très forte,
    je m’arrête dans mon occupation,
    je me mets à me caresser,
    en quelques va et vient dans mon bassin avec les contractions,
    la délicieuse densité de la jouissance s’installe ,
    comme tout semble fondre en moi,
    j’ai envie de hurler, tellement c’est bon

    on ne s’en lasse pas, j’ai beau passer des heures ainsi avec le manège de mes cuisses,
    je ne m’en lasse pas un instant,
    le plaisir semble constamment neuf, comme n’ayant encore jamais été vécu ,
    surprend, ébloui, jusqu’au plus profond de soi-même

    en réponse à : A la recherche du plaisir prostatique #35310
    bzo
    bzo
    Participant

    Je pensais retrouver un équilibre des énergies sexuelles en m’initiant
    (en grande partie grâce vous tous) au plaisir prostatique. J’ai entrevu lors de certaines sessions mieux réussies
    que d’autres tout le plaisir que je pouvais en retirer. Alors bien sûr, mon mental a dit de ne pas aller
    plus loin.

    je crois qu’il y a moyen d’y arriver mais tu dois te forcer, te faire violence,
    y aller sans rien retenir, une approche naïve, carrée, obstinée,
    essayer à tout prix de laisser parler ta chair
    même si le mental n’y est pas, te ralentit à tout bout de champs,
    te jette toutes sortes de pièges dans les pattes
    il faut y aller comme si tu plongeais à chaque fois depuis un tremplin les yeux fermés
    même si tu es persuadé quelque part au fond de toi qu’il n’y a pas d’eau dans la piscine

    je lis à travers toi, tu m’es transparent,
    tu démissionnes du poste durant la séance même si tu t’appliques,
    tu te dis quelque part en toi-même:
    « à quoi bon,tu sais bien que cela n’en vaut pas la peine,
    que tu ne vas jamais y arriver, ce n’est plus pour toi, tout cela
    mais patience, patience »

    mais ta chair est toujours là sous toi,
    elle ne demande qu’à vibrer, qu’à faire éclore les fleurs,
    je le sais, moi, on me l’a fait pas,
    tu peux te raconter tout ce que tu veux,
    je connais la puissance de la chair,
    elle reste en nous jusqu’au dernier instant en chacun de nous

    oui il y a un mur entre toi et ton plaisir,
    à toi de foncer dessus tête baissée jusqu’à ce qu’il éclate
    tu toques juste poliment sur le mur pour l’instant,
    tu ne vas cogner dessus comme un bélier avec ta tête

    il faut reprendre du recul et recommencer, recommencer
    et encore recommencer, recommencer, recommencer,
    le bâtard est sombre, résistant, épais, tu as été un bon maçon, tu l’as bien érigé
    maintenant il est autonome, en érection perpétuelle en toi
    mais il faut lui prouver que toi tu veux ton plaisir encore plus
    en re-fonçant vers lui pour te cogner dessus, encore et encore,
    oui cela fait mal à la tête de se cogner dedans,
    il faut que cela fasse encore plus mal
    cela ne fait pas encore assez mal, semble-t-il,
    mais renoncer, ne rien tenter, cesse la douleur
    mais cela mine insidieusement comme si tu avais ingéré un poison à effet lent mais inévitable
    qui te bouffe tout ton intérieur
    alors cogne, cogne et encore cogne

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35307
    bzo
    bzo
    Participant

    comme mes parties génitales sont devenues complices de mon plaisir

    cela fait bizarre pour un homme d’écrire
    que ses parties génitales sont devenues complices de son plaisir ,
    tellement cela parait aller de soi

    mais ceux qui savent le type de pratique qui est la mienne,
    issue du massage prostatique avec masseur
    mais qui a pris un chemin de traverse,
    de plus en plus ,
    jusqu’à devenir cette façon tellement différente, tellement mienne,
    tellement délicieusement transgressive

    changer de corps constamment durant l’action pour ainsi-dire,
    parvenir à cet état que je qualifie d’androgyne ,
    ce sublime équilibre entre le masculin et le féminin, déliés en moi,
    cette harmonie tellement primaire, tellement sauvage mais aussi en même temps, tellement sophistiquée,
    cette ivresse de sentir en soi son identité sexuelle s’en aller à la dérive
    comme détachée de soi
    et de sentir le masculin et le féminin, entièrement en éveil,
    à pleine puissance fluctuer en nous au gré du désir,
    jouer dans sa chair, comme s’ébattant

    avoir cette extraordinaire sensation de faire l’amour,
    de faire l’amour à quelqu’un
    et en même temps que quelqu’un nous fait l’amour,
    et que nous ressentons tout cela
    tantôt en homme, tantôt en femme, tantôt les deux en même temps
    et même de temps à autre,
    aucun des deux, comme libéré de toute identité sexuelle,
    juste une entité de vie incandescente, brûlant comme une torche sur l’autel,
    moments de communion absolue,
    moments d’intimité avec les abysses que nous portons en nous,
    moments de volupté comme une mer immense, à perte de vue

    *****************

    chez moi, désormais, mon plaisir est constant,
    quoique je fasse, la cuisine, ranger, me laver les dents, etc
    toujours, c’est devenu un automatisme,
    je place tout mon appareil derrière mes cuisses ou juste mes couilles
    et en marchant tout à fait machinalement ou restant sur place m’affairant,
    avec les pressions, les frottements, occasionnés
    par mes bijoux de famille mis en tension derrière mes cuisses,
    un plaisir envahit rapidement tout mon bassin,
    alors je suis là à cuisiner, à touiller dans la casserole
    tout en gémissant et en remuant un peu les hanches, les jambes

    régulièrement comme une cocotte-minute qui commence à frémir et à sautiller sur place, prête à exploser,
    je m’arrête soudainement dans mon occupation, me caresse avec passion, fais monter quelques contractions
    tout en me déhanchant langoureusement, me mettant en mode liane lascive
    et en quelques instant, je jouis doucement, irrésistiblement,
    comme emporté par une main géante en moi-même au loin,
    tout le corps empli de cette soie frissonnante et chaude que j’aime tant

    toute la magie dont ce corps est capable,
    désir en mode majeur,
    comme une plante immense, luxuriante, foisonnante,
    à force d’être arrosé jour après jour,
    ayant fait sauter tous les tabous,
    osant tous les gestes,
    du féminin , comme du masculin
    goûtant aux sensations existant dans ma chair
    dans la totalité de leur spectre et de leur puissance

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine par bzo bzo.
    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35303
    bzo
    bzo
    Participant

    tant de choses à apprendre encore, c’est confondant,
    c’est confondant et merveilleux,
    il n’y aura jamais de sommet où la pente prendra fin,
    le plaisir s’est fait un nid en moi,
    une éternelle éclosion,
    l’explosion de couleurs à la lumière,
    les sens pris dans une magie,
    ma chair, une boîte à sortilèges dont j’ai les clefs

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35300
    bzo
    bzo
    Participant

    l’épanouissement sexuel du corps,
    c’est parvenir à le laisser s’exprimer de plus en plus,
    c’est parvenir à le laisser de plus en plus en tête à tête avec le désir

    notre monture au quotidien,
    trouve ainsi là dans ces moments d’incandescence, ces moments ardents
    l’occasion d’ouvrir ses vannes les plus secrètes
    et de faire monter de la cave des trésors oubliés, enfouis au fond de nous
    qui vont scintiller quelques instants au grand jour
    avant de retourner à l’obscurité

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 1 jour par bzo bzo.
    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35289
    bzo
    bzo
    Participant

    j’ai toujours été quelqu’un d’excessif toute ma vie,
    c’est une de mes principales qualités
    et aussi un de mes principaux défauts

    là, il y a deux semaines, plus ou moins, quand j’ai découvert la pratique debout,
    je me suis dit, plus jamais de micro-séance autrement,
    bien sûr, je venais de découvrir la façon la plus puissante de pratiquer hors du lit,
    offrant la même richesse, la même myriade de nuances,
    ouvrant la porte à des moments de jouissance unique,
    une façon de pratiquer égale en potentiel pour les micro-séances à la position couchée
    mais de là à supprimer tout le reste…

    contre mon armoire en hêtre, m’y frottant comme une chatte en chaleur,
    pliant un peu les genoux, remontant, pliant à nouveau en remuant lascivement le bassin
    ou bien chevauchant, comme empalé, le coin de mon bureau en bois
    ou encore tout simplement vautré dans mon fauteuil de bureau, les pieds sur la table,
    regardant un film ou une série
    et en même temps ayant tout mon paquet derrière les cuisses serrées
    et ainsi mes bijoux de famille mis en tension,
    le moindre petit mouvement du bassin occasionnait toutes sortes de pressions et de frottements,
    continuant en même temps de regarder l’écran, je gémissais de plus en plus
    jusqu’à être après un certain temps, presque sans m’en rendre compte, dans un tel état d’excitation
    que je mettais le visionnage en pause,
    commençait à me caresser et faisait monter quelques contractions
    et en deux temps, trois mouvements, je jouissais déjà pendant de longues secondes,
    après, je recommençais à regarder et recommençais aussi mon manège
    avec mes couilles et mon sexe derrière mes cuisses

    ou encore cette façon de faire que j’ai découvert très récemment
    et qui m’a fait comprendre que c’était très bête d’avoir abandonné toutes ces manières de pratiquer,
    même si elles n’avaient pas autant à offrir que la position debout
    où le désir peut vraiment déployer ses ailes sans contraintes,
    cette dernière position donc,
    simplement plus ou moins penché en avant avec les mains s’appuyant sur la table
    et puis un va et vient constant par derrière entre les reins,
    c’est très animal, tout en mode pénétration , peu de mode liane lascive ,
    roboratif,
    sensation de pénétration tout à fait irrésistible par moments

    mieux, désormais j’alterne, je vais quelques instants contre mon armoire,
    je m’y frotte lascivement tout en pliant un peu les jambes, je remonte en me caressant,

    m’écarte de l’armoire, continue un peu debout,
    va chevaucher mon coin de table, me remet debout,
    c’est tellement excitant tout cela, je passe mon temps à jouir à la maison quand je suis tout seul
    vive la luxure, vive la volupté, vive l’amour

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35284
    bzo
    bzo
    Participant

    je passe les doigts donc régulièrement sur le pubis

    je le répéterai jamais assez,
    tout ce qui est détail technique un peu trop précis dans mes textes, doit être pris avec les précautions d’usage,
    reflète avant tout une expérimentation d’un jour, d’une nuit,
    parfois revenant à intervalle plus ou moins régulier

    parfois c’est adopté, intégré dans ma pratique,
    parfois c’est juste abandonné le lendemain sans même que je prenne la peine de le signaler

    en l’occurrence ces contacts avec mes parties génitales ou juste mon pubis, avec les doigts,
    j’ai laissé tomber dès le lendemain,
    quand je laisse le corps délirer tout seul, il ne va jamais dans cette zone, c’est aussi simple que cela

    pour que cela arrive, je dois forcer, je dois reprendre le contrôle,
    c’est suffisant comme argument pour moi, pour arrêter net,
    que mon corps n’en veut pas,
    que ma pratique n’en a pas besoin

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35283
    bzo
    bzo
    Participant

    c’est vraiment extraordinaire d’avoir un long orgasme debout,
    j’en sors, j’en ai encore le souffle coupé, haletant,
    tout mon intérieur tremblant

    dans le lit, le corps débarrassé de son poids, peut s’envoler plus aisément,
    ici debout, c’est tellement différent, la station debout, au début peut sembler handicapante
    mais là cette grosse minute passer à orgasmer debout,
    j’ai bien senti qu’il y avait moyen de continuer encore bien plus longtemps,
    c’est juste une question de pratique, de prendre l’habitude

    la station debout est incorporé à l’orgasme, je me sentais comme un phare flamboyant,
    un sapin de Noel tout illuminé avec les branches secouées,
    c’est spécial, il faut s’y habituer,
    l’orgasme explose vers l’extérieur, on se sent comme avoir une aura de feu,
    tout le monde extérieur fusionne et semble participer à l’orgasme

    le mouvement aussi est intégré, sous certains conditions,
    bouger avec le plaisir, comme un poisson avec ses nageoires
    évoluant dans un milieu aquatique très dense, fusionnel,
    percevoir l’harmonie, le rythme de l’orgasme
    et nager en accord avec, accorder ses mouvements à la pulsion de l’orgasme

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35282
    bzo
    bzo
    Participant

    il m’est devenu tellement facile d’être empli d’un plaisir ineffable,
    je n’ai qu’à me laisser faire,
    appuyer sur le bouton ON et m’installer sur le siège passager

    toute une machinerie extraordinaire se met en route,
    mu par le désir, carburé par mes énergies des profondeurs,
    produisant de l’arc en ciel, de la voie lactée,
    une pluie d’étoiles derrière mes yeux

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35281
    bzo
    bzo
    Participant

    les capacités d’autosuggestion de ce corps
    sont vraiment sans limites,
    donnez-lui une miette de pain et il va déguster toute la baguette

    mon corps mu par le désir, bougeant sans tabous et sans restrictions
    réinvente sans relâche sa sexualité,
    s’en invente une où homme et femme se confondent,
    s’explorent avec avidité dans une même chair

    le tam-tam est dans mon sang,
    ma pratique debout est une danse enfiévrée autour du feu,
    ô harmonie sauvage qui se lève de toutes parts en moi,
    ma chair, docteur Jekyll et M. Hyde ,
    comme j’aime ta face cachée, ta face brûlante, ta face fiévreuse

    mon âme s’embrase d’amour, déborde de volupté
    à l’unisson avec cette chair,
    des moments de jouissance qui deviennent des moments de grâce absolue
    où l’instant résonne comme du cristal

    en réponse à : A l’ écoute de mon corps #35280
    bzo
    bzo
    Participant

    Petite question
    Comment on fait pour rendre les lobs d’oreille hyper sensible comme les tétons
    A force de les caresser

    je ne suis pas sûr que de se focaliser sur un endroit si spécifique avec insistance
    produise l’effet escompté

    je ne connais pas tes motivations, si c’est un fantasme
    mais potentiellement, de par mon expérience personnelle,
    je peux te dire que tout le corps peut réagir comme un organe sexuel,
    les oreilles incluses

    si tu fais une fixation sur cette partie de ton corps
    ou si c’est un « challenge » que tu t’es imposé,
    la façon dont je procéderai pour y arriver,
    ce serait d’inclure mes oreilles dans le circuit de promenade de mes mains sur mon corps

    mais honnêtement, j’ai comme un doute,
    je suis particulièrement curieux et prêt à explorer sans relâche,
    les oreilles ne m’ont jamais frappé comme étant particulièrement intéressantes,
    la bouche , oui, ah la bouche, tellement érotique,
    juste poser la main dessus, avec le souffle chaud, les gémissements
    qui viennent se nicher un instant au creux de la paume,
    en fait j’ai la main gauche une bonne partie du temps devant la bouche,
    elle descend vers le sein,
    de temps à autre de concert avec l’autre main, elles font un galop sur tout mon corps
    mais les oreilles, jusqu’ici jamais,

    quand j’ai découvert la puissance sensuelle de la bouche,
    j’ai un peu traîné sur le reste du visage et aussi dans les cheveux
    mais j’ai abandonné

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35273
    bzo
    bzo
    Participant

    en fait, autant aller jusqu’au bout de mon explication juste au-dessus,
    j’arrive à injecter la bonne dose d’une manière assez simple,
    il y a une zone du bas-ventre qui appartient déjà à nos génitaux
    sans vraiment en faire partie,
    c’est le pubis

    je passe les doigts donc régulièrement sur le pubis,
    m’y attarde un peu en faisant quelques ronds , je presse un peu, je frotte
    mais sans jamais toucher la base de la hampe, enfin uniquement accidentellement
    puis repart,
    cette action suffit déjà à générer une bonne dose d’ondes mâles,
    juste ce qu’il me faut en fait
    cela semble toujours rester sous la limite au-delà de laquelle cela commence à devenir contre-productif

    voilà comment je fais pour l’instant, cela semble très positif
    mais peut-être que je vais encore radicalement évoluer sur ce sujet,
    j’ai déjà fait tellement de volte-face,
    peu importe qu’on me prenne pour une girouette qui ne sait pas exactement ce qu’elle veut,
    je tournerai et retournerai le sujet jusqu’à ce que cela puisse s’intégrer sans faille dans ma pratique,
    tant que ce ne sera pas le cas, eh bien j’expérimente,
    affirmerais une chose avec enthousiasme un jour
    et son contraire le lendemain

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #35272
    bzo
    bzo
    Participant

    une pratique comme la mienne
    est basée sur un certain équilibre entre le masculin et le féminin
    pour atteindre ce que j’appelle ce plaisir androgyne,
    plus que cela, ce état d’être androgyne durant la séance

    cet équilibre a été difficile a atteindre, est le fruit d’une lente et longue évolution,
    d’abord développer le féminin en moi, s’en laisser envahir totalement,
    lui laisser les commandes de mon corps sans restrictions
    puis enfin accepter aussi le masculin,
    aussi minime soit sa place (5 à 10%), elle est néanmoins indispensable,
    indispensable comme l’est le sel et le poivre dans la soupe,
    indispensable comme l’est la mèche enflammée au baril de poudre pour détonner

    c’est pour cela, que les contacts directs des doigts avec les génitaux
    ont toujours été très problématiques pour moi,
    ce type de contact occasionne directement un afflux massif d’ondes mâles,
    c’est de la puissance à l’état pure, des ondes avec beaucoup de chevaux sous le capot,
    savoir injecter dans ma pratique juste la bonne dose,
    c’est-à-dire suffisamment pour bénéficier de cette puissance
    mais pas trop de façon à ce que ces ondes s’amalgament au flux principal de vibrations
    sans prendre le pas, sans prendre l’ascendant, se dissolvant dans ce flux
    car ces ondes ont la fâcheuse tendance à automatiquement essayer de tout phagocyter
    si elles en ont la possibilité,
    il ne faut donc pas leur en donner l’occasion

    si on n’y arrive pas,
    eh bien on perd directement en finesse, en détail, en richesse de nuances,
    la perte de qualité est massive, au plus on cède à la tentation d’y mettre les doigts
    le jeu n’en vaut pas la chandelle, on s’en rendra compte assez vite,
    enfin, encore une fois, dans ma façon de pratiquer,
    l’équilibre dont je parle plus haut, est rompu,
    on perd la sensation de chant de toutes les cellules, la sensation de synergie ,
    cela devient une course, on essaie d’arriver à l’orgasme,
    bref le masculin reprend le dessus avec cette faim têtue dans ses gênes

    non, il faut donc juste injecter la bonne dose qui va faire bénéficier au flux principal d’ondes,
    d’un surcroît de puissance, de verticalité, d’explosivité
    mais sans que ces ondes mâles ne prennent le pas,
    qu’elles se dissolvent sans quasi altérer la qualité, la richesse,
    c’est un exercice qui m’a demandé un très long apprentissage,
    c’est seulement maintenant dans la position debout
    où tout a pris encore plus de relief, que je commence à bien m’y retrouver,
    à maîtriser l’exact dosage à injecter

20 sujets de 1 à 20 (sur un total de 2,142)